Feuillage

  • Les dualités sont parfois obscures, et la lumière est plus belle si elle se joue de l'ombre. Mais si l'ombre est la plus forte, si elle vient jeter son dévolu sur les êtres, les engluant, séduisante dans son déshabillé de soi, elle peut les entraîner dans une descente vertigineuse où tous les repères volent en éclats. Après une expérience de vie magnifique, un tour du monde en famille de six mois, l'auteur ne parvient pas à reprendre pieds dans le quotidien. Dès lors la maladie, une vraie bête gourmande et sans pitié, en attente sournoise depuis longtemps, s'attaque à chaque pierre de l'édifice devenu fragile. Une dislocation lente du couple érodé lance les prémices d'une descente aux enfers inarrêtable, jusqu'au bain forcé, dans l'eau chaude d'une baignoire refuge, un scalpel à la main. Le voyage mortel est interrompu à temps. Le sauvetage, l'ambulance, l'hôpital et la thérapie intensive... Il s'agit alors de retrouver un chemin de vie, et surtout d'essayer de comprendre l'incompréhensible. L'auteur, l'oeil dans le rétroviseur, jette un regard interrogateur sur le parcours, avec sidération, tendresse, mais aussi avec un humour lui permettant un recul salvateur.

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  • On a beau dire, les réseaux sociaux relient aux autres. Des partages et, quelquefois, de vrais échanges et des amitiés. Ce recueil est né de l'une de ces rencontres " virtuelles " de hasard. Quoi que...ce que l'on appelle hasard, n'estce pas l'appel de ce qui n'est pas encore et vers quoi nous allons ? Les photographies de Jackie Fourmiès et les poèmes de Martine Rouhart devaient un jour se croiser.
    Chacune a arrêté son regard sur les oeuvres de l'autre, s'y est attardée, a pris le temps de s'en imprégner et de faire dialoguer dans leur for intérieur les mots et les images. L'une et l'autre accordent une attention aigüe à la beauté et à la Vie sous ses formes parfois les plus ténues, presque inaperçues ; elles captent l'immatériel, l'instant dans ce qu'il a de fragile et de fugace. En quête douce et discrète d'une sorte d'état de grâce entre le rêve et le vivant, l'artiste et la poète saisissent l'insaisissable et le restituent au lecteur, chacune à leur manière, dans ses couleurs changeantes.

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  • L'auteur a hérité de ses parents trois passions plutôt envahissantes mais qu'il s'est efforcé de satisfaire tout au long de sa vie. Il a eu la chance de pouvoir faire de l'une d'elles son métier, ce qui a facilité les choses. On le sait, les passions sont créatrices d'émotions puissantes mais aussi parfois d'indignations tout aussi fortes. Le coquetel que l'on découvrira au fil des pages mêle avions, montagnes et musique. Toute bonne recette de coquetel nécessitant des adjuvants destinés à corser le goût, on trouvera dans celui-ci d'autres ingrédients parfois un peu inattendus.

  • Un jardin en fleurs où l'on vit un moment extatique, une partie de croquet se terminant à la lueur d'une bougie, une procession printanière par les prés et par les champs, un vieux musée plein de poussière et de mystère, l'évidence des allées et venues à bicyclette, une famille assez nombreuse pour composer une chorale, le carillon triste sonnant les heures sur une île de la Loire, la nuit dans un grenier par grand vent, la générosité d'une glycine, une douve où l'on apprend les rudiments de la pêche à la ligne, la lecture rituelle du courrier à la table familiale, le monde aperçu depuis la fenêtre d'un train... Autant de fragments, de morceaux choisis d'une enfance angevine, mais qui fera écho partout en France, insouciante et rêveuse, dans les années d'après guerre.

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  • Un nouvel exploit du malicieux modèle d'Arsène Lupin.

