Pu De Grenoble

  • La France représente pour l'histoire sociale de l'industrie en Europe occidentale un objet d'étude central.
    C'est après une crise sanitaire (l'épidémie de choléra de 1832), sociale et politique profonde, celle des années 1830, que les travailleurs de l'industrie imposent leur présence dans la société contemporaine. Cette présence s'affirme pendant un siècle et la question ouvrière se confond bientôt avec la question sociale. C'est ce qu'illustre les grèves de 1936 qui sont en grande partie la réponse des travailleurs de l'industrie (et des services) à la grande crise économique des années 1930.
    A partir d'une double relecture - celle de la question du développement industriel et celle de l'histoire des catégories sociales -, ce livre s'appuie sur les avancées de l'historiographie dans les domaines de l'histoire des entreprises, des mobilités sociales et géographiques, des territoires, des risques sanitaires et industriels, de l'environnement et du genre, pour proposer une nouvelle vision de cette période de l'histoire sociale de l'industrie.

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  • Le canton montagnard de Villard-de-Lans peut sembler en marge du développement rural. Mais cette image est-elle juste ? À travers une étude des hommes et de la société, Gilles Della-Vedova se concentre sur la période 1830-1920 pour comprendre comment le développement rural est à l'oeuvre dans ce canton reculé. En explorant un siècle d'histoire, à travers une cinquantaine de personnalités et de familles, étudiant le développement rural de Villard-de-Lans dans ses différentes composantes (bois, élevage, tourisme), Gilles Della-Vedova montre que le développement est aussi l'affaire des humbles, qui n'attendent pas les impulsions données par les notables. Il met en lumière le fait que le développement rural n'est pas imposé mais coconstruit et comporte une dimension collective majeure. Et qu'il ne passe pas par une spécialisation, ce qui permet au territoire de s'adapter en permanence.

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  • Qui se cachait derrière Mandrin ? Pourquoi l'État monarchique était-il impuissant à enrayer les trafics illicites ? À travers une étude approfondie des espaces, des acteurs, hommes et femmes, et des mécanismes de la contrebande dans les Alpes au XVIIIe siècle, cet ouvrage montre la place centrale de la fraude dans les économies et les sociétés préindustrielles et les rapports ambigus que celle-ci entretenait avec l'État et les pouvoirs locaux.
    Le cadre géographique choisi (villes, communautés montagnardes) permet d'aborder aussi bien les trafics touchant le grand commerce international (contrebande du sel, cotonnades indiennes, etc.) que ceux liés aux micro-échanges locaux.
    De nombreux exemples viennent ponctuer l'analyse : Antoinette Renaud arrêtée pour trafic de toiles peintes, Madeleine Jacot pour commerce de sel de contrebande, etc.

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  • - L'université Grenoble Alpes est l'une des dix plus importantes universités françaises aujourd'hui : la cinquième par sa taille, et la plus importante de la région Auvergne Rhône Alpes en nombre d'étudiants.
    - Elle est labellisée initiative d'excellence (Idex) depuis 2016.
    - Mais connaît-on bien son histoire ? Comment en est-elle arri- vée à ce statut d'université d'excellence ? Quels sont les événe- ments, les personnages qui ont oeuvré dans ce sens ?
    - Sur les bases d'un travail historique, de la consultation d'archives et documents d'époque et de nombreuses interviews, René Favier, professeur d'histoire (UGA), remonte le temps et nous dresse l'histoire de cette université depuis sa création (1339) jusqu'à nos jours.
    - Une véritable aventure, avec ses trahisons et ses rebondisse- ments, qui se lit comme un roman !

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  • - En quoi l'histoire d'un territoire peut-elle éclairer l'histoire ?
    Pourquoi la métallurgie des Alpes, apparue au xvi e siècle, est-elle un contre-exemple de la Révolution industrielle ? Et qu'est-ce que la notion de « nébuleuse » vient faire dans tout ça ?
    - Un historien, spécialiste de l'histoire industrielle, montre à quel point il est important d'aborder l'histoire d'un territoire pour enrichir et renouveler les travaux historiques.
    - Alors qu'elle a été longtemps considérée comme un archaïsme, la métallurgie au bois des Alpes dauphinoises et savoyardes connaît son apogée au milieu du xix e siècle, en pleine révolution industrielle.
    Voilà qui invite à relire une histoire oubliée et à discuter de l'un des dogmes de l'histoire du développement : la révolution industrielle.

