• Ma reine

    Jean-Baptiste Andrea

    Vallée de l'Asse. Provence. Été 1965. Il vit dans une station-service avec ses vieux parents. Les voitures qui passent sont rares. Shell ne va plus à l'école. Il est différent.
    Un jour, il décide de partir. Pour aller à la guerre et prouver qu'il est un homme. Mais sur le plateau qui surplombe la vallée, nulle guerre ne sévit. Seuls se déploient le silence et les odeurs du maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s'invente et l'impossible devient vrai. Il lui obéit comme on se jette du haut d'une falaise. Par amour. Par jeu. Et désir d'absolu.
    Ma reine est une ode à la liberté, à l'imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées, et signe un conte initiatique tendre et fulgurant.

  • Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • En cette fin d'année 1985 à New Ross, Bill Furlong, le marchand de bois et charbon, a fort à faire. Aujourd'hui à la tête de sa petite entreprise et père de famille, il a tracé seul sa route : élevé dans la maison où sa mère, enceinte à quinze ans, était domestique, il a eu plus de chance que d'autres enfants nés sans père.
    Trois jours avant Noël, il va livrer le couvent voisin. Le bruit court que les soeurs du Bon Pasteur y exploitent à des travaux de blanchisserie des filles non mariées et qu'elles gagnent beaucoup d'argent en plaçant à l'étranger leurs enfants illégitimes. Même s'il n'est pas homme à accorder de l'importance à la rumeur, Furlong se souvient d'une rencontre fortuite lors d'un précédent passage : en poussant une porte, il avait découvert des pensionnaires vêtues d'horribles uniformes, qui ciraient pieds nus le plancher. Troublé, il avait raconté la scène à son épouse, Eileen, qui sèchement lui avait répondu que de telles choses ne les concernaient pas.
    Un avis qu'il a bien du mal à suivre par ce froid matin de décembre, lorsqu'il reconnaît, dans la forme recroquevillée et grelottante au fond de la réserve à charbon, une très jeune femme qui y a probablement passé la nuit. Tandis que, dans son foyer et partout en ville, on s'active autour de la crèche et de la chorale, cet homme tranquille et généreux n'écoute que son coeur.
    Claire Keegan, avec une intensité et une finesse qui donnent tout son prix à la limpide beauté de ce récit, dessine le portrait d'un héros ordinaire, un de ces êtres par nature conduits à prodiguer les bienfaits qu'ils ont reçus.

  • Le calife Hamidal raffole des brochettes de poulpe grillé. Pour satisfaire sa gourmandise, il lui arrive de se déguiser en cordonnier, de quitter son palais incognito, de courir la ville et d'en engloutir une bonne dizaine. L'escapade n'est pas sans danger. Une nuit, Hamidal se fait dépouiller par trois brigands puis jeter dans les eaux noires du port. Le calife ne sait pas nager. Une jeune femme plonge pour le sauver. Qui est-elle ? Et que fait-elle au milieu de la nuit dans cet endroit mal famé ? C'est une longue histoire...

  • Bien loin dans la mer, là où l'eau est bleue comme les fleurs des bleuets, demeurait le château du roi et de ses six filles. La plus jeune d'entre elles passait son temps à écouter des récits sur le monde d'en-haut...
    L'un des plus fameux contes d'Andersen traduit par David Soldi, dans une version abrégée.

  • Édimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son coeur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à l'accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le coeur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d'éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d'état amoureux. Mais le regard de braise d'une petite chanteuse de rue mettra le coeur de fortune de notre héros à rude épreuve : prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu'aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l'amour comme sa cruauté.
    Conte désuéto-moderne mâtiné de western-spaghetti, La Mécanique du Coeur vibre d'une rugueuse force poétique où l'humour est toujours présent.
    Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence, donnant naissance à un petit frère de Pinocchio qui aurait fait un tour chez les Freaks de Todd Browning.

  • Dans l'Italie des années 1950, l'homme d'affaires Gino Rovelli est prêt à toutes les concessions pour devenir directeur de la société Bìler. Travailleur robuste, froid et acharné, il voit pourtant ses rêves de gloire s'évanouir du jour au lendemain. Une mystérieuse maladie va brutalement rebattre les cartes de son existence. Le verdict du miroir de sa salle de bain est implacable : en l'espace d'une nuit le fringant trentenaire a vieilli d'une vingtaine d'années.Parfaite description de l'inquiétude suscitée par l'apparition d'une maladie inconnue, ce texte de Libero Bigiaretti demeure d'une stupéfiante actualité. En montrant avec quelle rapidité la maladie balaye les ambitions de Rovelli, il nous offre une critique du matérialisme contemporain qui résonne toujours avec force aujourd'hui.