    Lorsque Raffles, excellent joueur de cricket, et son inséparable compagnon Bunny, sont invités pour toute une semaine sous l'égide de ce sport typiquement britannique à Milchester Abbey par le richissime lord Amersteth, il voit une opportunité alléchante de s'emparer de quelques bijoux de valeur.
    Mais nos deux compères apprennent que non seulement des voleurs professionnels seront de la fête, mais que Scotland Yard a dépêché l'un de ses meilleurs détectives pour les capturer.
    Tandis que la situation plonge Bunny dans la consternation, elle semble au contraire stimuler l'esprit vif de Raffles : les gentlemen parviendront-ils à déjouer les professionnels du vol sous le nez de Scotland Yard ?

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  • Que faire quand on est un gentleman ruiné, dans une Angleterre victorienne si attachée à l'apparat ? C'est bien ce que se demande Harry Manders, jeune homme étourdi surnommé « Bunny » qui a dilapidé sa fortune. Au moment de commettre l'irréparable, cependant, il va faire une rencontre qui va changer sa vie à tout jamais : il croise le chemin du raffiné Raffles... gentleman le jour, cambrioleur la nuit. Dans le sillage de l'élégant escroc, le brave Bunny, sous le charme, fera ses premiers pas sur le chemin de l'aventure... à ses risques et périls !

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  • Village

    Michel Pateau

    Un village comme tant d'autres englouti par l'urbanisation, banalisé, enlaidi, standardisé. La poussée inexorable de la cité a dévoré Mareuil-sur-Lathan, lui a fait perdre son âme. C'est fragile, une âme, ça s'en va pour un rien... Devenir des déserts ou se laisser absorber par les villes pour ressembler à rien d'autre qu'un dortoir pour les rurbains, est-ce là le destin de nos villages ? Dans les hurlements des sirènes des gilets jaunes, ce récit, vécu au plus près par l'auteur, est un avertissement pour que l'on prenne garde à conserver ce qui a patiemment construit notre communauté humaine.

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  • Reine, seize ans, jeune fille au caractère affirmé et à l'imagination vive, se morfond quelque peu sous la tutelle de sa tante, pour le moins revêche, dans une vaste demeure délabrée. Sa seule consolation, ce sont ses conversations avec un bon curé qui s'est mis en tête de parfaire son éducation. Reine aime à raisonner avec le bon prêtre pour le mettre en difficulté, d'autant mieux que le brave homme, qui a conçu pour elle une vive sympathie, fait montre d'une patience et d'une affection à toute épreuve. Après le décès de sa tante, Reine est reccueillie par son oncle, homme du monde qui se met en tête de faire de la jeune fille une parfaite demoiselle. Ce sera l'occasion pour elle de découvrir les bonnes manières, mais aussi l'amour et la jalousie !

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  • Les heures d'automne, ce sont pour l'éternel pèlerin Emile Baumann les plus belles du Mont Saint-Michel : le flot des visiteurs profanes se tarit, l'abbaye retourne à sa farouche solitude maritime, élan magistral de pierre au milieu des déserts liquides... Sous la plume de l'auteur, la marche vers la Toussaint, à l'ombre de l'Archange, appelle au recueillement comme jamais, et déambuler dans les promenoirs des moines du XIe siècle avant de gagner la lumière qui baigne les forêts gothiques de colonnes élancées ressemble à un pèlerinage intérieur idéal.

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  • Les heures d'été évoquent le second séjour d'Émile Baumann au Mont Saint-Michel. Comment retrouver l'atmosphère de recueillement ressentie lors du premier pèlerinage, alors même que l'abbaye est envahie par une foule de touristes ? Peut-être en levant le regard vers le ciel d'où l'Archange étend ses ailes sur le monde, ou en le tournant vers une intériorité inviolable d'où l'on percevrait l'esprit des bâtisseurs de la Merveille ?

