• Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

    1 autre édition :

  • Louis Perceau, célèbre bibliographe de littérature érotique, on connaît le célébrissime L'enfer de la Bibliothèque Nationale avec Guillaume Apollinaire et Fleuret , a également commis quelques ouvrages savoureux dont ce recueil de poésie consacré à l'urolagnie féminine, une plaquette imprimée en 1934 par l'imprimeur Maurice Duflou à Paris (un exemplaire de cette plaquette a été adjugé en 2007 à Drouot pour la somme de 500 euros).


    La plupart des exemplaires de cette plaquette, ont été vendus au cours des soirées du Lapin Agile, à Montmartre, où Perceau, allait une fois au deux par semaine réciter ses « Pisseuses ».


    Poème numérique, 20 pages, couverture en deux couleurs.

  • Pour les femmes et les hommes libres, la recherche consciente et joyeuse de la volupté donne du sens à l'existence.
    Après avoir partagé un hédonisme priapique, Laure dit à sa tendre amie et confidente : « Tu connais ton pouvoir sur moi ; tu sais combien je te chéris ; tu réunis aujourd'hui tous les sentiments de mon coeur. Je t'apporterai un bijou semblable à celui de Valsay, mais moins dangereux ; s'il n'est moins naturel... J'irai à mon tour essuyer tes pleurs. Oui, tendre amie, oublions l'univers, pour ne nous en tenir qu'à nous-mêmes. »
    Ce livre est un roman pédagogique à la manière d'Émile et un roman autobiographique à la manière de La Vie de mon père. Mirabeau dit avant Fourier que toutes les pratiques sexuelles sont possibles si elles s'accompagnent d'une bonne éducation et du bonheur d'aimer tendrement.
    L'oeuvre érotique de Mirabeau est empreinte d'une savoureuse atmosphère de libertinage, celui du XVIIIe siècle, époque où les esprits éclairés tenaient pour droit naturel et inaliénable la recherche du plaisir physique, au même titre que celui du bonheur ou de la liberté.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 6 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 832)

  • Un récit étonnant, publié en 1798, qui constitue l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature érotique française.
    Enthousiaste et voluptueux, « délirant et d'une obscénité inouïe » selon Apollinaire, ce roman raconte les aventures érotiques imaginaires de l'auteur et de sa fille Conquette Ingénue.
    On y retrouve tout le talent de Restif, sa passion pour l'inceste, son fétichisme, son goût pour les petits pieds et les chaussures fragiles. Point de tyrannie du plaisir, ici tout ce qui ravit est bon et bien : tout est volupté, amour et tendresse.
    Comme le titre de son livre et le ton de sa préface l'indiquent, Nicolas-Edme Restif de La Bretonne écrivit L'Anti-Justine, son oeuvre la plus célèbre, en réaction à la Justine de Sade, même si les « délices de l'amour » décrites par ce libertin contemporain de la Révolution française sont d'une extraordinaire amoralité.
    « Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme de Sade [...] Ce scélérat ne présente les délices de l'amour qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique illustré, 248 pages, augmenté de 12 aquatintes libres par Le Loup, reproduites en héliogravure, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n°1084).

  • « L'obscénité disparait presque, la boue et le sang se sèchent au feu du style... »
    L'intrigue est fort concise, Alcide, un proche de la comtesse Gamiani, intrigué et attiré par la maîtresse de maison, se cache, un soir, chez elle, pour surprendre ses secrets. Il découvre qu'elle est lesbienne et assiste à ses joutes saphiques avec son amie, Fanny. Alcide, ne pouvant résister à ce spectacle, pénètre dans l'arène surchauffée et se jette sur la jeune fille, mais la comtesse se mêle à leurs ébats et se révèle insatiable telle une « Prométhée femelle dévorée par cent vautours ».
    Au comble de l'excitation, elle se retire dans une autre pièce avec sa camériste Julie et appelle son énorme chien ! Pendant les périodes de repos, chacun des protagonistes fera le récit de ses plus folles expériences amoureuses.
    Alcide tente d'arracher Fanny des griffes de la comtesse, sans y parvenir. Gamiani se confie : « Oh ! oui, je personnifie les joies ardentes de la matière, les joies brûlantes de la chair ! Luxurieuse, implacable, je donne le plaisir sans fin, je suis l'amour qui tue ! ». Il lui faudra donc éprouver l'orgasme suprême, l'extase ultime, en mourant ! À l'aide d'un aphrodisiaque, elle empoisonne Fanny et s'empoisonne elle-même en disant : « Je meurs dans la rage du plaisir, dans la rage de la douleur ».
    Publié pour la première fois en 1833 par l'éditeur Poulet-Malassis, fort bien placé pour connaître le véritable auteur, il affirmait d'emblée : « On a des preuves que M. Alfred de Musset est l'auteur de ce roman ». Il est indéniable que le Cénacle romantique savait parfaitement que Musset était bien l'auteur de ce texte. Dans la préface de l'édition de 1864, reproduite au début de la présente livraison, l'éditeur de l'époque, Vital-Puissant relate les circonstances qui ont participées à l'écriture de Gamiani.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Pièce de théâtre numérique, 104 pages, orné de 12 illustrations en couleurs de Achille Deveria, couverture en couleurs.(Enfer de la BnF, cote n° 415)


