• L'Enjomineur T.3 ; 1794

    Pierre Bordage

    Prisonnier dans la cage d´or de Mithra, égaré dans le labyrinthe de l´haoma, l´élixir de la mémoire et de l´immortalité, fasciné par les yeux jaunes du Père des Pères sous la cagoule, Émile ne sait plus : est-il bien l´enfant d´une fée ? Est-il l´Atar de la fin des temps, le roi des rois dont l´avènement approche, puisque Terreur et Révolution ne sont qu´une étape d´un projet séculaire ? Que reste-t-il alors des filles des eaux et de la mission à lui confiée par Mélusine ? « L´esprit du mal change en haine la souffrance des hommes, il les dresse les uns contre les autres. » Dans l´Ouest la guerre civile fait rage. Tantôt Bleu, tantôt combattant de l´armée catholique et royale, Cornuaud, lui, traverse à grands pas fougueux la Vendée en flammes, toujours possédé par la sorcière africaine, et regagne Nantes où Carrier fait de la Loire la « baignoire nationale » de la répression. Pierre Bordage clôt ici magistralement sa fantasy des années noires de la Révolution, dans le feu et le sang. Mais aussi « dans les chemins creux étroits veillés par les genêts touffus », dans « ce pays obscur et grave de son enfance ». En fin de compte, l´enjomineur est ce pays.

  • L'Enjomineur T.2 ; 1793

    Pierre Bordage

    « L'esprit du mal s'est levé sur la terre. Je suis venue te confier la dague façonnée par les hommes des temps oubliés. Elle seule a le pouvoir de le tuer. » Ainsi lui disait la fée Mélusine, surgie des eaux dans un étier des marais de Vendée. Mais Émile a failli, il erre, misérable, dans le bocage. Et l'histoire avance à grands pas... Janvier 1793. La Convention s'apprête à condamner Louis Capet, ci-devant roi de France. À Paris, les passions se déchaînent; montagnards et girondins s'affrontent ; L'ennemi est aux frontières. En Vendée, dans l'Ouest, la révolte gronde. Toujours possédé par la sorcière africaine, Cornuaud, lui, croupit dans la prison de la Conciergerie. Jusqu'au jour où la libération lui est offerte en échange d'un emploi d'espion. Ainsi se mêlent, dans l'ècheveau des forces qui pétrissent la Révolution, l'histoire et la fantasy la plus noire. Car la terreur qui point n'est-elle pas le fruit d'une conspiration tramée dans le ventre ténébreux de la capitale par le Père des Pères, le mystérieux grand prêtre de Mithra... s'il est cet esprit du mal que le monde invisible a chargé Émile de combattre ?

  • L'Enjomineur T.1 ; 1792

    Pierre Bordage

    « Ta qu'as appris à lire, Milo, te pourrais trouver bérède meu qu'un failli travail de commis. » Emile ne l'entend pas ainsi ; lui qu'on dit l'enfant d'une fée, élevé par un prêtre ouvert aux idées nouvelles, s'engage comme saisonnier dans une ferme de la plaine de Luçon. Nous sommes en 1792. Dans le bocage vendéen ulcéré par la Constitution civile du clergé, agité par une aristocratie crispée sur ses privilèges, la révolte couve... Cornuaud, lui, rentre au pays. Deux ans qu'il s'est embarqué sur un négrier. La Guinée, le Bénin, puis Saint-Domingue. Retour à « la Fosse » auprès d'une pègre nantaise qui s'investit désormais dans le club révolutionnaire Saint-Vincent. Les temps ont changé. Lui aussi, d'ailleurs. Une sorcière vaudoun l'a enjominé pour avoir violé une captive africaine... À Paris, la rue est en ébullition. Mais derrière les affrontements oeuvre une société secrète, la secte de Mithra, dont les maîtres demeurent dans l'ombre. La trilogie de L'enjomineur s'inscrit entre Paris, Nantes et la Vendée, de 1792 à 1794. Au roman historique se mêle la fantasy, à l'engrenage des événements la quête et le combat contre les forces du mal.

  • Plus quune simple compétition, le Vendée Globe est devenu un phénomène de société qui attire, tous les quatre ans, plus de deux millions de passionnés aux Sables dOlonne. Mais que sait-on vraiment de cette course mythique, de son histoire, de son fonctionnement ?