    Libero Bigiaretti est né en 1905 à Matelica, dans la région des Marches en Italie. Diplômé d'un lycée artistique. Il occupe par la suite le poste de directeur de presse de la société Olivetti. Il devient un écrivain particulièrement prolifique à partir des années 1930. Il publie notamment des recueils de poésie, avant de se tourner, avec succès, vers la prose. Dans ses romans et ses nouvelles il développe un style caractéristique, d'une grande finesse psychologique. Il meurt à Rome en 1993.

  • Afin de sortir son Maître de la misère, un chat se pare d'une paire de botte et d'un sac pour partir à la chasse. Le félin rusé, faisant régulièrement cadeau des gibiers au Roi, attire la sympathie du monarque à l'endroit de son jeune Maître qu'il lui plaît de nommer « Le Marquis de Carabas » !
    Lu par Matthieu Farcy
    Durée : 10 min 42

  • Edition enrichie de Albert Thibaudet comportant une préface et un dossier sur le roman.

    "L'Histoire d'un coeur simple / est tout bonnement le récit d'une vie obscure, / celle d'une pauvre fille de campagne, / dévote mais pas mystique, dévouée / sans exaltation et tendre comme du pain frais. / Elle aime successivement un homme, / les enfants de sa maîtresse, un neveu, / un vieillard qu'elle soigne, / puis son perroquet [...]. / Cela n'est nullement ironique comme / vous le supposez, mais au contraire / très sérieux et très triste. / Je veux apitoyer, faire pleurer / les âmes sensibles / - en étant une moi-même."

    Flaubert, Lettre à Edma Roger des Genettes,19 juin 1876

  • Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, Tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices. Elle a reçu ce savoir de "Première mère" sur une île secrète de sa terre natale, l'Inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion. C'est ainsi que dans ce quartier d'immigrés d'Oakland, en Californie, elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme.

  • Un royaume construit en bonbons, ça fait envie, non ? Pourtant, la vie n'est pas facile à Zanzivar. Le cruel empereur Fureur Ier oblige chacun à porter une demi-moustache, même les femmes et les enfants ! Sa fille, l'infâme princesse Élize, invente des machines de torture à base de caramel. Quant à l'horrible impératrice Azuela, elle a interdit les pirates. Du coup, le père de Balthazar est devenu coiffeur-barbier-moustacheur. Un jour, il rate le chignon en forme de manchot empereur demandé par l'impératrice. Le voilà expédié en prison, laissant Balthazar seul au monde... Heureusement, ce n'est que le début de l'aventure...
    « Une aventure où l'on ne s'ennuie pas une seconde, aux côtés d'une drôle d'héroïne masquée, pleine de fougue, n'ayant pas sa langue dans sa poche et prête à tout pour défendre son village contre l'oppresseur. Attention, tous les coups sont permis : rira bien qui rira le dernier ! » Page des Libraires, Charline Peeters, librairie La Parenthèse (Liège)
    « Il y a plein de fantaisie dans ce petit roman savoureux qui tourne en dérision les dictatures et leur cortège d'absurdité. » Cécile Jaurès, La Croix.

  • Truismes

    Marie Darrieussecq

    Difficile d'écrire son histoire lorsqu'on habite dans une porcherie et, qui plus est, lorsqu'on est devenue une truie. Car telle est l'extraordinaire aventure de la narratrice de cette fable terriblement sensuelle, qui se métamorphose sous les yeux stupides de son ami Honoré, prend du poids, se découvre une soudaine aversion pour la charcuterie, se voit pousser des seins surnuméraires, et finit, bien obligée, par quitter la parfumerie dont elle était l'hôtesse très spéciale... Tantôt humaine, tantôt animale, elle erre dans les égouts et dans les jardins publics où elle se nourrit de débris végétaux, elle met bas ses porcelets, devient l'égérie du futur président de la République avant d'être la maîtresse d'un très séduisant loup qui se nourrit de livreurs de pizzas et manquer finir sa vie dans l'assiette de sa propre mère. Derrière ces aventures porcines se profile une société aux prises avec un extrémisme obsessionnel de la vie saine mais de fait corrompue, une vaste ferme des animaux où les achats se règlent en Euro ou en Internet Card, où charlatans et fous mystiques se disputent le pouvoir. Le récit de cette modification se double donc d'un conte moral où l'oeuvre d'imagination affiche ses intentions de satire sociale. Se plaçant d'emblée sous l'égide de Knut Hamsun, de la glèbe et de la sauvagerie attenante à l'humain, la narratrice, truie endiablée, permet au lecteur de renouer avec des plaisirs de lecture qui viennent de très loin.

