Pascal Galode

  • Avril 1498. La mort s'abat sur le royaume des lys, frappant à sa tête. En son château d'Amboise, le roi Charles VIII décède des suites d'une mauvaise chute. Tous à la Cour concluent à un funeste accident...Tous, sauf un quasi inconnu qui vient distinguer qui vient se dinstinguer à la bataille de Fornoue, lors de la première campagne d'Italie.

    Pierre Terrail, seigneur de Bayard, n'est pas encore "le chevalier sans peur et sans repproche" mais âgé d'à peine vingt-deux-ans, il ne manque déjà pas d'audace. Convaincu que son souverain a été assassiné, bien que le corps de celui-ci n'est jamais été retrouvé dans une galerie où nul n'a pu pénétrer. Le jeune homme dispose de quelques jours seulement pour mener l'enquête et retrouver l'auteur de ce crime impossible.

    Armé de la confiance du premier chambellan, Philippe de Commynes, et du soutien de la belle Héloïse Sanglar, Bayard engage alors une lutte contre le temps mais aussi contre des adversaires prêts à tout. Il doit notamment affronter un assassin redoutable, "le Défeurreur", aux ordres d'un mystérieux duc au pourpouint d'argent. Au terme de sa quête, il découvrira un incroyable secret susceptible de faire vaciller le royaume.

    Trahisons, guet-apens, tortures, assassinats, envoûtements...tels sont les ingrédients de ce roman qui ressucite cette fascinante période durant laquelle la France bascula du Moyen-Âge à la Renaissance.

  • Astre noir de la littérature, cultivant le paradoxe et la provocation, Guy Debord ne consentit jamais à passer à la télévision.
    C'est sans doute pourquoi il demeure aujourd'hui plus célèbre et plus fascinant encore que de son vivant. . Son oeuvre, dont le titre le plus connu est évidemment La Société du spectacle (1967), ouvrage rigoureux et prophétique qui fut et reste un immense succès, a trouvé des millions de lecteurs un peu partout dans le monde. Christophe Bourseiller, enquêteur obstiné et implacable a réussi ce qui paraissait impossible: reconstituer le parcours de Guy Debord, pourtant rempli de zones d'ombre soigneusement entretenues, depuis l'enfance, les relations avec les surréalistes, l'action dans les avant-gardes des années 50, la naissance de la théorie situationniste, le rôle dans le mouvement de mai 1968, dont Debord fut l'un des grands inspirateurs, les liens avec le producteur et éditeur Gérard Lebovici, assassiné en 1984, enfin son propre suicide dix ans plus tard.
    Son ouvrage met en lumière le rôle intellectuel et historique de ce penseur iconoclaste, fondateur et chef de file du mouvement situationniste, en qui la société contemporaine a trouvé l'un de ses plus brillants analystes en même temps que l'un de ses farouches ennemis. Guy Debord, écrivain, cinéaste et polémiste, a su comme personne mettre en lumière les ressorts de la société contemporaine, qu'il a détesté de toutes ses forces.
    Le livre a été originellement publié en 1999. Nous proposons aujourd'hui une importante réédition, corrigée par les témoins et augmentée.

  • En avril 1912, Bram Stoker (1847-1912), l'une des figures les plus caractéristiques de la littérature gothique anglo-saxonne, basculait au-delà du crépuscule. L'auteur de Dracula, le plus terrifiant livre d'épouvante du XIXe siècle, plongeait alors dans un long purgatoire, relégué dans l'ombre de sa monstrueuse et vampirique créature qui, elle au contraire, allait bientôt devenir par la magie du cinéma, un nouveau mythe moderne, connu dans le monde entier, et incarnant depuis l'un des emblèmes de la culture populaire mondiale.
    C'est à la découverte de cet homme à l'existence mystérieuse, riche et contrastée, que nous entraîne Alain Pozzuoli dans cette biographie où il nous dévoile l'univers intime de celui autour duquel gravitèrent les personnalités les plus importantes du XIXe siècle à Londres, Oscar Wilde, Henry Irving, Ellen Terry, Winston Churchill, George Bernard Shaw, etc.
    Littérature, théâtre, journalisme, occultisme, politique... Bram Stoker était à l'orée de tous les domaines. De Dublin à Londres, en passant par les Etats-Unis, toutes les étapes de sa vie sont ici racontées avec leurs corollaires dans son oeuvre littéraire. Un livre passionnant, informatif et pertinent, agrémenté d'un texte totalement inédit de Bram Stoker et de nombreuses photos illustrant son parcours personnel et professionnel.

