• Pas de questions, détends-toi. C'est le nouveau mot d'ordre des humains, obsédés par
    leur confort individuel et leur tranquillité d'esprit, déchargés de tout travail par les robots.
    Livres, films et sentiments sont interdits depuis des générations. Hommes et femmes se
    laissent ainsi vivre en ingurgitant les tranquillisants fournis par le gouvernement. Jusqu'au
    jour où Paul, jeune homme solitaire, apprend à lire grâce à un vieil enregistrement. Désorienté,
    il contacte le plus sophistiqué des robots jamais conçus : Spofforth, qui dirige le
    monde depuis l'université de New York. Le robot se servira-t-il de cette découverte pour
    aider l'humanité ou la perdre définitivement ?

  • George Woodcock, critique littéraire, historien et anarchiste, a eu un acces privilegie a la complexe histoire personnelle de George Orwell, dont il fut un ami proche. Rassemblant souvenirs, lettres et divers temoignages, cette biographie situe l'oeuvre d'Orwell dans son contexte personnel, politique et litteraire. Elle offre une perspective à la fois intimiste et documentée sur la vie et les écrits de cet esprit libre, ne faisant l'impasse sur aucun des paradoxes qui habitent l'une et l'autre.

  • Bob Johansson vient de vendre son entreprise d'informatique et a hâte de pouvoir enfin profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir... Il est donc un peu injuste qu'il se fasse écraser en traversant la rue.
    Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c'est pour découvrir que les « congelés » n'ont aucun droit, et qu'il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir l'IA aux commandes d'une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S'il refuse cet honneur, on l'éteindra, et un autre prendra sa place. S'il accepte, il deviendra une cible de choix. Au moins trois autres puissances tentent d'être les premières à envoyer leur sonde, et tous les coups sont permis. Pour Bob, l'endroit le plus sûr, c'est dans l'espace, le plus loin possible de la Terre. C'est du moins ce qu'il croit. Parce que l'univers regorge de mauvaises surprises, et les intrus sont mal vus. Très mal vus...
    « Sans fard et pleine d'autodérision, la voix de Bob est l'âme de ce palpitant récit, qui rappelle celui de Mark Watney dans Seul sur Mars. Un trait d'esprit à chaque occasion, un cerveau d'ingénieur super-rationnel et créatif et un optimisme increvable en toutes circonstances. Un héros que le lecteur aura envie de soutenir jusqu'au bout ! » Fantasy Literature
    « Un livre conçu pour plaire à tous les amateurs de science-fiction, avec une intrigue qui présente une série de problèmes techniques à résoudre comme Seul sur Mars d'Andy Weir et une multitude de références à la culture geek comme Ready Player One d'Ernest Cline. » BookRiot
    « Un roman au point de départ original, qui tient ses promesses avec brio. Taylor a fait un travail fantastique en imaginant des situations passionnantes qui mettent en scène des personnages formidables, entre Bob et toutes ses copies. Hautement recommandé. » Walker of Worlds
    « Dennis E. Taylor a transformé ce qui aurait pu être l'histoire tragique d'un explorateur spatial solitaire en une expérience hilarante et divertissante, dotée d'une galerie de personnalités variées. Car chacune des versions de Bob est un individu bien distinct, qui présente un aspect différent de l'original. » The BiblioSanctum