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  • Les heures de printemps sont le premier texte qu'Émile Baumann consacre au Mont Saint-Michel. Plutôt qu'un guide ou une énième monographie, il s'agit là d'une oeuvre spirituelle, personnelle, car l'écrivain aborde son séjour comme un pèlerin et non un curieux. Ce premier carnet, écrit à l'aube du XXe siècle, est celui de la découverte de l'émotion et la piété auxquelles invite le monument, alors en restauration.

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  • Les années d'après guerre. Une famille nombreuse dont le père relate la chronique quotidienne sur de petits agendas. S'y dessine le chemin tortueux et difficile d'une adolescence, celle de René, le fils aîné. Scolarité chaotique, révolte, fugues, petits délits, envies d'ailleurs et engagement dans un bataillon de commandos parachutistes. Puis c'est l'Indochine, guerre oblige. Le fil de l'histoire finit par se perdre dans les rues de Saigon où le fils disparaît sans laisser de traces à la sortie d'un hôpital militaire. Trente ans plus tard.
    Juste avant de mourir, le père révèle un secret à l'une de ses filles. Un secret qui circule d'abord comme une rumeur et mettra des années à parvenir aux oreilles du benjamin. Celui-ci veut absolument savoir. Il raconte ses années d'enquête pour tenter de démêler le vrai du faux. Le puzzle finit par prendre forme. Où l'on revient à l'Indochine et à cette guerre qui se déroule tout là-bas. Est-il encore question de René ? On dit souvent que la réalité dépasse la fiction.

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  • Issu d'une famille de notables du Trégor, Eugène Cariou termine ses études ecclésiastiques au Grand-Séminaire de Saint-Sulpice. Il espère être nommé à Saint-Eustache auprès des familles aisées du quartier. Mais l'Archevêché de Paris en décide autrement, Eugène parle breton, il ira s'occuper des âmes des habitants au-delà des fortifications qui vivent dans des baraques insalubres: les chiffonniers de la zone!
    À l'aube du XXe la rencontre de deux mondes opposés, de deux classes qui habituellement ne se fréquentent pas, va provoquer des incompréhensions et l'abbé va découvrir un univers inconnu à quelques kilomètres de Paris. Ici, les enfants se prénomment Vendémiaire, Lapineau, Souricette, ils vivent dans la promiscuité sans rien ignorer des choses de la vie.
    - Pourrais-je confier la caisse de la paroisse à Lucet, il est méticuleux et il paraît honnête?
    - Pour sûr qu'y est honnête c't espiègle mon abbé! Lui l'est enveloppeur.
    - Bon un enveloppeur maintenant! Pourriez-vous m'expliquer cette profession?
    Et l'abbé Eugène n'en finit pas de constater combien ce monde vit de ses propres règles, de son langage et de ses moeurs dissolues. Lui dont la devise est « Passer en faisant le bien » va accompagner ses paroissiens et les enfants vont grandir en espérant sortir de la zone.

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  • Une histoire familiale compliquée qui l'a amené à ne pas porter le nom de son père biologique, qui de ce fait l'a souvent traité de bâtard. Une enfance dans une famille nombreuse en milieu populaire, vécue d'abord à Nancy puis dans le Nord, où il rencontre l'Abbé Pierre. Des évènements familiaux et personnels douloureux lui font prendre de la distance avec sa famille dès l'adolescence. Devenu père à 17 ans, pour être émancipé et quitter le milieu familial, coureur de jupons, il vit de rencontre en rencontre, de petit boulot en petit boulot ? en passant par Puteaux et le restaurant de Raymond Marcillac, l'hôtel particulier de la Duchesse de la Rochefoucauld. L'armée et un bref passage par la Légion étrangère. Quelques séjours en milieu carcéral : droit commun, prison militaire et politique.Il finit par se «ranger», fonde une famille, travaille comme éboueur puis chauffeur dans le tri des déchets. Il s'engage à la CGT, à l'école comme parent d'élève, à l'Action Catholique Ouvrière, au PCF ? Une étape de 25 ans. Puis la rencontre de Fabienne, une nouvelle vie de couple. Les engagements qui continuent, d'autres qui naissent, tel un engagement humanitaire au service de Madagascar. L'étape de l'apaisement, au soir d'une vie cabossée ! Ce récit pour témoigner que quelles que soient les difficultés de la vie, on peut s'en sortir?

