Pascal Galode

  • Léon-Joseph Massoulat, après sa mort, arrive en enfer. Il découvre d'étranges lieux, en trompe-l'oeil, des décors de théâtre sur plusieurs niveaux, formés de toutes les représentations imaginaires que l'humanité s'est forgée sur l'outre-tombe.
    Mais ce Léon-Joseph, de son vivant redoutable syndicaliste, pose la question la plus saugrenue : cet enfer est-il aux normes de sécurité, et d'accès facile aux personnes à mobilité réduite ? Ce problème sème le désordre dans l'au-delà.
    Du portier Sabnac au puissant Baalbérith, du brigadier Cattiminus à l'huissier Tutivillus, de la taverne de Kobal au réseau Facebouc, on discute ferme, à coups d'arguments théologiques et de rappels au code de la construction.
    D'autant plus que l'Apocalypse semble imminente, et que Dieu lui-même s'en mêle : n'est-il pas temps de laisser aux hommes la gestion de leur monde ?
    Cette fable, aux allures de farce drolatique, savante mais burlesque, prend peu à peu la dimension d'un suspense métaphysique, et surtout du drame intime d'un humain confronté à son passé, à sa responsabilité devant l'univers.

  • C'est l'histoire de ma vie ! Durant mon enfance, dans les années 1950-1960, la nuit, souvent les fantômes de mes lointains ancêtres venaient me réveiller, dans le sud de la France, vous vous rendez compte !
    Ils avaient presque tous travaillés dans des cirques et, à tour de rôle, ils me racontèrent des contes inventés par un certain Mao Ti, surnommé " Le cavalier chinois ". Des fables à dormir debout, un ver de terre qui engendre un empereur, un pantin qui parle, un arbre que l'on va enterrer et qui ressuscite, une sirène qui fait prématurément vieillir des enfants, et quelques fantasmagories, vous vous rendez compte !
    Ces récits, ils ont failli me rendre fou. D'autant plus qu'après chaque fable, les fantômes de mes ancêtres m'offraient une image, un tableau qui illustrait le conte, vous vous rendez compte !
    Ces légendes, longtemps j'ai tenté de les utiliser dans ma vie quotidienne. En vain. Mais peu à peu, après beaucoup de doutes et de péripéties, elles m'ont ouvert une voie : aujourd'hui en ce début du XXIème siècle, je suis prix Nobel de physique, vous vous rendez compte !
    De mon histoire est né ce beau livre illustré, en couleurs, un roman merveilleux, plein de fééries, de cirques et de leçons sur le monde. Ce livre n'est pas signé par moi, vous saurez bientôt pourquoi et vous aurez la larme à l'oeil. Dans une certaine mesure, il m'a été volé par François Coupry, l'auteur de contes paradoxaux, de cosmogonies, comme Le fils du concierge de l'opéra, L'Enfant qui lisait dans le ciel, Les souterrains de l'histoire, La femme du Futur. Mais je ne lui en veux pas : lui, le fabulateur, il jongle sur les mêmes nuages que moi, le savant.

  • Transi

    Richard Morel

    Ridley Hilts, pilote militaire américain, se voit proposer un nouveau type de mission : réapprovisionner périodiquement la base secrète de recherche « L'Iceberg » perdue dans un désert de glace en Antarctique. Très vite, Ridley découvre les nombreuses précautions mises en place. Pour protéger la base ou pour la cacher au monde ? Arrivé sur place, il rencontre de nombreuses personnes au comportement rendu étrange par l'extrême isolement. D'autres, comme les professeurs Angie et Ivan Gaïl voient la possibilité de détourner leurs recherches à des fins moins destructrices. Mais un virus se répand, des zombies apparaissent et plus rien ne déroule normalement. !
    Un thriller qui rendra le lecteur transi de froid et d'effroi. Ses émotions seront mises à rude épreuve par ce voyage en Antarctique, ces virus inconnus, ces chercheurs qui chavirent et ces affrontements contre des créatures monstrueuses et fantastiques. Un thriller passionnant qui ne le lâchera plus.

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