Sciences humaines & sociales

  • Dans son rapport mondial sur la violence et la santé de 2002, l'OMS indiquait que les très jeunes enfants étaient les plus exposés au risque d'homicide. La France n'échappe pas à cette douloureuse règle statistique : c'est avant l'âge d'un an que le taux d'homicides est le plus élevé par rapport à tous les âges de la vie. Le problème de la maltraitance est régulièrement évoqué, dans notre pays, comme prioritaire, sans qu'on dispose pour autant de données épidémiologiques fiables. En revanche, le sujet est très fortement médiatisé mais, derrière cet étalage de faits divers, les lacunes dans la connaissance scientifique sont immenses. Face à ce constat, cet ouvrage a un triple objectif : 1) analyser le cadre juridique et institutionnel du recueil d'information sur les enfants maltraités, 2) faire le bilan des connaissances statistiques et épidémiologiques, en soulignant les problèmes de fiabilité des données et en en réalisant une synthèse, suivie de recommandations, 3) proposer un outil aux professionnels de la petite enfance, leur apportant des chiffres propres à étayer et évaluer leurs actions, les principaux textes de lois et un annuaire des informations accessibles sur Internet. Cet ouvrage apporte des éléments très novateurs en France et combat des idées reçues, notamment le présupposé d'un lien obligé entre maltraitance et précarité. Cet ouvrage, seul en France à faire le bilan de l'ensemble des connaissances sur la magnitude du problème de la maltraitance, est aussi un outil d'enseignement. Il s'adresse aux Professionnels de la petite enfance, de l'éducation, du social, du sanitaire, du judiciaire, des administrations et services déconcentrés de l'état, des collectivités territoriales et du système de santé. Associations luttant pour la protection de l'enfance. Organismes de formations médico-sociales. Chercheurs et enseignants en santé publique. Sociologues de la famille et de l'adolescent.

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  • Au cours de la dernière décennie, les systèmes alimentaires des pays occidentaux ont été confrontés à une succession impressionnante de crises sanitaires plus ou moins graves. Parmi les alertes récentes, la crise dite de la «vache folle» constitue sans aucun doute l'événement qui a le plus profondément marqué les mémoires individuelles et collectives.Cette crise sanitaire aux répercussions sociales, politiques et économiques multiples a souvent été présentée comme la conséquence de peurs «irrationnelles» des consommateurs.
    Les données objectives de la crise montrent pourtant que la thèse de la panique ou de la psychose n'est pas fondée. La disproportion apparente de la peur par rapport au risque sanitaire résulte au moins en partie de l'agrégation de comportements individuels qui sont essentiellement rationnels.En France, la maladie de la «vache folle» a affecté les comportements des consommateurs dans des proportions très variables et sur des périodes relativement courtes. La principale question est donc de savoir à quelles conditions et dans quelle mesure les consommateurs modifient leurs comportements alimentaires lorsqu'ils sont potentiellement exposés à un risque.
    D'une manière générale, l'analyse sociologique des comportements alimentaires dans le contexte des crises de la vache folle tend à démontrer les consommateurs perçoivent et réagissent au risque de manière compatible avec le maintien ou le renforcement de systèmes culinaires concurrents, c'est-à-dire d'ensembles des pratiques et des croyances alimentaires qui préexistent aux processus d'identification du risque.Ces résultats empiriques permettent de mobiliser plusieurs niveaux d'explication - de l'individu au social - de la diversité dans la réponse affective, cognitive et comportementale des populations lorsqu'elles sont confrontées à un risque sanitaire dans le cadre de leur alimentation.Sociologie d'une crise alimentaire, examine les concepts utilisés en psychologie, sociologie ou économie pour étudier la perception du risque et les comportements humains. Sans être directement extrapolable, il éclaire donc d'un jour nouveau l'analyse d'autres types de risques sanitaires et ou technologiques: OGM, biotechnologies, risques environnementaux...

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  • L'Afrique et l'origine de l'Homme moderne : l'enseignement des restes fossiles. L'utilisation des marqueurs génétiques. Argumentation basée sur les gènes nucléaires. Argumentation basée sur l'ADN mitochondrial. Argumentation basée sur les marqueurs ADN du chromosome Y. Bilan de la théorie moléculaire de l'origine africaine. Autour d'un séminaire. Épilogue. Bibliographie détaillée.

