• La pensée magique accompagne le développement fulgurant du numérique dans nos sociétés.
    La prise de recul n'est plus autorisée. Pire, la pensée dominante voudrait nous faire accroire que le numérique est associé à l'écologique.
    Or, l'industrie des Technologies de l'Information et de la Communication est l'un des secteurs industriels les plus polluants et destructeur de la planète.
    Les injonctions à se diriger vers le « tout numérique » sont l'objet de manipulations, où les véritables motifs sont cachés : cachée la tentative de sauvegarder coûte que coûte un système qui nous entraîne vers le chaos, caché le fait que l'enfant est désormais considéré comme un consommateur plutôt que comme un apprenant...
    Se basant sur les travaux de recherche de l'auteure ainsi que ceux de l'ensemble de la communauté scientifique, cet ouvrage déconstruit cette pensée magique.

  • Techniques de hacking

    Jon Erickson

    • Pearson
    • 27 Octobre 2017

    Sortez des sentiers battus et forcez les limites des systèmes informatique
    Les hackers n'ont de cesse de repousser les limites, d'explorer l'inconnu et de faire évoluer leur science. Connaître leurs techniques permet non seulement de prendre conscience des conséquences insoupçonnées des erreurs de codage mais aussi de résoudre des problèmes de programmation complexes.
    Dans cet ouvrage, Jon Erickson présente les bases de la programmation en C du point de vue du hacker et dissèque plusieurs techniques de hacking, passées et actuelles, afin de comprendre comment et pourquoi elles fonctionnent.
    Plongez dans le débogage du code, le débordement de tampons, le détournement de communications réseau, le contournement des protections, l'exploitation des faiblesses cryptographiques.
    Même si vous ne savez pas programmer, ce livre vous donnera une vue complète de la programmation, de l'architecture des machines, des communications réseau et des techniques de hacking existantes. Associez ces connaissances à l'environnement Linux fourni et laissez libre cours à votre imagination.
    Avec ce livre vous apprendrez à :
    o programmer les ordinateurs en C, en assembleur et avec des scripts shell ;
    o inspecter les registres du processeur et la mémoire système avec un débogueur afin de comprendre précisément ce qui se passe.
    Vous découvrirez comment les hackers parviennent à :
    o corrompre la mémoire d'un système, en utilisant les débordements de tampons et les chaînes de format, pour exécuter un code quelconque ;
    o surpasser les mesures de sécurité élaborées, comme les piles non exécutables et les systèmes de détection d'intrusion ;
    o obtenir un accès à un serveur distant via un shellcode de type liaison à un port ou « connect-back », et modifier la journalisation du serveur pour masquer votre présence ;
    o rediriger un trafic réseau, cacher des ports ouverts et détourner des connexions TCP ;
    o cracker le trafic sans fil chiffré en utilisant une attaque FMS et accélérer les attaques par force brute à l'aide d'une matrice de probabilité des mots de passe.

  • Tirant leurs idées des romans d'anticipation ou des films de science-fiction, les inventeurs peuplent notre quotidien de technologies aux performances de plus en plus époustouflantes.Le hoverboard, fabuleux skateboard volant de Retour vers le futur, n'appartient déjà plus tout à fait au cinéma. Les bionic boots, chaussures high-tech futuristes, nous permettront bientôt de courir à des pointes de 70 km/h. Et, ça y est, les robots sont partout autour de nous. En attendant la mise au point de la machine à lire les rêves...Ces progrès nous préparent-ils le meilleur ou le pire des mondes ? Seul l'avenir nous le dira.Nicolas Carreau débusque les contradictions de l'innovation et nous livre sa vision d'un avenir aussi absurde qu'incertain. À chaque invention son revers de la médaille.


  • 100 listes pour level up ta vie sociale !

