• « Savoir finir en beaute? ? C'est tout un art. »

    Entre de?sinvolture et gra?ce de?chue, de?bandade et e?rotisme de?bride?, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un de?pressif chronique plein de rage de vivre, pour les dernie?res semaines qu'il lui reste.

  • Dos au mur

    Nicolas Rey

    « On va arrêter d'éviter le sujet principal de ce livre. On va mettre les mains dans le cambouis une fois pour toutes. Le crime commence par une bonne nouvelle. Les éditions de la Férinière me proposent la rédaction d'un recueil de nouvelles. Le seul problème, c'est que je suis un écrivain qui n'arrive plus à écrire. Plus une seule ligne. Rien. Le vide intersidéral. » Plagiaire, menteur, infidèle, Nicolas Rey, dos au mur, avoue tout.

  • Les aveux

    Saint Augustin

    'Ne laisse pas ma part obscure me parler. Je me suis dispersé là-bas. Je suis obscur. Mais là, même là, je t'ai aimé à la folie. Je me suis perdu et je me suis souvenu de toi... Maintenant je reviens vers ta source. En feu. Le souffle coupé. Personne pour m'en empêcher. Je vais la boire. Je vais en vivre. Je ne suis pas ma vie. Je vis mal de moi. J'ai été ma mort.' Livre XII, 10 'Interpellations, confidences, exhortations, aveux, micro narrations, souvenirs, hymnes, fictions, louanges, analyses exploratoires, déplorations, cris, anathèmes, psaumes, discours, chants... J'ai voulu, par une nouvelle traduction intégrale du texte d'Augustin, rendre justrice à cette véritable odyssée personnelle, à ce voyage intime dans le temps, la mémoire de soi et l'écriture. Augustin révolutionne ainsi la confession antique, détourne la littérature classique, et fait exploser les cadres anciens à l'intérieur desquels nous avons l'habitude de nous réfugier et de penser notre vie.' Frédéric Boyer.

  • 52 semaines.
    52 histoires, comme les morceaux d'une mosaïque, les fragments d'une fresque. Ou les chapitres d'un roman.
    Ce roman, c'est d'abord ce que disent les femmes – Akka, Mélissa, Nouk, Carlotta et les autres – quand elles se retrouvent au café ou qu'elles se téléphonent.
    De quoi parlent-elles ?
    De tout : un général tortionnaire, un bébé qui pleure, les cheveux frisés, Rosa Luxembourg, un terrible 15 août, a las cinco de la tarde. De rien : une fille muette, Bruce Chatwin, l'amour en fuite, les tombes à deux places, un homme, le goût à jamais perdu de l'enfance.
    Car nous sommes des êtres amphibies. Nous sommes d'ici et d'ailleurs, les pieds sur terre et la tête dans nos rêves, comme des arbres déracinés, immergés dans le flot incessant de nos fantasmes, de nos utopies. C'est cela, la seconde vie : cet espace où nous passons la majeure partie de notre existence, où le dedans et le dehors, l'intime et le politique ne cessent de se mêler.
    Inépuisable champ d'exploration que Geneviève de Brisac propose à notre regard, dans ce livre d'une extraordinaire virtuosité, empruntant à chaque genre littéraire tout ce qui peut servir son propos : dévoiler ce qui nous meut et nous émeut, à notre insu.

  • L'interprétation du texte d'Yvan laissait les émotions de Mylène à vif. Et la nuit ne faisait que commencer. Car la représentation théâtrale offrait surtout l'occasion à de vieux amis de se retrouver. Mylène, François et Raphaël, attablés à la table d'un bistrot, trente ans de rides en plus, trente ans de vie à se raconter. Les discours se sont calmés, les enfants sont nés... Et même si les souvenirs sont un peu défigurés, certaines choses n'ont pas changé. Une nuit de jeunesse retrouvée.

  • L'importance que revêtent l'aveu et le témoignage dans le droit et les sociétés médiévale et moderne s'explique par la volonté des juges de trouver la preuve, élément essentiel pour prononcer la sentence attendue par les victimes, les prévenus, le corps social : du point de vue étymologique, « prouver » signifie mettre à l'épreuve, établir la vérité au nom de la justice et de l'équité. Dans le cadre des enquêtes, dont l'usage se développe à partir de la seconde moitié du XIIIe siècle pour toutes sortes d'objets (judiciaire, administratif, fiscal, foncier), la parole des témoins prend la forme et le nom d'une confession, et l'enquête se donne pour objet d'atteindre, par ce biais, la « vérité ». L'intérêt prêté à cette forme du discours par les historiens du droit et des institutions rend compte d'une forte inclination à saisir les usages du droit savant, la procédure et les preuves légales au sein des villes et des anciens États.

  • Le détective Francis BAYARD, accompagné du commissaire Aris Serrure, assistent à la représentation d'une pièce de théâtre.
    Point d'esprit de loisir dans cette démarche, uniquement celle de pincer l'assassin d'un effroyable crime.
    Dans ce but, ils se rendent, à la fin du spectacle, dans la loge du comédien vers qui pointent les soupçons de Francis BAYARD pour l'arrêter.
    Mais un coup de feu retentit, il en est fini de l'artiste !
    Dans une valise, Francis BAYARD découvre un manuscrit, des aveux sous forme de roman policier, qui va éclairer l'enquête d'un jour nouveau...

