Bibliotheque Des Arts

  • Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement - se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue.
    L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle.
    L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.

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  • La relation intime qui unit l'ombre et les arts remonte aux temps antiques. En effet, une légende rapportée par Pline l'Ancien raconte que la peinture est née lorsqu'une jeune femme corinthienne, éprise d'un homme qui devait quitter la ville, dessina sur un mur, à la lumière d'une chandelle, le profil de son bien-aimé. Au-delà du mythe, la part de l'ombre dans l'histoire de l'art occidentale est fondamentale. Dès la fin du Moyen-Âge et l'apparition des premières ombres portées dans la peinture, les artistes ne cesseront de s'intéresser à ce thème, que ce soit dans les recherches sur la perspective à la Renaissance, dans le travail sur le clair-obscur chez les ténébristes du XVIIe, ou pour la dramatisation des paysages chez les romantiques. Le XIXe siècle est celui de la révolution de l'ombre : l'apparition de la lumière artificielle, puissante et stable, transforme le quotidien lumineux.
    Les artistes rendent compte de ce changement : les scènes d'intérieurs à la lumière au gaz se multiplient ; les ombres se font moins sombres, voire se colorent ; le théâtre d'ombres est à son apogée... Sous l'influence des peintres surréalistes, des photographes et des cinéastes, l'ombre devient au XXe siècle un sujet autonome, détaché de l'objet tridimensionnel qui est censé la provoquer.

    Didier Semin, Michel Hilaire et Michel Pastoureau comptent parmi les nombreux auteurs de cet ouvrage original richement illustré.

  • « Le plaisir s'établit dans l'alcôve au lieu du luxe qui l'avait occupée jusqu'alors. » C'est ainsi que Jean-Claude Gorgy s'exprime en 1789 au sujet des cotons imprimés du XVllle siècle baptisés indiennes en raison de leur provenance, et qui connurent une vogue internationale sans précédent.
    Cet ouvrage dû à des spécialistes est en soi un petit évènement. En effet, il dévoile les trésors d'une célèbre collection privée française - celle de Xavier Petitcol, expert honoraire en étoffes anciennes - et que le Musée national suisse a acquis récemment.
    Nous voici racontée l'histoire des indiennes, de leurs origines jusqu'à leurs nombreuses imitations européennes. Des chefs-d'oeuvre issus des plus célèbres manufactures françaises et suisses permettent de s'immerger dans les secrets de fabrication ainsi que dans les arcanes d'un commerce florissant, et si étendu qu'il fait des indiennes un des premiers produits mondialisés. Une histoire passionnante. Jouant un rôle dans l'habillement, l'ameublement et l'économie, ces toiles aux motifs dessinés par des artistes talentueux se révèlent être d'une grande variété : motifs floraux et bucoliques, allégories diverses, Fables de La Fontaines ou thèmes musicaux, comme en témoignent « Les Noces de Figaro ». Un véritable enchantement. Mais ils sont aussi le reflet de l'actualité : le Premier vol en Montgolfière, la Prise de la Bastille, le Commerce de bois d'ébène (la Traite des Noirs), ou encore l'intervention française dans la guerre d'Indépendance en Amérique.
    Ce livre accompagne une exposition présentée au Château de Prangins-Musée national suisse du 22 avril au 14 octobre 2018.