  • Véritable apologie du plaisir, « c'est le procès du père Girard et de sa pénitente la belle Cadière, qui a servi de cadre à cet ouvrage, et les noms des deux personnages sont ici anagrammatisés en Dirrag et Eradice » cite Apollinaire dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale.
    En effet ce roman est inspiré d'un fait divers scandaleux, ce fut l'affaire de Jean-Baptiste Girard, jésuite qui séduisit en 1730 une jeune carmélite âgée de 17 ans Catherine de Cadière alors qu'il était recteur du Séminaire royal des aumôniers de la marine à Toulon et son confesseur.
    Alexandrian dévoile les anagrammes de ce roman à clés : « Thérèse, fille d'un bourgeois de Vencerop (Provence), est mise au couvent de Volnot (Toulon). Elle se lie avec Éradice (Cadière) et assiste en cachette aux leçons de piété que lui donne le père Dirrag (Girard). » « Oubliez et laissez-vous faire » lui dit-il en glissant entre ses cuisses « le cordon de Saint-François, qui par son intromission, doit chasser tout ce qui reste d'impur dans le corps de sa pénitente ». Son éducation terminée, dans la seconde partie du texte, Thérèse s'installe à Paris où elle ne connaît personne. Mais, bientôt, elle va se lier d'amitié avec sa voisine Madame de Bois-Laurier qui lui racontera sa vie galante. Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, Thérèse rencontre à l'Opéra un comte, honnête homme, qui la conduira dans son château en promettant de respecter ses désirs et ses aversions. Véritable traité d'onanisme, ce récit s'achèvera cependant sur un coïtus interruptus - Thérèse abhorre la grossesse ! - sachant que « les femmes n'ont que trois choses à redouter : la peur du diable, la réputation et la grossesse »
    Cet ouvrage publié pour la première fois en 1748, anonymement, fut tout d'abord attribué à son éditeur François-Xavier d'Arles de Montigny, détenu huit mois à la Bastille pour la publication de Thérèse qui heureux de cette paternité ne la dénia point. Apollinaire, dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale indique que Thérèse fut aussi attribué à Diderot, hypothèse qu'aborde également Jacques Duprilot dans sa préface à l'édition de 1980, hypothèse purement fantaisiste ! Sade est formel, il affirme par la voix de Juliette qui dresse l'inventaire d'une bibliothèque libertine dans son Histoire : « Thérèse Philosophe, ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but... l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral ».
    Un des ouvrages les plus réédités au 18e siècle, de 1748 à la révolution française, on recense déjà près d'une trentaine d'édition.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n°402)

    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 87 pages, orné de 16 illustrations en couleurs et 20 illustrations en noir et blanc, couverture en couleurs.