  • Bob Johansson et ses copies ont désormais quitté la Terre depuis quarante ans, et sont à la recherche de nouvelles planètes habitables. Mais c'est la seule partie du plan encore viable.
    Une guerre globale a éclaté, éliminant 99,9% de l'espèce humaine. Un hiver nucléaire rend progressivement la Terre inhabitable. Un groupe d'extrémistes souhaite finir le travail et supprimer ce qui reste de l'humanité.
    Les sondes brésiliennes sont encore en activité et continuent à vouloir écarter toute concurrence. Et les Bob ont découvert une espèce capable de voyager dans l'espace qui considère toute forme de vie comme de la nourriture...
    « Sans fard et pleine d'autodérision, la voix de Bob est l'âme de ce palpitant récit, qui rappelle celui de Mark Watney dans Seul sur Mars. Un trait d'esprit à chaque occasion, un cerveau d'ingénieur super-rationnel et créatif et un optimisme increvable en toutes circonstances. Un héros que le lecteur aura envie de soutenir jusqu'au bout ! » - Fantasy Literature
    « Un livre conçu pour plaire à tous les amateurs de science-fiction, avec une intrigue qui présente une série de problèmes techniques à résoudre comme Seul sur Mars d'Andy Weir et une multitude de références à la culture geek comme Ready Player One d'Ernest Cline. » - BookRiot
    « Un roman au point de départ original, qui tient ses promesses avec brio. Taylor a fait un travail fantastique en imaginant des situations passionnantes qui mettent en scène des personnages formidables, entre Bob et toutes ses copies. Hautement recommandé. » - Walker of Worlds
    « Dennis E. Taylor a transformé ce qui aurait pu être l'histoire tragique d'un explorateur spatial solitaire en une expérience hilarante et divertissante, dotée d'une galerie de personnalités variées. Car chacune des versions de Bob est un individu bien distinct, qui présente un aspect différent de l'original. » - The BiblioSanctum

  • L'affaire paraissait insoluble à l'époque : une riche héritière et son fils kidnappés en Écosse, une remise de rançon catastrophique aboutissant à la mort de la femme et à la disparition de l'enfant. Malgré l'indice découvert vingt-cinq ans plus tard, Karen Pirie, l'experte en cold cases en charge du dossier, a donc peu d'espoirs de résoudre la célèbre énigme.
    Une autre affaire classée occupe déjà l'esprit de la détective : en 1984, au plus fort de la grève des mineurs qui divisait le Royaume-Uni, un gréviste avait disparu sans laisser de traces, abandonnant les siens. Mais de nouveaux éléments suggèrent qu'il ne s'agissait pas d'une simple désertion. À mesure que les enquêtes avancent, Karen va de révélation en révélation et s'enfonce toujours plus loin dans les labyrinthes du mystère...
    La reine incontestée du thriller psychologique joue avec nos nerfs dans un suspense démoniaque.

  • « Me demandant ce qui le rendait encore aussi passionnant à lire plus d'un demi-siècle après sa mort, je me suis aperçu qu'au delà de son style littéraire et de son esprit souvent visionnaire, c'est sa brutale honnêteté qui conserve toute leur force à ses textes. Il regarde les choses en face. Non pas de façon froide et dépassionnée, mais au contraire en s'impliquant le plus totalement possible.
    Sa dénonciaHon de l'impérialisme et du colonialisme, de la pauvreté et de l'injustice du capitalisme est d'autant plus efficace qu'il en connaît les mécanismes de l'intérieur. Quand il s'engage dans la guerre d'Espagne en 1936, c'est un peu comme si un intellectuel occidental contemporain partait se battre contre les Serbes à Sarajevo ou contre l'Etat Islamique en Irak ou en Syrie.
    J'ai réalisé en allant sur les lieux où se sont déroulés les principaux évènements de la vie d'Orwell à quel point ils avaient été formateurs dans sa carrière d'écrivain. La précision de ses descriptions, son oeil pour le détail, sa compréhension des phénomènes qu'il observe et de leur effet sur les êtres humains font de lui un auteur qu'il faut lire et relire.
    Du collège d'Eton, le bastion de l'élite britannique, où il est boursier jusqu'à l'île écossaise de Jura, où il use ses dernières forces à écrire 1984, en passant par la Birmanie où il est un rouage de l'impérialisme, les taudis de Manchester et de Paris, le front de la guerre d'Espagne et la Barcelone des luttes intestines de la République espagnole, on découvre avec combien étroitement la vie et les expériences d'Orwell inspirent et irrigue en permanence son oeuvre. »
    A. J.