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  • Ce manuel, conforme au nouveau référentiel de formation au diplôme d'État de Conseiller en économie sociale familiale, est conçu pour répondre aux exigences de l'épreuve de mémoire professionnel de recherche du domaine de compétences 1 (DC1). Véritable outil pratique et concret, ce manuel rassemble toutes les connaissances théoriques et méthodologiques nécessaires pour comprendre et réussir l'épreuve du DC1. Il permet aux futurs travailleurs sociaux : d'acquérir une méthodologie de recherche efficace. Progressive et didactique, cette démarche est détaillée pas à pas et permet de savoir opérer des choix théoriques, mobiliser des connaissances et des moyens d'investigation pertinents, élaborer une problématique de recherche, valider des hypothèses. Appliquée au travail social, elle permet au professionnel de mener des actions ciblées et appropriées , d'apprendre à analyser un phénomène social inscrit dans les domaines majeurs de l'économie sociale familiale (approche psychosociale et inter-culturelle, insertion sociale et professionnelle, prévention du surendettement...) afin de bien maîtriser des problématiques sociales parfois complexes et d'adapter sa pratique et son expertise au service des différents publics concernés , de mettre en pratique les connaissances acquises et de se préparer à l'épreuve et à la l'élaboration du mémoire professionnel en proposant des exemples d'application de la méthodologie de recherche aux domaines de l'ESF. Enrichi de nombreux conseils méthodologiques, de tableaux et schémas de synthèse, et d'exemples issus de la pratique professionnelle, cet ouvrage constitue un guide indispensable tout au long de la démarche de recherche. Destiné aux étudiants préparant le DE Conseiller en économie sociale familiale, ce manuel s'adresse également aux professionnels en exercice et aux formateurs souhaitant consolider leurs savoir-faire et faire évoluer leur pratique quotidienne.

  • Depuis 1986, l'année de Tchernobyl et de la publication de La Société du risque d'Ulrich Beck, notre rapport au risque s'est modifié au point de soulever un certain nombre de questions inédites. Quelles sont les conditions qui ont favorisé le développement du concept de risque et qui lui ont conféré une telle importance au sein de nos sociétés ? Par quels processus la perception " profane " du risque, malgré ses fluctuations, a-t-elle pu être reconnue comme rationnelle et légitime ? Quels sont les statuts respectifs du danger, du risque et de sa perception ? Par ailleurs, le risque correspond-il à une entité " réelle ", indépendante de l'esprit qui le conceptualise, ou bien à la mesure d'un danger, ou encore à une construction - collective ou non ? La manière dont on conçoit et connaît le risque implique-t-elle des conséquences sur le plan de l'éthique et de la politique ? Quels sont, en définitive, les enjeux axiologiques associés au risque ? Ce sont autant de questions que le bilan philosophique dressé dans Le concept de risque. De l'épistémologie à l'éthique permet de mieux cerner, à travers l'analyse du concept de risque selon trois axes : sa généalogie, ses statuts ontologiques et épistémologiques, ainsi que les problèmes éthiques qu'il soulève.

  • Une obsession française est la marque d'un homme qui a vécu de l'intérieur les grandes évolutions économiques de la France sans jamais se départir de sa lucidité. Examinant tour à tour l'influence de l'État et l'empreinte du libéralisme, la place de l'Hexagone sur l'échiquier international et l'emprise de la mondialisation sur sa prospérité, Alain Noqué scrute les forces et faiblesses, grandeurs et travers de notre pays à l'aune des ambitions qui l'ont toujours habité. Lorsque les crises - politique, financière, sociale - nous plongent dans une agitation extrême, le recul est salvateur. Porté par un infini attachement à notre culture, parcourant les bibliothèques et les musées comme d'autres arpentent les salles de marché, Alain Noqué regarde le monde avec la clairvoyance de ceux qui savent se protéger de sa frénésie et n'oublient pas que, parfois, la vraie vie est absente. C'est alors dans la réminiscence des plus belles oeuvres de notre patrimoine, celles qui continuent à vivre en nous longtemps après qu'on les a croisées, qu'il retrouve cette vie et s'en délecte. Cet ouvrage présente l'itinéraire d'un homme qui a toujours refusé de clôturer son champ car l'idée, à peine ébauchée, en appelle une autre. Il dresse aussi le portrait critique d'un pays qui, riche d'une histoire exceptionnelle, peine à exprimer sa voix dans le concert international.

