Eons

  • Pour patrie l'espace

    Francis Carsac

    • Eons
    • 24 Février 2006

    étoiles, des descendants de transfuges de l'Empire terrestre qui depuis plusieurs générations vivent dans l'espace et n'ont que mépris pour les " planétaires ". Tinkar, d'abord lui-même méprisant envers ces gens dont il ne voit que les " faiblesses " de leur régime démocratique, comparé à la fermeté de la dictature qu'il a toujours connue, est cependant déterminé : il veut comprendre le milieu qui l'héberge à présent ne serait-ce que pour réussir à fuir et mener à bien sa mission initiale. S'en mêleront des influences féminines, des quiproquos, des duels, des drames. Ainsi que la lutte contre des agresseurs non humains... Une confrontation entre des modes de vie et des mentalités aux antipodes l'une de l'autre.

  • Koum des sauteurs

    Alain Le Bussy

    • Eons
    • 1 Juin 2011

    Les hommes que le destin a immunisés contre la Maladie, retombés à l'âge de la barbarie, se sont regroupés en clans guerriers. Mais, sous leurs pieds, une autre vie s'est organisée à l'abri du fléau, et parmi ces survivants, rares sont ceux qui, comme Olivier, sont porteurs du gène protecteur.
    Pendant que celui-ci décide finalement de quitter le Secret pour aller vivre parmi les Yagrr et les Hommes-du-Vent, bien des choses se passent au loin.
    En bordure de mer, Yorg et ses compagnons s'efforcent d'échapper aux pisteurs de l'empire maritime du Posdon et à leurs sauteurs.
    Dans la direction opposée, le siège de Kîv par les Tchings et les Malahims resserre tout doucement son étau au rythme de l'emprise du fleuve Nièpp par les glaces.

  • Djamol de kiv

    Alain Le Bussy

    • Eons
    • 1 Juin 2011

    Les hommes que le destin a immunisés contre la Maladie, retombés à l'âge de la barbarie, se sont regroupés en clans guerriers. Mais, sous leurs pieds, une autre vie s'est organisée à l'abri du fléau, et parmi ces survivants, rares sont ceux qui, comme Olivier, sont porteurs du gène protecteur.
    Bien loin de là, le Sage Djamol sait que, face à l'armée conjuguée des Tchings armés de fusils et des Ya-Hous anthropophages, les murs de Kîv ne tiendront pas longtemps, surtout si le rude hiver qui s 'annonce gèle le fleuve protecteur.
    Mais ce grand joueur d'échecs a plus d'un tour dans son sac.

  • La décroisade

    Pierre Gévart

    • Eons
    • 27 Juillet 2006

    Sagaï retrouve la Terre après six siècles de voyage.
    Mais c'est à présent un monde désertique, où les pluies sont quasi inexistantes. De son côté, le cardinal Alvin Aaleigh revient d'un autre voyage, de six cents ans également. Lui qui était parti évangéliser les mondes lointains, il débarque en compagnie d'un extraterrestre sur une Terre où l'Islam règne en maître, où le Pape est appelé " AI Abbas ". Deux hommes qui ont bien des choses en commun, et aussi bien des points de divergence.
    Aussi est-ce à la fois en alliés et en adversaires qu'ils lanceront une croisade de reconquête. Cependant, la partie qui s'engagea plus de deux joueurs... et le véritable enjeu n'a rien de religieux.

  • Cent années ont passé depuis Copponi. Le souvenir de la catastrophe de l'Orejona est encore dans toutes les mémoires, le temps des grands voyages est fini, et, quand le Voyageur prend son départ, seuls douze explorateurs sont à bord, parmi lesquels Marlowe, le journaliste.
    Rapidement la situation se dégrade : jalousie de Steve, mysticisme exacerbé de Peter Collins, sous les yeux étonnés de Djamil, représentant du Califat. Une ambiance irrespirable s'instaure avec une série de meurtres inexpliqués.
    Et pour finir, la planète qu'ils découvrent n'est pas aussi déserte qu'ils s'y attendaient.

  • Ça a peut-être commencé cette nuit de 1943 ou 1944, quand j'ai vu cette chose, de la fenêtre de ma chambre. La nuit était claire, très claire, trop claire : une lumière bleu argenté, qui passait par l'entrebâillement des volets. Je m'étais réveillé. Je me suis levé, j'ai marché jusqu'à ma fenêtre, j'ai peut-être écarté davantage les volets. Et j'ai vu la chose.
    (L'autre côté) Tu avanceras dans le jardin. Des éclairs de couleur crépiteront devant tes pieds. Surpris, tu arrêteras ta marche. Mais un peu tard : de ta hauteur, si loin au-dessus des herbes, tu distingueras une faible scintillation bleue et rose au bord de la semelle droite, en plastique mou, de ta sandale d'été. Tu te baisseras. Tu as écrasé une sauterelle, tu l'as écrabouillée, tu le constateras en déplaçant ta sandale dont tu frotteras la tranche dans l'herbe : les ailes cassées qui battent encore, l'abdomen crevé, perdant ses humeurs.
    (Devant la fenêtre ouverte) Quand je suis rentré, Katrina venait de faire l'amour. Les vagues heurtées du plaisir m'avaient atteint alors que je pénétrais dans les soubassements du protéibloc 378 par la caverne Aurore. Les vagues n'étaient alors qu'un friselis d'écume, un flux d'atomes éthérés léchant l'extrême bord de ma métaconscience, sa grève. Puis, à mesure que je me laissais emporter toujours plus haut par les rampes diversement cintrées et inclinées qui nervurent tout l'intérieur du proté, les vagues s'étaient faites plus fortes, plus saccadées, plus serrées. Katrina parvient toujours vite à l'orgasme quand elle fait l'amour avec un autre que moi.
    (La Bête des étoiles et l'empathe)