    6 preuves que ce guide parle de vous :
    - Vous vous énervez chaque fois qu'il y a un ordinateur dans un film parce qu'il n'est pas réaliste alors que 99 % des gens s'en foutent.
    - La plupart des gens pensent que vous êtes asocial, alors qu'en fait vous êtes simplement très feignant.
    - Au travail, vous êtes persévérant. Quand on est capable de jouer 300 heures à un jeu pour le finir à 100 %, c'est qu'on est capable d'aller au bout d'un projet et de le faire bien. La différence, c'est qu'il faut mettre un pantalon.
    - Vous vivez dans le déni depuis qu'on vous a dit que le porte-clés Pikachu, passé 11 ans, ça le fait plus du tout.
    - Vous utilisez la Force pour étrangler à distance quelqu'un qui vous énerve.
    - Vous habitez en coloc... chez votre mère.

  • Les algorithmes prennent une place grandissante dans la société, que ce soit pour des applications informatiques ou pour des usages en société (réseaux sociaux, moteurs de recherche, affectation post-bac, découpage électoral). Lorsque la théorie prend du retard sur la pratique, les méthodes risquent d'être appliquées avant qu'on ait compris leurs aspects fondamentaux, ce qui induit des risques de manipulation. La perspective algorithmique allie des considérations d'efficacité à une approche systématique des problèmes passant par différentes phases (modélisation, formalisation, résolution, application) au cours desquelles l'aléatoire joue un rôle important. Quand ils sont bien conçus, les algorithmes peuvent être un outil de transformation de la société et contribuer au bien social.


  • Les systèmes d'information sont devenus le moteur de la transformation de notre société et de nos entreprises : l'enjeu majeur est de réussir cette mutation numérique pour entrer véritablement dans l'ère de l'information et des services. Pour pouvoir bénéficier pleinement de ces innovations technologiques, il est fondamental de disposer d'une vision à moyen ou à long terme des besoins de nos organisations.
    Les entreprises les plus performantes possèdent un niveau de maturité en gouvernance informatique plus élevé que les autres. La stratégie, matérialisée par le schéma directeur, et la capacité à mesurer la valeur des projets liés au SI, sont devenues incontournables pour optimiser la contribution des nouvelles technologies de l'information et de la communication à la compétitivité et à la modernisation de nos organisations. Cet ouvrage analyse de manière simple les concepts de gouvernance, de stratégie et de valeur. Il présente des méthodes et des outils pragmatiques pour élaborer un schéma directeur pertinent, évaluer la maturité de son organisation et construire un portefeuille de projets innovants.

  • Ce volume est une réflexion sur le temps représenté par les objets quotidiens. En sollicitant la phénoménologie, les sciences de l'information et de la communication et la sociologie, cette étude sémiotique montre comment une tasse ou une chaise saisissent le temps au passage, lui offrent un plan de manifestation, permettent de le penser et de le mesurer. L'ouvrage se décline en trois volets qui explicitent la relation que cette temporalité incarnée construit avec les usagers. Les objets nous ancrent dans le présent de l'expérience mais, lorsque nous les quittons, s'inscrivent aussi dans le passé de la mémoire où ils constituent des points de repère. Ils donnent alors accès au temps diachronique. Protagonistes de leur temps, ils viennent à nous sous la forme de la collection, du « vintage », du kitsch ou du marqueur générationnel mais se dissolvent aussi dans ces ambiances du passé que nous aimons reconstituer. Ils élaborent ainsi un temps historique. Ils mesurent enfin le temps de l'expérience et, sollicitant le geste, dessinent des formes de vie. Ce temps du faire permet de distinguer, à partir de l'action, le statut des objets domestiques et artistiques. Cet ouvrage consacré à la temporalité incarnée poursuit une interrogation initiée avec Sémiotique du design, publié en 2012 aux Presses universitaires de France. Il accorde cependant aux objets domestiques une attention très spécifique qui, par la théorisation et les analyses, discute quelques concepts clés de la sémiotique actuelle, en premier lieu les valeurs. S'inscrivant lui-même à un moment précis de l'histoire des objets, le lendemain de la société de consommation, il accorde résolument son privilège aux valeurs de la passion.