  • Mayonnaise

    Eric Plamondon

    Gabriel Rivages mêle ici son destin à celui de Richard Brautigan. Il part à la rencontre de l'écrivain qui a changé sa vie. Sur les traces de celui qu'on a surnommé le dernier des beatniks, Rivages arpente à nouveau la côte ouest américaine. On passe par l'Oregon où Brautigan a grandi et par San Francisco où il devient écrivain. On croise aussi la grande et la petite histoire. Dans l'Amérique des sixties, Janis Joplin chante Mercedes Benz et offre son écharpe au futur auteur de La pêche à la truite en Amérique. Celui qui vendait ses poèmes au coin des rues dans Haight-Ashbury et North Beach devient célèbre. Pendant des années la poésie le sauve. Brautigan se tire une balle dans la tête en octobre 1984 dans sa maison de Bolinas. Les histoires de Brautigan ont toujours une fin étonnante. Mayonnaise est le deuxième roman de la trilogie 1984, qui traverse le vingtième siècle sur les traces de trois figures américaines. Le premier, Hongrie-Hollywood Express, paru en 2011, se construisait autour de la vie de Johnny Weissmuller, athlète et premier interprète de Tarzan au cinéma. Pomme S, le troisième, mettra en scène Steve Jobs, l'homme d'Apple, et portera sur la révolution informatique. « ...vous devriez essayer Hongrie-Hollywood Express, un petit roman d'Éric Plamondon (Le Quartanier), une vraie-fausse biographie de Johnny Weissmuller. Réjouissant. » - Pierre Foglia, La Presse, 3 nov. 2011 « Il est assez difficile de dire ce qui fait le génie de ce roman. Il y a Weissmuller bien sûr et cette fascination immédiate qu'exerce sur le lecteur ce tableau amusé et sinistre d'une décadence individuelle, ce passage de l'Hollywood flamboyant à l'oubli (l'homme est gros). Par delà cette dimension, l'intérêt immense de Hongrie-Hollywood Express tient dans la légèreté de sa composition, dans son écriture aérienne et poétique sur chaque mot. [...] Hongrie-Hollywood Express est une merveille qui mériterait de s'écouler par wagons. Une partie des droits irait à Tarzan et à ses héritiers. L'autre irait au financement de la fondation Plamondon et droit à l'écriture de ses deux tomes suivants qu'on attend avec la plus grande impatience curieuse. Caribou, pépite d'or. » ***** - Benjamin Berton, Fluctuat, 30 nov. 2011

  • Quand Gabriel Rivages raconte la vie de Johnny Weissmuller (1904-1984), c'est tout le patchwork américain qui s'anime, des exploits sportifs à l'underground littéraire, de la gloire cinématographique aux déclins obscurs. Burroughs vend des taille-crayons, Einstein croise un chasseur d'écureuils, on joue au golf à Cuba, JFK est devenu un aéroport, le record du monde du 100 mètres nage libre est brisé, Tarzan sauve Jane, un comptable véreux s'enfuit avec la caisse, la Seconde Guerre mondiale fait des vagues sur le lac Michigan et un mythe vivant finit placier dans un restaurant de Las Vegas.Hongrie-Hollywood Express est le premier roman de la trilogie 1984. Les deuxième et troisième volumes, Mayonnaise et Pomme S, mettront en scène l'écrivain Richard Brautigan et Steve Jobs, l'homme d'Apple.

  • Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets dinsultes mais il sen inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne lambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle laura englouti comme ces millions dexistences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, cest lappel de la forêt. Dehors le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par lavachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés

    Né à Tahiti dun père breton alcoolique autoterminé et dune mère chinoise, bourgeoise assumée. Il fêtait ses deux mois dexistence à la chute de lURSS, a été télé-témoin de la France de 1998, du 11-septembre et de Lehman-Brothers. Il a grandi sur une île paumée et a étudié sans conviction ni docilité dans une
    grande école quelconque. Fonctionnaire éphémère, il a démissionné pour répondre à lappel de la Start-up Nation.