  • Irène et son esclave : celle qui veut par sa beauté et sa volonté exercer sa domination sur les hommes - au moins sur l'un d'eux ; celui qui par sa faiblesse accepte le joug féminin et croit s'en délecter.
    « Elle jura de se venger : elle s'engagea solennellement à faire payer à des derrières d'hommes l'humiliation et la correction qu'elle venait de subir par la force et, pensait-elle, par un inadmissible abus de pouvoir...Elle résolut d'être une dominatrice, une dompteuse d'hommes, qu'elle traiterait à coups de cravache, comme des esclaves. »
    « Notre jeune passionné rêvait donc d'être fouetté par une femme, et même d'être dominé par elle, de lui témoigner un attachement comme en ont parfois les esclaves et les chiens pour leurs maîtres qui les battent. »
    Cette collection des années mille neuf cent trente est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Collection des Orties Blanches.
    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 160 pages, orné de 8 illustrations en hors-texte de Davanzo, couverture en couleurs.

  • Dentelles froufroutantes et enchantement de Lesbos.
    Écrit à la première personne par son héroïne, Le Libertinage du retroussé est une ode à l'amour lesbien, aux dessous féminins et à leur parfum, dans laquelle des jeunes femmes charmantes virevoltent de plaisir en plaisirs dans l'allégresse et la bonne humeur.
    Orpheline, Lucette, quitte sa pension après avoir terminé ses études pour venir habiter chez sa tante Hélène de Tigny. Cette femme qui préfère les femmes va parfaire son éducation pour la laisser rapidement voler de ses propres ailes et explorer les délices des amours féminines
    Seize illustrations signées Herric [Ch. Hérouard] accompagnent le récit de Lucette. Ce roman très fétichiste loue avec délices toutes les fanfreluches luxueuses que portaient les femmes des années 1930 : jupons, combinaisons, chemises, culottes fendues et jarretières, tout un amas flou de dessous en dentelle, soie ou satin.
    Bibliothèque Galante, illustrés par des artistes talentueux, les ouvrages de cette collection proposent un panorama original de l'érotisme de la première moitié du xxe siècle, à l'époque où tout bourgeois avait dans sa bibliothèque un rayon très spécial : « L'Enfer » et où les miniatures licencieuses étaient signées Rops, Hérouard ou Icart.
    Roman numérique illustré, 268 pages, orné de 16 illustrations en hors-texte attribuées à Ch. Hérouard, couverture en couleurs.

  • L'initiation d'une jeune fille libertine racontée par elle-même.
    Paru en 1938, ce récit érotique écrit à la première personne nous conte l'initiation sexuelle d'une jeune fille de la bourgeoisie provinciale, de ses premières expériences incestueuses avec son demi-frère jusqu'à son mariage avec un riche américain qui, juste avant la cérémonie, lui rendra un hommage très particulier.
    Ce roman très coquin, écrit dans un style rapide et talentueux, porte la marque d'un véritable écrivain, il a été attribué à Michèle Nicolaï, auteur de nombreux romans galants et policiers de l'entre-deux-guerres, et illustré par Paul-Émile Bécat, Grand Prix de Rome, qui réalisa de nombreux portraits d'écrivain mais orna également de nombreux ouvrages érotiques destinés aux bibliophiles.
    Bibliothèque Galante, illustrés par des artistes talentueux, les ouvrages de cette collection proposent un panorama original de l'érotisme de la première moitié du xxe siècle, à l'époque où tout bourgeois avait dans sa bibliothèque un rayon très spécial : « L'Enfer » et où les miniatures licencieuses étaient signées Rops, Hérouard ou Icart.

    Roman numérique illustré, 152 pages, orné de 12 illustrations couleurs en hors-texte attribuées à Paul-Émile Bécat, couverture en couleurs.