  • Une équipe de chercheurs universitaires désignée par le CIGREF a interrogé le rôle des systèmes d'information interorganisationnels (SIIO) dans la création de valeur entre un client (grande entreprise) et ses fournisseurs (PME). Ce travail met en avant des facteurs clés favorisant une intégration structurée des SI qui soit créatrice de valeur dans la relation partenariale.
    Le groupe de travail du CIGREF a observé que les SI sont créateurs de valeur dans la relation partenariale car ils permettent une meilleure efficacité de la collaboration, une meilleure visibilité des commandes, une amélioration des échanges d'information, une meilleure gestion des prévisionnels et une plus grande réactivité. Cependant, à côté de ces points positifs, on note du côté des fournisseurs utilisant ces SI à la demande de leur donneur d'ordres, des points négatifs soulevés : déshumanisation, faible utilité, plus d'intermédiaires, complexification de la relation, sous-utilisation du potentiel de ces outils, nécessité de compétences spécifiques. Ces observations soulèvent un certain nombre d'implications managériales en particulier pour les donneurs d'ordres présentés selon les cinq recommandations suivantes :
    o définir et réviser la stratégie « système d'information » des grandes entreprises (en intégrant davantage les fournisseurs) ;
    o créer un environnement favorable à l'appropriation des systèmes d'information interorganisationnels en instaurant un dialogue avec et entre les partenaires ;
    o déployer des capacités à intégrer les SIIO : promouvoir des formations spécifiques ;
    o harmoniser les systèmes d'information et rendre compatible le SI des donneurs d'ordres avec les SI des fournisseurs ;
    o trouver un juste milieu dans la numérisation des activités de la supply chain qui soit davantage créatrice de valeur dans la relation partenariale ;
    Ce rapport insiste sur l'importance d'un travail conjoint d'intégration des SIIO (cohérence stratégique des outils, formations des personnels, etc.) entre le client et ses fournisseurs.

  • Internet et le Big Data : ce que nos recherches Google disent vraiment de nous !
    Les parents favorisent-ils les garçons plutôt que les filles ? L'école que l'on fréquente influence-t-elle réellement notre réussite ? Mentons-nous souvent sur notre sexualité ?
    En ce début de XXIe siècle, nos navigations Internet génèrent 8 millions de giga-octets de données chaque jour. Une quantité stupéfiante d'informations qui en disent long sur chacun d'entre nous, car c'est à notre moteur de recherche que nous confions nos questions et nos pensées les plus intimes. S'appuyant sur les recherches Google de millions d'Américains, Seth Stephens-Davidowitz nous livre des révélations fascinantes sur des sujets aussi divers que la politique, le racisme, la violence, notre sexualité, nos relations familiales, le sport...
    À la lumière de ce « sérum de vérité numérique » qu'est le Big Data, il nous invite à lever le voile sur nous-mêmes et à prendre conscience de nos préjugés... pour mieux changer.
    « Une plongée inédite dans la psyché humaine [...]. Infiniment fascinant. » - Steven Pinker, auteur du best-seller La Part d'ange en nous
    « Une exploration incroyablement intelligente et malicieuse de ce que le Big Data nous révèle de notre quotidien. Seth Stephens-Davidowitz est le meilleur conteur de données que j'aie jamais rencontré. » - Steven Levitt, co-auteur du best-seller Freakonomics
    « Les conclusions empiriques présentées dans Tout le monde ment sont si intrigantes que ce livre serait passionnant même s'il était structuré comme une longue liste. » - The Economist

  • Nous sommes entrés dans un monde de données. Un monde où ces données sont en passe de devenir l'essence même de la connaissance et de l'information. La donnée (data) est la plus petite part d'information accessible, à la manière des zéros et des uns qui constituent les bits d'information à l'heure du numérique. Elle est déterminée par des valeurs, par des champs qui s'appliquent à elle et la qualifient.