  • Ces vies obscures dont on parle rarement. On entre dans le milieu des "bougnats" des petits quartiers de Paris. Un mariage urgent avec le fils de la patronne, trois filles, dont l'une est de Monsieur Georges le client si distingué.
    Le veuvage quand son mari meurt à la Seconde Guerre mondiale, un enfant juif qu'on soustrait aux rafles; et les trois filles qui grandissent, avec les amours vrais et les mauvais mariages. Quand Emilie, remariée sur le tard, regagne l'Auvergne, elle passe le flambeau à Jeannine, la plus jeune, et c'est comme si tout allait recommencer. Un roman où les destins se croisent et rencontrent l'histoire: la Deuxième Guerre mondiale, la déportation, la résistance, la naissance d'Israël, l'Algérie...
    Un roman pourtant sans fioriture dont les pôles sont Paris et l'Auvergne, et les héros, des gens "ordinaires". Une belle histoire qui nous touche droit au coeur.
    Une oeuvre originale aux allures de saga, mais une saga des justes.

  • D?avoir un grand-père montagnard qui vous fait oublier votre peur du vide, des copains qui vous font traverser l?Atlantique en avion léger, et une fiancée groenlandaise qui adore les amerrissages au milieu des icebergs.
    Stephan construit l?Oiseau Solaire à Megève avec sa compagne Anya.
    Ce prototype, qui vole à l?énergie solaire, doit les emporter jusqu?aux glaciers du Groenland. Mais le jeune Savoyard, en panne d?argent, se « vend » à un marchand de rencontres sur internet. Le sponsor l?oblige à laisser à terre son amie Anya, et à embarquer une bloggeuse, Estelle, pour faire la promotion de son site.
    Les mensonges d?Estelle, qui transforme le raid des glaces en amourette de téléréalité, entraînent des drames : Anya, désespérée, s?enfuit, tandis que l?Oiseau Solaire disparaît lors d?une tempête arctique.
    Le grand-père de Stephan, persuadé qu?il est vivant, part à sa recherche?

  • La mauresse de Moret

    Serge Bilé

    Le 16 novembre 1664, au terme d'une grossesse difficile et périlleuse, Marie-Thérèse, l'épouse du roi Louis XIV accouche, en public, au palais du Louvre, d'une fille, à la peau noire, provoquant un scandale à la cour. L'enfant, déclaré officiellement mort huit jours plus tard, sera vite extrait, pour être expédié, dans le plus grand secret, dans un proche couvent de religieuses. Ainsi commence l'histoire, incroyable, mais vraie, de la Mauresse de Moret...

  • Aujourd'hui, le Japon connaît une des plus grandes catastrophes de son histoire.
    Christophe Sabouret, historien, spécialiste du Japon, nous permet de comprendre une situation exceptionnelle. Il raconte les événements successifs : le tremblement de terre le plus fort qu'ait connu l'archipel, un tsunami dévastateur, et une catastrophe nucléaire civile sans précédent dans ce pays.
    L'auteur nous en explique les causes et les conséquences : la géophysique, la situation humaine dramatique, et le comportement de tout un peuple. Cet ouvrage souhaite également nous montrer combien l'histoire des Japonais et leur conception de la société influence leur réaction et leur perception des dangers et des risques.
    En abordant enfin les pratiques culturelles, philosophiques et religieuses de la société japonaise, il dresse une série de questions qui se posent à l'ensemble du monde. Il envisage des pistes de réflexion pour que le Japon et l'ensemble des sociétés humaines puissent aborder le monde de demain.
    Ce document rend hommage à tout un peuple et nous permet de mieux appréhender les grands enjeux qui sont aussi les nôtres.