  • Pomme S

    Eric Plamondon

    L'ordinateur est la plus puissante machine de l'humanité. Son histoire, c'est celle de Turing, de Babbage, de Byron, d'Einstein, de Pascal et d'Orwell. C'est aussi celle des automates, des métiers à tisser, de la machine à écrire et de l'ampoule électrique. Pour Gabriel Rivages, c'est d'abord l'histoire de Steve Jobs, enfant adopté, ancien hippie, employé chez Atari, père de Lisa, créateur du Macintosh et storyteller. Prométhée est puni. Des enfants naissent. Al-Kharezmi invente l'algèbre. On se tire le Yi King. On peint des chefs-d'oeuvre. On fait la guerre. Bugs Bunny imite Tarzan à Hawaï. C'est la finale du Super Bowl : 1984 ne sera pas comme 1984. Brautigan écrit Tous veillés par des machines de grâce aimante et un père admire son fils.

    Pomme S conclut la trilogie 1984 et le périple américain de Gabriel Rivages, entamé dans Hongrie-Hollywood Express (2011), qui met en scène Johnny Weissmuller, athlète olympique et premier Tarzan du cinéma parlant. Mayonnaise (2012), le deuxième volume, mêle le destin de Rivages à celui de l'écrivain-culte Richard Brautigan, le dernier des beatniks.

  • Beaucoup de gens connaissent 1984 pour avoir lu le roman ou vu le film qui en a été fait. Peu savent que son inspiration première est la participation d'Orwell à la guerre civile espagnole et la terreur stalinienne qu'il y a découverte.

  • OEuvre unique, Le Prisonnier occupe une place à part dans le monde des séries télévisées. Cette histoire d'un agent secret britannique, enfermé dans un village en forme de prison à ciel ouvert, a suscité une littérature riche, abondante, voire érudite, depuis la première diffusion de l'oeuvre en septembre 1967. Au fil du temps, la série, qui ne comporte pourtant que 17 épisodes et que l'on doit au talent et à la détermination de Patrick McGoohan, s'est transformée en un objet culte, avec ses passionnés et ses exégètes : influencée par son temps - la fin des années 1960 -, elle porte en elle une dimension prophétique qui, quarante-cinq ans après son apparition, conserve toute sa pertinence et son actualité. Elle continue de nous interroger sur la place de l'individu dans le monde : appel à la résistance contre le conformisme grandissant, Le Prisonnier constitue un plaidoyer en faveur de la liberté individuelle et une interrogation sur notre identité.

  • Samedi 26 mai 1984, Rezé-lès-Nantes. Calire Berthelot, treize ans, se lève, enfile ses chaussons, retape le canapé-lit en velours marron, ramasse les emballages des Raider laissés çà et là, ramène à la cuisine un cendrier marocain à demi plein, en revient une lavette rose à la main, essuie un par un les carreaux de la table du salon, y dépose délicatement le Télé 7 jours avec Jacques Martin en couverture. À Palma de Majorque, Patrick Cheneau, vingt-sept ans, est nu dans le lit de 140 de sa chambre d'hôtel, le drap et la fine couverture de laine verte roulés à ses pieds. Dans ses moments de lucidité, il fait basculer son grand corps fébrile vers la droite et glisser son bras poilu à gourmette le long du lit à la recherche de la bouteille de Contrex.
    Patrick Cheneau n'emmènera jamais Claire danser au Louxor dans sa Fuego bleue ; Claire Berthelot n'invitera jamais Patrick à la boum du collège salle 125. Claire et Patrick ne se connaissent pas. Ça ne les empêchera pas de tomber amoureux de Nadine, de passer en seconde G, de devenir VRP, de se décolorer en blonde, de coucher avec ses clientes, de passer l'aspirateur, d'être bourré au gin-fizz, de se faire tripoter par John, de jouer au Trivial Pursuit, d'écouter Like a virgin dans un walkman flambant neuf.

