• Le quatrième royaume

    Luis Ansa

    De même que dans nos gènes est inscrite l'évolution biologique de chaque individu depuis sa naissance, de même à l'intérieur de nos cellules se trouve déposée la connaissance de l'univers en une mémoire à la portée de l'homme.

    Ce livre est une invitation à un voyage, sans mystère et en pleine lumière, à l'intérieur de notre propre réalité.
    Il ne s'agit pas d'aller quelque part, mais de retourner à soi-même. Il ne s'agit pas d'illumination, il s'agit d'ETRE, d'une façon naturelle, aimable et simple. La Tradition de l'Homme dont il est question dans cet ouvrage n'est pas un système figé, philosophique ou religieux. C'est un art de vivre, constamment renouvelé, sans contrainte, un hymne à l'homme et à sa possible grandeur, inscrite dans l'univers.
    Ecrit dans un langage clair, démystifiant les formulations habituellement hermétiques de l'ésotérisme, c'est une invitation à pénétrer dans l'univers du Possible, le Quatrième Royaume.

  • Francophon mythes masques

    Collectif

    • Publisud
    • 13 Septembre 1996
    Sur commande
  • Pourquoi l'homme est-il aujourd'hui si fréquemment menacé par la dépression et par les difficultés psychosomatiques en général ? Pour répondre à cette question, l'auteur analyse, en trame de fond, sa propre "chute psychosomatique". A partir de cette réalité empirique douloureuse, il construit peu à peu une synthèse philosophique complète autour de ce thème. Ce cheminement commence par la question du sens de l'existence et donc du rôle du sentiment religieux et plus largement de la spiritualité. Il ne s'agit pas de savoir si Dieu existe ou non, question à jamais insoluble, mais de savoir ce que la spiritualité peut nous apporter ici et maintenant.

    Le bonheur est défini comme la résultante de deux composantes : une rationnelle, la résolution des problèmes matériels, une autre spirituelle, la création d'harmonie intérieure et extérieure. Les deux composantes sont indispensables au bien-être durable de l'homme. Or dans le monde actuel, bâti sur une rationalisation de plus en plus poussée de la vie, la composante spirituelle est souvent atrophiée. C'est pourquoi notre civilisation, favorable aux conflits intérieurs et extérieurs, ne semble pas aller vers le bonheur.

    Revaloriser l'activité spirituelle la plus spontanée, la plus primaire, est dès lors essentiel. C'est le cas de l'animisme, défini non comme religion, mais comme étant cette tendance qu'à l'être à personnaliser la nature et à dialoguer avec elle, tendance à l'origine du sentiment religieux et qu'on trouve aussi bien chez l'enfant que chez l'adulte des civilisations les plus anciennes.

    La boucle est bouclée lorsque la pensée philosophique découvre, chemin faisant, que le bonheur lui est, d'une certaine façon, diamétralement opposé.

    Hamid AMIR est docteur en biologie, professeur des universités, actuellement directeur d'une équipe de recherche à l'Université de la Nouvelle-Calédonie. Il enseigne aussi l'histoire des sciences. En philosophie, il s'est formé en autodidacte de manière approfondie depuis sa jeunesse. Il a déjà publié dans ce domaine un autre ouvrage, ainsi que différents articles.

  • Droit musulman

    V. Amina Yagi

    • Publisud
    • 2 Septembre 2004

    Cet ouvrage d'initiation au droit musulman comporte deux grandes parties.
    La première a trait au " Fiqh ". L'auteur y passe en revue l'essentiel concernant la vie du musulman et ce sur la base des livres de " Fiqh ". La deuxième partie concerne plus précisément les questions de vente et achat. Cet ouvrage d'initiation au droit musulman a été rédigé à partir des cours donnés par l'auteur à la Faculté de Lettres de l'Université Islamique d'Omdurman au Soudan.