  • Qu'est-ce que la métamusique ?
    Le mot grec meta signifie entre autres : au-delà. Au-delà des contraintes techniques, des compétitions et des frustrations que vivent beaucoup d'artistes, la musique peut être un instrument de création d'un monde de fraternité et de respect. « Lorsque le musicien prend conscience du rôle magique de la musique et qu'il met ses moyens techniques au service de cet idéal, il commence à développer, sans même s'en rendre compte, son pouvoir guérisseur en parlant directement au plus profond de ceux qui l'écoutent. » ( Benoit Douchy) De tous temps la musique a agi comme agent fédérateur entre les êtres humains et elle a été un moyen de communication entre le corps et l'esprit.
    En ce début du XXIe siècle, le musicien savant, qui maîtrise parfaitement la technique, a trop souvent oublié les pouvoirs magiques d'harmonisation, de fédération et de compassion propres à la musique : « ce langage qui parle directement au plus profond des êtres, au-delà des barrières de la langue et de la culture. » Eprouver de la sympathie pour des thèses qui, aux yeux de la communauté scientifique ne sont que des hypothèses non encore vérifiées par des expérimentations rigoureuses, avoir de l'intérêt pour des analogies qui émanent des relations entre musique et développement de la personne, souscrire à ces mêmes thèses en quête d'un idéal culturel, artistique ou spirituel, tout cela est accessible à celles et ceux qui ont la chance d'expérimenter le pouvoir de cet art sur leur propre personne ou sur autrui.
    La pédagogie par l'oreille et la voix (aurale-orale), héritée de l'oeuvre de Guido d'Arezzo, génial inventeur des noms des notes (XIe s.), est le fil rouge de cet essai où les sons et les couleurs sont en résonnance élective. La substance de cet ouvrage offre un rapport à la musique très organique et, de ce fait, polarisé sur la vie, la joie et les valeurs qui leur sont inhérentes. Cette démarche entraîne musiciens et mélomanes, enseignant(e)s et élèves dans une quête de sens que peut révéler en eux l'approche des « musiques qui les aiment ». C'est à tous ceux-là que s'adresse cet ouvrage, au texte foisonnant d'informations et abondamment illustré.

  • Dès les années 1970, Giuseppe Penone est salué comme une figure majeure de la sculpture contemporaine et jouit d'une réputation internationale : il est à la Documenta de Kassel en 1972, 1978, 1987 et sera à celle de 2012. Il représente l'Italie à la Biennale de Venise de 2007, est invité dans les grands musées du monde : le Stedelijk Museum d'Amsterdam en 1980, le Museum of Contemporary Art de Chicago en 1984, le Musée d'art moderne de la Ville de Paris en 1984, le Castello di Rivoli en 1991, le Centre Pompidou en 2007, le Toyota Municipal Museum à Toyota en 2009, le Moma de New York en 2010 et bien d'autres encore.
    En 2010 aussi, la France le fait Chevalier de la Légion d'honneur.
    L'homme est discret, secret même. Tout en étant à l'écoute de l'esprit de son temps, il mène un travail solitaire et silencieux. Les collines et forêts de son Piémont natal sont l'atelier à ciel ouvert dans lequel il ne cesse de mener son interrogation et sa méditation poétiques et philosophiques sur le monde et l'homme, la matière et le temps, les permanences et les métamorphoses, les signes de la nature et la mémoire des origines.
    Le Turinois n'en est pas moins un bon communicateur. Professeur à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris depuis une douzaine d'années, le dernier représentant de l'Arte Povera sait fort bien transmettre le sens de sa démarche au croisement entre le voir et le toucher, parler de la respiration de la forêt, de la mémoire des arbres, de la pierre sculptée par la rivière, de la peau comme tambour de résonnance du monde en nous, de l'étonnement comme l'un des moteurs poétiques de son oeuvre ou de son besoin de transfigurer ce qui l'entoure pour en révéler les forces cachées et les mécanismes secrets.
    Même s'il se défend de faire de la littérature, il manie les mots en poète et les écrits par lesquels il met en place ses idées sont pure poésie.