    À la veille de sa neuvième édition, en novembre 2020, Mon Vendée Globe de A à Z remonte le temps depuis sa création en 1989, scrute les coulisses et les moments forts qui ont bâti sa légende, éclaire son histoire par de nombreuses anecdotes et sinterroge sur lavenir de lune des compétitions sportives les plus étonnantes de notre époque.

    Par des entrées aussi diverses que « Abandons, naufrages et chavirages », « Diplomatie », « Environnement » ou encore « Réseaux sociaux », lauteur nous raconte « son » Vendée Globe.

    Navigateur, marin-pêcheur, skipper, Denis Horeau a été le directeur de course de la première édition du Vendée Globe en 1989 et a repris ce poste de 2004 à 2016. Il a également dirigé plusieurs courses autour du monde, mais il se consacre désormais à la création de grands événements internationaux en faveur de l'environnement, qui mettent la créativité et lintelligence humaines au service de solutions concrètes pour diminuer notre impact sur la planète.

  • Retour sur l'affaire, qui depuis deux siècles, divise la France. Mais ni plaidoyer idéologique, ni relation historique, ce livre consiste dans une véritable instruction juridique selon les critères mêmes de la justice internationale. La réparation d'un trou béant dans notre mémoire.
    Pourquoi c'est un génocide.
    Pourquoi il n'est pas reconnu.
    Pourquoi et comment il devrait l'être.
    Mars 1793 : la Vendée se soulève pour défendre ses " bons prêtres " et se bat pour le retour d'un roi qui protégerait cette religion que le nouveau régime persécute. Au cours de la guerre qui suivra, 21 à 23 % de la population de la région (170 000 personnes environ, surtout femmes, enfants et vieillards) périra.
    Utilisant la méthode du droit pénal international telle qu'elle s'est développée dans l'analyse des génocides commis en ex-Yougoslavie, au Rwanda, au Cambodge, sans négliger l'expérience du tribunal de Nuremberg, Jacques Villemain démontre que ces massacres entrent parfaitement dans la définition de ce " crime des crimes ".
    Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi a-t-on tant de mal en France à regarder ces faits en face ? Pourquoi serait-il bon de mettre derrière nous cette tragédie en reconnaissant enfin la nature de ces crimes, et comment le faire dans des conditions qui honorent notre attachement aux droits de l'homme et notre unité nationale ?
    Une enquête sans précédent.

  • Juin 1959. Après deux ans passés en Algérie, Étienne revient chez ses parents. À son retour, il retrouve une ferme familiale qu'ils n'ont pas su faire évoluer. À 27 ans, considérant que l'armée lui a déjà gâché sa jeunesse, Étienne prend son destin en main : avec Nicole, son épouse, c'est une vie entière qu'il a à reconstruire, en rupture avec le modèle des générations passées...
    Bouleversements économiques et sociaux, c'est une véritable révolution !

  • Dans le village de Saint-Ambroise, que l'auteur a situé dans le bocage vendéen, Madeleine Clarandeau est engagée comme servante par Michel Corbier, de la ferme des Moulinettes. Corbier est veuf et a deux enfants. Peu à peu, Madeleine va gagner une place prépondérante dans l'éducation des deux enfants et le travail à la ferme des Moulinettes. Elle pourrait continuer à leur servir de mère, mais un jour débarque une jeune fille, Violette, qui finira par épouser Corbier et chassera Madeleine de la ferme. Un roman social noir sur la vie d'une nourrice dévouée minée par l'ingratitude de ses maîtres. Un témoignage admirable de la vie en Vendée à cette époque.

  • 2019 : en a-t-on fini avec la Vendée ?La Vendée est à nouveau d'actualité. Les livres de Philippe de Villiers ou de Patrick Buisson connaissent des succès retentissants, faisant écho à celui que connaît le spectacle du Puy-du-Fou. Les querelles historiographiques continuent autour du " génocide " vendéen, revitalisées par les incertitudes de l'Etat pour savoir que faire des squelettes retrouvés au Mans, témoins de la répression de 1793. Le présent livre s'était initialement attaché à suivre l'histoire des relations entre la Vendée et la France de 1800 à 1980 pour mettre en valeur l'importance que le souvenir des guerres de Vendée, grossièrement de 1793 à 1799, avaient eue dans l'histoire de notre pays. L'ouvrage s'arrêtait alors aux années d'avant le bicentenaire de la Révolution, moment qui avait vu, paradoxalement, l'attention nationale et internationale se focaliser sur l'exemple de la Vendée. Il était nécessaire de le reprendre en le complétant par l'analyse des quarante dernières années où il a été question de cette dernière. Il permet ainsi de suivre l'évolution contrastée des souvenirs et des mémoires pour mettre en lumière le tournant manifestement définitif pris par les traces des guerres de Vendée dans notre mémoire collective.

