Phebus

  • Ce premier tome de notre Intégrale regroupe les nouvelles qu'Edgar Allan Poe (1809-1849) écrivit avant ses trente ans. Luttant pour survivre et être publié, faisant ses débuts de critique et de journaliste, il commet plusieurs chefs-d'oeuvre : le « Manuscrit trouvé dans une bouteille », « Bérénice », « Le diable dans le beffroi », « L'histoire à nulle autre pareilled'un certain Hans Pfaal », et bien sûr « William Wilson » ou la très célèbre « Chute de la Maison Usher ». Présentée de manière chronologique, fruit d'un travail érudit et passionné, cette nouvelle traduc-tion des nouvelles intégrales d'Edgar Allan Poe par Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf est augmentée de nombreuses notes, d'une préface des traducteurs, ainsi que d'une série d'illustrations originales réalisées par Sophie Potié.

  • Anton Winter a grandi en pleine nature, dans un jardin luxuriant et des bois touffus, un cocon de verdure gouverné par sa grand-mère, à distance du monde contemporain. Devenu adulte, il vit sur le toit d'un gratte-ciel, contemplant à l'occasion une ville dévastée. Il s'occupe de ses oiseaux et observe une apocalypse imminente. Le chaos règne à l'approche d'une mystérieuse fin du monde programmée, les sui- cides de masse se multiplient. Puis Anton rencontre Frederike et tombe amoureux pour la première fois.
    Dans l'hôpital abandonné où elle travaille, Frederike se lie d'amitié avec Marta, enceinte, qui s'avère être la femme de Leander, le frère qu'Anton a perdu de vue depuis des années... Ensemble, ils tentent d'ima- giner un futur impossible.
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  • Ombres tueuses

    Daniel Walther

    • Phebus
    • 21 Avril 2001

    La mort viendra, et elle aura tes -eux...
    Et si ces veux étaient ceux de l'épouvante ? Pourquoi craignons-nous de mourir ? Peur de la souffrance, insupportable regret de ce qu'on laisse après soi, chagrin d'une séparation sans remède ? Soit. Mais aussi, pourquoi ne pas l'avouer, crainte d'un Inconnu qui pourrait nous offrir pis encore que la peine de vivre : une horreur dont nul n'aurait l'idée... parce que cette idée est à chacun intolérable.
    Les cinq récits ici rassemblés offrent l'image d'une fin qui ne se contente pas d'être violente, ou simplement brutale ; la mort qu'ils convoquent, c'est la mort atroce, inacceptable par ce qu'elle suppose de cruauté ou de perversité, mais plus encore parce qu'elle laisse entrevoir, derrière les apparences du monde ; au bout de la ligne de fuite du destin de chacun. une incompréhensible volonté à l'oeuvre, qui pourrait bien être celle du Mal.

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