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  • Pierre Soulages, " le peintre du noir ", est un géant de la peinture contemporaine. De ses premiers idéogrammes au brou de noix des années 40 jusqu'aux monumentaux polyptyques architectoniques de ses " Outrenoirs ", il n'a cessé de mener son oeuvre entre sculpture d'ombre et poétique de la lumière.
    Dans ces entretiens, Soulages évoque son parcours d'homme et d'artiste depuis ses débuts de jeune méridional monté à Paris pour décrocher un brevet de professeur de dessin, mais que le jury dirige, dès l'examen d'entrée, vers les Beaux-Arts auxquels il n'osait presque pas rêver. Jusqu'à la création de son musée à Rodez. Son expérience de viticulteur dans le Midi pendant la guerre pour échapper au service militaire en Allemagne. Ses rencontres, notamment avec les grands peintres américains de l'après-guerre. Son amour de la poésie. Le grand tournant de son oeuvre, en 1979, quand il invente le " noir Soulages " qu'il appelle "noir-lumière" (lumière et espace naissant dans la géographie même de la matière et de la couleur). La brève parenthèse télévisuelle qui l'amène à être l'un des fondateurs de la chaîne Arte. L'étonnante aventure de ses vitraux pour l'abbaye de Conques. Ou son exposition à Saint-Pétersbourg où il est le premier artiste vivant à être présenté au Palais de l'Ermitage. Ou encore, plus près de nous, les 5oo oo0 visiteurs venus au Centre Pompidou admirer ses oeuvres.
    Dans ce livre, Pierre Soulages raconte surtout son désir intense et toujours intact de peinture, son perpétuel état de recherche et cette quête de lumière qui en est le fondement.

  • Ce livre rassemble la correspondance de Stéphane Mallarmé et de Berthe Morisot et retrace, par leurs écrits, l'histoire d'une longue amitié qui débuta en 1874, dans l'atelier d'Edouard Manet, où posait la jeune modèle Berthe Morisot, et qui finit avec la mort de celle-ci. Mallarmé devient alors le tuteur de sa fille Julie Manet, la nièce d'Edouard. On retrouve aussi dans ces lettres les inquiétudes littéraires de Mallarmé, son amitié avec Renoir, Monet et Degas, l'évocation des premières expositions impressionnistes et de l'accueil que leur réserva le public.

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  • Ce très beau texte, paru pour la première fois en 1957, n'a rien perdu de sa force et de son originalité secrète. C'est un chant intérieur, aux confins du mystère de la transparence, aux approches de l'invisible.

  • Ce livre propose une rencontre avec vingt et un des plus grands compositeurs de la seconde moitié du 20e siècle. Il intéressera non seulement les musiciens professionnels, mais aussi les élèves de conservatoires ainsi que les mélomanes lorsqu'une oeuvre de ces compositeurs est à l'affiche d'un concert.

    Il s'agit d'entretiens que l'auteur, responsable de la rubrique « Musique classique » dans un quotidien suisse, a conduits au fil des années. Elle a retrouvé, enregistrés sur bandes magnétiques, l'entier des propos qu'elle avait échangés avec ces compositeurs aujourd'hui pour la plupart décédés. Ce sont des textes qui n'avaient trouvé place dans ses chroniques. Les transcrivant, elle nous restitue ici ces moments privilégiés.
    Ce furent parfois de brefs entretiens recueillis à l'occasion d'une création, d'une invitation, d'un festival, d'une tournée d'orchestre. Ils eurent lieu dans une loge d'artiste, un café, ou une salle de répétition ; d'autres fois, de longues conversations se déroulèrent chez les compositeurs eux-mêmes. A chaque fois, des moments uniques.
    L'auteur a eu soin de rédiger sous une forme propre à la lecture, sans les trahir, les conversations qu'il n'était pas possible de transcrire telles quelles, avec leurs hésitations, leurs répétitions, leurs aller-retour d'un sujet à l'autre.
    Toujours passionnants par la spontanéité, l'honnêteté, la lucidité des paroles prononcées, ce sont vingt et un instantanés ; des instantanés parce qu'ils rapportent les propos d'un moment, d'une étape dans la carrière des principaux compositeurs qui ont fait la musique du 20e siècle. Et ouvert les portes du 21e siècle. Pris sur le vif, ces compositeurs l'ont aussi été par la caméra de l'auteur. En effet, elle a photographié chacun d'eux à l'occasion des interviews, ce qui confère à ce livre un caractère d'intimité complice.