  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • On peut dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l'Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette farce en un acte et en prose narre les aventures d'un jeune couple de bourgeois provinciaux qui s'imagine passer leur nuit de noces dans un hôtel alors qu'il s'agit d'un lupanar de la pire espèce. Le maître des lieux fait croire aux deux époux que les prostituées qui défilent sont les femmes de l'ambassadeur de Turquie. La présentation des clients est prétexte à une sorte de guignol obscène qui donne lieu à des scènes d'exhibitionnisme, de lesbianisme et de coït collectif. M. et Mme Beauflanquet participeront malgré eux à cette débauche.
    La pièce À la feuille de rose, Maison turque fut représentée le 13 avril 1875, pour la première fois, chez les peintres Becker et Leloir, dans leur atelier de la rue de Fleurus.
    Cette comédie de moeurs « très libres » en prose fut écrite par le plus pervers des naturalistes, Guy de Maupassant. Aucun doute ne peut subsister sur l'identité de l'acteur-auteur qui reconnut son oeuvre par ces mots : « Nous allons, quelques amis et moi, jouer une pièce absolument lubrique....Inutile de dire que cette oeuvre est de nous. » Flaubert apporta le lieu de l'action, une maison close de Paris : la Maison turque (inspirée par un bordel parisien des bords de Seine à l'enseigne de la « Maison de Zoraïde », fréquentée par des gens beaucoup moins recommandables que les clients de la « Maison Tellier » citée par Flaubert dans l'Éducation sentimentale, mais Maupassant y ajouta un parfum sadique, celui-là même que l'on retrouve dans ses poèmes qui reprennent les thèmes de La Philosophie dans le boudoir (Ma source, 69, La Femme à barbe). On peut donc dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l' Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette pièce ne fut publiée pour la première fois qu'en 1945 et à un tirage confidentiel de deux cent vingt-cinq exemplaires, ce qui explique que Guy de Maupassant n'eut pas à subir les foudres de la justice pour cette oeuvre très leste.
    L'oeuvre érotique de l'auteur de Boule de Suif nous fait découvrir un Guy de Maupassant inconnu, libertin et hédoniste, qui aimait le vin et les femmes.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Cette collection offre aux amateurs avertis, aux chercheurs, les titres de littérature érotique répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia jusqu'en 1972, date à laquelle on n'ajouta plus de nouveaux livres dans l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France à Paris.
    Pièce de théâtre numérique illustrée, 102 pages, ornée de 5 illustrations anonymes en hors-texte, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1464)

  • Leçons de bagatelle, les carnets secrets d'un jeune homme déluré.
    « J'aurais bien été étonné si, en entrant dans son boudoir voici vingt minutes à peine, quelqu'un m'eût prédit que j'allais sur-le-champ, offrir à Huberte d'Orsenne le plus friand, le plus amoureux des hommages, et qu'elle accepterait dans le ravissement... »
    Lorsque le jeune Pierre de Thiverny séduit - enfin ! - une amie de sa mère qu'il convoitait en secret depuis toujours, celle-ci l'incite à tenir un cahier secret retraçant ses aventures galantes, depuis son initiation jusqu'à leur rencontre.
    « ... Une troupe charmante et innombrable, en vérité, surgit devant mes yeux : vierges en fleurs, jeunes filles délurées, piquantes soubrettes, provinciales prudes et savoureuses, bourgeoises libertines, mondaines étincelantes, artistes chercheuses de sensations, secrétaires, danseuses, courtisanes, prêtresses de Sapho et de Vénus, belles étrangères curieuses... je les vois apparaître toutes, oui, toutes celles qui m'ont permis de dresser sur leurs corps adorables l'autel de mes voluptés. »
    Seize illustrations en hors-texte accompagnent le récit de Pierre de Thiverny. Elles sont signées Herric, pseudonyme que réservait le talentueux et prolifique Hérouard, dessinateur du début du xxe siècle aux ouvrages à ne pas mettre entre toutes les mains
    Un roman fétichiste et gentiment sadomasochiste des années trente, tout à la gloire des dessous luxueux et froufroutants des femmes de l'époque.
    Bibliothèque Galante, illustrés par des artistes talentueux, les ouvrages de cette collection proposent un panorama original de l'érotisme de la première moitié du xxe siècle, à l'époque où tout bourgeois avait dans sa bibliothèque un rayon très spécial : « L'Enfer » et où les miniatures licencieuses étaient signées Rops, Hérouard ou Icart.
    Roman numérique illustré, 284 pages, orné de 16 illustrations en hors-texte attribuées à Ch. Hérouard, couverture en couleurs.