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  • Les heures d'hiver sont un carnet de pèlerinage que chacun pourra s'approprier, dans les pas d'Émile Baumann auquel les séjours au Mont Saint-Michel ont inspiré de si belles pages. Les heures du Mont Saint-Michel appellent à l'intériorité, à la réflexion et à l'humilité, tant le voyage vers cette merveille de l'Occident, résume à lui seul, pour qui veut l'entreprendre ainsi, l'esprit de tous les pélerinages : voyage intérieur que favorisent les mille détours de l'ascension vers la lumière vers lesquels ils conduisent inévitablement, au coeur d'un monument qui fait figure d'éternelle prière de pierre montant vers le ciel. En guides attentifs, la paroles de femmes et d'hommes de foi ponctuent ce voyage.

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  • Un bruit étonnant court dans les territoires du Nord-Ouest, quelque part entre les îles anglo-normandes et le continent. On y raconte, en effet, qu'un être étrange parcourt le ciel, aussi bien au-dessus de la terre que de la mer. Au centre de cette affaire, Martin, un orphelin mal aimé de sa mère adoptive, en proie à ses premiers émois amoureux, un nain charismatique éleveur d'autruches et ses deux frères qui se livrent à la contrebande de tabac, un athlète unijambiste ancien soldat en Bosnie, un étranger sans scrupules à la recherche d'une créature qui lui a échappé des années auparavant.
    Qui est cet être dont parle la rumeur ? Un monstre ? Le produit d'une manipulation génétique ? Qui le protège ? Que se passe-t-il sur le cargo échoué en mer, aux Dents de Bruhou ? Quel secret cache la demeure de feu l'écrivain François de la Roseraie, père adoptif de Martin ? Une histoire entre roman d'aventure avec des grottes et des trésors cachés, récit fantastique, conte et parabole autour de nos différences, de nos rêves, de la filiation, de notre humanité.
    Un casse-tête pour l'inspecteur de police philosophe et déprimé chargé de l'enquête.

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  • Trans-Siberian-times

    Marc Legroux

    L'objectif du livre est d'amener le lecteur à s'arrêter sur le temps et les réflexions qu'il permet. Des portraits simples de construction et profonds par le regard incitent à s'interroger sur les pensées qui habitent les Russes. Le train Transsibérien sert de cadre, à la fois intérieur, les portraits, et extérieur par des images de la Toundra (forêt moyenne) à la fois très monotone et toujours différente.
    Les citations des grands auteurs et poètes Russes renforcent la profondeur des portraits.
    Des recherches larges sur une bibliographie de livres photos sur la Sibérie et le Transsibérien ont mis en évidence le très peu de livres consacrés au Transsibérien qui dépassent la simple illustration du voyage. C'est pourquoi l'ambition est un diffusion en 3 langues : russe en témoignage de remerciements pour les Russes rencontrés, englais pour la diffusion la plus large et le français pour la langue de l'auteur, Le titre possède les deux dimensions essentielles à sa diffusion, un double cadre dans l'espace temps - le Times anglais à le double sens du Temps et des nouvelles - et l'espace géographique - Transsibérien au nom mythique dans les imaginations.
    Ce livre implique plusieurs Russes, pour la choix des citations, les traductions et les conseils sur la diffusion.
    Le projet photographique a été préparé avec Claudine Doury - Agence VU - dans le cadre d'un stage photographique dédié à l'écriture photographique et de séances de travail complémentaires.