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  • Le 5 avril 1919, le ministre du commerce Etienne Clémentel prenait un arrêté reconnaissant la naissance de la région dite "des Alpes françaises" allant du Léman jusqu'à Nice. C'est l'histoire de cette invention d'une région, regroupant autour de Grenoble les six départements alpins, que retrace cet ouvrage. Mais par delà cette histoire, c'est aussi à une réflexion en profondeur sur les prémices de la réflexion politique sur le territoire au début du 20e siècle que nous invite cet ouvrage.
    L'ouvrage fait revivre de manière très concrète la conversion de l'économie et l'image de capitale des Alpes française que Grenoble a essayée de se construire, autour du développement de l'hydroélectricité d'une part, de celui du tourisme de montagne et de capitale des sports d'hiver d'autre part. L'histoire de l'Exposition Internationale de la Houille Blanche et du Tourisme 1925, (avec notamment la construction de la Tour Perret) que retrace cet ouvrage en est la plus manifeste concrétisation.
    En ce début du XXIe siècle où la question de la réforme territoriale resurgit, la réflexion de Philippe Veitl donne une profondeur historique à cette problématique contemporaine.

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  • Ce livre raconte l'histoire sur plusieurs générations de quelques familles du Poët-Laval dans la Drôme ou de bourgades proches, dont les membres, de petite noblesse rurale protestante ont travaillé le verre entre 1650 et 1799.
    L'originalité de leurs traditions, de leur mode de vie et de leurs conditions de travail, unissant les privilèges de la noblesse aux servitudes d'un métier manuel dans le contexte des difficultés issues de la révocation de l'édit de Nantes et des conditions économiques particulières de cette période, c'est ce qui apparaît au cours des pages. L'auteur, dont le mari est le descendant direct de l'un d'entre eux, Etienne de Bouillane, a pu réunir une documentation inédite, provenant d'une part de documents familiaux, d'autre part et surtout des minutes des notaires de la région conservée aux Archives de la Drôme.
    Cet ouvrage s'adresse d'abord aux habitants de la région du Poët-Laval, dont certains descendent des personnages de cette histoire, aux visiteurs, curieux du passé des lieux qu'ils découvrent, à un public plus large intéressé par la façon dont la lutte contre les protestants a pu être vécue par des gens ordinaires qui n'étaient ni des héros ni des martyrs, à tous ceux enfin, étudiants en particulier, qui à travers cet exemple de microhistoire peuvent découvrir ce qu'était, avant la Révolution, une certaine classe très originale de travailleurs manuels.

  • Vaut-il mieux confier son moulin à un fermier ou le " prendre à sa main " ? Faut-il chercher à " rendre le salaire des serviteurs le plus petit possible " ? Peut-on " se garder d'entrer en procès " ? Sur ces questions et sur beaucoup d'autres Olivier de Serres s'était amplement prononcé dans son célèbre Théâtre d'Agriculture et mesnage des champs.
    Mais jusqu'à quel point sa pratique est-elle conforme à sa théorie ? C'est ce que l'auteur essaie de cerner. Il s'attache à fouiller la réalité de la gestion quotidienne d'Olivier de Serres à partir d'une transcription et d'une analyse minutieuses de son Livre de raison, inédit à ce jour. Ce qui le conduit à remettre en cause l'image d'un proto-capitaliste impitoyable, que certains ont cru découvrir à la seule lecture du Théâtre d'Agriculture.

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  • - 2017 marque le 500e anniversaire de la Réforme protestante, qui sera fêté partout en France le 31 octobre 2017. À l'occasion de l'anniversaire de la publication des thèses de Luther, il est passionnant de reprendre l'importante histoire des Protestants en Dauphiné du XVIe siècle à nos jours.
    - Prenant appui sur les travaux menés par Pierre Bolle, qui fut le grand spécialiste du thème, l'ouvrage rassemble les contri- butions de 14 spécialistes de l'histoire du protestantisme. Des enquêtes historiques récentes, inédites, permettent de revenir sur 5 siècles d'histoire : la Révocation de L'Edit de Nantes sous Louis XIV et ses conséquences (persécutions des protestants et exil de milliers d'entre eux), les relations entre Lesdiguières et les protestants, le rôle joué par les protestants dans le sauve- tage de la population juive pendant la seconde Guerre mondiale, etc. On y croisera les différents lieux, personnages et événe - ments qui gardent en mémoire la « petite musique » spirituelle d'une minorité religieuse fort active en Isère, Drôme, Hautes- Alpes.

  • Rarement autant d'historiens, d'archéologues et d'archivistes s'étaient réunis pour écrire un livre sur l'ancien Dauphiné. C'est dire à quel point la personnalité de Vital Chomel, auquel l'association Patrimoines de l'Isère a souhaité offrir cet ouvrage, a marqué chacun deux. Derrière le nom de l'ancien directeur des Archives départementales de l'Isère, on trouvera des textes allant du passage des colons grecs en nos montagnes jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale ; l'évocation du Grenoble antique ou d'un peintre d'églises aussi pauvre que Job ; des regards portés sur les ossements du chevalier Bayard, enfermés dans un carton à salades, comme sur la fortune immense de la famille Perier ; des personnages célèbres - Mounier, Félix Neff - côtoyant d'illustres inconnus prêts à se trucider dans les auberges de Grignan. Et bien d'autres sujets encore... Pour en savoir davantage, feuilletez donc ces pages. Peut-être vous direz-vous alors, comme ces Grenoblois lorsqu'ils jouaient à la loterie sous Louis XV, " j'achète d'agréables chimères ".