    Avec l'informatisation de notre quotidien, tout devient données. Elles sont le moteur du Web sémantique de Tim Berners-Lee (ce Web de données ou Web 3.0) comme du Web² de John Battelle et Tim O'Reilly. C'est le moteur du Web implicite, celui qui comprend le moindre de nos clics. C'est bien sûr le moteur principal du Web 2.0 et des interfaces de programmation qui le structurent. C'est aussi celui du Web relationnel, qui fait communiquer les données entre elles. C'est le moteur de la compréhension de nos existences et de nouvelles perspectives scientifiques, journalistiques, marketing ou démocratiques.

    Ces données deviennent intelligentes par leur recoupement et leur capacité à adapter notre environnement au contexte que les machines perçoivent de nous via leurs capteurs. Ce sont elles qui nous font entrer dans le Siècle des réseaux, qui s'apprêtent à transformer la connaissance, jusqu'au fondement de la méthode scientifique.

    Ces données sont multiples, hétéroclites, hétérogènes, mais elles se relient les unes aux autres. Elles répondent à des principes, des taxonomies, et produisent chaque jour des effets toujours plus puissants sur le corps économico-social de notre société.

    L'un de leurs plus formidables espoirs repose sur leur capacité à modifier le réel et plus encore sur leur capacité prédictive. « Au risque de tuer notre libre arbitre, individuel comme collectif », comme l'explique Antoinette Rouvroy, chercheuse au Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS) dans l'émission que consacrait à ce sujet le dernier numéro de Place de la Toile.

    Les menaces de cette société de la donnée sont à la hauteur de leur puissance, de cette nouvelle compréhension de l'individu et de la société que les données impliquent. Nous sommes entrés dans un monde où notre vie privée est désormais en réseau, où toutes les données sont potentiellement personnelles. Un monde où l'alternative n'est déjà plus de les contenir mais de trouver les moyens de les altérer pour préserver sa vie privée, quand bien même leurs promesses ne seraient pas toutes tenues...

    HG

  • - Comment penser l'avenir de nos sociétés numériques avec les outils de nos traditions humanistes ? Comment créer un humanisme numérique qui aurait intégré les exigences de nouveaux supports que rien ne permet de fixer dans l'espace ni de stabiliser dans le temps ? Sans doute faut-il porter un regard critique, sans nostalgie, sur les pratiques émergentes pour comprendre la dynamique entre les contraintes technologiques et les usages sociaux et politiques du numérique ? Cet essai propose une interprétation des nouvelles compétences, techniques et culturelles, de notre avenir virtuel.

    - Traduit en plusieurs langues, Milad Doueihi est l'auteur de quatre livres au Seuil dans la même collection : Histoire perverse du coeur humain (1996), Le Paradis terrestre. Mythes et philosophies (2006), La Grande Conversion numérique (2008), Solitude de l'incomparable. Augustin et Spinoza (2009).

  • « Sur le coup, je me suis bien demandé ce que mes journées pouvaient avoir de passionnant. Il était minuit vingt-quatre et je n´avais plus qu´à vivre une journée hors norme, comme ça, pour voir... C´est des coups à vous faire faire des conneries, ça, ce genre de contrainte ! C´est du pousse-au-crime ! C´est comme le gars qui veut absolument être célèbre, ça le conduit à faire n´importe quoi, comme de se lancer du premier étage de la Tour Eiffel (57,63 m) avec un parachute de fortune (Franz Reichelt en 1912), ou de manger un vélo, ou encore de dissoudre l´Assemblée Nationale... ». Daniel Safon raconte « sa journée » à la façon du Régulateur, bien sûr. On retrouve son style et la dérision qu´il sait mettre en scène. En co-édition avec Éditions AO.