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  • Sans doute William Bouguereau est-il l'un des artistes les plus populaires en France au 19e siècle, et il deviendra rapidement l'un des plus célèbres peintres représentant l'Académisme.
    Dans son Hommage à Meissonier, Salvador Dali fait l'éloge des « peintres héroïques portant le beau nom de Pompiers ». Pour lui, « ils ont découvert ce qu'il y a de plus important dans la structure historique de notre civilisation ».
    Cet ouvrage explore les quatre types principaux de peintures qui furent les axes autour desquels s'organise tout l'oeuvre de l'artiste. Cela comprend les travaux à caractère mythologique, religieux et paysan, ainsi que les portraits. Un chapitre traite en particulier des portraits et se concentre sur la représentation des têtes et des mains. Cela donna à l'artiste la possibilité de saisir toutes les subtilités des émotions humaines. Bouguereau excella dans cet art, et c'est l'une des principales raisons qui rend son oeuvre si attachant.
    Bien que chaque partie du livre argumente sur l'importance de l'une ou l'autre spécificité des oeuvres et inclut de fines analyses picturales mettant en évidence les plus marquantes, cet ouvrage est une « vitrine » présentant ce que le maître a réalisé de plus abouti tout au long de sa vie.
    Il était temps de rendre hommage à William Bouguereau, lauréat du Prix de Rome en 1850, l'un des peintres académiques les plus prolifiques (828 oeuvres achevées) et auquel artiste aucune publication monographique n'avait été consacrée jusqu'ici. C'est maintenant chose faite avec ce magnifique ouvrage signé par les meilleurs connaisseurs de son oeuvre.

  • Cet ouvrage retrace le parcours de Charles Frederick Worth, un homme visionnaire. Cet Anglais, arrivé jeune à Paris, qui ose se lancer dans la mode féminine, et qui aujourd'hui est universellement reconnu comme le "père" de la haute couture. Il a contribué à faire de Paris la capitale mondiale de la mode. Ses descendants ne démentirent pas sa réputation, et cela sur près de quatre générations ! Ainsi Charles Frederick et son épouse Marie, Gaston et Jean-Philippe leurs fils, Jacques et Jean-Charles les fils de Gaston, Maurice et Roger les fils de Jacques, toujours en binôme, ont forgé, grâce à des créations fortes, le succès du nom et la pérennité de cette grande maison, pendant près d'un siècle.

    Ce magnifique ouvrage présente sous un angle inédit une saga familiale faite de mode, de parfum, d'architecture et d'histoire, la grande et la petite, grâce à des sources jamais exploitées à ce jour (archives familiales, objets personnels, robes et accessoires, flacons de parfum...) ainsi que des sources conservées dans les musées les plus prestigieux, aux quatre coins du monde.
    A ce jour, c'est la première monographie écrite en français - dont l'une des auteurs est descendante du grand couturier - sur l'histoire de Worth.

    Les auteurs ont sollicité des intervenants de grand talent, qui par leur texte apportent un éclairage original et précieux : Christian Lacroix pour la préface, Laure Chabanne, conservateur au musée de Compiègne, Carole Damour, chargée de conservation chez Tassinari et Chatel, Philippe Thiébaut, conseiller à l'INHA (Institut National de l'Histoire de l'Art), Nadja Swarovski, membre du comité exécutif de Swarovski, Nathalie Gaillard, directrice du musée d'Argenton-sur-Creuse, Jacqueline Durran, créatrice de costumes.