  • C'est le dernier homme après la fin du monde. Il s'appelle Andrevon, était écrivain de science-fiction avant le déferlement de la boue qui a tout englouti. Alors, pour passer le temps, il écrit sa vie au jour le jour et ses souvenirs - féminins surtout. Une ode au téton, au poil, « cette savane ténue et crissante », losange à la saveur délectable. À force d'évocation, la « petite glace à la fraise deux boules » du narrateur se réchauffe et ne tarde pas à couler.
    Hymne à la femme et au plaisir solitaire, ces inclassables mémoires d'un dernier homme sont, au-delà de leur obscénité provocatrice, un condensé des obsessions de l'auteur. Portées par une efficace construction en patchwork, les peurs, les colères et les tendresses d'Andrevon se conjuguent ici avec un humour qui joue toutes ses gammes en virtuose.

    Voilà ce qu'écrivait Joëlle Wintrebert (qui postface cette réédition revue et corrigée) lors de la première publication de Tout à la main, sans aucun doute l'ouvrage le plus personnel de l'auteur qui se vit, à son plus grand plaisir, taxer alors de pornographe de la science-fiction.

  • Sheol

    Jean-Pierre Fontana

    • Eons
    • 26 Janvier 2006
  • Les dragons sont une race extrêmement ancienne, circulant entre les étoiles depuis la nuit des temps. Les trolls, eux, sont des nomades voyageant souvent à bord des nefs des dragons et les payant de leurs conseils avisés. Atlantis, l'île sur laquelle vit le jeune Dragor, est un des lieux où abordent les voyageurs de toute la Galaxie et d'ailleurs.
    Tout serait pour le mieux si Cnossos, du monde des Balamites sis dans une autre dimension, n'avait décidé de restaurer la puissance de son peuple décadent... en commençant par la conquête d'Atlantis.
    C'est pour Dragor le début d'un long combat, au cours duquel magie et forces occultes compteront au nombre des armes utilisées.

  • Peronnik l'idiot

    Markus Leicht

    • Eons
    • 6 Juillet 2006

    Carabistouille ! Le plus gros des héros de la mythique Cynandrie est parmi nous. En compagnie de son tonneau magique préféré, il se lance dans une suite d'aventures toutes aussi échevelées qu'improbables. Il faut dire qu'affronter des arbres mangeurs d'hommes, des dragons retors, des nécromanciens, des clowns, des vendeurs de kébabs, les exécuteurs de la Mort-Qui-Tue et le terrible maistre Alarik, ce n'est pour lui que broutilles. Ou presque. Surtout s'il y a un bon tonneau de bière à la clé.
    Car que serait Péronnik sans un tonneau à portée de main ? et surtout sans ses jambes pour s'enfuir à bon escient ? Décidément, voilà un personnage que vous ne risquez pas de confondre avec Khonan le barbare ou avec Gougueul le facétieux.
    Allez, tavernier, apporte-moi un autre tonneau...

  • Jouvence : un monde où les orages sont quotidiens et violents, un monde à l'écologie très simple : En surface, une unique espèce de plante renfermant une substance rare et précieuse, qui seule a motivé l'établissement d'une colonie humaine.
    Dans le sous-sol, une race d'insectes géants qui se nourrissent de la végétation du dessus, et dont certains humains aimeraient se débarrasser. C'est Bertie, un jeune adolescent, qui découvrira, suite à une distraction qui aurait dû lui être fatale, que la réalité n'est pas si simple qu'elle le paraît.

  • Depuis cinq siècles, réfugiés sous terre, ils cherchent en vain le vaccin libérateur, pendant que la surface du globe reste livrée aux barbares immunisés.
    Yorg, des Yagrr, et Rork-la-masse, le chef des Hommes-du-vent, sont partis se battre contre les Hommes-Machines. En chemin, ils ont éveillé l'intérêt de Lorgan, de Kîv, lequel lance une expédition en direction du Grand Chien, le barrage près duquel vivent les Yagrr et les Hommes-du-Vent... juste au-dessus des Survivants. Les uns confrontés aux You-has ou Malahims, cannibales, et les autres rencontrant les fameux Hommes-Machines, de surprenantes alliances vont se nouer...
    Pour le cycle de Yorg, Alain le Bussy a imaginé un monde dévasté par un virus, dont les survivants sont retombés à l'âge de la barbarie, une passionnante saga sur le thème de la reconquête du savoir.

  • Cela fait presque dix ans que l'Orejona a quitté la Terre avec à son bord dix mille femmes et hommes. Dix mille exilés auxquels on avait promis une nouvelle vie et qui commencent à trouver le temps long. Alors que les suicides se multiplient et que certains envisagent une mutinerie, une planète habitable est enfin repérée.
    ...Habitable, mais dénuée de toute vie.
    ...Habitable, mais pas vraiment accueillante.
    Le commandant Pasternov a beau se refuser à conduire ses passagers à la mort, tous sont déterminés à faire halte sur ce monde.
    Comment faire entendre la voix de la raison sur la nef des fous oe

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