  • Écrit par John Cleland vers 1745 lors de son incarcération pour dettes, Fanny Hill est sans doute le roman érotique anglais le plus célèbre du monde.
    Fanny envoie à une mystérieuse amie deux longues lettres dans lesquelles elle s'excuse de décrire « le tourbillon des plaisirs » qu'elle décrit dans tous leurs détails les plus scabreux, depuis les premières expériences lesbiennes jusqu'à la vente de son pucelage en passant par le grand amour, les amours moins grandes et les « parties » le long de la Tamise.
    La première lettre de Fanny nous a initiés à l'histoire de ses aventures galantes, après un premier amour tourné court. C'est « seule, dans cette grande ville, pour m'y noyer ou surnager » - confie-t-elle dans sa seconde lettre - qu'elle aborde la dernière partie de son aventure. Seule ? en réalité trois jeunes beautés partagent sa nouvelle vie et les agréments d'un libertinage savant, le grand amour ne viendra que plus tard, et uniquement pour l'heureuse Fanny. En effet, l'histoire de Fanny Hill se termine bien, elle retrouve son premier amour, le jeune Charles qui l'épouse et ils vont goûter, tous deux, les délices de l'amour conjugal.
    Collection L'enfer de la Bibliothèque nationale de France. ,(Enfer de la BNF, cote n° 104).

    Roman numérique illustré, 87 pages, orné de 8 sanguines anonymes, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • ...Je souffre de ne plus souffrir..., de ne plus être la captive, soumise au Maître, qui la fait châtier...
    J'aspire à redevenir esclave...
    Voici la confession la plus troublante, la révélation la plus suggestive sur la passion de la souffrance et de l'humiliation d'autrui, qui aient été faites jusqu'ici.
    C'est l'histoire d'une jeune fille de l'aristocratie française livrée par une marâtre indigne, envers laquelle elle avait eu un geste de révolte à la suite d'humiliations et de châtiments corporels, à une Espagnole pourvoyeuse en victimes d'un cruel Grand d'Espagne. Emmenée dans le château que possède celui-ci dans une des régions les plus sauvages de la Sierra Morena, Isabelle de B... y revit littéralement les scènes de l'Inquisition, assiste aux tortures les plus raffinées prodiguées comme des châtiments corporels et doit s'y soumettre aussi, en but au sadisme et à la rivalité d'une jeune espagnole. Gagnée à ces étranges pratiques, la jeune Française s'apprête à triompher lorsque la révolution espagnole oblige son cruel vainqueur à fuir au loin.
    Les détails les plus curieux sur les supplices des bottes à Hauts Talons, des corsets étroits, des gants de chevreau et du fouet Dominateur, dans le cadre même où se déroulaient autrefois les scènes de l'Inquisition.
    Publié` en 1933, L'Inquisiteur Moderne est le premier livre de Juana Lapaz.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés James Lovebirch, Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlõ.
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 18 illustrations en hors-texte, frontispice et couverture en couleurs de Carlõ.

  • Les 120 Journées de Sodome sont en fait un catalogue des 600 perversions les plus représentatives des théories du marquis de Sade.
    Sade, dans son introduction, nous avertit : « C'est maintenant, ami lecteur, qu'il faut disposer ton coeur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, le pareil livre ne se rencontrant, ni chez les anciens, ni chez les modernes.[...] Sans doute beaucoup de tous les écarts que tu vas voir t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut, si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient ? C'est à toi à le prendre et à laisser tout le reste, un autre en fera autant. »
    Laissons Gilbert Lely situer le cadre et les acteurs de ce texte unique : « Vers la fin du règne de Louis le Grand, quatre psychopathes âgés de quarante-cinq à soixante ans et dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion, le duc de Blangis, l'évêque son frère, le président de Curval et le financier Durcet, s'enferment pour une orgie sans nom dans un château perdu de la Forêt-Noire, avec quarante-deux objets de luxure soumis à leur pouvoir absolu : les épouses, très jeunes et merveilleusement belles [...] un sérail de huit jeunes garçons et de huit jeunes filles ravis à leurs parents et dont les attraits sont au-dessus de toute expression, huit fouteurs sodomites, choisis pour leur dimension monstrueuse ; quatre duègnes sexagénaires, estropiées et rongées de chancres, et réservoirs de tous les crimes ; six cuisinières et servantes ; enfin quatre proxénètes historiennes blanchies sous le harnois [...] ces dernières se succédant de mois en mois, feront, à raison de cent cinquante chacune, le récit de six cents perversions que les maîtres du château, au comble de l'éréthisme, mettront souvent en pratique à l'instant même. Au cours des multiples orgies, qui se prolongeront vingt jours au-delà du 28 Février dans un crescendo d'horreurs, trente victimes appartenant à toutes les catégories que nous venons d'énumérer, sauf à celle des historiennes, périront dans d'épouvantables tourments. Douze personnes seulement s'en retourneront à Paris avec le duc et ses trois complices. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Récit numérique, 190 pages, couverture en couleurs illustrée par Philippe Cavell. (Enfer de la BnF, cotes nos 1524-975-976-977)