  • Aujourd'hui, les Français sont inquiets.
    Un monde nouveau surgit devant leurs yeux, bouleversant toutes leurs certitudes.
    Pendant ce temps, la France s'enferme, comme à chaque échéance électorale, dans ce vieux débat qui voit s'affronter la droite et la gauche. Il est temps, pour la France et les Français, de s'interroger sur les réalités de ce monde nouveau, avec l'obligation de sortir des réponses toutes faites, car les défis et les enjeux majeurs ne sont plus ceux de ce monde ancien, longtemps dominé économiquement, financièrement, culturellement et militairement par l'Occident.

  • Découvrez J'étais tueur à Beckenra City, le livre de Hugo Buan. Le petit morceau de conscience qui me restait s'évanouit. Je pris l'enveloppe et la glissai dans ma serviette. Elle heurta mon pistolet, un Heckler & Koch USP bourré de ses quinze balles neuf millimètres. Je me levai, le juge ne me tendit pas la main, je fis une courbette et sortis de son bureau. L'ascenseur ultrarapide me souleva le c?ur... La mort des autres, non ! Mon c?ur y était insensible. Je désertai les quais que l'océan venait frapper et pris le tramway qui longeait le Fleuve démoniaque. Celui-ci était torrentueux et boueux, ses eaux noirâtres charriaient tout un tas de saloperies et de détritus qu'éjectaient les usines en amont. Ce fleuve était une plaie ouverte dans cette ville propre qui sentait la bonne conscience. Une véritable menstruation. Ce putain de fleuve avec ses alliés de chaque côté, les marécages, qui laissaient des sortes d'isthmes de trente kilomètres de large entre les marais et ce charroyeur liquide. Le fleuve et ses vingt-cinq ponts qui reliaient les deux rives entre elles. Là vivait, sur ses berges naturelles creusées dans le schiste, la classe moyenne de Beckenra City, dans des tours d'acier et de verre. La plus petite comptabilisait une quarantaine d'étages. Parmi les plus hautes se trouvait la Tour Friedenpaxe, elle culminait sur la rive droite, on la disait la plus élevée de tout le continent. Elle abritait des compagnies internationales ; assurances, banques, des magasins de luxe et beaucoup de sociétés écran (ça c'est moi qui l'imaginait.). C'est dans cette ville, que l'on pourrait situer en Amérique du Sud, que vit Leonard. Comment cet adolescent abandonné à seize ans sur un trottoir de Beckenra, (en état d'amnésie) va devenir un des pires tueurs de son Pays ? Chasseur de primes. Tueur à gages. Tueur psychopathe. Leonard nous le raconte, tranquillement, paisiblement, sans aucune animosité sauf pour les marécageux, ces zombies qui vivent hors de " sa " société. Leonard évoque ses deux premiers crimes... Ont-ils tracé la voie de son existence ? Certainement. Mais dans quelle mesure ?... Il ne montre aucune curiosité sur son enfance oubliée. Ça ne l'intéresse pas. Et que dire de Beckenra City ? Cette ville-vallée inaccessible... Vallée qui se voudrait indépendante dans le Royaume Démocrate. Leonard va servir toutes les causes qu'il croit justes, mais surtout celle de l'argent... A ses risques et périls. Ce récit de Leonard nous transporte avec lui dans l'acceptation d'un contrat sur la tête de la Bourgmestre de Beckenra, Luth Miller, jusqu'à sa conclusion. Va-t-il réussir à tuer la belle Luth ? En tout cas, il va y déployer toute son énergie...

  • Nicolas avait un nouveau blouson en daim, il s'était coiffé les cheveux en arrière et il n'était pas tout seul.
    Avec lui, il y avait une fille qu'on n'avait jamais vue et qui nous regardait. nicolas souriait comme s'il avait eu le prix d'excellence ou s'il avait marqué un but au football. il s'est avancé en bombant le torse comme un acteur de cinéma et il a dit : - je vous présente caria, c'est ma cousine. elle était belle, carla. elle avait de longs cheveux noirs et des grands yeux verts et elle baissait les paupières.
    Elle avait une robe violette, un petit sac en cuir comme une dame et un béret en coton beige sur la tête. elle nous a fait un joli sourire et elle nous a dit qu'elle était italienne et qu'elle ne parlait très bien le français. nous, on s'est tous proposés pour tout lui expliquer.

