• Comme elle

    Madeline Stevens

    Une baby-sitter dévouée corps et âme...
    Depuis qu'elle est arrivée à New York, Ella est à la dérive. Elle vit en colocation dans un studio délabré et enchaîne les petits boulots. Aussi, quand un jeune couple aisé de l'Upper East Side lui propose de devenir jeune fille au pair, elle s'empresse d'accepter.
    Belle, riche, fantasque, Lonnie s'entiche aussitôt d'Ella. Fascinée par sa patronne, la baby-sitter mesure aussi ce qui les sépare - un mari charmant, un adorable fils et un compte en banque bien rempli. Mais la jalousie que lui inspire sa patronne se teinte de sentiments plus troubles et laisse bientôt place à une dangereuse obsession.
    « Une fascinante galerie de personnages. » - Publishers Weekly
    « Ce roman met en scène les liens dangereux et envoûtants qui se nouent quand le désir se mêle à la jalousie. Ce livre vous donnera des palpitations et vous fera transpirer pour de bon. » - Lidia Yuknavitch
    « Ce roman dangereux - acerbe, étincelant et sexy - impose Madeline Stevens comme un nouveau talent. Cette histoire d'obsession, d'amitié et de trahison m'a captivée. » - Julie Buntin

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)

  • Au fil des 5 années de son podcast "C'est compliqué" et au grès de sa chronique, Lucile Bellan a partagé avec son public un lien très fort. Elle a recueilli des centaines d'histoires bouleversantes de personnes face à une problématique qui les a enfermés, ne sachant pas à qui en parler. Ce courrier du coeur moderne est un espace de liberté indispensable, sans jugement, dans notre société contemporaine et Lucile Bellan partage dans cet ouvrage quelques-uns des témoignages qui l'ont le plus marquée.
    Pour chacun, elle reproduit leurs premiers échanges puis parle de ce qu'ils sont devenus. Ces parcours de vie nous éclairent sur nos propres questionnements. Du fétichiste au triolisme, en passant par le polyamour, elle propose un ouvrage qui pose la question essentielle du sens : comment affronter ce qu'on n'arrive pas à nommer ? Comment avancer et à qui parler ? Un ouvrage fort, poignant, au plus près de la réalité de personnes qu'on n'entend pas.
    Lucile Bellan est journaliste depuis 10 ans. Après avoir été critique cinéma, elle signe, depuis 5 ans, la chronique C'est Compliqué, courrier du coeur moderne, pour le site "slate.fr". Depuis un an, la chronique est devenue un podcast sous le même nom, qui dresse, toutes les deux semaines à travers les questionnements de lecteurs et des lectrices, le portrait d'une société riche et complexe.


  • Véritable apologie du plaisir, « c'est le procès du père Girard et de sa pénitente la belle Cadière, qui a servi de cadre à cet ouvrage, et les noms des deux personnages sont ici anagrammatisés en Dirrag et Eradice » cite Apollinaire dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale.
    En effet ce roman est inspiré d'un fait divers scandaleux, ce fut l'affaire de Jean-Baptiste Girard, jésuite qui séduisit en 1730 une jeune carmélite âgée de 17 ans Catherine de Cadière alors qu'il était recteur du Séminaire royal des aumôniers de la marine à Toulon et son confesseur.
    Alexandrian dévoile les anagrammes de ce roman à clés : « Thérèse, fille d'un bourgeois de Vencerop (Provence), est mise au couvent de Volnot (Toulon). Elle se lie avec Éradice (Cadière) et assiste en cachette aux leçons de piété que lui donne le père Dirrag (Girard). » « Oubliez et laissez-vous faire » lui dit-il en glissant entre ses cuisses « le cordon de Saint-François, qui par son intromission, doit chasser tout ce qui reste d'impur dans le corps de sa pénitente ». Son éducation terminée, dans la seconde partie du texte, Thérèse s'installe à Paris où elle ne connaît personne. Mais, bientôt, elle va se lier d'amitié avec sa voisine Madame de Bois-Laurier qui lui racontera sa vie galante. Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, Thérèse rencontre à l'Opéra un comte, honnête homme, qui la conduira dans son château en promettant de respecter ses désirs et ses aversions. Véritable traité d'onanisme, ce récit s'achèvera cependant sur un coïtus interruptus - Thérèse abhorre la grossesse ! - sachant que « les femmes n'ont que trois choses à redouter : la peur du diable, la réputation et la grossesse »
    Cet ouvrage publié pour la première fois en 1748, anonymement, fut tout d'abord attribué à son éditeur François-Xavier d'Arles de Montigny, détenu huit mois à la Bastille pour la publication de Thérèse qui heureux de cette paternité ne la dénia point. Apollinaire, dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale indique que Thérèse fut aussi attribué à Diderot, hypothèse qu'aborde également Jacques Duprilot dans sa préface à l'édition de 1980, hypothèse purement fantaisiste ! Sade est formel, il affirme par la voix de Juliette qui dresse l'inventaire d'une bibliothèque libertine dans son Histoire : « Thérèse Philosophe, ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but... l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral ».
    Un des ouvrages les plus réédités au 18e siècle, de 1748 à la révolution française, on recense déjà près d'une trentaine d'édition.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n°402)