    "Obtenir et Tenir", la devise chère à Charles Frederick Worth a ainsi forgé, dans le sillage de l'élégance, le destin et l'esprit de cette maison, que nous racontent quatre auteurs : Chantal Trubert-Tollu, arrière-arrière-petite-fille de Charles Frederick Worth, a mené toute sa carrière dans l'univers du parfum, Francoise Tétart-Vittu, historienne du costume, ancienne responsable du Cabinet des Estampes du Musée Galliera, Jean-Marie Martin-Hattemberg, spécialiste du patrimoine industriel et artistique de la parfumerie du XXème siècle, et Fabrice Olivieri, titulaire d'un DESS Mode et Création -Université de la Mode de Lyon II, fondateur de Parfumologie, créateur de parfum.
    Ce somptueux ouvrage à l'iconographie souvent inédite et dont la lecture satisfera les amateurs du monde de la mode les plus exigeants est aussi une merveilleuse source d'inspiration.

  • Prenez trois chefs étoilés, parmi les plus célèbres au monde, et réunissez-les autour d'un recueil de recettes uniques, créées avec tout leur talent mais surtout avec leur coeur. Ainsi est né cet ouvrage d'exception qui met la haute gastronomie à la portée du plus grand nombre.
    Depuis plus de 20 ans, Frédy Girardet (Cuisinier du Siècle, 3 étoiles Michelin et 19,5/20 au Gault Millau), Franck Giovannini (Hôtel de Ville de Crissier, 3 étoiles Michelin et 19/20 au Gault Millau) et Edgard Bovier (Lausanne Palace, une étoile Michelin et 18/20 au Gault Millau) ont imaginé les menus du dîner qui clôture la soirée de gala de la fondation suisse "Fond'action contre le cancer". Lors de chaque édition, ils ont mis leur art au service d'une noble cause, pour le plus grand plaisir de 200 convives.
    Ce livre, qui réunit 50 recettes prolongeant ces grands moments gastronomiques, célèbre leur engagement pour Fond'Action. Les lecteurs se retrouvent littéralement dans la cuisine de ces trois chefs, pour une découverte de leurs secrets révélés. La description et la présentation de chaque plat ont été conçues pour que les amateurs puissent à leur tour servir ces remarquables spécialités. Entrées, plats et desserts sont aisément réalisables, grâce à un déroulé simple et didactique qui facilite leur réussite et fait de PARTAGE une initiation aux plus hauts sommets de l'art culinaire.

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  • Commençant avec le mouvement Arts & Crafts en Grande-Bretagne (à l'origine du modern style et de son correspondant continental l'Art nouveau), l'auteur étudie les figures-clefs de la période d'avant-guerre: Coco Chanel et ses légendaires « Bijoux de diamants », Suzanne Belperron, Jeanne Toussaint et Renée Puissant et les créations réalisées pour respectivement Boivin, Cartier et Van Cleef & Arpels. Sur la période allant des années 1950 jusqu' à aujourd'hui, l'auteur a sélectionné un large éventail de femmes designers internationales parmi les plus talentueuses et qui sont représentées par de nombreux exemples de leurs créations, toutes magnifiquement reproduites et qui font l'objet d'une légende explicative permettant une identification des composantes de chaque bijou.
    A côté de la part laissée à ces fabuleuses illustrations, la présentation individuelle de chacune des créatrices retrace le cheminement de chacune d'entre elles dans le processus de la création. Le lecteur est amené à partager l'expérience de ces femmes souvent confrontées à la difficile maîtrise des métaux, des pierres précieuses et des perles, ainsi que de matériaux tels que certains bois rares.

