Langue française

  • Milan Kundera est l'un des écrivains les plus lus au monde ; il est aussi un disparu volontaire. À force de refuser toute apparition depuis trente-sept ans, il s'est effacé du réel. Le geste de la main d'Agnès au bord de la piscine, le sourire du chien Karénine, ses personnages restent gravés dans les mémoires ; lui est devenu un écrivain fantôme. Il a posé des scellés sur sa propre existence et ce siècle d'histoires qui s'enroule autour de la sienne.

    Depuis ses vingt ans, Ariane Chemin rêve de rencontrer l'auteur de La Plaisanterie. Partie sur ses traces, elle voyage d'Est en Ouest, de Prague à Rennes, de la Corse à Belle-Île-en-Mer, rencontre sa femme Vera, remonte le temps à ses côtés, croise des éditeurs et des cinéastes célèbres, une speakerine mystérieuse, des compositeurs et des pianistes assassinés, de vieux dissidents et des espions repentis, entend la poésie de Desnos et celle d'Apollinaire, toujours à la recherche de Milan Kundera. Elle lit la vie dans l'oeuvre et l'oeuvre dans la vie d'un romancier désormais écartelé entre deux patries - quelque part perdu dans la traduction.

  • Alors que le mouvement des Gilets jaunes se déploie depuis quelques mois, deux amis dessinateurs, Cyril Pedrosa et Loïc Sécheresse, souhaitent accompagner et comprendre, avec leurs outils, cette mobilisation inattendue et sans précédent.
    Refusant d'emblée toute position de surplomb, ils dessinent la foule, croquent des visages, dialoguent avec celles et ceux qu'ils côtoient, retranscrivent paroles et gestes. À Nantes, à Paris, à Saint-Nazaire, à la fois acteurs et témoins, ils campent les manifs climat, la mobilisation contre la réforme des retraites, les actions féministes, etc., ébauchant, sans dessein préalable, le portrait protéiforme d'une (autre) France, en marche - au pied de la lettre.
    S'y affichent des engagements individuels et des utopies collectives, mais aussi la répression institutionnelle, les violences policières et les mensonges d'État. Ces carnets en témoignent, faisant leur ce mot d'ordre aperçu sur maintes banderoles : On n'oublie rien.

  • 2015, un barman ayant fait voeu de chasteté s'intéresse malgré lui à une cliente qui s'appelle tantôt Oscara, tantôt Fanny ou Cléopâtre. 1999, sous la pluie de bonbons d'une piñata, un adolescent tombe amoureux de sa tante. 1899, au nord des États-Unis, dans un village reculé, un pasteur récite à ses fidèles des passages salaces de la Bible. 2027, trois jeunes femmes se moquent en secret du gourou de leur communauté d'extinctionnistes. Quelque chose ne colle pas, n'a jamais collé dans le rapport entre sexe, amour et procréation. Des générations de personnages, coincés par les normes sociales, testent tour à tour les limites de la décence. Mais entre le tabou et l'acceptable, la frontière n'est pas aussi claire qu'on aimerait le croire. Pas plus qu'entre la vérité et le mensonge...
    Fresque vaste et captivante, La Trajectoire des confettis, premier roman de Marie-Ève Thuot, déchiquette en une pluie de confettis le grand cliché des romans d'amour, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

  • Radioscopie

    Jacques Chancel

    Chaque jour, à 17 heures, et pendant presque vingt ans, Jacques Chancel a reçu et interrogé les grands personnages de notre temps. S'ouvrant sur l'inoubliable générique de Jacques Delerue, Radioscopie, créée en 1968 et diffusée sur les ondes de France Inter, a accueilli les femmes et les hommes qui ont marqué leur époque.

    Au fil des émissions, Jacques Chancel a su réinventer l'art de l'entretien radiophonique, par la qualité de son écoute et sa curiosité. Virtuose de la conversation, la justesse de ses questions instaurait un dialogue généreux où les invités étaient amenés à se découvrir.

    Ils sont nombreux les artistes, écrivains, intellectuels et politiques à s'être prêtés à ce jeu de vérité : Georges Brassens, Serge Gainsbourg, François Truffaut, Georges Marchais, Marguerite Yourcenar, Roland Barthes, ou encore Robert Badinter.

    À travers une sélection de quelques-uns de ces plus beaux entretiens, c'est l'histoire de Radioscopie que raconte ce livre. Et avec elle, celle des années 1970 à 1980.

    En partenariat avec France Inter et l'INA.