    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 87 pages, orné de 16 illustrations en couleurs et 20 illustrations en noir et blanc, couverture en couleurs.


  • Les portes claquent et les quiproquos s'enchainent dans ce bordel au nom évocateur... (Préface de Max Obione)

    « RAPHAËLE (une prostituée) Faites-vous bien feuille de rose ?
    MADAME BEAUFLANQUET (une bourgeoise innocente se méprenant sur la nature de l'établissement et de ses occupantes) Feuille de rose ! (à part) ah oui des confitures de Turquie (haut) je n'en ai jamais mangé. (Les femmes se mettent à rire) FATMA Elle ne connaît pas feuille de rose ! Qu'est-ce qu'elle fait alors ?
    RAPHAËLE Et petit salé alors ?
    MADAME BEAUFLANQUET Ah ! ça oui.
    RAPHAËLE Vous connaissez la levrette ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oui.
    RAPHAËLE Le postillon - le gamin - soixante-neuf - la paresseuse - la brouette ?
    MADAME BEAUFLANQUET (étonné) Oui, je connais ces choses (à part) quelles drôles de question font les femmes de Turquie. On m'avait dit aussi que les odalisques étaient d'une ignorance. RAPHAËLE Elle me va cette petite femme là. Aimez-vous à bouffer le chat ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oh ! j'adore les chats.
    RAPHAËLE Ah ! bien puisque nous avons les mêmes goûts, je vous offrirai le mien. »

    Ska publie cette curiosité théâtrale signée Guy de Maupassant. « La pièce essayant de marier Eugène Labiche et la pornographie crasse penche du côté de la grosse farce aux ressorts graveleux. » selon Max Obione dans sa préface. Cette comédie qui se déroule dans un bordel sordide vaut par la personnalité de l'auteur de La Maison Tellier et celle des spectateurs prestigieux qui l'ont vue.

  • « L'homme déposa un baiser délicat à la commissure de ses lèvres et murmura :
    - Calme-toi, ma jolie. N'aie pas peur, on va pas te faire de mal.
    Il mordit soudain le lobe de son oreille et ajouta :
    - Enfin... presque pas. »
    Rêvant de vivre l'aventure avec un grand A, Channing met sa vie entre parenthèses et part dans l'Ouest américain, sur le circuit du rodéo. Son escapade prend une tournure inattendue lorsqu'elle rencontre un séduisant cowboy auquel elle propose une aventure sans lendemain, le temps du circuit. Colby n'en revient pas qu'une si jolie jeune femme prenne les devants, et accepte à une condition : en plus de partager son lit, elle devra également partager celui de ses deux compagnons de route. Channing saisira-t-elle l'occasion d'assouvir ses fantasmes les plus inavouables avec ce trio de cowboys aussi attirants que mystérieux ?
    « À l'état brut n'est pas seulement une histoire de sexe, mais aussi une émouvante histoire d'amour. Un roman rythmé dans lequel l'alchimie qui unit Colby et Channing donne lieu à des scènes aussi vibrantes que passionnées. » - The Romance Studio
    « D'un érotisme brûlant, poignant, tout simplement exceptionnel. Accrochez-vous à vos chapeaux de cowboy, ce livre décoiffe ! » - Romance Junkies
    « Vous voulez connaître le grand frisson avec d'irrésistibles cowboys ? Ce livre est fait pour vous. Entre deux compétitions de rodéo, des scènes érotiques particulièrement débridées. » - Romantic Times
    « Un livre palpitant qui donne envie de dévorer sans plus attendre le reste de la série. » - Happy Endings

  • Voici un roman réaliste très agréable à lire tant l'éloquance de Mirabeau y est parfaite.
    Laure est une jeune fille dont la mère est morte lorsqu'elle avait dix ans. Elle est dès lors laissée aux bons soins de son père, qui est en réalité son beau-père, mais auquel elle est très attachée. Très vite, commence alors son initiation aux plaisirs. Elle voit aussi l'apparition d'une bonne, qui devient l'amante de son père et sa compagne dans ses jeux libertins.