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  • Par sa grande rareté, le livre d'échantillons reproduit ici pour la première fois et dont l'original est conservé au Victoria & Albert Museum de Londres, présente un intérêt unique. C'est une véritable révélation qui offre une source d'informations capitale sur la création des soieries en France au XVIIIe siècle.
    La provenance de ce livre d'échantillons est originale à elle toute seule. En effet, il fut saisi en 1764 par les Douanes anglaises qui luttaient contre les importations illégales de textiles, qu'organisaient des agents français. Nous sommes aussi en plein roman d'espionnage et de contre - espionnage industriel, comme l'explique l'auteur Lesley E. Miller, conservatrice en chef du Département des Textiles et de la Mode au Victoria and Albert Museum. Son texte vivant nous immerge dans la vie quotidienne des soyeux lyonnais des années 1760. Elle apporte un éclairage très documenté sur la fabrication et sur le commerce des textiles à cette époque qu'elle a étudiée pendant plusieurs années. L'auteur brosse également un panorama illustré de la mode et de l'usage des soieries françaises en Europe sous l'Ancien Régime.
    Une analyse technique rigoureuse de chacun des échantillons confère à ce livre le caractère d'un ouvrage de référence qui satisfera les attentes les plus exigeantes. Mais c'est le charme immense qui se dégage de la partie « fac-similé » qui fait de ce livre d'échantillons, reproduit intégralement, un véritable objet de séduction. L'original, relié en carton et en parchemin ne pèse pas moins de 8 400 kg ! Source inépuisable d'inspiration, ces centaines de «morceaux d'étoffe » aux noms pleins de poésie, aujourd'hui disparus, touchent par la fraîcheur de leurs tons et la richesse des motifs.
    En dehors des spécialistes et des professionnels de la mode et des textiles, ce livre s'adresse également à tous les amateurs des arts décoratifs.

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  • Les oeuvres reproduites ici ont été réunies pour l'essentiel entre 1951 et 1956 par l'industriel Emil Georg Bührle (1890-1956). La collection de la Fondation Emil G. Bührle, à Zurich, est d'une qualité prodigieuse et forme l'une des collections particulières comptant parmi les plus prestigieuses au monde. Ce livre présente notamment les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de cette collection composée de chefs-d'oeuvre d'artistes du XIXe siècle : Pissarro, Manet, Degas, Sisley, Monet, sans oublier Renoir, et des pères de la modernité tels que Cézanne, Gauguin et Van Gogh.
    Une section de notre ouvrage est dévolue au portrait, et montre comment les impressionnistes s'insèrent dans une longue tradition de ce genre, de Hals à Renoir en passant par Ingres, Corot et Fantin-Latour. Une part belle est faite d'autre part à des oeuvres de Delacroix et de Daumier qui illustrent l'influence du romantisme et du réalisme dans l'émergence de la peinture moderne. Ce parcours éblouissant s'achève à l'aube du XXe siècle avec des oeuvres majeures des nabis (Bonnard, Vuillard), des fauves (Braque, Derain, Vlaminck) et de l'Ecole de Paris (Modigliani, Picasso, Toulouse-Lautrec).
    Enfin, une attention particulière est portée à l'histoire de cet ensemble hors du commun qui incarne le goût sûr d'un collectionneur passionné. De nombreux documents inédits illustrent cette aventure magnifique.

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  • Ce livre, rédigé par la belle-fille de cette grande dame de la mode, présente pour la première fois celle qu'il est convenu d'appeler la Reine des modistes. Celle qui couvrit les têtes des femmes les plus célèbres des années 1950 au début des années 1980. Elle était née en 1900 et avait appris son métier dans l'entre-deux guerres pour devenir, dès les années 1940, celle dans la boutique de qui se sont succédé des clientèles aussi huppées que variées : des artistes telles que Greta Garbo, Marlène Dietrich ou Audrey Hepburn ; des femmes comme Eva Perron, la Bégum Aga khan, mais aussi la Princesse Paola, la Princesse Grace, Simone de Beauvoir ou Mme Claude Pompidou.
    Les plus grands photographes de mode tels que Richard Avedon, Helmut Newton ou encore Horst P. Horst se battaient pour avoir les derniers modèles de chapeaux de Madame Paulette pour leurs prises de vue dans Vogue ou Harper's Bazaar ainsi que dans les magazines français. C'est à elle que Cecil Beaton demanda de créer les chapeaux pour My fair Lady et Gigi.
    Les ateliers de Madame Paulette pouvaient compter sur les commandes de très nombreux couturiers à commencer par Robert Piguet, qui fut un ami à elle. Puis Pierre Balmain, Pierre Cardin, Louis Féraud... Coco Chanel, elle-même une ancienne modiste, s'adressa à elle. A passé 80 ans, Madame Paulette créa encore des chapeaux pour des stylistes comme Claude Montana ou Thierry Mugler.
    Son originalité, sa formidable indépendance, sa capacité à sentir les personnalités pour lesquelles elle créait des chapeaux uniques, restèrent intactes tout au long de sa longue carrière. Elle mena sa vie tambour battant, avec beaucoup d'audace, étendant son activité aux USA et en Amérique du Sud.
    Ce livre est un hommage à une femme remarquable qui occupa le milieu de la scène de la mode dans la seconde moitié du XXe siècle. Annie Schneider, disposant des archives familiales, retrace de manière bien documentée et dans un style alerte cette vie hors du commun. Cet ouvrage est aussi un hommage indirect à la mode, aux couturiers et, enfin et surtout, à cet élément indissociable de l'élégance qu'était - et qui est encore - le chapeau.