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  • A quoi jouait-on à Lyon sous le règne de Louis XIV ? Qu'avaient les hommes et les femmes du XVIIIe siècle dans leurs poches quand la mort les a saisis ? Comment Louis XIII s'y prenait-il pour faire payer les riches ? Autant de thèmes traités dans cet ouvrage qui fait découvrir, à travers les écrits de l'historienne Françoise Bayard, la vie économique et sociale des Français sous l'Ancien Régime. Depuis l'étude du contenu des poches des cadavres jusqu'à celle des cérémonies de noces dans le Lyonnais, en passant par l'analyse lumineuse d'un cahier de comptes tenu par la mère de l'historienne, cet ouvrage présente les principaux objets de recherche de Françoise Bayard.
    En faisant pénétrer le lecteur dans l'atelier de l'enseignante et de la chercheuse, il nous montre comment s'écrit l'histoire, celle des puissants financiers du roi de France comme celle de ses sujets les plus humbles. Trois historiennes, anciennes étudiantes de Françoise Bayard, rappellent la richesse de sa démarche et de ses analyses, et la diversité des thèmes qu'elle a renouvelés, en sélectionnant quelques-uns de ses articles et communications, dont certains ne sont jamais parus ou sont difficilement accessibles.
    Leur démarche ne manquera pas d'intéresser les enseignants et étudiants en histoire de niveaux master et doctorat.

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  • Cet ouvrage effectue une analyse de la correspondance reçue en 1572 par Bertrand-Raimbaud de Simiane de Gordes, lieutenant général du roi en Dauphiné. Seul lien entre le Roi et sa province, le lieutenant général est un personnage-clé dans l'histoire de cette période.
     Au total, plus de 630 missives ont été étudiées pour cette seule année. Parmi elles, une partie traite de la Saint-Barthélemy, jour noir des guerres de religion, et de la façon dont elle s'est déroulée en Dauphiné.
     Leur intérêt prend tout son sens quand on sait que l'un des hauts faits de Bertrand de Gorde est d'avoir précisément refusé d'exécuter les ordres du Roi qui commandait l'exécution des Protestants, empêchant ainsi que se produise en Dauphiné le massacre des protestants...
     Les auteurs proposent ainsi l'étude d'une correspondance gouvernementale révélatrice de la problématique des affrontements religieux du XVIe siècle.

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  • La transgression traverse et interroge toutes les époques et toutes les sociétés. Le concept recouvre quantité de pratiques diverses au point d'être utilisé souvent extensivement et abusi- vement. Les choses pourtant paraissent simples. Transgresser, c'est aller au-delà de limites juridiquement, politiquement et socialement établies ; c'est aussi s'aventurer hors du territoire dessiné par le code moral de chacun. Au-delà de cette définition sommaire - qui n'intègre pas, par exemple, le vertige enivrant et libérateur qui peut accompagner la transgression, cet « éclair dans la nuit » dont parlait Michel Foucault - comment définir en toute rigueur, à partir de cas précis, ce que transgresser veut dire ?
    L'atelier « Sociétés en guerre » qui, au sein du laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, réunit chercheuses et cher- cheurs qui croisent fréquemment les pratiques transgressives dans leur travail, s'est attelé à cette tâche. La question de savoir ce que la notion de transgression désigne et implique se pose, en effet, de manière particulièrement aiguë en temps de guerre.
    D'où le parti d'aborder cette expérience de la transgression dans une perspective pluridisciplinaire à partir d'une observa- tion sur le temps long, de la Grèce antique à l'expérience contemporaine de la guerre civile au Rwanda.
    Les éléments de réponse que l'ouvrage apporte mettent en lumière le fait que la transgression est chose exigeante et, sou- vent, plus difficile à vivre et à admettre qu'on ne le croit.

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  • À travers l'exemple de Grenoble, cet ouvrage est une étude sur l'apprentissage de la démocratie locale et la gestion quotidienne d'une municipalité après la Révolution, aux prises avec la désor- ganisation économique et administrative d'un pays en guerre.
    Au travers de nombreux exemples, il présente le quotidien des nouveaux élus, l'ampleur de leur intervention dans tous les domaines de compétences : économique, social, culturel, poli- tique, éducatif, militaire, etc.
    L'exemple de la municipalité de Grenoble témoigne de la réussite de la réforme territoriale, électorale et administrative opérée par les révolutionnaires en 1789.
    Toutefois, cette expérience riche d'autonomie locale sera brève et pren- dra fin avec le Consulat et l'Empire, pour ne renaître qu'en 1982 !