  • Riders t.5 ; chevauchée farouche Nouv.

    Un triangle amoureux sous haute tension chez les cowboys

    « Avant, Trevor ne se formalisait pas de sa réputation de macho séducteur sur le circuit de rodéo. Mais ses frasques sexuelles avaient fini par se retourner contre lui. Ce fameux soir d'été, il avait pris conscience de l'image que ses amis avaient de lui. Dès le lendemain, il avait fait une croix sur les femmes, le sexe, l'alcool et le rodéo. »
    Voilà tout juste un an que Chassie a épousé Trevor, un cowboy incroyablement séduisant bien décidé à renoncer au rodéo. Ils forment un couple heureux. Hélas, leur bonheur est de courte durée. Quand l'ancien partenaire de rodéo de Trevor refait surface, leur mariage est menacé. Le cowboy croyait avoir tourné définitivement la page, mais les sentiments qu'il éprouve pour Edgard sont restés intacts. Pour autant, il tient à préserver son mariage. N'existe-t-il pas une façon de concilier l'amour qu'on vit et celui qu'on a toujours rêvé de vivre ?
    « Si vous aimez les romances torrides et douces, c'est le livre parfait pour vous. » - Dear Author
    « Mon nouveau tome préféré de la série. » - Literary Nymphs
    « Des scènes d'amour érotiques à souhait ! » - The Good, The Bad and The Unread
    « Une balance subtile entre jeu amoureux tendre et pulsions sexuelles brutes. » - The Romance Studio
    « Explosif ! » - Romance Junkies

  • Gamiani

    Alfred De Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)