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  • Dans quelle autre langue serait-il possible de construire le « mot juste » pour décrire le goût honteux de la mauvaise cuisine, l'incapacité de se souvenir des blagues, les dimanches après-midi déprimants, le caractère irrépressible du bâillement, le plaisir de lire des horoscopes auxquels on ne croit pas une seconde, le fait de rassurer son coiffeur, le ravissement provoqué par le changement de saisons ou l'ineffable bien-être que procure un coussin frais ?
    Avec ses inventions savoureuses, l'auteur des Miscellanées nous convie à entrer dans un jeu-de(s)-mots réjouissant, porté par une maquette et un objet élégants.
    Schottenfreude est un dictionnaire unique en son genre qui nous plonge au coeur des mots et de l'inventivité des expressions. Une ode réjouissante au "mot juste".
    Un véritable plaisir de lecture pour tous les amoureux du verbe.

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  • Après le succès des volumes Au bonheur des lettres et Au bonheur des listes, Shaun Usher revient avec un nouveau millésime de lettres toutes plus savoureuses les unes que les autres : Au bonheur des lettres II, ou comment renouer avec une aventure épistolaire qui en dit souvent autant sur les hommes, l'histoire, les sentiments, que la meilleure littérature. 122 lettres où l'humour le dispute au drame et le passé au présent : la confession d'une Jane Austen ayant forcé sur la bouteille, la déclaration viscérale de Richard Burton à Elizabeth Taylor ou les mots d'adieux de passagers japonais quelques instants avant le crash de leur avion.

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  • Après le succès du premier volume Au bonheur des lettres (12 000 exemplaires vendus), le nouveau recueil historique, inattendu, farfelu de Shaun Usher : Au bonheur des listes.125 listes, des instructions d'Einstein à sa femme aux 47 adjectifs pour désigner les 7 nains jusqu'à la liste de courses de 1518 de Michel-Ange. Une savoureuse liste de listes. Depuis qu'il a commencé d'arpenter la Terre, l'homme a créé des listes sous une forme ou une autre, soulagé à la certitude que toute chose se voie constamment étiquetée, priorisée, rangée et rationnalisée au moins dans un centimètre carré de sa vie.
    Il n'est peut-être pas utile de s'en inquiéter, mais dans un monde où elles n'existeraient pas, j'imagine, non sans réticence, ce que serait notre chaotique existence : pas une seule liste de choses à faire, ou liste de shopping, liste de souhaits, dictionnaire, classement préférentiel, liste de règles, de prédictions, de résolutions, carnet d'adresses, liste de conseils ou table des matières - juste un monde plein de choses, entre confusion et volume extravagant, sans notion d'utilité ni d'identité collective.
    Afin de mieux démontrer notre dépendance aux listes, il semble incontournable d'en lister les raisons : 1). La vie est un capharnaüm - parfois jusqu'à l'insupportable. La capacité à ranger une partie de ce chaos dans des listes, afinn de rendre l'attaque tolérable, peut procurer un très bénéfique soulagement. 2). L'être humain a peur de l'inconnu et, en tant que tel, éprouve un profond besoin de nommer et de grouper les choses, de leur assigner une place dans des listes réconfortantes.
    3). Les listes peuvent nous rendre plus productifs et éradiquer la procrastination. Sur cette Terre, sauf la résignation, rien ne peut aussi bien dissiper l'épais brouillard d'une accablante charge de travail qu'une liste efficace des choses à faire. 4). Chacun de nous est un critique. Classer les choses - du meilleur au pire, du plus gros au plus petit, du plus rapide au plus lent - peut s'avérer étrangement addictif, et c'est sans nul doute parce que cela nous donne le sentiment d'acquérir plus de savoir.
    5). Le temps est précieux. Faire passer d'immenses brassées d'informations fastidieuses dans des listes légères et digestes nous garantit que nous aurons plus de temps pour profiter de la vie et remplir des listes.

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  • De la carte des stéréotypes - qui fait la part belle aux clichés - à la toile sans fond que représente Internet, en passant par celle qui recense les catastrophes en tous genres, la littérature - où les continents sont des genres littéraires -, la musique et ses variations, le sport et son esprit, les corporations diverses et variées, mais aussi la carte des spécialités culinaires, des espèces disparues, des activités paranormales aux États-Unis, des séparatismes européens... et tant d'autres!
    Plongez dans cet univers fourmillant qui retrace avec malice l'histoire moderne et contemporaine en un atlas original, drôle et étonnant qui célèbre la beauté de notre monde bigarré et complexe.