  • " Car c'est toi, lorsqu'un héros tombe, qui le relèves souverain... ", écrivait Victor Hugo au sculpteur David d'Angers.

    Le 17 octobre 1793, les vendéens s'apprêtent à massacrer cinq mille soldats républicains enfermés dans l'église de Saint-Florentle- Vieil quand le général Bonchamps, blessé à mort, donne cet ordre : " Grâce aux prisonniers ! " Le père de David d'Angers était parmi ces soldats bleus miraculeusement épargnés.
    Trente ans après, devenu un immense sculpteur, David, le franc-maçon d'Angers, en reconnaissance à Bonchamps, réalise son chef-d'oeuvre, cette statue de chouan saluée par tous les grands romantiques.
    Dans un récit croisé, Yves Viollier - ressuscitant l'épopée de ces hommes et de ces femmes emportés dans la guerre et la Révolution et racontant les sept ans de la création d'une sculpture qui a marqué son temps - nous livre le grand roman de la grâce et du pardon.

  • Au début du XXe siècle, les «étrangers», venus du Limousin ou d´ailleurs, travaillent à surélever la digue pour protéger la terre du Marais poitevin, sous le regard, toujours soupçonneux, des «maraîchins». Jean-Marie, un de ces «étrangers», s´éprend d´une fille d´origine guyanaise, Lilas. Ce qu´il ne sait pas, c´est qu´en l´épousant, il va se retrouver au coeur de vieilles haines entre deux familles du pays... Grands travailleurs, ils acquièrent une gabare qu´ils baptisent «Le Lilas de mer». Ils connaissent alors une période de labeur intense, mais de bonheur aussi. Jusqu´au jour où une tempête jette la gabare sur la côte, emportant tous leurs espoirs de réussite. Désespéré, Jean-Marie se met à boire. Une nuit, on retrouve à la sortie d´un bistrot son compagnon de beuverie mort, la gorge tranchée. Accusé, Jean-Marie est incapable de se défendre: il est condamné aux travaux forcés et déportéà Cayenne. C´est le curé de Saint-Nicolas, convaincu de son innocence, qui mènera son enquête et parviendra à mettre la justice sur la voie du véritable assassin. Mais peut-être n´aurait-il pas dû se mêler de cette affaire...Dans ce pays étrange et envoûtant, c´est l´amour, le courage et la détresse des humbles qu´évoque Yves Viollier. Une histoire riche, complexe, généreuse, conduite avec rigueur par la grâce d´une écriture ferme et dense.

  • Au milieu des haies vives et des chemins creux de Vendée, il y avait Grasla, la forêt de chênes et de hêtres barrée de ronces impénétrables. Et, lorsqu´en février 1794 la Convention a lancé sur le pays ses infernales colonnes incendiaires afin que « pendant un an nul homme, nul animal ne puisse subsister sur ce sol », les habitants du pays de Grasla se sont réfugiés dans la forêt.

    Ils s´y sont cachés pendant de longs mois. Ils ont construit des huttes qu´ils appelaient des loges. Ils ont créé un vrai village avec une loge-église, un hôpital au milieu des arbres. Ils ont eu froid, faim. Il a neigé, beaucoup plu au cours de ce terrible hiver. Les soldats de la République brûlaient leurs fermes. Ils étaient comme sur une île au milieu de la guerre.

    C´est à travers le destin de quelques personnages étonnants qu´Yves Viollier raconte cette épopée. Et surtout l´histoire de Marie-Pierre, la jeune sage-femme lumineuse qui, aux côtés du docteur Blé, l´humaniste intransigeant, ne cessera jour et nuit dans cet hôpital invraisemblable de soigner les blessés, de fermer les yeux des morts et de mettre au monde les nouveau-nés. Elle poussera l´héroïsme jusqu´à soigner un soldat ennemi gravement blessé qu´elle a connu autrefois, dans une autre vie. Lui laissera-t-on le droit d´aimer ce jeune homme, son ennemi ?

