• Borne

    Jeff Vandermeer

    « UN ROMAN POST-APO PROFONDÉMENT WEIRD ET ÉTRANGEMENT BEAU. »
    Gromovar, Quoi de neuf sur ma pile

    J'ai trouvé Borne quand l'ours géant Mord est venu rôder près de chez nous par une belle journée couleur bronze. Pour moi, au début, Borne n'était qu'un objet de récupération. J'ignorais quelle importance il aurait pour nous. Je ne pouvais pas savoir qu'il changerait tout. Y compris moi.

  • Exodes

    Jean-Marc Ligny

    Le réchauffement climatique s´est emballé au point que la Terre devient une planète hostile à la vie. Partout la civilisation s´effondre, les hommes n´en ont plus pour longtemps, et ils le savent. Va-t-on, comme Pradeesh Gorayan et sa famille, dans l´enclave sous dôme de Davos, poursuivre notre train-train comme si de rien n´était ? Va-t-on, comme Mercedes Sanchez, en Espagne, se réfugier dans la religion et attendre des Anges venus du ciel qu´ils nous emportent au jardin d´Éden ? Va-t-on, comme Fernando, le fils de Mercedes, rejoindre les Boutefeux et précipiter notre destruction dans une orgie de feu et de violence ? Va-t-on, comme l´Italienne Paula Rossi, vendre corps et âme pour quelques médicaments ? Va-t-on, comme Mélanie Lemoine, consacrer nos ultimes forces à sauver les derniers animaux ? Va-t-on, comme le marin Olaf Eriksson et sa femme, fuir les îles Lofoten et chercher une terre un peu plus hospitalière, vierge de toute présence humaine ? C´est le temps des exodes, et, tels des termites sur une bûche enflammée, les derniers hommes courent en tous sens pour échapper à l´enfer...

  • Alliances

    Jean-Marc Ligny

    Herbe bleue
    Arbres jaunes
    La centrale nucléaire fuit
    Sur une Terre dont le climat a radicalement changé suite à l'emballement du réchauffement climatique, des oasis et des microclimats locaux ont permis à la vie de s'abriter, voire de se développer.
    Mais quelle place pour l'homme dans un tel écosystème, face à l'émergence probable d'une nouvelle espèce dominante sur la planète ? Il pourrait y avoir des alliances inédites à passer.
    Tikaani, l'Inuit, parti d'Islande à bord d'un avion solaire, Ophélie, la guérisseuse tapie dans sa jungle au Canada, Denn et Nao, qui ont quitté leur tribu cavernicole du désert qu'est devenue la Californie : tous sont à la recherche de survivants, certains rêvent de redonner sa place à l'humanité. Mais ils vont apprendre que ce qui reste des hommes peut encore nuire à la planète...

    Le dernier opus du maître français de la climate fiction.

  • Ce recueil est une ode à ce qui est d'ordinaire caché, tu, décrié. Gérard Berréby fait fi des codes et de la pensée conformiste, invoque le hasard, la mort, la maladie, la brutalité, le sordide, prend la chair à témoin. Les mots explosent telles des grenades face à la terreur et au lugubre du quotidien, les vers sont comme des épées qui sabrent le passé et tranchent le présent. Si l'humanité est en débris, le langage est au diapason. De cette esthétique de la brièveté et de la fragmentation, découle un lyrisme de la désolation. Le vers libre et le brouillage des genres confirment ce monde éclaté, déchiré, qui surgit, nu, dans ces pages. Tel un château de cartes qui s'effondre. La vie ne serait-elle qu'un jeu ? Les mots sont placés­ tels des pions, lancés à l'attaque d'une réalité toujours fuyante. Seuls certains parviendront à la mettre en Échec et Mat. À moins que le lecteur ne soit la cible de cette stratégie ? Lui reste alors à trouver le bon Joker à sortir afin de contrer la déroute !

  • Cet ouvrage commente et développe les quatre premières règles du discernement des esprits propres à la première semaine des Exercices spirituels. Savoir dévoiler la demande pour que l'autre découvre ce qui l'anime et lui permettre, dans ce même mouvement, de s'ouvrir aux autres et à Dieu, tel est l'objectif de la démarche recommandée par saint Ignace. L'auteur nous en souligne la portée, d'une ampleur insoupçonnée pour aujourd'hui ; elle peut éclairer toute l'existence humaine individuelle et sociale, au-delà même du cadre d'une retraite spirituelle. Par les conseils concrets qu'il donne, les exemples qu'il évoque, les conduites qu'il suggère, l'auteur met toute sa grande expérience au service, non seulement de ceux qui en accompagnent d'autres, mais aussi de tous ceux qui cherchent une aide pour découvrir et assumer leur propre humanité.