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  • Parmi les trois livraisons annuelles de L'Entretien, l'une est monographique.
    Un interlocuteur (ou une interlocutrice) est au centre et nous publions les entretiens qu'il (ou elle) nous a donnés, complétés par des documents et des inédits. Les «marges» sont occupées par ceux (et celles) qu'il a choisis pour éclairer sa démarche, affirmer une proximité ou, simplement, un lien d'amitié.
    L'air du temps, largement résumé par le titre d'un essai récent de Guillaume Le Blanc et Fabienne Brugère, La fin de l'hospitalité, l'étranger cessant d'être un hôte pour devenir un ennemi, «un barbare qu'il faut éloigner, repousser, ne plus voir», nous a semblé appeler une relecture urgente de Jacques Derrida, qui n'a cessé de s'interroger, au fil de quelque quatre-vingts livres, sur l'hospitalité et, plus généralement, sur la définition de l'autre.
    La première monographie de L'Entretien lui est donc consacrée. On trouvera dans les pages qui suivent un choix d'entretiens radiophoniques ou télévisuels qu'il nous a accordés à l'occasion de ses publications, malgré, il faut le rappeler, ses réserves à l'égard d'un genre qui conduit à «improviser» là où il faudrait se donner le temps de la réflexion.

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  • Et si nous oubliions tous nos a priori sur le football ? Et si nous revenions aux sources d'un sport qui, abîmé par le « foot business », reste avant tout une pratique et une passion populaires ?
    En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu'aux pratiques culturelles et sociales qui l'accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille.

    Défendue par son effectif de 300 oeuvres, objets, photos et installations, « Nous sommes Foot » met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l'imposent, se visite en 90 minutes !

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  • On connaît Jack Kerouac, l'écrivain. Celui qui partît sur la route et devint un des plus grands écrivains de son temps. Mais Kerouac footballeur ? Ce que les aficionados du "King of the Beats" ignorent sans doute, ce sont les antécédents sportifs de leur héros. Un pédigrée hérité de l'enfance, entretenu durant son enfance et qui détermina, pour partie, sa trajectoire définitive. Car Kerouac a bel et bien failli passer pro.
    Mais alors qu'il est à l'université de Columbia où il découvre le jazz et la littérature, une sale blessure le couche sur le flanc. Un repos d'au moins six mois est préconisé. La guerre menace, tous les Championnats, même universitaires, sont chamboulés et Kerouac décide de changer de cap. A quoi tient un destin ? C'est la question à laquelle Fausto Batella répond ici brillamment. Sportif ou littéraire - même si dans Vanité de Duluoz, Kerouac écrit : "Sincèrement, je pensais que je marquerais des touchdows toute ma vie et que je jamais je ne serais ni plaqué, ni même touché" - il a fini par choisir.

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  • Les hanches de Marilyn Monroe, le décolleté de Jayne Mansfield, les lèvres de Pamela Anderson... Eh bien, non, Playboy, ce n'est pas que ça. Le magazine créé par Hugh Hefner à l'aube des années 1950 est bien plus qu'une simple revue de charme.

    Fer de lance de la révolution sexuelle dans une Amérique traumatisée par le maccarthysme puritain, le magazine se fait le lieu d'expression d'une autre culture, au fil d'entretiens au long cours avec ceux qui ont marqué les décennies suivantes.

    Politique, cinéma, littérature, musique, sport, faits divers : à travers un demi-siècle de rencontres Playboy, c'est un panorama éclairé et décalé que nous vous proposons d'explorer. Avec, en filigrane, les remous des combats des droits civiques, le choc de la guerre du Vietnam, les relents de la guerre froide, l'évolution de la sexualité, la lutte pour l'émancipation des femmes - jusqu'à l'importance de la bière chez Paul Newman.

    Bref, le magazine offre un autre regard, à l'avant-garde des changements sociaux. L'entretien de Donald Trump en 1990 en est l'illustration, et nous rappelle combien la réalité a parfois du retard sur la montre du lapin rose.

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  • Sinatra enrhumé, c'est Picasso sans peinture ou Ferrari sans carburant - mais en pire. Car le plus ordinaire des rhumes prive Sinatra de ce joyau qu'aucune compagnie d'assurance n'est prête à assurer : sa voix. Ce rhume l'atteint au plus profond de lui-même, lui fait perdre toute confiance, et n'a pas seulement des conséquences sur son propre état psychologique. Il semble également avoir des prolongements psychosomatiques pour les dizaines de personnes dépendant de lui pour leur bien-être et leur stabilité parce qu'elles travaillent pour lui, boivent avec lui, l'aiment profondément ; toutes ont en ce moment la goutte au nez. À une moindre échelle, un Sinatra enrhumé peut faire trembler toute l'industrie du spectacle et plus encore, tout aussi sûrement qu'un président des États-Unis fera vaciller l'économie du pays en tombant brusquement malade.