  • Pourquoi les princesses des contes finissent-elles toujours sauvées par un prince alors qu'elles traversent de nombreuses épreuves ? Les princesses existent-elles vraiment ? Un livre pour comprendre à quoi ressemble la vie des princesses.
    La collection de documentaires qui se racontent comme des histoires et accompagnent les enfants dans leur découverte du monde.

  • En plein désert, un géologue rencontre la princesse Greta. D'un ton farouche, elle lui ordonne : « Dessine-moi une chauve-souris ! »

    La princesse Greta vit sur une minuscule planète, intégralement bio. Mais des insectes menacent ses plants de quinoa et seule une chauve-souris peut les chasser avec une délicatesse écoresponsable.

    Avant de débarquer sur Terre, Greta a fait escale sur différents astéroïdes : l'astéroïde Charlie (Chaplin), l'astéroïde Ernesto (Guevara), l'astéroïde Frank (Sinatra), l'astéroïde, Karl (Lagerfeld), l'astéroïde Nelson (Mandela), l'astéroïde Janis (Joplin), l'astéroïde Albert (Einstein).

    À chaque fois, s'établit un échange drôle et piquant sur l'esprit d'enfance, le capitalisme, la révolution, la violence, le rock, la méchan­ceté des hommes, la nature. Jusqu'au jour où la princesse rencontre un pangolin, animal d'une sagesse antique, menacé par la race humaine, qui lui enseigne le langage du coeur et de l'amour...

  • Avec Le chien, la neige, un pied, Claudio Morandini compose un conte cruel, une de ces histoires fascinantes et terribles qu'on se raconte le soir à la veillée.

    Adelmo Farandola vit seul dans son chalet perdu dans la montagne. Depuis un temps immémorial. Les années ont passé, identiques à elles-mêmes. Quoique. Adelmo Farandola n'a pas le souvenir très lucide. Les saisons s'empilent dans sa mémoire comme en un brouillard indistinct.
    Une longue grisaille vécue à l'écart des hommes, dans une solitude absolue, entretenue, revêche, un peu méchante. Mais cet hiver-là surgit un chien. Bavard. Pétulant. La truffe en éveil. Il adopte Adelmo Farandola.
    Au printemps, la fonte des neiges révèle peu à peu un pied humain non loin de leur cabane. À qui appartient-il ? Qui l'a mis là ? Adelmo Farandola ne se souvient pas très bien des événements de l'an passé...

    Claudio Morandini a obtenu avec Le chien, la neige, un pied le prestigieux Premio Procida-isola di Arturo-Elsa Morante 2016. Auteur d'une demi-douzaine de romans, il est regardé comme un écrivain des plus prometteurs en Italie.

    Claudio Morandini a obtenu avec Le chien, la neige, un pied le prestigieux Premio Procida-isola di Arturo-Elsa Morante 2016. Auteur d'une demi-douzaine de romans, il est regardé comme un écrivain des plus prometteurs en Italie.

  • Lombres

    China Miéville

    « C'est un peu le Londres de la re?cup, ou? les de?chets ont trouve? asile... L'univers de China Mieville s'ave?re fort pe?tulant ! » Fre?de?rique Roussel, Libe?ration

    « L'odysse?e fantabuleuse de deux jeunes Londoniennes dans une capitale british paralle?le - ou Neverwhere revu pour la ge?ne?ration Misfits... On aimerait que davantage de romans destine?s aux adultes se jouent aussi bien des cliche?s et fasse montre d'une telle inventivite?. » Bifrost

    Une aventure e?cologiste et merveilleuse, fac?on Lewis Carroll !

  • Il était une fois un très grand roi... Enfin, grand par l'âge, mais pas par la sagesse. Depuis que sa femme, la reine, avait péri, ce fou voulait épouser sa fille, la princesse. Si elles en ont envie, les filles se marient. Mais avec leur père, jamais de la vie ! Alors la princesse décida de s'enfuir. D'une peau d'âne, elle allait se couvrir. Ainsi, sous la fourrure puante, personne ne devinerait la princesse charmante...