  • De l'Antiquité à nos jours, les pages les plus osées jamais écrites par des femmes.
    De Sappho, première poétesse érotique de l'Antiquité, aux Mémoires d'une chanteuse allemande, de Wilhelmine Schroeder-Devrient, chef-d'oeuvre érotique du XIXe siècle, des Lettres d'Héloise à Abélard, osant traiter des « enivrements de la volupté » entre une abbesse et un chanoine, en plein Moyen Âge, jusqu'aux Caprices du sexe, de Renée Dunan, roman pornographique très cru, le premier à être écrit par une femme, cette anthologie coquine et savante vous propose quelques-unes des oeuvres les plus sulfureuses jamais écrites par des femmes.
    Vous y trouverez également plusieurs morceaux choisis surprenants : une lettre de sainte Thérèse d'Ávila, des sonnets de Louise Labé, des extraits de L'lngénue Libertine, de Colette, ainsi que du Général Dourakine, de la comtesse de Ségur...
    Collection Bibliothèque libertine.
    Roman numérique, 443 pages, couverture en couleurs de Francine Van Hove.

    SOMMAIRE


    Préface

    Pour Anactoria, Sappho
    Pour Atthis, Sappho
    À Aphrodite, Sappho
    Lettre d'Héloise à Abélard, Héloise
    L'Heptaméron, (extrait) Marguerite de Navarre
    Sonnets, Louise Labé
    Autobiographie, (extrait consacré aux anges), Thérèse d'Ávila
    Lettres portugaises, (extrait) Marina Alcoforado
    Le Général Dourakine (extrait), Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur
    Les Cousines de la colonelle, (première partie) marquise de Mannoury d'Ectot
    Ondine, Renée Vivien
    Mémoires d'une chanteuse allemande, (deuxième partie) Wilhelmine Schroeder-Devrient
    La Bouche, Marie Nizet
    Les Caprices du sexe, Renée Dunan
    L'Ingénue libertine (extrait), Sidonie Gabrielle Colette

  • « À défaut de porte cochère, on peut entrer par le guichet. »
    Le charmant Hic et Hec (Ceci-cela), petit abbé coquin initié dès son plus jeune âge aux plaisirs de la chair par un père jésuite, prône des Évangiles fort libertins.
    Très prosélyte de sa Foi voluptueuse, le vigoureux bougre investit l'intimité de tous ceux qu'il rencontre et qu'il sait si bien convertir à sa perverse religion. Nul n'y résiste, car à l'Art de varier les plaisirs, Hic et Hec adjoint celui du discours.
    Ce curieux personnage est à l'image de son créateur, Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau : homme politique et encyclopédiste des Lumières, écrivain de talent et érotomane distingué. À l'instar de Sade, Mirabeau écrivit la plupart de son oeuvre libertine en prison.
    Son inspiration ne s'accommodant d'aucune misogynie, il écrivit Le Rideau levé pendant la même période, contant les tribulations de Laure, une jeune ingénue... qui ne le restera pas longtemps !
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 128 pages, augmenté de 11 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote nos 671-672)

  • « Ah ! comme elle allait l'humilier encore plus, la dompter, faire de son corps par les cinglades et les contraintes, la chose la plus souple, la plus gracieusement docile que l'on pût imaginer »
    Cet ouvrage est d'un raffinement inouï dans les descriptions des étranges sévices et humiliations infligés à des jeunes filles aux mauvais instincts, les corrections qu'on leur applique, les déshabillés suggestifs et les accoutrements spéciaux qu'on leur impose par méthode de punition, ainsi que la rude discipline des gants, du corset et des bottes, ralliera tous les suffrages des lecteurs curieux de documents authentiques et de scènes vécues.
    « Flageller l'orgueil, comme disait ce grand seigneur, ami de Ninon de Lenclos, là est le plaisir. La vue ne saurait être satisfaite sans l'idée de la souffrance morale que l'on procure. »
    Les plus belles pages de « l'éducation anglaise » illustrées par le grand Carlõ qui montre ici une stupéfiante maîtrise graphique. Sévérités Perverses paru en avril 1934 est le second livre de Juana Lapaz, après L'Inquisiteur Moderne.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés James Lovebirch, Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlõ.
    Roman numérique illustré, 164 pages, orné de 16 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)