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  • Cet ouvrage est à la fois le récit et l'analyse des conséquences d'une bataille médiévale, la bataille d'Anthon, épisode notable des guerres du xv e siècle qui ont opposé le royaume de France et le duché de Bourgogne.
    Elle se déroule pendant la guerre de Cent Ans, entre le 7 et le 11 juin 1430. Le Duc de Bourgogne, allié des Anglais et soutenu par le duc Amédée de Savoie, décide de mener une attaque contre le Royaume de France en positionnant d'importantes garnisons à Anthon, près de Lyon.
    Le gouverneur du Dauphiné et le Maréchal de Lyon parviennent à constituer une armée de 1 600 hommes et remportent la victoire.
    Les Bourguignons sont mis en déroute et les Savoyards en sont pour leurs frais. Conséquence politique : le Dauphiné reste dans le royaume de France, démontrant la solidité des liens étatiques qui unissent Lyon et le Dauphiné au Royaume de France.

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  • La Pierre et l'écrit est la revue d'histoire et du patrimoine en Dauphiné.
     À raison d'une parution par an, chaque numéro de la revue se divise en deux parties :
    - la première partie réunit dix articles de fond traitant de sujets très variés, ayant pour toile de fond le Dauphiné et le département de l'Isère, - la seconde partie rassemble des chroniques sur l'actualité départementale, qu'elle soit politique ou culturelle.
     La Pierre et l'écrit est dirigée par René Favier, professeur d'histoire moderne et vice-président du conseil scientifique de l'université Pierre-Mendès-France de Grenoble.

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  • - Que reste-t-il des Lesdiguières ? Au-delà de la vie et du parcours du Connétable, le XVII e siècle fut le siècle des Lesdiguières, celui de leur ascension, de leur splendeur et de leur déclin.
    - Dans ce « siècle des Lesdiguières», territoires et arts partici- pèrent pleinement à la construction d'une identité et du rayonne- ment de la dynastie.
    - Historiens et historiens de l'art, conservateurs de musée ont croisé leurs recherches afin d'éclairer les pans méconnus des Lesdiguières-Créquy, en particulier en faisant ressortir la forte implication de cette famille dans le domaine des arts.

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  • - Personnage controversé, Sébastien Falquet de Planta (1770- 1839), châtelain de Fontaine, près de Grenoble, a eu un destin d'une exceptionnelle richesse dont témoignent près d'un millier de lettres conservées jusqu'à nos jours. Dans une époque trou- blée, ses contradictions et ses revirements ont souvent désar- çonné ses contemporains.
    - Grâce à l'étude minutieuse de sa correspondance (un millier de lettres), Yves Jocteur Montrozier a pu retrouver, derrière les stéréotypes, le double visage d'un homme idéaliste et sincère qui sut se construire un réseau d'amis et de correspondants remar- quable et conserver, malgré une période de bouleversements (six régimes différents), une reconnaissance symbolique grâce à sa curiosité insatiable pour les nouveautés de son temps : philoso- phie, pédagogie, magnétisme animal (hypnose), psychanalyse, etc.

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  • Aux portes de la Suisse, la vallée de l'Arve est très tôt un pôle majeur de l'industrie horlogère européenne, d'abord dans la Savoie sarde puis en France à partir de l'Annexion de 1860. Dans cette région montagnarde et rurale, sujette à des mobilités de tous ordres, le processus de transformation de cette activité constitue un ferment actif de changement des rapports sociaux. Au milieu du xixe siècle, les activités horlogères de sous-traitance développées dans le Faucigny sont menacées par l'évolution de la demande de ses clients suisses. L'ouverture à Cluses d'une école d'horlogerie en 1849 relance l'industrie. L'activité se renouvelle, se répand et attire des horlogers compétents qui viennent souvent de Suisse. Des usines apparaissent et ceux qui se disent « horlogers » sont de plus en plus nombreux. Tandis que la puissance des nouveaux patrons s'affirme, un monde ouvrier prend forme et la grève fait son apparition. L'une d'entre elles - celle de 1904 - se termine de façon dramatique. Elle est immortalisée par Aragon dans Les cloches de Bâle (1934). La Première Guerre mondiale permet la reconversion de l'industrie horlogère savoyarde menacée de disparition vers le « décolletage » qui consiste en la fabrication de pièces métalliques tournées. Au travers de ces évolutions, un « noyau dur » de main-d'oeuvre affirme sa présence ; il s'agit aussi bien des patrons que d'ouvriers compétents parmi lesquels on compte même des militants syndicaux des années 1900.

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