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  • Toiles de Jouy Les toiles imprimées en France de 1760 à 1830 Sarah Grant Traduction française: Catherine Pierre Préface d' Anne de Thoisy-Dallem, Directrice du Musée Municipal de la Toile de Jouy de Jouy-en-Josas Cet ouvrage richement illustré est naturellement, tout d'abord, un hommage à la manufacture installée à Jouy-en-Josas dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et à son fondateur Christophe Philippe Oberkampf, à qui l'on doit aussi la création de la première filature de coton en France, dans l'Essonne. Mais ce livre traite également des toiles peintes produites par d'autres manufactures françaises, et raconte de manière vivante et simple leur histoire depuis l'introduction des cotons indiens en France, leur fabrication, leur diffusion, l'origine de leurs motifs ainsi que leur rôle dans l'habillement et l'ameublement de cette époque.
    Une grande partie des pièces reproduites provient des collections du Victoria & Albert Museum à Londres. Un enchantement pour l'oeil!

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  • A travers l'histoire des laques de Coromandel, ce livre nous faire revivre celle de la Chine, sociale et économique. Il nous éclaire sur les aspects techniques de la fabrication de la laque et son emploi. Les paravents en laque de Coromandel, c'est-à-dire en laque gravée et peinte, constituent l'un des aspects les plus prestigieux des arts de la Chine à son apogée, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce livre nous emmène dans l'histoire de ces magnifiques objets qui ont traversé les mers pour arriver jusqu'à nous.
    Nous revivrons les aventures des voyageurs, des marins, des négociants qui ont fondé des compagnies et des comptoirs à l'autre bout du monde, le long des côtes de Coromandel, pour ouvrir des relations commerciales entre l'Extrême-Orient et l'Europe. Enfin, nous aborderons le sort que les Occidentaux ont réservé à ces paravents en les utilisant dans d'autres créations, estampillées des plus grands ébénistes, ou en en lambrissant des murs entiers.

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  • Voilà un demi-siècle qu'André Robillard conçoit des sculptures à l'aide de matériaux de récupération et d'objets trouvés. Repéré dès le milieu des années 1960 par Jean Dubuffet, cet homme modeste a traversé l'existence dans un anonymat quasiment total. Mais depuis quelques années, de nombreuses expositions présentent ses oeuvres qui sont également conservées dans plusieurs musées. C'est à l'hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais, près d'Orléans, où l'artiste vit depuis qu'il a dix-huit ans, qu'ont été enregistrées les conversations synthétisées dans cet ouvrage.
    En ce lieu où il fut brièvement interné, André Robillard a mené ensuite une existence paisible. A l'âge de la retraite, il a transformé une petite maison de jardinier en un lieu de vie et de stockage, au milieu duquel il conçoit ses oeuvres et dessine les thèmes qui lui sont chers. Pétrie de sagesse populaire et de fantaisie poétique, la conversation d'André Robillard est riche et la lecture de ces mots est émouvante, joyeuse, instructive et passionnante.

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