  • Au cours de cet ouvrage, peut-être que Suzette n'en reçoit que cinq ; mais les autres héroïnes ?
    Au sommaire : Petites annonces, Les Cinq Fessées de Suzette Berthy, racontées par elle-même, Un pensionnat fessé, Un Détraqué.
    Illustré d'un frontispice en couleurs, de deux gravures hors-texte en noir, de cinq têtes de partie et cinq fins de partie.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlo.
    Roman illustré numérique, 119 pages, gravures et couverture illustrée en couleurs de James Barclay [Topfer].

  • Un hymne à l'amour à plusieurs, triolisme, candaulisme, échangisme...
    Ce livre, écrit par Lucy Maroger, l'auteur de HILDA, Souvenirs humides d'une Dame du temps jadis, nous emmène en Louisiane à la fin du xixe siècle en compagnie d'un couple de français et de leur fils, d'un couple d'américains et d'une amie hollandaise rencontrée sur le bateau.
    Ce sont les époux qui vont initier leurs superbes jeunes femmes au libertinage et à l'échangisme.
    Cette saga de la famille Verneuil nous promène du boulevard Saint-Germain à Paris jusqu'à la plantation familiale à Livingston, en Louisiane près de La Nouvelle-Orléans, en passant par Boston, le foyer du puritanisme américain. Loin de cet esprit, les protagonistes de ce roman pratiquent avec bonheur toutes les variations sexuelles sur les thèmes de la fellation, de « la langue au chat », de la sodomie, etc.
    Ils expérimentent sans contrainte tous les aspects d'une sexualité épanouie.
    Ce roman est agrémenté de 38 illustrations en couleurs et en noir et blanc de Jim.
    Bibliothèque Galante, illustrés par des artistes talentueux, les ouvrages de cette collection proposent un panorama original de l'érotisme de la première moitié du xxe siècle, à l'époque où tout bourgeois avait dans sa bibliothèque un rayon très spécial : « L'Enfer » et où les miniatures licencieuses étaient signées Rops, Hérouard ou Icart.
    Roman numérique illustré, 264 pages, orné de 15 illustrations en couleurs et 23 illustrations en noir et blanc de Jim, couverture en couleurs.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New York où il vécut jusqu?à sa mort en 1999. Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 50, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées. La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de Nutrix Corporation. Un voyage périlleux présente une nouvelle démonstration des talents les plus connus et reconnus de Stanton. Il nous entraîne cette fois-ci dans un Maroc de légendes sans le moindre rapport avec la réalité, mais qui songe à la vraisemblance en se réjouissant des mésaventures narrées et dessinées de la belle Moira ? Les planches qui constituent Helga cherche des esclaves furent signées Jon Bee parce qu'elles sont le fruit de la collaboration, d'Eric Stanton avec un autre dessinateur de la Nutrix Corporation (Ruiz peut-être). Cependant, cruelles vikings ou innocentes normandes, ces amazones batailleuses portent la « patte » du Stanton le plus moderne : en particulier, le trait délié et précis rappelle irrésistiblement les meilleures planches de Steve Ditko, le célèbre dessinateur du « Dr Strange » et de « Spiderman », qui n'est autre que Stanton lui-même.
    Collection Vertiges Passions. Texte en français et en anglais.

  • Qui aime bien...ou la flagellation dans la vie moderne et ce qu´en pense la Jeune Fille d'aujourd'hui.
    Recueil de faits authentiques choisis dans les milieux les plus divers, tel que la famille, l'école, le couvent, l'atelier et parmi toutes les classes de la société. Récits pour la première fois accompagnés de preuves à l'appui concernant la flagellation des jeunes femmes et des jeunes hommes de tout rang, de "tout poil".
    Ceci est la présentation de l'époque de la première partie de ce roman consacré exclusivement à l'art de la fessée.
    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée de 8 eaux-fortes de Louis Malteste, couverture en couleurs.
    Collection des Orties Blanches.

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