  • La première édition de L'École des biches ou Moeurs des petites dames de ce temps a été imprimée en 1868 à Bruxelles à soixante-quatre exemplaires, sans nom d'auteur. Dans les différentes éditions parues, de 1868 à 1880, les éditeurs ont fourni des renseignements sur les auteurs possibles ainsi que sur les personnages. La plupart des bibliographes et catalogueurs de littérature érotique pensent, comme J. M. Lo Duca, que le seul auteur possible pour cette oeuvre est Ernest Baroche (1829-1870), fils d'un ministre de la justice écorché par Victor Hugo dans Les Châtiments. Ernest Baroche s'inspire visiblement de la structure exemplaire des Dialogues de Luisa Sigea de Nicolas Chorier, son confrère au parlement de Grenoble. Malgré cet exemple auguste, il ne nous offre pas un chef-d'oeuvre de la littérature, il se contente de nous proposer un chef-d'oeuvre du roman érotique dans toute son efficacité. Le comportement de ses personnages - deux hommes et trois femmes - est déchaîné : chez les femmes surtout, dont le langage devance les fioritures habituelles.
    L'École des biches est « un manuel théorique et pratique de libertinage », un « manuel en action » qui eut son heure de gloire grâce à une préface de Sylvestre Bonnard (pseudonyme de Pierre Dufay). C'est un récit très osé qui se présente comme une vaste pièce de théâtre, selon une solide tradition discursive. Les scènes les plus scabreuses sont plus dites que décrites. L'impact érotique n'en est que plus fort et permet de réaliser à peu près tous les fantasmes de l'accouplement amoureux, à deux, à trois... Dans ce genre, fort d'un équilibre exemplaire, L'École des biches a rarement été égalé. Sa fraîcheur demeure, preuve de son charme et de sa qualité.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n° 21).
    Pièce de théâtre illustrée numérique , 121 pages, orné de 2 illustrations, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • Bon-chic, bon-genre, chapeaux d'avant-guerre et bas nylon d'après, guêpières froufroutantes ou combinaisons de soie sauvage, pudeurs rêveuses jaillies de magazines de mode d'un monde sans pilule mais déjà atomique, Liz et Beth télescopent les Fifties et les visions d'outre-média. Elles ont lu SAS et la Comtesse de Ségur, le Grand Meaulnes et Kate Millet.
    Jeunes filles, jeunes femmes ou femmes jeunes, le passe-temps des dames et des demoiselles de Monsieur Lévis interpelle notre nostalgie dans les moiteurs chaudes et crissantes de longues cuisses indémaillables. En osant un voyage initiatique au pays de Lesbos, elles sont les ambassadrices d'une sensuelle féminité.
    Bande dessinée numérique, 46 pages, 40 planches en couleurs, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • Tout sur le sexe et la bande dessinée dans cet énorme pavé... Plus de 1 800 vignettes tirées des BD populaires
    Ce livre recense les images de toutes les nuances de la sexualité, dans ses variations et dans ses excès... Une somme en la matière !
    L'Érotisme a 20 000 ans d'âge. Le Péché 2 000 ans seulement. Mais c'est grâce aux Manuels des Confesseurs que toutes les nuances de la sexualité, de ses variations et de ses excès, se sont imposées à l'Occident, jusqu'à devenir obsession. Le confesseur a enseigné à « pécher » à des générations qui, pour la première fois, apprenaient ce « qu'elles pouvaient faire ». Cet empirisme des faiblesses charnelles, du stupre et du contre-nature nous fut distillé par les prêtres. La femme en était l'inspiratrice en tant que suppôt du Diable, et d'ailleurs elle n'eut une âme que bien tardivement. À cet empirisme ecclésiastique succéda la science de Krafft-Ebing, qui devait aboutir à la confession laïque de Freud et à la fonction érotique de Zwang. Krafft-Ebing dressa son célèbre catalogue de toutes les « variantes » du sexe, pilier des universités.
    L'image populaire exigeait d'illustrer ce double monde du confesseur tatillon et du savant scrupuleux. Des premières gravures dans le style d'Épinal et des colporteurs du dimanche, on en est venu à l'éclatement de la bande dessinée. Bien avant la « libération des moeurs », elle prit son caractère obsessif et diffus en Italie, où la répression sexuelle était près des sources, pour se répandre ensuite en France, aux USA, en Belgique, etc.
    J.-M. Lo Duca a fouillé 100 000 images parues en trente ans, pour en tirer 10 000 qui correspondraient à sa thèse, pour enfin en retenir 1 800 qui sont l'objet de ce « Manuel des Confesseurs » et Krafft-Ebing en bandes dessinées. Ce sont 1800 « citations » librement choisies, parfois incroyables mais rigoureusement authentiques.
    Collection Vertiges Graphiques.
    Monographie illustrée, 368 pages, 1 800 illustrations en noir et en couleurs, couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • Les mignonnes mignonnettes présentées ici, connurent un sort prestigieux puisqu'elles bénéficiaient de l'appellation de cartes postales, même si les PTT eurent sans doute très rarement l'occasion de les acheminer. (A strictement parler, les mignonnettes étaient ces photos plus ou moins déshabillées vendues sous le manteau, jusqu'à la fin des années 1960, aux abords de Montmartre à Paris.)
    Alors, pardonnez la légère inexactitude du titre: les belles jeunes filles de papier sépia sont si mignonnes que le terme de mignonnettes leur convient mieux encore qu'à leurs petites soeurs clandestines.
    Voici donc deux cent neuf cartes postales « légères » réalisées entre 1925 et 1937, en particulier dans les Studios Yva Richard et Filmart. Elles sont rares et précieuses, en elles-mêmes. Mais ce recueil est d'autant plus remarquable qu'il présente près de vingt séries de trois à cinq photographies avec le même modèle dans des poses différentes. Ainsi, au-delà d'une collection exceptionnelle, se dégage la première conception des « portfolios » de photos de charme.
    Ancêtres des pin-up sophistiquées du glamour, les mignonnes mignonnettes sont souriantes et coquettes par jeu, par goût, par bonheur de vivre. Devant l'objectif, elles expriment la joie de montrer leur corps, et le plaisir de savoir le montrer.
    Après soixante-dix ans, elles débordent encore de vie et de malice, et leur clin d'oeil nous provoque toujours avec la même intensité.
    Postface de Robert Mérodack.
    Album de photographies numérique, 84 pages, 209 cartes postales reproduites en sépia, couverture en couleurs.

  • Spin-off de la trilogie Panama !