  • Cet album très illustré montre comment la guerre a été vécue au quotidien par les enfants des pays belligérants pendant ces quatre années de souffrances et d'espoirs. Tout en continuant à jouer, à lire, à travailler à l'école, ils sont aussi confrontés aux privations, au travail forcé, à la séparation, aux bombardements, à la mort. En même temps ils servent de vecteurs à une propagande patriotique qui les instrumentalise et formate leur imaginaire en leur proposant des modèles de courage ou de sacrifice.

  • Formidable modestie et l'extraordinaire pudeur des fils de la classe ouvrière. La modestie et la pudeur n'excluent pas la force des convictions. Christian Larose est un homme de combat et les combats qu'il a menés ont contribué à construire l'histoire de la CGT, car il a tout donné à la CGT.
    Sa vie se confond avec le combat syndical. Dans ce livre, il raconte les moments forts d'un parcours accidenté, mais aussi les moments de tendresse et de joie, les moments d'amitié. " L'amitié chez nous est une règle partagée ", précise-t-il, donnant ainsi ses lettres de noblesse à la culture ouvrière, une culture du partage et de la solidarité. On retiendra de ce livre les moments d'histoire, les moments de vie personnelle, les rencontres.
    L'histoire que nous raconte Christian Larose, ce n'est pas simplement son histoire, ni l'histoire de la CGT, c'est aussi l'histoire d'une France fière de ses usines et qui n'accepte pas de les voir disparaître.

  • Hortensias blues

    Hugo Buan

    Un cabinet médical est décimé dans le centre de Rennes par un étrange tueur en série.
    Lucien Workan, un commissaire de police incontrôlable toujours à la limite de l'illégalité, petit-fils de résistant va mener l'enquête au coeur de la bourgeoisie rennaise. Assisté par Leila, une jeune femme flic d'origine berbère et flanqué de son adjoint Lerouyer, Workan va dénouer les fils enchevêtrés d'une série de crimes particulièrement odieux. Avec une force de caractère incroyable, une intuition digne des meilleurs limiers et le soutien de ses adjoints, va-t-il réussir où son supérieur et la procureur de la République en charge du dossier ne l'attendaient plus? Hugo Buan signe ici son premier roman.

  • Serge Bilé et Daniel Sainte-Rose ont accompli un véritable travail de mémoire.
    Ils ont recueilli les témoignages de vieux Martiniquais, qui disent l'esclavage tel que leurs grands parents et arrière-grands-parents l'ont directement vécu et le leur ont, eux-mêmes, raconté, dans leur enfance. Alain Roman y ajoute l'éclairage de l'historien et nous permet de replacer ces témoignages, uniques et précieux, dans un contexte que nous ignorons trop souvent. Ce livre et son DVD forment ainsi un magnifique outil pédagogique au service de la mémoire et de la connaissance.
    Ils apportent une pierre indispensable à la compréhension de cette tragédie.

  • 18 ans après la Conférence de Kyoto qui permit aux nations et aux peuples de prendre conscience du réchauffement climatique en cours, se tiendra la Conférence de Paris en décembre 2015 sur le même sujet.
    Depuis décembre 1997, les travaux du Groupe d'experts environnementaux sur l'étude du climat (GIEC) n'ont cessé de montrer que le changement climatique s'accélère et va compliquer, à des degrés divers, la vie des populations du monde entier. Pourtant, les réunions internationales qui se sont tenues depuis Kyoto n'ont jamais débouché sur des dispositions susceptibles de réduire émissions de gaz à effet de serre.
    Dans sa première partie, ce livre montre à quel point la mondialisation capitaliste s'oppose en permanence à la préservation des ressources naturelles, tout en pointant l'absence de réflexion prospective globalement structurée chez les décideurs politiques de monde entier. Mais l'auteur ne se contente pas d'observer ce qui va mal.
    Consacrée à la France, la seconde partie de l'ouvrage passe en revue tout ce qu'il possible de faire chez nous pour freiner le réchauffement et rendre notre pays plus résilient. Cela va de l'économie circulaire à l'agro-écologie, du covoiturage à l'autoproduction, de la modification de nos habitudes de consommation au questionnement des associations de consommateurs et même des journalistes sur la manière de conseiller et d'informer. Un plaidoyer vibrant pour inciter chaque lecteur et acteur dans la société que nous sommes à agir dès maintenant.