  • Depuis 1986, l'année de Tchernobyl et de la publication de La Société du risque d'Ulrich Beck, notre rapport au risque s'est modifié au point de soulever un certain nombre de questions inédites. Quelles sont les conditions qui ont favorisé le développement du concept de risque et qui lui ont conféré une telle importance au sein de nos sociétés ? Par quels processus la perception « profane » du risque, malgré ses fluctuations, a-t-elle pu être reconnue comme rationnelle et légitime ? Quels sont les statuts respectifs du danger, du risque et de sa perception ? Par ailleurs, le risque correspond-il à une entité « réelle », indépendante de l'esprit qui le conceptualise, ou bien à la mesure d'un danger, ou encore à une construction - collective ou non ? La manière dont on conçoit et connaît le risque implique-t-elle des conséquences sur le plan de l'éthique et de la politique ? Quels sont, en définitive, les enjeux axiologiques associés au risque ? Ce sont autant de questions que le bilan philosophique dressé dans Le concept de risque. De l'épistémologie à l'éthique permet de mieux cerner, à travers l'analyse du concept de risque selon trois axes :
    Sa généalogie, ses statuts ontologiques et épistémologiques, ainsi que les problèmes éthiques qu'il soulève.

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  • Fumer, boire, conduire dangereusement. Pourquoi prenons-nous des risques ? Comment notre environnement nous influence-t-il par rapport au risque ? Comment les mécanismes biologiques et psychologiques interagissent-ils ? Quelles actions d'éducation, de sensibilisation et de prévention les travaux théoriques sur la prise de risques peuvent-ils générer ?
    Synthèse complète des connaissances sur le risque dans le champ des sciences humaines et sociales, La psychologie du risque répond à toutes ces questions et constitue un véritable ouvrage de référence. Il est articulé selon trois perspectives : psychologique, biologique et contextuelle. Il présente dans un premier temps les théories générales sur la prise de risques et les théories de la décision issues de la psychologie générale et différentielle, afin de montrer comment elles expliquent nos attitudes face aux risques. Il étudie ensuite l'influence des mécanismes biologiques, neurocognitifs et neuroaffectifs dans la prise de risques, la recherche de sensations... Enfin, il analyse le rôle majeur que jouent l'environnement et le contexte social (parents, pairs, médias.) dans la mise en danger de soi.

    Cet ouvrage s'adresse aux psychologues et aux chercheurs dans le domaine du risque ainsi qu'à tous les professionnels de la gestion des risques intéressés par les aspects psychologiques du risque. Il sera également utile à tous les acteurs des domaines de la prévention, de l'éducation et de la sécurité routière.

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  • Jusqu'à présent, le caractère local de nombreux dangers n'a pas fait l'objet d'un investissement coordonné à une échelle pluridisciplinaire. Or la gestion des risques mobilise non seulement les échelons les plus centraux de la société (l'État central, la loi, les technosciences.) mais aussi des acteurs tels que des élus locaux, des industriels, des associations, de simples riverains des sources de danger, qui, tous, participent à (voire co-produisent) la situation de risque. Si la recherche sur les risques peut procéder de théories englobantes (mathématiques, philosophiques, etc.), certaines approches plus circonscrites peuvent avoir leur mot à dire dans des disciplines aussi variées que l'histoire, la géographie, la sociologie ou l'anthropologie. Ainsi s'est imposé l'intérêt du croisement des notions de risque et de territoire. Favoriser l'interaction, tenter d'échapper aux cercles déjà constitués de spécialistes de tel ou tel risque, mais surtout identifier ce que ces différentes approches pouvaient avoir de commun, de transversal, voilà autant de façons d'accéder à un niveau supérieur de connaissance. Cet ouvrage propose donc une analyse des relations qui existent entre risque et territoire. Il réunit une trentaine de textes et s'articule autour de cinq grandes thématiques : risques et temporalités, de l'analyse des risques à leur mise en espace, risque : construction, représentation, sens, risques et effets d'échelle, risques et controverses.