    À propos de la collection "Une journée particulière" :



    L a collection propose aux auteurs de raconter une journée de leur vie avec autant de précision que possible, sans autre contrainte que de se limiter à la vérité. Chemin faisant, ils partagent avec leurs lecteurs des liens d´une richesse insoupçonnée, ­tissés entre tous les faits et réflexions qu´ils relatent.

  •  Les réseaux sociaux ont pris le pas sur l´internet. Ils sont désormais le vecteur de nos usages quotidiens du web. Qu´ils s´appellent Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+... ils sont devenus notre porte d´entrée sur la Toile. Ils sont le passage obligé dans lequel s´insèrent nos usages du web et nos relations sociales médiées par les technologies.

    Ce court essai n´a pas pour but d´être un guide pédagogique pour les utiliser mais il se veut plutôt un trépan pour mieux les comprendre, pour interpréter leurs actions, leurs effets et surtout la manière dont ils redessinent l´internet en créant non seulement un nouveau rapport au réseau mais également une nouvelle façon de relier les gens.


    Certes, Facebook est indubitablement devenu l´emblème de cette évolution. Pourtant, il faut bien entendre qu´il ne nous sert que d´exemple. Il s´agit ici de comprendre l´action des réseaux sociaux sur nos relations à la technologie et aux autres, d´appréhender la manière dont ils tissent un écosystème et une nasse, qui capturent nos usages, qui les bornent et qui les développent au-delà de ce qu´ils paraissent.


    HG

  •  Qu´est-ce que l´innovation sociale ? Pour InternetActu.net, Hubert Guillaud a plusieurs fois exploré les enjeux de l´innovation sociale, les risques de cette « Big Society » que promeut David Cameron, le premier ministre britannique, qui pour beaucoup n´est rien d´autre qu´une cure d´austérité des services publics britanniques, certainement d´ailleurs la plus sévère qu´ils aient connus. L´innovation sociale n´est-elle qu´un outil pour faire digérer les techniques du management par les services publics ou est-elle une promesse de renouveau des services publics pour qu´ils s´intéressent aux maux qu´ils sont censés traiter ?

    C´est tout l´enjeu de ce rassemblement d´articles que d´évoquer, avec force exemples, les enjeux de l´innovation sociale. Comment peut-elle et doit-elle s´inscrire dans les politiques publiques pour les renouveler, non seulement dans la forme, mais plus encore dans le fonds ? Comment l´inscrire au mieux dans la vie des gens, de manière concrète ? Est-elle une solution à tous les maux de la société ? Ou n´est-elle qu´un cautère sur une jambe de bois  ?


    Ce livre regroupe des articles édités et rassemblés par Hubert Guillaud et publiés sur InternetActu.net, le média de la Fondation internet nouvelle génération (la Fing).

  • Nos téléphones intelligents sont-ils les compagnons robotiques que nous imaginions ? Les robots aspirateurs et les objets connectés sont-ils les descendants (ou plutôt les premiers ancêtres) de C6P0 et R2D2 ?

    Les robots qui nous accompagnerons demain (et qui nous accompagnent déjà aujourd´hui) ne seront pas nécessairement tels qu´on les imagine, tant s´en faut. Le robot industriel qui depuis 1961 a colonisé les chaînes de montage (et continue de les transformer) ne fait certes pas rêver comme le robot anthropomorphe, il demeure pourtant la forme robotique la plus accomplie et la plus courante. Et les robots qui risquent d´envahir nos maisons demain risquent bien plus de leur ressembler que de ressembler à ceux du cinéma. Malgré ses cinquante ans, la recherche robotique ne cesse d´innover les formes des robots à venir : robots auto-reproducteurs, robots capables de s´auto-assembler, robots souples, objets du quotidien robotisés... La forme des robots à venir est encore loin d´être décidée.
    Ensuite, plus qu´une technologie dédiée à la productivité (le fameux « travailleur dévoué » qui va accomplir pour nous les tâches dont nous ne voulons pas), de plus en plus, le robot apparaît comme un artefact social qui s´immisce au coeur de nos relations avec les machines et qui a plus pour objet de nous aider à faire du lien social avec d´autres humains via nos machines que de nous aider à optimiser notre propre existence.
    Il est un objet technologique comme d´autres dont la vertu n´est pas tant d´optimiser le monde que de nous permettre de nous y relier.
    Hubert Guillaud