  • Souci

    Philippe Thomas

    « Le fait d'être propriétaire d'un château laisse généralement supposer une fortune en proportion ; car ; si c'est une règle que les choses s'appareillent par deux, du moins l'entend-on dire un peu partout, à une belle maison doit nécessairement correspondre un joli revenu ».
    Propriétaire de l'élégant château de Souci, sur les bords de la Loire, M. de Villebourg doit pourtant faire face, en 1814, à des difficultés financières, dues à la fois à la chute de l'Empire, aux menées d'un riche voisin et aux folies de son épouse qui, ne voulant rien voir de leur ruine inévitable, multiplie les dépenses en vue de marier richement leur fille, Henriette. De son côté, la jeune fille doit supporter la présence de soupirants hypocrites ou ridicules qui ne voient dans ses yeux que le reflet du château et ajustent leurs sentiments à la fortune qu'ils lui supposent.
    Esprit vif, elle ne songe qu'à railler cette cour frivole, jusqu'au moment où un créancier inattendu revendique la propriété de Souci. Bien qu'elle s'en défende, Henriette ne peut s'empêcher d'éprouver autre chose que de l'aversion pour celui qui, malgré les apparences et le rôle ingrat qu'il doit tenir, fait preuve d'une attention sincère et de sentiments délicats. Son trouble évolue en un attachement véritable, d'autant plus douloureux qu'il est en conflit avec les intérêts de sa famille et sa fierté.
    « Trouvez-lui plutôt des défauts ; cela donnerait une excuse à mon amour-propre. » Au fil du temps, l'attribution du château devient une véritable affaire d'État, au point de remonter jusqu'au roi Louis XVIII, contraint d'envoyer en Touraine son favori, le cardinal de Chamblay, afin de « discuter avec tout ce petit monde et, là, d'entrechats en propos de salon, entre deux verres, ploum, ploum, de régler cette ambassade au mieux des intérêts des uns et des autres ».
    Le cardinal pourra-t-il apaiser les passions et trouver une solution équitable ? Henriette saura-t-elle faire un choix raisonnable parmi cette « infinité de maris » qui recherchent sa main ?
    L'auteur : Auteur d'un roman en deux volumes (Les Invincibles, P. Galodé éd.), consacré à la misère de la population rurale irlandaise au XIX° siècle et à la révolte de 1867, Philippe Thomas revient, cette fois, sur les bords de la Loire pour y raconter l'histoire d'une famille sous la Restauration. Drame historique, intrigue rurale et sentiments graves masqués sous des propos légers, tel est le programme proposé.

  • Francis Goïcoechéa, appelé Franche, est né en 1849 à Fontarabie dans le pays basque. Descendant d'une famille de terre-neuvas, il entend dès son premier âge des histoires maritimes qui le font rêver. Devenu orphelin et malgré toutes les mises en garde concernant sa vie qui risque d'être un enfer, il ressent l'impérieux besoin de partir pour aller à la rencontre des grands animaux marins. Il quitte Biarritz en 1868 et n'y reviendra jamais.
    Parti de Bordeaux, il séjourne dans les îles Saint-Pierre-et-Miquelon et échoue à Nantucket puis à New Bedford, villes du Massachussets, et enfin à San Francisco sur la côte ouest des États-Unis. Ce sont les trois principaux ports d'attache des chasseurs de baleines et de cachalots pendant tout le 19e siècle, époque la plus florissante de l'industrie baleinière.
    Fanche effectuera de nombreuses campagnes de pêche sur toutes les mers du globe, celles relatées se situent près des côtes de l'Amérique du Sud et dans l'océan Pacifique. Jalonnée de joies et de peines, sa vie est une fresque maritime témoignant de ces pêches méconnues. Instruit et cultivé, il franchira tous les grades baleiniers pour finir capitaine puis armateur, et prendra sa retraite à Saint-Malo, en 1907. Vivant au rythme des marées, il y trouvera un repos bien mérité auprès d'une femme qui saura le comprendre.
    À partir de sources historiques et de faits réels, la vie de Fanche est une extraordinaire aventure humaine où l'amour est omniprésent. Elle embarquera le lecteur dans de frêles embarcations où l'homme défie les grands cétacés. Plus qu'une chasse, il s'agit de véritables combats et la maxime " Il y a trois sortes d'humains : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur l'eau " y prend tout son sens.

