Editions De L'astronome

  • Epifanio, Turi, Gavino, Alfio, Damiano...
    Les personnages auxquels donne vie ce récit ont les prénoms, les corps et les voix de leurs terres. Qu'ils quittent les monts de Sicile, de Sardaigne ou bien les plaines de la Pouille, tous regardent le Nord, la frontière. Dans ce cortège d'hommes, émerge Salvina, " la putain magnifique ", belle et étrange femme... D'une voix à la fois tendre, ironique, grave, Mino Faïta écrit le chemin de ceux qui arrivent de la mer, peuples clandestins à la conquête du pain et des autres dignités, l'alliance jamais finie de l'histoire et de la brûlante actualité.

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  • Le haiku n'exprime aucune pensée, aucun sentiment.
    Il n'interprète pas, il révèle. La valeur poétique du haïku se tient autant dans ce qu'il dit que dans ce qu'il tait. Il appréhende la forêt autant par les arbres qui la composent que par les lacis des espaces entre eux. Ne taisant rien de ce qu'il dit, ne cachant rien de ce qu'il montre, le haïku laisse néanmoins au lecteur le soin de percevoir ce qui ne peut être montré, de lire ce qui ne peut être écrit.
    Dans ce recueil, calligraphie et poésie, toutes deux originaires de la culture japonaise, se rejoignent pour exprimer l'interpénétration de nos sens dans notre participation au Tout. Ainsi, la calligraphie n'est pas illustration, mais parole picturale dialoguant avec la parole poétique.

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  • " J'aime les nuages...
    Les nuages qui passent... là-bas... les merveilleux nuages ". Ce murmure baudelairien, cet appel à nos rêves de voyages vibre à jamais dans l'âme des poètes. Voyageur et poète, Léo Gantelet - rêveur éveillé - au gré des mots, au fil de l'eau, ici davantage au gré de l'eau en allant au fil des mots, nous rappelle à sa manière notre mesure d'enfant. L'enfant que nous avons tous été, avide de ces escapades vers des horizons mystérieux qui nous ramènent toujours, pour nous le faire mieux aimer, à notre village, notre maison, notre jardin...
    Léo Gantelet affiche un mérite particulier - qui devrait lui valoir un particulier succès - : substituer au cadre attendu du jardin, de la maison, du village, le lac, notre lac " toujours recommencé "... Des mots nus, simples, directs, bien portés, en contrepoint aux subtiles images de son miroir - ou de son double - Stéphane Gantelet... Philippe Tomasini

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  • Dialogue entre des photographies prises au Japon et la poésie qu'hors du Japon ces photographies ont inspirée, cet ouvrage est une invitation à marcher, tantôt conversant, tantôt en silence, toujours recueillis, sur le chemin qu'images et mots dessinent et désignent. Cette voie passe par le Japon. Qui pourrait en douter ? Et même si marcher au coeur de ses paysages ne nous permet pas de circonscrire le Japon, cela contribue à le mieux connaître.

    « Je n'ai jamais, en aucun sens photographié le Japon. Ce serait plutôt le contraire : le Japon m'a étoilé d'éclairs multiples... » dit Roland Barthes. C'est à la lumière de ces « éclairs multiples » illuminant le chemin, que nous vous proposons de faire aujourd'hui ces quelques pas au Japon...

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  • Recueil de textes et chansons.
    Auteur-compositeur-interprète, Pierre Tourniaire refuse la pensée liftée et policée que la bien-pensance artistique apporte dans nos salons douillets et confortables. Mais loin d'être un chanteur engagé, comme on l'entendait dans les années soixante, Pierre Tourniaire est avant tout un poète. C'est ensuite un musicien doué d'un sens remarquable de la mélodie. Ses chansons nous disent que la nature est belle, que la vie est fragile, que l'enfance est sacrée, que l'amour peut s'effriter si l'on n'y prend garde, que l'être n'est pas toujours humain. Pierre Tourniaire nous dit tout ce qui le heurte, tout ce qui le hante, tout ce qui l'aide à vivre et qui doit nous y aider.

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  • De l'humble réalité d'une enfance close dans les cercles d'un village des Corbières, en Occitanie, jusqu'à l'errance vers un ciel d'infinie poésie, vers la mer, les étangs, le pays catalan, l'histoire revisitée sous la lampe du souvenir, Roland Farré tente, ici, la re-création d'une matière qui vibre à l'intérieur de lui-même.

    Poésie de l'arbre, de la sensation scintillante, du mont Alaric, du mouvement géologique auquel les toits de tuiles recuites de soleil et de vent opposent leur vérité provisoire, théâtre d'ombres, personnages d'ici ou de rêve, femmes et hommes de la terre ocre, chemins de vignes et de garrigues, palestines, marches de l'Espagne lointaine, trains du soir, larges espaces vers le futur ou vers l'immensité, symphonies des nuits d'été brûlant. Les phrases creusent le sol pour en extraire les ondes d'une lumière toujours vivante, houilles incandescentes enfouies dans les strates de la mémoire.

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  • Un inconnu, à demi-mort, venu s'échouer sur la plage d'une île lointaine.
    Un passé qui resurgit par bribes de sa mémoire défaillante. On comprend que l'océan règne en maître dans les rêves et les désirs de cet homme et de ceux qui croisent son chemin.

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  • Si la joie d'être (titre d'un précédent recueil) n'est certes pas, pour l'auteur Hyacinthe Vulliez, un bonheur tonitruant, voire factice, elle est cette succession d'instants, vécus en profondeur, vécus en harmonie, en soi, avec l'autre, en relation avec le monde.

    Les haïkus : des éclats de silence ! (comme le souligne Gérard Bessière, compagnon en poésie). Instants privilégiés, dont la densité est exprimée par les couleurs profondes des fleurs, par la minutie de leur fragilité. Les photographies de Marie Romanens nous invitent à cette relation entre infime et infini, entre fugace et intemporel.

    En fin d'ouvrage, répertoire de plus de 50 fleurs photographiées et notules explicatives.

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