  • En philosophie, l'ontologie étudie ce qui pourrait exister : le type et la structure des objets, les propriétés, évènements, processus et relations. En ingénierie des connaissances, c'est la spécification de la conceptualisation d'un domaine de savoir. Ce domaine concerne ici la modélisation à base d'agents (ABM) pour les sciences de l'homme et de la société (SHS) en vue de la simulation par systèmes multi-agents (SMA). La modélisation SMA en SHS propose la formalisation d'une pluralité de points de vue dans un cadre général qui permet de comparer et de combiner différents angles de réflexion.
    Agrémenté d'exemples issus de trois domaines (la géographie, l'économie et la sociologie), cet ouvrage utilise des formalismes principalement basés sur UML. L'exercice de description d'une ontologie est présenté comme un dialogue conceptuel interdisciplinaire et l'ontologie comme le médiateur de ce dialogue.


  • Nos vies sont devenues numériques et le Web 2.0 a donné du pouvoir aux internautes sans qu'ils ne puissent en mesurer les méandres et surtout les impacts sur leur identité numérique.
    Cet ouvrage co-écrit avec dix experts nous invite à découvrir l'identité numérique comme une écriture de soi avec des attributs identitaires. Tout en évaluant notre confiance sur les réseaux, il tente aussi de nous démontrer comment se polluent nos données et métadonnées et comment se propage cette pollution sur la toile qui constitue peu à peu le Big Data, nouveau phénomène de l'actualité numérique.
    Ainsi, l'identité est aujourd'hui utilisée comme outil de légitimation. On la positionne aussi dans les jeux et dans le monde de l'emploi les premiers pas vers une employabilité numérique avec les réseaux sociaux semblent se dessiner. Tout ceci n'est pas sans incidences juridiques. La question se pose alors avec acuité de savoir s'il faut avoir une identité numérique pour être e-inclus.

  • Pour toute entreprise, Internet est un Eldorado où l'investissement est minimal, le gain économique maximal, mais où la maintenance et l'évolutivité restent difficiles à garantir dans des coûts et des temps raisonnables. En parallèle à ces réalités de production qui illustrent la difficulté pour les entrepreneurs d'apprécier les qualités des technologies, cet ouvrage replace chacun des procédés traités dans leur contexte d'élaboration associé au World Wide Web Consortium (W3C). A partir de cas réels, il analyse l'utilisation des technologies Web et la façon dont l'imaginaire des entrepreneurs détermine les premières pierres d'applications Web. Les technologies du Web au défi de l'entreprise s'adresse aux étudiants inscrits dans des formations où la communication numérique tient une place importante. Il est un outil complet pour les entrepreneurs, les responsables de communication et les équipes Web pour décrypter le contexte d'exploitation effectif des plus fréquentes solutions logicielles du Web actuel.


  • Depuis vingt ans, les architectures logicielles apportent une réelle contribution dans le développement des systèmes complexes et distribués. Leurs principales caractéristiques résident, d'une part, dans leur pouvoir de gérer les abstractions et les niveaux d'expressivité d'un système, et d'autre part, dans leur capacité à prendre en compte la modélisation de sa structure et de son comportement.
    Cet ouvrage présente les paradigmes d'architectures logicielles à base d'objets, de composants, d'agents, de services et de modèles. Il traite également des différentes techniques et méthodes architecturales, de l'analyse des qualités architecturales, des modèles de représentation de patrons et des styles architecturaux à travers leur formalisation et leur validation. Enfin, il détaille la démarche d'ingénierie dans laquelle ces éléments cohérents et autonomes peuvent être gérés.

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