  • Magdalen

    Segolene Roudot

    • Lüna
    • 21 Juillet 2020

    Ma fenêtre donne sur la pelouse bien taillée d'Hertford College. Mon collège. Autour de la cour, les bâtiments disparaissent presque sous la vigne vierge qui se colore de rouge du côté de la chapelle. Deux étages en dessous, le chat du concierge surveille la croissance du gazon. Voilà presque une semaine que j'ai emménagé et les vieux murs d'Oxford me paraissent toujours aussi irréels.
    Si tout s'était passé comme prévu, ma fenêtre s'ouvrirait sur le parc de Magdalen College et le troupeau de daims qui y a élu domicile. Mais je ne devais pas être assez brillant pour Magdalen, et c'est un collège sans parc ni cervidés qui m'a offert une place à l'université.
    Ce n'est pas le cas de Susannah, miss parfaite qui m'a dérobé ma place grâce à son cursus, sa chance insolente et son sourire étincelant. Miss agaçante, qui ne cesse de me tourner autour.
    Un doute me taraude à son sujet. L'ai-je tuée, la nuit dernière ?...

  • L'interdit a comme un goût de paradis...
    Il y a en lui quelque chose de félin et de dangereux. Quelque chose qui attire et qui brûle. Il me regarde avec des airs de prédateur. Un frisson parcourt ma peau. Nous nous dévisageons.
    « Viens », dis-je dans une supplication muette.
    Adam est beau, intelligent, riche et affreusement seul. Depuis son divorce, il refuse d'entretenir des relations suivies et se contente de faire appel à des escorts. Un soir, il rencontre une jeune femme d'une beauté envoûtante. Après avoir échangé quelques mots avec lui, elle l'invite sans détour à la suivre dans une chambre d'hôtel. Cette belle inconnue n'a pourtant rien d'une professionnelle ; c'est une femme blessée qui ne conçoit plus le rapport charnel que dans l'expiation. Adam se laisse entraîner dans un jeu inattendu par cette femme pas comme les autres...


  • L'interdit a comme un goût de paradis...

    N'ai-je pas, dans cette multitude de corps anonymes, cherché celui qui mettrait fin à mes tourments ? J'ai cru que ce serait Adam. Il m'a fait espérer que je pourrais non pas guérir, mais vivre avec mes blessures. Mais Adam n'est plus là pour me sauver de moi-même.
    Adam a échappé de justesse à un scandale sans précédent. Si les photos volées où on le voit avec sa maîtresse avaient été diffusées dans la presse, tout son empire se serait effondré. En attendant, c'est Ève qui chavire, le coeur brisé. Depuis qu'Adam l'a quittée, elle noie son désespoir dans les bras d'inconnus rencontrés au hasard de soirées clandestines. Quand il finit par comprendre son erreur, son ancien amant est prêt à tout pour se faire pardonner. Mais Ève est tombée entre les mains d'un homme redoutable qui l'a réduite à l'état d'esclave...
    « Sulfureux ! » - Vie Pratique Féminin
    « Une plume délicieusement décomplexée... » - Que j'adore.com
    « Un style envoûtant. » - Avis du public.net


  • La conclusion magistrale de la trilogie du désir !

    Ève a cru qu'elle pourrait surmonter son histoire douloureuse en se livrant à des pratiques extrêmes et en repoussant ses limites. Après avoir été vendue comme esclave chez Théophile d'Argenson, elle comprend qu'elle s'est perdue. Elle n'aurait pu s'en sortir sans l'aide d'Adam, qui a une dette envers elle. Il l'emmène en Écosse, dans son manoir, à l'abri du monde. Peu à peu, la jeune femme reprend goût à la vie à travers leurs jeux érotiques. Cette fois, plus question de partager. Mais pour tourner la page de son histoire douloureuse et prendre un nouveau départ, Ève ne doit-elle pas révéler ses secrets à l'homme qu'elle aime ? Alors qu'ils célèbrent la confiance retrouvée, un nouveau scandale menace de tout faire voler en éclats.
    « Sulfureux ! » - Vie Pratique Féminin
    « Une plume délicieusement décomplexée... » - Que j'adore.com
    « Un style envoûtant. » - Avis du public.net
    Mot de l'éditeur :
    La trilogie d'Emma Foster s'achève en beauté avec ce roman placé sous le signe du désir. Roman de la réconciliation et de la confiance retrouvée, Péché divin s'achève sur une note pleine d'espoir. Maintenant que les amants ont décidé de ne plus avancer masqués et de s'abandonner l'un à l'autre, place au plaisir. Sous la plume d'Emma Foster, le plaisir de la chair n'est pas un vain mot : il console de tout.

  • « Les infos de treize heures. Le corps sans vie de Laetitia, une jeune fille de dix-sept ans, a été retrouvé en fin de nuit sur les bords de la Dyle. Nous venons d'apprendre l'identité du professeur arrêté tôt ce matin. L'enquête doit encore déterminer... » Jeune professeur, Virgile est un ami de l'inculpé. Son existence est bouleversée par cette arrestation. Tout au long de l'enquête vont surgir dans son esprit d'innombrables questions face à une vie plus compliquée qu'il ne le pensait. Ce roman, tour à tour grave et léger, explore les réactions de l'entourage d'un meurtrier présumé.

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