  • Nous vivons sons doute une fin de cycle de vie d'anciennes technologies disciplinaires et totalitaires. Les techniques basées sur le contrôle des corps (les disciplines), des populations et des pensées (les idéologies totalitaires) marquent le pas. Cependant, les avancées technologiques rapides offrent des opportunités pour des projets d'écoute et de couverture vidéo de grande ampleur. Les logiciels de reconnaissance faciale, les drones équipés de caméras, les systèmes de localisation implantables posent à nouveau de manière aiguë la question des libertés pour une démocratie du xxie siècle. Ce livre fournit tous les éléments du débat, tels qu'ils ont été proposés à un jury de citoyens pour la première "conférence citoyenne" organisée sur ce thème. Cette procédure de "conférence citoyenne" a permis d'évaluer finement les dispositifs de télésurveillance. Ce livre invite à penser la démocratie pour le xxie siècle. Le vingtième siècle s'est bien souvent limité à une "conseilliste" de la démocratie, c'est-à-dire à la simple revendication d'un partage au pouvoir de décision. Cette évaluation participative des technologies préfigure une démocratie réflexive, préservant et aménageant des gains de liberté dans le changement technologique.

  • "The secret of the League" is a dystopian novel written by Ernest Bramah, which is widely credited for having inspired George Orwell and his 1984 for its realistic, detailed and vivid depiction of the rise of Fascism as a response to the climb to power of a Labour government. Written in 1907 in the aftermath of the 1906 General elections, which saw Labour move from 2 to 29 seats and become a powerful force in British politics, the book's ambivalence with regards to its description of the overthrow of a democratically-elected government sheds some light into the psychology and malaise of the middle classes when cornered between aggressive leftist rhetoric and the plotting upper classes financially supported by foreign influences. Still unfortunately very topical, The secret of the league must be read now.

  • « Les manières d'aimer ne sont plus ce qu'elles étaient, ni les rapports entre le masculin et le féminin. C'est l'un des aspects les plus troublants d'une modification d'ensemble des relations familiales, une mutation bouleversante, le plus important peut-être de tous les changements qui affectent notre civilisation à la veille du IIIe millénaire... » Georges Duby

  • En prenant le métro pour rentrer chez elle, Anne Ripley trouve un carnet manuscrit. Celui-ci abrite une étrange confession : une femme y explique comment elle a été forcée à séduire puis à tuer un homme choisi au hasard.
    La vie d'Anne bascule alors dans un jeu machiavélique, dont elle comprend vite qu'elle ne sortira pas indemne. Elle n'en connaît pas les règles, elle n'en connaît pas les instigateurs. Tout ce qu'elle sait, c'est que si elle ne suit pas leurs indications à la lettre, elle se verra infliger la pire des souffrances : la perte de son enfant.

  • Les articles, préfaces et conférences ici réunis sont les chroniques d'une réflexion engagée depuis 2003 sur les idées et les écrits de George Orwell. Cette recherche s'est développée principalement selon trois axes. (1) Le penseur politique. Sur les relations entre liberté et vérité, les mécanismes du contrôle des esprits, la « décence commune » comme ressort fondamental de l'action, l'importance décisive des expériences politiques et du langage permettant de les dire, ou la critique des formes de domination qu'exercent les intellectuels, l'originalité de ses idées et leur fécondité pour la réflexion contemporaine sont évidentes. (2) Le militant politique. Quel a été son itinéraire et quelles positions a-t-il défendues. Loin d'avoir été celles de l'« anarchiste tory » qu'on prétend souvent, sa pensée et son action se sont inscrites dans un courant politique aujourd'hui largement refoulé : la gauche socialiste révolutionnaire dissidente, antistalinienne, radicale et égalitaire. (3) L'écrivain politique. Quelles sont ses idées sur les relations entre littérature et politique, et comment les a-t-il mises en pratique dans son activité de romancier, journaliste, essayiste et critique littéraire ? Il l'a déclaré en 1946 : « Ce que j'ai voulu plus que tout, c'est faire de l'écriture politique un art. »

  • Oeuvre critique de la toute-puissance de l'État, le 1984 de George Orwell rejoint par la richesse de ses thèmes certaines préoccupations encore très actuelles. S'inspirant de la question prétexte Orwell a-t-il vu juste ?, des professeurs en sciences humaines et en littérature de l'Université du Québec se sont interrogés sur les multiples facettes de ce roman. À partir du point de vue de leurs disciplines respectives, ils en cernent la portée et les limites afin de mieux comprendre les mécanismes de contrôle des systèmes sociaux contemporains.

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