• Dans ce second volume, on retrouve les personnages du premier épisode... et quelques autres. En effet, si Marthe a confié à sa maîtresse le récit de ses débuts dans la débauche, Mrs Édith a aussi fait quelques confidences à sa servante et notamment sur un épisode de sa vie en pension...
    Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'au début des années 1980, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins édités dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans BDSM de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 232 pages, orné de 104 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.



  • Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'à la fin des années 1970, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins publiés dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans de flagellation de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 230 pages, orné de 55 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.

  • Les mignonnes mignonnettes présentées ici, connurent un sort prestigieux puisqu'elles bénéficiaient de l'appellation de cartes postales, même si les PTT eurent sans doute très rarement l'occasion de les acheminer. (A strictement parler, les mignonnettes étaient ces photos plus ou moins déshabillées vendues sous le manteau, jusqu'à la fin des années 1960, aux abords de Montmartre à Paris.) Alors, pardonnez la légère inexactitude du titre: les belles jeunes filles de papier sépia sont si mignonnes que le terme de mignonnettes leur convient mieux encore qu'à leurs petites soeurs clandestines.
    Voici donc deux cent neuf cartes postales "légères" réalisées entre 1925 et 1937, en particulier dans les Studios Yva Richard et Filmart. Elles sont rares et précieuses, en elles-mêmes. Mais ce recueil est d'autant plus remarquable qu'il présente près de vingt séries de trois à cinq photographies avec le même modèle dans des poses différentes. Ainsi, au-delà d'une collection exceptionnelle, se dégage la première conception des "portfolios" de photos de charme.
    Ancêtres des pin-up sophistiquées du glamour, les mignonnes mignonnettes sont souriantes et coquettes par jeu, par goût, par bonheur de vivre. Devant l'objectif, elles expriment la joie de montrer leur corps, et le plaisir de savoir le montrer.
    Après soixante-dix ans, elles débordent encore de vie et de malice, et leur clin d?oeil nous provoque toujours avec la même intensité.
    Postface de Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Lumières

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