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  • La question de l'impact du travail sur la santé préoccupe un public de plus en plus large et s'inscrit au coeur du débat social. L'importance médiatique d'un certain nombre de sujets de santé au travail participe sans doute de cette évidence. Ce qui ressort de ce qu'on appelle les nouveaux risques ou les risques émergents n'est cependant pas toujours aussi récent qu'il n'y paraît. Les travaux portant notamment sur le stress ou le harcèlement moral au travail ont été développés depuis plusieurs années. Des chercheurs issus de diverses disciplines ont été conviés à croiser leur regard sur cet objet commun. Convoquant tour à tour, le droit, la médecine, la sociologie, la psychologie, l'ergonomie, l'économie, l'histoire, la gestion ou encore la science politique, cet ouvrage propose une analyse renouvelée des risques professionnels. Il s'articule autour de quatre parties à la fois transversales et complémentaires : les facteurs d'évolutions des conditions de travail et de la santé au travail, les nouveaux risques pour la santé physique et mentale, la gestion des risques dans le cadre professionnel, les réponses de l'action publique.
    La santé au travail à l'épreuve des nouveaux risques s'adresse aux chercheurs et aux professionnels directement concernés par ces questions (responsables HSE ou QSE, chefs d'entreprises et d'établissements publics ou privés, membres des CHSCT, représentants des syndicats, médecins et infirmiers de santé au travail, préventeurs, etc.), aux étudiants inscrits dans un parcours LMD en lien avec les thématiques abordées (filières HSE des IUT, filières médicales et juridiques, filières des sciences humaines et sociales), ainsi qu'à tout lecteur intéressé par ces débats.

  • Résumé:
    Depuis trente ans, les conflits d'aménagements se sont multipliés en France : les projets de lignes à très haute tension, de déchetterie, d'infrastructure de transport ou encore d'éoliennes sont l'objet de contestations et de rejets parfois violents de la part de riverains, d'associations de défense de l'environnement voire d'élus locaux. Les procédures de concertation et de débat public constituent une tentative du législateur de concilier les besoins d'aménagement avec les revendications du territoire et du public.
    Afin de comprendre et d'analyser ces mécanismes de délibération, il est indispensable d'étudier conjointement le conflit en lui même, les processus de mobilisation et la mise en oeuvre de la décision. C'est dans cette optique que Le débat public, un risque démocratique ? présente l'étude concrète multidisciplinaire d'un conflit et d'un débat suscités par un projet de ligne à très haute tension dans le Quercy blanc. Il analyse le débat public comme un moment singulier d'une controverse, révélateur de rapports de forces, de processus de professionnalisation tant du côté du maître d'ouvrage que des associations voire de transformations des pratiques de l'expertise. Il s'interroge en outre sur la prétention du débat public à constituer un élément de démocratisation de la décision. Il attire enfin notre attention sur la manière dont les acteurs ont fait évoluer leur stratégie et ont participé, ou non, à l'après-conflit. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels intéressés par la gestion des risques liés aux équipements (responsables de collectivités locales, cadres d'entreprises publiques ou privées) tout comme aux étudiants et chercheurs en sciences politiques, sociologie et sciences de la communication.

    Sommaire:
    Introduction -D. Boy, M. Brugidou. 1 - De la contestation à la concertation : chronique d'une controverse électrique -É. Pautard, É. Drocourt/I>. 2 - La mise en débat des dispositifs d'expertise -L. Blondiaux, L. Michel. 3 - Regards sur une scène de débat local : pour une approche anthropologique des situations de débat public ? -I. Ras, É. Drocourt. 4 - Étude sémiolinguistique de la couverture médiatique du débat public autour de la ligne très haute tension dans le Lot -M. Galio, E. Mouratidou. 5 - Le public de la controverse et le public du débat M. Brugidou, C. Escoffier. 6 - Le débat local sur les lignes THT dans le Lot : analyse d'une enquête par sondage -D. Boy. 7 - La gestion politique d'une solution alternative négociée : un épilogue incertain -É. Pautard. 8 - Un débat sans conséquences ? Quelques remarques de conclusion sur les effets du débat public sur la controverse autour de la ligne THT du Lot -L. Blondiaux.