    Chloé est une jeune femme qui rêve de fonder une famille, mais cette amoureuse de l'amour va d'échec en échec. Alors qu'elle essuie une énième rupture, elle tombe sur un trio des plus détonnant qui l'aidera à s'échapper des griffes d'un petit ami manipulateur. Au fond du gouffre, elle fait la connaissance de Richard, un policier très protecteur, dont elle tombe amoureuse sans mal. Mais comme dit Camille : « On ne couche pas avec un flic, ils ont tous les alibis du monde pour faire disparaître quelqu'un ».
    ***

    Extrait :

    Camille s'assied sur le canapé et se met à m'abrutir de paroles. Elle veut tout révolutionner chez moi, mon appartement, mon dressing, mon boulot. Tout fuse. Je me laisse tomber à côté d'elle. Je n'ai plus d'énergie. Changer tout cela va me demander un temps considérable et une volonté que je n'ai pas. Camille arrête de parler et s'agenouille devant moi.
    - Tu as passé le plus dur, à partir de maintenant, ce ne sera que du plaisir. - Tu as déjà eu le sentiment que tu n'étais bien pour personne ? - Pas que je me rappelle. Mais tu ne peux pas penser cela, c'est faux et tu le sais. - Justement, vous entrez dans ma vie de façon inespérée, tu me remets sur pieds, Jules et Emma sont aussi présents et à vous trois, vous comblez mes manques. Du coup, je me demande si, dans tout cela, il y a encore une place pour un homme ? - Tu sais, ma grand-mère disait souvent un vieux dicton qu'on entendait que dans les campagnes, mais cela m'a toujours remonté le moral : « Même dans les jours les plus sombres, le soleil brille toujours quelque part sur le cul d'un chien. »

  • Raphaëlle est blasée par l'amour et mène une vie routinière entre Paris et sa bande de surfeurs.
    Jusqu'au jour où elle fait la rencontre inattendue de deux hommes à la complicité étrange.
    L'un est joueur, dragueur.
    L'autre est sombre, mystérieux.
    Qui sont-ils ? La jeune femme intrépide le découvrira en se laissant embarquer dans une relation à trois sulfureuse et sans limites.
    Une déferlante de plaisir, d'émotions va emporter Raphaëlle dans une association dangereusement addictive et sensuelle.
    Saura-t-elle remonter à la surface ou va t-elle se perdre et se laisser engloutir par ses sentiments ?

  • Avec l'aide de Sly, Raphaëlle, remonte à la surface après s'être noyée dans la double déferlante Jean-Edern.
    Elle est allée loin, beaucoup trop loin dans cette relation extrême et aujourd'hui en paie le prix.
    Elle en ressort amoureuse. D'un amour irrationnel, passionnel pour un homme inaccessible, destructeur.
    Parfois le choix du coeur s'oppose à celui de la raison. Alors, va-t-elle répéter inlassablement les mêmes erreurs ou saura-t-elle modifier le cours de cette histoire ?
    De Paris, à l'univers impitoyable d'Hollywood, en passant par La Grèce, berceau de ses origines, Raphaëlle va devoir affronter son destin et les démons de l'homme qu'elle aime.

  • Découvrez la Saison 2 des aventures sensuelles et libertines de l'héroïne la plus sexy du moment !
    De la torpeur érotique d'un harem tunisien aux bas-fonds lubriques de New-York, Léa nous fait pénétrer dans son univers pervers et coquin.
    Dans un savant mélange de luxure et de débauche, Léa nous entraine aux quatre coins du globe pour un voyage de jouissance et de plaisirs.
    Voici 4 histoires vraiment chaudes rassemblées dans un même eBook : L'Initiatrice du Harem, New-York Underground, Cinéma Amateur & La Captive de Calcutta.
    Libertins, libertines, à vos liseuses !

  • Naufragée au large de la Martinique, je suis sauvée par un milliardaire sulfureux à bord de son yacht. Prisonnière docile et consentante de mon hôte et de ses amis, je découvre un paradis de la luxure voguant sur le flot de mes orgasmes... Moi Lucie, je suis une Nouvelle Amazone et je vous raconte ma croisière libertine à la barre d'un bordel flottant !
    Dans l'Antiquité, les Amazones étaient un peuple de guerrières, d'une beauté irrésistible. Aujourd'hui, les Nouvelles Amazones allient, comme leurs ancêtres, la séduction et l'indépendance. Maîtresse-femmes, elles savent ce qu'elles veulent. Où et quand, ce sont elles qui décident. Avec qui et comment, ce sont elles qui dominent. Libérées, les Nouvelles Amazones assument leur jouissance et chassent à l'homme pour assouvir leurs désirs. Découvrez-les !