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  • Reuben Rosenthal, le célèbre millionnaire, aime à défrayer la chronique. Richissime, cet énorme et déplaisant personnage, toujours accompagné d'un garde du corps de mauvaise réputation, se vante un soir, à l'occasion d'un banquet, de posséder le plus beau diamant de la capitale. Il n'en fallait pas plus pour attirer l'attention de Raffles, le gentleman-cambrioleur. L'affaire ne sera pas aisée, notre millionnaire veillant sur son butin avec férocité ; et Raffles va entraîner Bunny dans une affaire étrange, où chacun portera un masque inattendu... jusqu'à l'affrontement final.

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  • Dès son enfance, le jeune Eugène se montra très doué pour le dessin, et ses stages chez des sculpteurs méridionaux réputés, laissaient prévoir une belle carrière artistique. Pourtant, c'est dans l'armée, que à l'âge de 19 ans, Eugène Riu s'engagea. En 1862, son régiment est envoyé en Italie où il va s'illustrer dans la lutte contre les brigands qui menacent les états de la papauté ; ce qui lui valut d'être nommé par le Pape Pie IX chevalier de l'ordre militaire de Saint Grégoire le Grand. En 1870, à la déclaration de guerre avec l'Allemagne, il est capitaine au 29eme de Ligne. Il sera blessé, pendant la bataille de Borny, ce qui ne l'empêchera pas de garder son commandement pendant les batailles de Gravelotte et de Noisseville-Servigny. Metz ayant capitulé, il réussit à s'évader. Il combat à Provenchère où il est blessé d'un coup de sabre. Puis assiégé à Langres, il préfère rejoindre les troupes de Riciotti Garibaldi en Côte d'Or. Riu fonde alors le Service des renseignements et fait de nombreuses incursions dans les lignes allemandes. Après la guerre, il recevra le commandement militaire de la Chambre des Députés. Nommé général le 2 juin 1883, il restera deux années en Tunisie. Rentré en France, il demandera sa retraite pour se faire élire député radical-socialiste de Blois. Il meurt en janvier 1895.

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  • Au Logis de l'Audonnière, en Vendée, à deux pas du logis du Puy du Fou, l'herbe a poussé depuis la mort de renaud de Saintignon et de robin de Veyrac (Le Fantôme du Puy du fou ) Seul, le lierre qui meurt où il s'attache, à continué de vivre sur les vieilles pierres du logis.
    Les enfants de renaud et de robin, sont eux à quelques lieues de l'Audonnière, les hôtes de l'évêché de Luçon, sous la protection de l'évêque, énigmatique, mystérieux, secret. Il s'appelle Armand du Plessis et le rouge est sa couleur. Le rouge dont rêve ce terrible évêque qui sera bientôt le cardinal de richelieu.
    Avec « l'Homme rouge de Luçon » le lecteur connaîtra la suite du « Fantôme du Puy du Fou ».

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  • On n'avait pas cru tout de suite la vieille mère Boulogne, du village des Épesses, lorsqu'elle affirma avoir vu, plusieurs nuits de suite, une silhouette de femme flottant au-dessus des douves du château du Puy-du-Fou...
    Puis, peu à peu, le pays de la " Butte du hêtre ", au coeur du Haut-Poitou, qu'on n'appelait pas encore la Vendée, se mit à croire au fantôme du Puy-du- Fou et la malédiction fut alors le lot quotidien des habitants et des familles de la contrée...
    Au coeur de la Vendée, deux familles, les Saintaignon et les Veyrac, se déchirent après des temps d'amitié et d'amour... Commençant à la Saint-Barthélemy pour s'achever à l'avènement d'Henri IV, hanté par des person- nages aussi truculents que célèbres (navarre, Agrippa d'Aubigné, Catherine de médicis, Henri III, nicolas Rapin ou Gilbert du Puy du Fou), ce roman historique exaltant plonge le lecteur dans l'époque mystérieuse de la fin de la Renaissance.
    Qu'adviendra-t-il de Renaud de Saintaignon et de Robin de Veyrac ? de leurs familles, de leurs amours ? Que restera-t-il de ces temps troublés de passions et de haines ?