    Considéré par Tom Wolfe comme le père du ''Nouveau Journalisme'' - ce type de reportage croisant les exigences du journalisme aux techniques de la fiction - Gay Talese maître dans l'art d'évoquer ''le courant fictif qui coule sous le flux de la réalité'', privilégie dans ses articles les histoires plutôt que l'événement et capte dans l'ombre l'esprit d'une époque. À quatre-vingt-deux ans, il est l'auteur d'une oeuvre considérable saluée en 2011 par le Norman Mailer Prize.

    ''Maître et pionnier du Nouveau Journalisme, Gay Talese a élevé le reportage au rang d'art.'' Los Angeles Times

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  • Elle s'appelle, elle s'appelait Madeleine, elle aurait eu 100 ans cette année. Et elle avait rangé toute sa vie dans une cave : carnets, photos, souvenirs, bijoux, lettres, vieux journaux... que Madeleine avait classés, emballés, étiquetés dans des enveloppes, des cartons ou des valises. Pour qui ? Pour quoi ? La vieille dame n'a pas eu de descendants. A sa mort en 2011, le trésor est resté à l'abandon, il aurait pu finir à la décharge.
    Mais la journaliste Clara Beaudoux a récupéré l'appartement et la cave il y a deux ans et a décidé depuis lundi d'en faire l'inventaire, en image et texte, sur Twitter et Storify. Mot-clé : Madeleine project. Impossible de ne pas être happé par cette femme qui fut enseignante - on la voit sur plusieurs photos de classe, école Jean Macé à Aubervilliers - qui collectionnait la revue Historia, les guides touristiques sur la Hollande, les crayons à papier et les carnets Moleskine, avec des paroles de chansons ou des recettes de cuisine.
    Madeleine qui semble avoir perdu son frère à la guerre en 1941 et un grand amour, Loulou, dont elle a numéroté toutes les lettres consignées dans une valise. Qui écrivait quantité de cartes postales à sa maman, débutant par " Ma petite mère ". Durant trois jours, en novembre dernier, Clara Beaudoux a dressé le portrait d'une anonyme, tweet par tweet. Un récit suivi par des milliers d'internautes captivés par ce " feuilleton " 2.

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  • Condor - le plan secret des dictatures d'Amérique du Sud - est un hommage aux victimes de l'opération du même nom, un plan militaire secret institué en 1975 par six pays latino-américains, gouvernés par des dictatures militaires d'extrême droite, pour éliminer toute opposition politique en Amérique comme en Europe.Cette opération a causé la mort de près de 60 000 personnes. Durant presque une décennie, João Pina a voyagé en Argentine, au Brésil, en Bolivie, au Chili, au Paraguay et en Uruguay pour documenter ce qui est resté de l'époque de l'opération Condor, rencontrer les victimes et leur donner une voix.

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  • L'Entretien, depuis son premier numéro, s'efforce d'être ce lieu de la parole, son roman vrai polyphonique et toujours passionnel, quels que soient les domaines traversés : ce numéro 4 en témoigne à son tour en rassemblant un historien, Patrick Boucheron, un metteur en scène, Peter Brook, un écrivain et journaliste, Roberto Saviano, une cinéaste, Claire Denis, un architecte, Renzo Piano, une artiste, Pierrette Bloch, et l'une des grandes figures du Nouveau Roman, Nathalie Sarraute. Sans oublier, comme dans chaque numéro, une actrice ou un acteur de ce qu'il est convenu d'appeler la société civile. Ici, un réfugié guinéen, Thomas Panival Bangoura, qui fait le récit de sa douloureuse expérience.

    La parole est sans aucun doute ce qui fait se rejoindre tous ces mondes a priori séparés. Et c'est encore Yannick Haenel qui nous souffle, en définitive, les mots de notre projet. « Au fond, lit-on dans Tiens ferme ta couronne, il était possible de vivre : avec les récits, avec toutes les histoires contenues à l'intérieur des récits, on avançait mine de rien d'une île à une autre, on faisait se rejoindre le commencement et la fin, on allait mieux. »

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  • À propos de John McEnroe, Lillian Ross.
    Cette histoire est-elle vraie?, Matthew Fishbane.
    Chroniques d'un exil parisien, Miguel De Unamuno.
    L'Afronaute zambien, Namwali Serpell.
    Amitié éternelle, Anouck Durand.
    L'Usine à mensonges, Jill Lepore.
    La province du crime, David Grann.
    Le Guerrier de l'enfer, Robert Stone.
    Nina Simone au Liberia, Katherina Grace Thomas.