    Pour tous ces gens, chaque jour est un combat, chaque nuit est une épreuve, et pourtant ils survivent.

    Plusieurs mois passeront avant que, petit à petit, les réfugiés quittent la forêt et rejoignent leurs villages. Si bien que, le 12 juillet 1794, lorsque le général républicain Ferrand investit Grasla, à la tête de trois mille six cents hommes, il ne trouve qu´un village de loges vides. Les derniers occupants avertis de l´assaut sont retournés chez eux.

    Et la vie reprendra dans cette Vendée ravagée par cette guerre inhumaine.

  • Après le succès inattendu de La Vendée PLN, voici l'histoire d'une période qui a résonné bien au-delà des frontières de sa région après la Révolution française ! Voici l'histoire d'un épisode crucial bien que méconnu de l'après Révolution française : comment la politique délibérément anticatholique du pouvoir révolutionnaire de l'après-1789 a révolté une population qui pourtant ne lui était a priori pas hostile, provoquant l'un des plus grands génocides de l'histoire de France. Voici le récit d'une guerre qui lança plusieurs fois en l'espace de 20 ans des gens du peuple - hommes, femmes, vieillards, enfants - avec des fourches et des faux contre des troupes républicaines aguerries et suréquipées. Découvrez Charette, le roi de la Vendée, ou encore bien plus tard la duchesse de Berry qui tenta de mener un ultime soulèvement, et plongez dans les heures noires de la République avec les noyades de Carrier et les "colonnes infernales" de Turreau. Partez à la découverte du récit captivant et effroyable de cette "guerre des géants" racontée à la sauce Nuls par un professeur d'histoire et amoureux d'un terroir à l'identité si marquée.

  • "Hélène regarde le marronnier au centre de la cour. Le vent agite ses feuilles qui bruissent en cadence. Elle se laisse bercer par cette musique que les autres ne semblent pas entendre. A ses pieds, une pierre abritant une fourmilière. Les petits êtres s'activent avec frénésie, dans quel but ? Hélène ne sait pas, elle se doute bien qu'il y a une raison à cela même si elle ne la comprend pas. Elle devine qu'ils doivent faire vite et bien, leur survie en dépend". "Samedi matin, pas un bruit dans la maison. C'est d'un pas feutré qu'Hélène avance et emprunte l'escalier. Le jour vient à peine de se lever, une lumière diffuse se fraie un chemin à travers les volets roulants mal jointés du salon. Bientôt, les effluves de la brioche grillée et du chocolat chaud envahissent le rez-de-chaussée. La nuit n'a pas été bonne, comme beaucoup l'ayant précédée. Des images se sont immiscées dans ses rêves d'enfant, mais Hélène ne peut pas en parler. Ce phénomène lui fait peur, alors elle a choisi de se taire".

  • Loués ou honnis, tels demeurent dans la mémoire française les chefs de guerre qui, de 1793 à 1796, menèrent les révoltes royalistes de l'Ouest contre les armées républicaines. Leur jeunesse et leur audace ont fait leur légende, dorée ou noire. Mais c'est en cela que ces champions de la monarchie sont également des héros modernes.
    Cathelineau " le saint de l'Anjou ", Lescure " le saint du Poitou ", Bonchamps le magnanime, Talmont le vengeur, d'Elbée le provocateur Marigny l'indiscipliné, Stofflet l'infaillible, La Rochejaquelein le cadet et Charette " le roi de la Vendée " : voici l'épopée d'une génération qui, toute à sa fureur de vivre, a choisi pour destin de revivre l'Iliade. C'est avec un souffle homérique que Jean-Joël Brégeon en restitue ici l'histoire.
    Préface de Gérard Guicheteau