  • «  N'aie pas peur. Je veux simplement discuter...  »
     
    Depuis toujours, Jamal a l'impression de vivre dans l'ombre de son frère jumeau Malik. Tous deux ont douze ans mais Malik est plus populaire et plus talentueux que lui. Meilleur élève, aussi...
    Cela dit, tout change le jour où le Dr  Facilier offre à Jamal la possibilité d'éclipser son frère. De devenir à son tour la star de la famille, du collège, de la ville...
    Le rêve  !
    Le rêve...  ?
    Jamal va très vite avoir l'impression de vivre un cauchemar.
    Tout le monde sait pourtant qu'il ne faut jamais faire affaire avec l'homme des ombres. Jamais.
     

  • "Dans une grotte près de Zurich, Schoch, un sans-abri, découvre un jour un petit animal improbable, un éléphant rose et luminescent. Une seule personne sait comment la petite créature est née et d'où elle vient : le généticien Roux. Il aimerait en faire un événement mondial, une sensation. Mais il lui a été dérobé. Kaung, un Birman, l'un de ceux qui chuchotent à l'oreille des éléphants, a accompagné la naissance de l'animal et estime qu'un être pareil doit être caché et protégé.
    Un conte aussi fantastique que réaliste, un questionnement sur la place du sacré et de la bonté dans un monde envahi par la technologie génétique."

  • Edgar Poe s'attaque ici à un célèbre canular : l'automate joueur d'échecs, construit en 1770 et exposé dans le monde entier durant près d'un siècle. Plus que tout autre automate, il a emporté l'admiration du public car il était capable de jouer - et de gagner - contre un adversaire humain. L'auteur s'attache à en disséquer la mécanique mystérieuse, et à en révéler la supercherie. Annonçant les réflexions sur l'intelligence artificielle, il nous invite à une passionnante enquête au coeur de la machine.

  • Le Mont analogue, l'oeuvre maîtresse de René Daumal, ne sera découverte qu'après sa mort. Dans ce récit, le poète du Grand Jeu embarque le lecteur dans un voyage initiatique vers le Mont Analogue, mystérieux et invisible sommet, objet de tous les fantasmes. Pierre Sogol, curieux monsieur, convainc le narrateur de l'accompagner dans une quête qui les conduira à traverser le Pacifique, avant d'accoster à l'énigmatique Port-des-Singes. Ils entreprendront de gravir le Mont, sans atteindre le sommet : Daumal mourra avant d'avoir terminé son récit.
    Mythique, inaccessible, le Mont Analogue demeurera un mystère pour l'auteur et ses lecteurs. Horizon lointain et pénétrant, le Mont, par sa puissance allégorique, fascinera plusieurs générations d'artistes et inspirera à Jodorowski sa Montagne sacrée.

    Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il fonde en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.

  • Une veuve avait deux filles. Une laide et paresseuse, l'autre belle et travailleuse. Tous les jours, la mère envoyait cette dernière filer sur la margelle du puits, tant et tant que les doigts lui saignaient. Un jour, la bobine lui échappa et tomba au fond du puits...
    Le conte original Frau Holle des frères Jakob et Wilhelm Grimm traduit par François Mathieu.
    Sélection de l'Education Nationale 

  • Bisclavret o Lanval o Le Conte des enfants cygnes o La Vieille qui graissa la pate du chevalier o Le Chevalier qui retrouva l'amour de sa dame
    Un chevalier qui se transforme en loup-garou à la nuit tombée ; un autre qui a pour amante une mystérieuse fée, qui se transforme en fantôme ou qui se retrouve dans une situation cocasse... Découvrez, à travers cette anthologie de textes courts du Moyen Âge spécialement adaptés pour les collégiens, le chevalier comme vous ne l'avez encore jamais vu, tour à tour loué, blâmé ou ridiculisé !

    BELIN ÉDUCATION S'ENGAGE, avec la collection « Déclic », à accompagner tous les élèves de collège dans la lecture. La mise en page de ce livre numérique a été spécialement conçue pour les publics DYS. Il peut venir compléter l'usage en classe du volume imprimé avec son iconographie riche et variée et son appareil pédagogique ludique et complet.

  • Un recueil de trois histoires :
    -Ce prince est tellement laid qu'aucune princesse ne veut l'épouser. tant pis, il va faire la cour à une jument ! (Le prince pas charmant)
    -Dur dur de devoir se cacher quand on a le chant pour unique passion. (Le prince qui chantait en secret)
    -Le roi Poil-à-gratter ne pense qu'à faire des blagues au gens. (Au pays des mille et une farces)

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