  • Quelle analyse peut-on faire des impacts d'un investissement énergétique pour le développement durable dans les campagnes ? Telle est la question que pose Nadia Bentaleb, économiste, dans cet ouvrage qui se centre sur des expériences en milieu rural (Maroc, Mali, Burkina).
    L'ouvrage utilise les modèles multisectoriels pour mesurer l'impact d'un investissement énergétique ; ces modèles s'appuient sur des observations de terrain. L'auteur a procédé par enquêtes avec questionnaire dans chacune des régions étudiées. Généralement, la question de l'énergie est abordée du côté de l'offre. Ici, elle est exposée du côté de la demande. Quels sont les besoins des communautés rurales en énergie ? Quelles solutions ont-elles élaborées, quelles propositions peut-on leur faire ? Par ailleurs, la demande en énergie connaît de nouvelles contraintes, en terme de ressources renouvelables et d'environnement.
    Cette situation oblige à penser la question de l'énergie rurale pour le développement en lien avec les nouvelles formes de partenariat public-privé.

  • Le droit n'est pas tout, même pour les juristes qui reconnaissent l'impact de multiples autres facteurs de régulation dans toute société.
    Le droit ne peut garantir à lui seul la protection des individus et l'intérêt général : "le droit fait tous les métiers". On peut cependant admettre qu'il a la capacité, non négligeable, de substituer aux rapports de force directs une "oppression délicate". N'est donc pas fondée la posture trop souvent révérencieuse vis-à-vis du droit. Quelques juristes se comportent au contraire en "veilleurs critiques" de la réalité juridique.
    Les contributions des juristes de divers pays dans les Mélanges offerts au Professeur Charvin en attestent.

  • Dans le passé, jamais les sociétés arabes n'avaient connu le blocage qu'elles vivent aujourd'hui.
    Ces sociétés subissent des pressions à la fois internes par des pouvoirs despotiques dont le seul souci est de se maintenir, et externes, notamment des Etats-Unis et de l'Europe qui les pressent pour qu'elles se réforment, se démocratisent et choisissent la modernité suivant le modèle occidental. Il faut toutefois distinguer entre le souhait des Européens de voir leurs voisins arabes devenir une nouvelle force économique, sociale et technologique, en vue de contribuer à la sécurité de l'Europe, et la volonté américaine de forcer le monde arabe à une marche allant dans le sens des intérêts de l'empire qui prétend désormais au leadership global du monde.
    Face à ces pressions, les pouvoirs arabes sont de plus en plus fragilisés et les sociétés déstructurées et traversées par des courants contradictoires dont les antagonismes se règlent parfois dans le sang.
    Aujourd'hui, le citoyen arabe n'arrive plus à penser, ni à raisonner librement sans peur. Le rôle des médias, dans ces conditions, est d'aider les peuples arabes à respirer en toute liberté. Pour de nombreux intellectuels arabes, toute ouverture, toute réforme, toute modernité viendra nécessairement des médias. C'est ce que pensent également les Américains, les Israéliens et les Européens. Mais alors, tout ce monde est-il d'accord sur les mêmes concepts de changement ?

  • La diversité des cultures et des civilisations qui ont coïncidé sur ses territoires au fil du temps a fait de l'espace méditerranéen l'un des plus conflictuels, mais aussi l'un des plus créatifs et des plus complexes qui soient un espace qui, cependant, a su conserver un air de famille.
    Lune des cultures importantes ayant perduré au sud de l'espace méditerranéen est la culture amazhige ou berbère. Connue des Egyptiens et des Grecs sous le nom de Libyque - en fait, l'actuel alphabet tifinagh provient de l'ancien alphabet libyque - elle embrasse tout l'Afrique du Nord : de l'Atlantique à l'Egypte (y compris les îles Canaries et l'oasis de Siwa) et de la mer Méditerranée au Sahel. Les Amazighs apportèrent d'importantes contributions aux civilisations romaine, chrétienne et musulmane.
    Actuellement, les Amazighs, qu'ils soient Rifains, Souzis Kabyles, Touaregs, ou de toute autre région, revendiquent leur culture dans des pays tels que le Maroc. la Libye. l'Algérie, le Niger ou le Mali. La diaspora amazighe actuellement présente dans les pays occidentaux est. de même, en quête de visibilité afin de se distinguer du grand amalgame arabo-musulman auquel elle est confusément mêlée. La présente publication rassemble une grande part des contributions faites lors du symposium international Les Amazighs aujourd'hui, la culture berbère que l'IEMed a réalisé à Barcelone sous la direction de Maria-Angels Roque.

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