  • Une nouvelle lecture des guerres de Vendée Les guerres de Vendée, qui courent de 1793 à 1832, ont suscité l'émulation de bien des historiens. Surtout la principale qui éclate en pleine Révolution, en mars 1793, et s'éternise jusqu'en mai 1796. Il s'agit d'une guerre civile, la plus sanglante qu'ait connue la France depuis les guerres de Religion au XVIe siècle. La plus féroce jusqu'à nos jours. Faute de mieux, on l'a appelée ainsi car l'épicentre en était le département de la Vendée. Mais elle s'est répandue ensuite, touchant presque tout l'Ouest. L'ambition des auteurs a été d'en proposer une nouvelle lecture qui ne désigne pas les " méchants " pour mieux exalter les " bons ". L'histoire partisane a toujours procédé ainsi, empêchant toute compréhension, toute réflexion proprement historique. Le commentaire, laudateur ou dépréciatif, l'emporte sur le simple exposé des faits. Les historiens favorables aux Vendéens royalistes ont donné des récits qui jouent de la victimisation pour mieux apitoyer leurs lecteurs. Les historiens républicains, de filiation jacobine, ont minimisé les souffrances des vaincus, souligné leur sauvagerie, pour mieux exalter l'héroïsme des Bleus. Les guerres de Vendée a été une authentique guerre civile qui a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de Français. Les atrocités se rencontrent dans les deux camps. Mais le plus inquiétant est bien l'apparition d'une idéologie exterminatrice dans les rangs républicains. Des hommes à Paris (Robespierre, Couthon, Barère...), sur place (Carrier, Turreau, Francastel...) ont trempé dans ce processus alors inédit. Ils l'ont décidé, appliqué et se sont félicités des résultats. Ce fut là comme le péché originel, matriciel, de la République française, identifiée pour longtemps à la Terreur. Les régimes totalitaires du XXe siècle y puisèrent argumentaires et méthodes. Bref, la Vendée divise toujours auntant qu'elle fascine.

  • Invitée d'honneur d'une manifestation écologiste à Portland, bien que n'aimant guère les mondanités, Esther, jeune militante de La Ligue Verte accepte de s'y rendre. Elle souhaite ainsi remercier ceux qui lui font confiance.
    Quand le commando lourdement armé pénètre dans la salle au beau milieu de son intervention, Esther devine le piège qui vient de se refermer sur elle. Elle va payer pour ce qu'elle a commis dix ans plus tôt sur le site de l'Harp, en Alaska. Emprisonnée dans un cachot sordide, privée de lumière, privée de tout contact et affaiblie, elle n'est plus la fière guerrière d'antan. Le colonel Powel tient sa vengeance.
    Il ignore qu'à Nantes, de l'autre côté de l'Atlantique, une fillette de dix ans se prépare à porter secours à Esther. Il ignore que l'enfant porte dans ses gènes le secret d'une légende millénaire, un secret préservé par la plus ancienne tribu amazonienne que la Terre ait portée.
    Parce qu'elle s'appelait Alizéa,
    Parce qu'elle est la fille d'Esther, la petite soeur du vent.

  • Un livre de plus sur les malheurs de la Vendée ? Non. Mais une synthèse accessible au plus vaste public, qui aborde tous les sujets délicats : y a-t-il eu ou non génocide ? Etait-ce une guerre civile et, si oui, de quelle nature ? Quel fut le rôle de Turreau, le général éradicateur ? Combien y eut-il de victimes et comment la mémoire locale et nationale en a-t-elle tenu compte ?
    La "Vendée" est le premier "orage" idéologique qui s'abat sur la France contemporaine et dont certaines traces sont toujours repérables. La dénonciation du complot, la peur des ruraux, la crainte des populations maritimes, la volonté de ruiner le pouvoir des Girondins, tant de nuées idéologiques, historiques et sociales ont cristallisé dans un événement qui a frappé comme la foudre et qui semblait né d'une logique inéluctable. Son déroulement l'a confirmé : rejet de l'"ennemi", recours à la violence débridée de la "guerre civile" et des "machines de guerre". Le travail a été achevé par la mémoire : la "Vendée" a compté par l'échec de son action, plus que par sa reconnaissance. La région est née de sa défaite. Et la mémoire nationale de la Révolution s'est fabriquée autour de ce conflit emblématique autant qu'autour de la Terreur.
    Jean-Clément Martin, professeur à Paris I-Sorbonne, a notamment publié Violence et Révolution, essai sur la naissance d'un mythe national ; Contre-Révolution, Révolution et Nation, France 1789-1799.