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  • Pour ce cinquième numéro de L'Entretien, Laure Adler et Alain Veinstein recueillent les mots de Pierre Bergé, du chercheur David Le Breton, de l'artiste et représentant de la Nouvelle figuration espagnole Eduardo Arroyo, du professeur de psychiatrie Marie Rose Moro, de la photographe Françoise Huguier, et de l'écrivain italien Antonio Tabucchi, dont nous publions un entretien posthume inédit.

    Pierre Bergé.
    David Le Breton.
    Antonio Tabucchi.
    Marie Rose Moro.
    Eduardo Arroyo.
    Françoise Huguier.

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  • En perspective de Roland Garros (19 mai au 7 juin) et du Tour de France (4 au 26 juillet) un numéro double, balles et maillots jaunes. Au programme, étape par étape : les images du tour oubliées des caméras par Paul Fournel ; les vélodromes parisiens par Bernard Chambaz; portfolio des maillots du Tour de France. Mais aussi, le flash de la Courneuve, club de football américain de la banlieue parisienne ; l'imposteur hongrois du LOSC et une enquête sur l'Automobile Club.

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  • Un numéro spécial Coupe du monde de Rugby.

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  • Des textes de Alex Ross, Peter Silverton, Alec Wilkinson, David Samuels, Philippe Vasset, Greil Marcus et Susan Orlean.

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  • L'Entretien, une nouvelle collection dédiée à la conversation dirigée par Laure Adler et Alain Veinstein. Trois fois par an, 256 pages d'entretiens où acteurs de la vie culturelle - écrivains, artistes, philosophes, chercheurs - et membres de la société civile se livrent. Maquette sobre, impression en bichromie : la parole est libre, les sujets aussi. Pour le premier numéro, Laure Adler et Alain Veinstein retrouveront le poète Yves Bonnefoy, l'anthropologue Françoise Héritier - le metteur en scène allemand Thomas Ostermeier et l'écrivain portugais António Lobo Antunes, s'entretiendront avec Jean-Jacques Schuhl, ouvriront les pages à la mère d'un djihadiste, se pencheront sur le travail en chemin de Pierre Bergounioux, et écouteront la voix du regretté Antonio Tabucchi.

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  • Depuis cinq ans, la revue Feuilleton publie le meilleur du reportage étranger et les éditions du sous-sol, pionnières d'un genre littéraire singulier à la frontière entre fiction et réalité - la narrative nonfiction - offrent un écrin au «journalisme narratif» et une maison à ses auteurs. Plumes historiques et nouvelles voix de la littérature du réel racontent ensemble le roman de la réalité, effrayant, passionnant, nécessaire.À l'occasion des 5 ans de la revue, Feuilleton demande aux grandes voix de la littérature du réel de définir ce genre hybride à la définition fluctuante et qui constitue la littérature de notre temps, la seule à même de saisir peut-être toute la complexité de nos sociétés.À l'instar de Tom Wolfe et de son ouvrage mythique Le Nouveau Journalisme, anthologie et tentative de définition du genre dans les années 1970, ce numéro- manifeste rassemblera textes historiques et réflexions d'auteurs emblématiques de la narrative nonfiction, à travers des essais ou des entretiens. Au sommaire: Tom Wolfe, William Langewiesche, Emmanuel Carrère, David Grann, Florence Aubenas, Hunter S. Thompson, Javier Cercas, David Samuels, Gabriel García Márquez, Maria Sonia Christoff, Roberto Saviano, Ted Conover, Svetlana Aleksievitch, Ryszard Kapuscinski, Philippe Vasset, Bill Buford, Joan Didion, Jean Hatzfeld, Gay Talese, David Dufresne, Jon Lee Anderson, John Jeremiah Sullivan, Ivan Jablonka. Une narration collective à la hauteur de l'enjeu littéraire, car comme l'affirme David Samuels: «Pour créer une narration collective, il faut aller voir, s'entendre raconter les histoires, parler aux gens, à leurs frères et leurs voisins, enregistrer ce qu'on ressent chez eux, comment on se sent en leur présence. Ce sont des problèmes littéraires, de position du narrateur et de caractérisation. Cela demande du travail, du temps, de l'argent, de l'empathie. Cela ne se fait pas en un reportage de dix jours. Et tant que la conversation ne s'adosse pas au texte de quelqu'un qui a fait cet effort physique, on ne peut qu'avoir des opinions à la con.»

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