  • Extinction game

    Gary Gibson

    Dans un univers de mondes parallèles à l'infini, la vie est une denrée fragile et l'humanité plus encore. Toutes les apocalypses sont possibles. Entre l'hiver volcanique, l'astéroïde dévastateur et l'épidémie ultime, qu'elle soit d'origine naturelle ou délibérément provoquée, le choix est sans limites. Telle que racontée par lui-même, ...

  • «Poèmes 1938-1984» se compose de quatre parties et rassemble plusieurs décennies d'un travail poétique acharné qui témoigne de l'infatigable vigueur d'une femme dévouée à sa muse. Ayant lutté sa vie entière pour réconcilier les exigences de la maternité et celles de sa vocation d'écrivaine, Elizabeth Smart évoque ce combat dans nombreux de ses poèmes, traçant ainsi le portrait d'une époque où les femmes ont du mal à se tailler une place dans les cercles d'écrivains, aux prises avec les barrières qu'on leur impose et les dilemmes quotidiens. Tout au long du recueil, elle fait cohabiter le trivial et l'universel et se livre à des moments de pure exaltation, s'émerveillant par exemple devant la furie de vivre des plantes, ou de désolation extrême, notamment en face des ravages de la guerre - événement qui l'a intimement et profondément marquée. Sans se soumettre à des formes rigides, les vers de ce recueil célèbrent également les maîtres qui les ont inspirés, s'adressant à eux, avec insolence parfois, afin de permettre à leur auteure d'exister en poésie.

  • Un homme traverse le vingtième siècle pour y semer le mal et la souffrance. Un parcours chaotique qui lui permet de survivre dans une nation qui a cédé un enfer contre un autre.
    En 1920, en pleine guerre civile Russe, un orphelin apprend à trouver son chemin dans une patrie livrée au chaos et la désolation.
    Il sera recueilli successivement par les Tsaristes puis les Bolchéviques pour finalement gravir les échelons dans la Russie communiste.
    Le secret de cet homme réside dans le fait qu'il a conclu un pacte avec un inconnu lui promettant la survie et le pouvoir en échange de quelque chose.
    Mais bien des années ont passé et, un jour, il sait qu'il devra s'acquitter de cette dette...

  • Un homme d'une cinquantaine d'années revient de l'étranger après quinze ans d'absence, après avoir abandonné sa femme et sa petite fille pour une raison inconnue. Il ne retrouve que désolation, une ferme laissée à l'abandon, stérile, des habitants indolents, une fille vindicative et hostile, et un enfant handicapé, adopté par sa famille, dont il ignorait totalement l'existence et qu'il rejette ostensiblement. Face aux difficultés qu'il rencontre, sa mystérieuse maladie, le retour violent de son passé, l'homme va-t-il pouvoir faire renaître la ferme de ses cendres, secouer les habitants et ramener le bus qui manque tant aux enfants pour aller à l'école ? Traitant le thème de la rédemption, des valeurs familiales, de la solidarité, l'auteur tente à travers une intrigue auréolée de suspense et de mystères, d'imprimer un style concis se rapprochant de l'écriture du scénario, susceptible d'intéresser un lecteur amoureux de l'image et pressé d'en arriver au fait. Une oeuvre violente, sombre et froide qui vous tient aux tripes et en haleine du début à la fin. Mais une oeuvre en même temps pleine de tendresse, d'émotion et de chaleur dans laquelle de nombreuses choses non dites sont traitées en filigrane.

  • «Entre les murs de la Baltique», ce sont les traces de pas effacées par l'exil, les pierres du silence tombées sur la guerre, la quête de liberté comme un vent traversant toutes les marées. La voix forte du Je, combinée aux sujets émouvants de la désolation - empreinte de toutes les guerres -, de l'oppression d'un peuple et de sa légitime aspiration à être, convainc par son sens de l'Histoire et sa volonté toute personnelle d'exorciser la mort par l'amour et de célébrer la vie.

    «Entre les murs de la Baltique», c'est encore et toujours le coeur qui cherche ses origines et ce qu'il a d'espoir à offrir. Un recueil à la fois envoûtant et lumineux aux images vives et audacieuses qui semblent se mouvoir comme une danse du monde.

  • Vesper

    Thomas Stalens

    Au fil des vers, les heptasyllabes répondent aux guitares distordues tandis que les récits versifiés épousent le blast beat. Résolument audacieux, ce recueil est le fruit d'environ deux ans de travail presque quotidien. De cette Hespéros, déjà, Rimbaud en esquissait les tranchants contours...

  • De la légèreté au deuil, de l'insouciance au coeur lourd. Plus profonds et matures, les poèmes de José A. González tendent vers un sentiment indicible, que parfois seule l'écriture peut relater.

  • Fruit d'une longue introspection, poussée aux confins de la métaphysique, cet ouvrage porte la vision d'honnêteté et d'humanisme du poète. Acérés, intimes, les mots s'assemblent et dévoilent finalement les émotions d'un homme en quête de constance et de stabilité.

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