  • Déménager dans un château perdu en Vendée ? Voilà bien une idée grotesque comme peuvent en avoir les parents... Lucie et Victor quittent leurs copains, le coeur lourd, mais vont bientôt rencontrer de mystérieux colocataires et chercher à découvrir en leur compagnie un secret farouchement gardé depuis plusieurs siècles.Au XXIe siècle, Fonteclose, le manoir du Général Charette, est racheté par un couple de restaurateurs parisiens et leurs enfants. Mais la demeure est déjà " habitée ".
    Depuis la Révolution française et la révolte des Vendéens, le Comte Erwan de Parenssay et sa famille sont prisonniers du domaine. Trois siècles pendant lesquels ils ont veillé sur le trésor de Charette, le plus célèbre de Vendée. Des caisses d'or que beaucoup cherchent encore.
    Mais cette fois, impossible pour le vieux Comte de faire fuir les nouveaux propriétaires du manoir !
    Le pouvoir des ondes a changé la donne... " Éternels " et " Intrus " doivent vivre ensemble et mener l'enquête sous l'oeil vigilant du Général !

  • Ego te absolvo

    Eloïse Averty

    Jeune prêtre, Séverin est envoyé en 1865 dans un petit village de Vendée. Lui qui n'a connu que la ville peine à comprendre ses ouailles, son caractère plus qu'intransigeant ne facilite guère son intégration. Pourtant, malgré tout ce qui les oppose, Séverin est intrigué par Louise, « la rebouteuse » aussi active au coeur de la communauté que prompte à la réplique.

  • Entre océan, Marais, Plaines, forêts et bocages. Dessinant ses arabesques entre l'île de Noirmoutier et l'île d'Yeu, soufflant ses brumes mystérieuses sur nos plaines et au sein de notre bocage, flamboyant au coeur de nos marais et scintillant dans l'écume de l'atlantique... voici la symphonie féérique orchestrée par quarante écrivains au talent immense.

  • Avec les Nuls, la Bretagne n'a pas fini de vous suprendre !Vous êtes breton de coeur, d'origine ou d'adoption ? Vous pouvez déjà bien connaître cette région à l'identité forte, ou vous voulez la découvrir ? Alors ce livre est fait pour vous !
    D'où viennent les premiers Bretons ? Qu'est-ce que l'identité bretonne ? Quels sont les lieux à avoir vus en Bretagne, les plats à avoir goûtés ? Des mystérieuses légendes sans lesquelles la Bretagne ne serait pas la Bretagne à la langue et aux spécialités culinaires, en passant par l'Histoire de ce territoire têtu qui résista à tous les envahisseurs, jusqu'au débat sur le rattachement de la Loire-Atlantique, ce livre vous invite à un voyage inédit.
    /> Loin de la caricature et des clichés, avec
    La Bretagne pour les Nuls, la Bretagne n'aura bientôt (presque) plus de secrets pour vous !
    Dans ce livre :

    L'Histoire de la Bretagne, des origines à nos jours
    L'économie de la Bretagne
    L'identité bretonne : langue, culture, patrimoinen spécialités culinaires
    La Bretagne du nord au sud, d'est en ouest : les lieux à voir

  • Carrier : psychopathe ou terroriste ordinaire ? Jean-Baptiste Carrier (1756-1794), envoyé en mission de la Convention, a, en l'espace de cent jours, organisé les noyades de Nantes où périrent entre 2 000 et 5 000 personnes. Contrairement à la légende noire qui l'a ainsi dépeint, il n'a rien d'un être sanguinaire et monstrueux doublé d'un obsédé sexuel. Venu à Nantes pour réprimer les révoltes vendéennes, Carrier agit sans grands états d'âme, en technicien parmi d'autres, même s'il fut l'un des plus efficaces, croit bien faire, est persuadé d'agir pour le triomphe de la Révolution. Tout en démontant les mécanismes de la Terreur, l'auteur montre que de tels agissements s'inscrivent dans un contexte plus large. L'extermination des opposants se fait de trois manières différentes : par fusillades après procès, par famine (des milliers de détenus meurent dans l'Entrepôt des tabacs), par noyades sans jugement. Cependant, Carrier n'a pas agi seul : il a bénéficié de l'appui des sans-culottes virulents et actifs, d'un comité révolutionnaire d'une dizaine de personnes ayant mis la ville en coupe réglée, soit un certain nombre de personnages bien décrits dans leur origine sociale, leur idéologie, leurs revendications, leur comportement. Une synthèse indispensable pour comprendre l'engrenage et les ressorts de la Terreur.

  • Partez à la découverte de ce département pas comme les autres !



    La Vendée, tout le monde a son idée à son sujet. Une idée parfois très tranchée ! Pour les uns, c'est le comble de l'abomination : un territoire arriéré, peuplé de royalistes et d'ennemi

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