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  • Une obsession française est la marque d'un homme qui a vécu de l'intérieur les grandes évolutions économiques de la France sans jamais se départir de sa lucidité. Examinant tour à tour l'influence de l'État et l'empreinte du libéralisme, la place de l'Hexagone sur l'échiquier international et l'emprise de la mondialisation sur sa prospérité, Alain Noqué scrute les forces et faiblesses, grandeurs et travers de notre pays à l'aune des ambitions qui l'ont toujours habité. Lorsque les crises - politique, financière, sociale - nous plongent dans une agitation extrême, le recul est salvateur. Porté par un infini attachement à notre culture, parcourant les bibliothèques et les musées comme d'autres arpentent les salles de marché, Alain Noqué regarde le monde avec la clairvoyance de ceux qui savent se protéger de sa frénésie et n'oublient pas que, parfois, la vraie vie est absente. C'est alors dans la réminiscence des plus belles oeuvres de notre patrimoine, celles qui continuent à vivre en nous longtemps après qu'on les a croisées, qu'il retrouve cette vie et s'en délecte. Cet ouvrage présente l'itinéraire d'un homme qui a toujours refusé de clôturer son champ car l'idée, à peine ébauchée, en appelle une autre. Il dresse aussi le portrait critique d'un pays qui, riche d'une histoire exceptionnelle, peine à exprimer sa voix dans le concert international.

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  • Résumé:
    À partir de l'étude de vécus de situations extrêmes, Jean Bouisson s'efforce d'abord de saisir les différents aspects de la vulnérabilité perçue. Les convergences cliniques relevées dans ces situations lui permettent de préciser les contours d'un ensemble d'attitudes, de comportements, de défenses et de symptômes qui semblent avoir des liens d'affinité et qu'il appelle le syndrome de vulnérabilité . Les multiples expressions de ce syndrome sont ensuite étudiés chez l'enfant, l'adulte et la personne âgée et illustrés d'exemples parlants. La théorie psychopathologique qui s'en dégage est validée empiriquement par des enquêtes de terrains en population générale appliquant la méthode épidémiologique. L'étude débouche alors sur de nouvelles pistes de réflexions sur le quotidien et le suivi psychologique des personnes fragiles en situation de dépendance. Le syndrome de vulnérabilité concerne un large public : des cliniciens spécialisés en psychopathologie de l'enfant, de l'adolescent ou de l'adulte, en psychologie de la santé ou en psychogérontologie jusqu'aux médecins, sociologues, assistants sociaux, infirmiers de secteur psychiatrique et personnel soignant des maisons de retraite et des services d'aide à domicile.

    Sommaire:
    Préface. Avant-propos. Introduction. Chapitre 1. Faire face à une situation extrême. La situation extrême voulue. La situation extrême non voulue et imposée de l'extérieur. La situation extrême non voulue et imposée de l'intérieur . Chapitre 2. Le syndrome de vulnérabilité. Les trois étapes du syndrome de vulnérabilité. Quelle(s) explication(s) théorique(s) ? Chapitre 3. Un modèle généralisable ? Le syndrome de vulnérabilité chez l'enfant. Le syndrome de vulnérabilité chez l'adulte. Le syndrome de vulnérabilité chez la personne âgée. Troubles psychotiques et syndrome de vulnérabilité. Le syndrome de vulnérabilité dans la littérature. Chapitre 4. Du modèle à sa mise à l'épreuve scientifique. L'échelle de préférences de routinisation (EPR). L'intégration de l'EPR dans le programme PAQUID. Routiniers et routinisés. Du routinier au routinisé : le cas de Madeleine P. Chapitre 5. Considérations praxéologiques. Pour une réhabilitation des routines. Pour une prise en compte des routines. Des routines pour soigner ? Conclusion. Annexes. Bibliographie générale. Index des auteurs cités. Index thématique.

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