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  • Trois émissions de la série Histoires possibles et impossibles diffusées sur France Inter 2 - Le destin des pierres - le 17 octobre 2004 3 - La prison aux mille fenêtres - le 1 janvier 2005 4 - La traque - le 20 février 2005 Le destin des pierres Des origines à nos jours à travers légendes et histoire, l'abbaye royale se dévoile: la fondation par un ermite hors du commun, la direction d'un ordre double par trente-six abbesses dont la dernière sera congédiée par la tourmente révolutionnaire, la mutation du lieu en prison centrale puis sa restauration et sa résurrection en centre culturel. Avec la participation de Christine Siabas, conférencière des monuments nationaux et Bertrand Ménard régisseur du Centre Culturel de l'Ouest.
    La prison aux mille fenêtres Jean Genet et un gardien de la prison centrale expriment leur vision de l'immense prison centrale: les activités quotidiennes du réveil au coucher en passant par les divers ateliers, dans une atmosphère inhumaine, les tentatives d'évasions, les punitions.
    Avec la participation de Bernard Boutin, fils de gardien de la centrale de Fontevrault, Bertrand Ménard, Léandre Boizeau.
    La traque La très spectaculaire évasion en juin 1955 de trois détenus dangereux à suivre minute après minute depuis l'atelier tissage n°...
    Jusqu'à son dénouement tragique dans un champ de blé près de Sainte-Maure-de-Touraine.
    Avec la participation de Bertrand Ménard, Léandre Boizeau, écrivain et éditeur, ainsi qu'Émile Boutin, ancien gendarme et Michel Desmée ancien fossoyeur et témoins de l'époque.

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  • L'allée des marronniers

    Michel Pateau

    Le récit de la vie d'un collégien exilé dans un pensionnat catholique de 1961 à 1967 au creux de la campagne angevine, entre le HautAnjou et le pays breton. Il n'est pas cité, mais il s'agit du collège de Combrée, en MaineetLoire. De nombreux anciens élèves pourront s'y reconnaître, mais pas seulement. À travers cette chronique aux accents du vécu et de l'imaginaire, nous sommes dans la tête d'un enfant, puis d'un adolescent, aux frontières du rêve et des grandes espérances. L'auteur est « libéré » juste avant que n'explose l'insurrection d'un certain mois de mai. Personne n'a rien vu venir, mais tous y aspiraient sans le savoir. Au fil de cette chronique, se déroule la vie de jeunes cloîtrés d'un autre temps, confrontés à la rudesse de l'éducation. Nous sommes au coeur de ce que l'on a appelé les « trente glorieuses » dont c'est ici un peu la face cachée, entre dortoir et réfectoire, 203 Peugeot et Frégates, soutanes et clergymen, cafard et troublantes lueurs de l'avenir.

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  • Sarah, jeune fille juive intellectuelle, vit dans une famille peu pratiquante avec son père architecte, sa mère, son frère aîné et sa jeune soeur. Dans Paris occupé, Sarah est confrontée aux lois iniques promulguées par les vainqueurs. Elle échappe de peu à la rafle qui envoie ses parents en Allemagne, réussit à survivre à l'aide de faux papiers en s'engageant chez les Lamiral, des collaborateurs, comme femme de ménage sous la houlette de la sévère madame Paulette. Celle-ci se révèlera une complice et alliée, impliquée dans un réseau de résistance. Confondues par un témoin, les femmes seront envoyées en camp de concentration. Là elles feront la connaissance de prisonnières en butte à la barbarie des Allemands et kapos, Mariska la tzigane, la jeune Maya qu'elles aideront à accoucher de Délia. La solution finale s'abattra sur elles : Sarah gazée, Délia morte de froid, Paulette ne survivra pas à la marche de la mort. Seule restera Maya, déboussolée, marquée par les sévices endurés au camp.

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