  • En vacances en Écosse, Morgane profite des splendides paysages et des vieux castles. Elle y rencontre l'énigmatique Donald O'Merry qui l'invite aussitôt dans son manoir.
    Sous ses dehors avenants, il vient en réalité de mettre au point une drogue qui exacerbe les pulsions sexuelles et a transformé sa demeure en véritable clinique sexuelle. Il n'aura de cesse de vouloir tester sur Morgane son puissant remède. Quitte à la laisser aux mains de ses cobayes gorgés de sa précieuse molécule.
    Sous les kilts, le désir est tenace...
    Godefroy de La Mettrie réinvente le roman de gare à l'heure du numérique. Des récits coquins et débridés qui se savourent comme un bonbon acidulé.

  • « À défaut de porte cochère, on peut entrer par le guichet. »
    Le charmant Hic et Hec (Ceci-cela), petit abbé coquin initié dès son plus jeune âge aux plaisirs de la chair par un père jésuite, prône des Évangiles fort libertins.
    Très prosélyte de sa Foi voluptueuse, le vigoureux bougre investit l'intimité de tous ceux qu'il rencontre et qu'il sait si bien convertir à sa perverse religion. Nul n'y résiste, car à l'Art de varier les plaisirs, Hic et Hec adjoint celui du discours.
    Ce curieux personnage est à l'image de son créateur, Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau : homme politique et encyclopédiste des Lumières, écrivain de talent et érotomane distingué. À l'instar de Sade, Mirabeau écrivit la plupart de son oeuvre libertine en prison.
    Son inspiration ne s'accommodant d'aucune misogynie, il écrivit Le Rideau levé pendant la même période, contant les tribulations de Laure, une jeune ingénue... qui ne le restera pas longtemps !
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 128 pages, augmenté de 11 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote nos 671-672)

  • Jean va au devant des souhaits de sa femme en la dominant et en confiant à une complice le soin de la punir avec ce joli martinet de cuir acheté un peu plus tôt dans la soirée...
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs récits érotiques, dont Équation amoureuse dans un précédent volume de la collection e-ros & bagatelle. Sa nouvelle L'offrande sublime, issue du recueil Osez 20 histoires de soumission & domination, peut se lire comme une introduction à Un, deux, trois... Nous irons en croix, sa première publication en solo.
    Cette collection est dirigée par ChocolatCannelle et illustrée par Jahyra.
    Un, deux, trois... Nous irons en croix, première nouvelle de la collection e-ros D/s est une histoire d'amour où se côtoient bdsm et libertinage. Cette nouvelle collection proposera des récits de domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    e-ros : des écrits courts, érotiques et numériques ! Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.

  • En Angleterre, au début des années 70, une « frenchie » et ses voisines, Jackie et Marjorie, font connaissance. Elles deviennent intimes. Très intimes, même. Au point de partager des jeux érotiques, notamment ceux de Marjorie, qui comprennent divers accessoires. Seulement, le « boyfriend » de Marjorie est une gêne pour ce trio féminin, si fusionnel.
    « J'ai passé dans cette maison trois années merveilleuses et riches d'enseignement, entre mes deux colocataires et amies. »
    Qui de nous deux ? tisse autour de ces trois amies une toile faite de complicité, de doux moments partagés... jusqu'au drame.
    RosaBonnet est l'auteure de plusieurs nouvelles érotiques aux éditions Dominique Leroy. On peut notamment citer « Massage à l'indienne » ou « Jardin secret ».
    Collection e-ros & ceteri : où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, smartphones et autres tablettes sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.

    Nouvelle numérique, couverture en couleurs illustrée par Crow.

  • Après une orgie mémorable dans un Palazzio de Venise, je suis séduite par un artiste italien ténébreux qui me propose de poser pour lui lors d'une séance très vicieuse. Mystérieusement envoûtée par lui, je m'apprête à rejoindre sa cohorte de modèles nues à la chaire laiteuse et aux seins lourds. Tout droit sorties d'un tableau de Boticelli, ces madones me font peu à peu succomber aux charmes langoureux de la Cité des Doges. Moi Louise, je suis une Nouvelle Amazone et je vous raconte comment j'ai échappé aux griffes perverses d'un peintre vénitien et de ses innocentes Vénus !
    Dans l'Antiquité, les Amazones étaient un peuple de guerrières, d'une beauté irrésistible. Aujourd'hui, les Nouvelles Amazones allient, comme leurs ancêtres, la séduction et l'indépendance. Maîtresse-femmes, elles savent ce qu'elles veulent. Où et quand, ce sont elles qui décident. Avec qui et comment, ce sont elles qui dominent. Libérées, les Nouvelles Amazones assument leur jouissance et chassent à l'homme pour assouvir leurs désirs. Découvrez-les !

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