  • Cette histoire est celle de Soizic, fille de Victor et Gaëlle et petite-fille de Léopoldine. Après une enfance protégée par le cocon familial, Soizic rencontre Marco, italien en vacances à Saint-Malo. Cette relation conduit la jeune fille à quitter la Cité corsaire et à couper les ponts avec sa famille. Elle suit le beau Marco à Paris mais ne tardera pas à le regretter, et, devant l'adversité, elle fera comme sa grand-mère avant elle, relever la tête et affronter les épreuves.
    Le décès de Léopoldine la ramène à Saint-Malo où elle renouera avec les siens. Est-ce la génétique ou l'âme particulière de la Cité corsaire ? Soizic apportera la preuve que bon sang ne saurait mentir...

  • Léon-Joseph Massoulat, après sa mort, arrive en enfer. Il découvre d'étranges lieux, en trompe-l'oeil, des décors de théâtre sur plusieurs niveaux, formés de toutes les représentations imaginaires que l'humanité s'est forgée sur l'outre-tombe.
    Mais ce Léon-Joseph, de son vivant redoutable syndicaliste, pose la question la plus saugrenue : cet enfer est-il aux normes de sécurité, et d'accès facile aux personnes à mobilité réduite ? Ce problème sème le désordre dans l'au-delà.
    Du portier Sabnac au puissant Baalbérith, du brigadier Cattiminus à l'huissier Tutivillus, de la taverne de Kobal au réseau Facebouc, on discute ferme, à coups d'arguments théologiques et de rappels au code de la construction.
    D'autant plus que l'Apocalypse semble imminente, et que Dieu lui-même s'en mêle : n'est-il pas temps de laisser aux hommes la gestion de leur monde ?
    Cette fable, aux allures de farce drolatique, savante mais burlesque, prend peu à peu la dimension d'un suspense métaphysique, et surtout du drame intime d'un humain confronté à son passé, à sa responsabilité devant l'univers.

  • Reconnaître et à interpréter les signes, synchronicités et rêves particuliers qui jalonnent la sienne. Le souhait de Dominique Pelletier est d'amener les lecteurs à penser que nous ne sommes pas seuls sur terre, que des amis invisibles nous accompagnent et nous assistent tout au long du chemin, que la mort n'est pas la fin, que nos vies ont un sens et nous-mêmes une fonction à assumer.
    C'est un rappel de nos responsabilités dans ce monde mais également un message d'espoir que contient cet ouvrage. Peu importe notre religion et nos idées.

  • Angleterre, 1892. Edmund Ambrose, brillant député conservateur est retrouvé assassiné à coups de hache dans sa propriété de Somerset. La même nuit son rival du Parti libéral est grièvement blessé d'une décharge de chevrotine. Le ou les agresseurs se sont enfuis à travers la forêt d'Avon.

    L'inspecteur Joe Hackney, un ancien malfrat, cynique et boiteux, est envoyé par Scotland Yard pour aider la police locale. Au milieu des bois, il mène une traque qui prend vite des allures de descente aux enfers.

  • Les Enfants de la Veuve ont laissé leurs métaux à la porte du Temple et se sont assemblés sous la voûte étoilée, avec pour souci majeur de polir la pierre brute qui est en eux et, dans l'égrégore maçonnique, poursuivre la construction de l'édifice spirituel de la fraternité universelle.

    - Frère Premier Surveillant, a dit le second surveillant, les profanes sont écartés, la Loge est bien couverte, les avenues sont gardées et tout se trouve en bon ordre.
    - Débout et à l'ordre, mes frères, a dit le Vénérable maître. Entrons dans les voies qui nous sont tracées.

    Il ne saurait y avoir de tenue maçonnique sans rituel ; mais il ne pourrait exister de rituel sans mots mystérieux et expressions surannées tout droit venus des temps immémoriaux de l'origine maçonnique. Adepte de la lumière et de la simplicité, considérant comme primordial de pouvoir comprendre et assimiler ce que l'on voit et ce que l'on entend dans le temple, l'auteur a tenu à passer le rituel à la loupe de l'étymologie, de l'histoire et du symbolisme, que ce soit pour le rite français (du Grand Orient de France) mais encore pour les rites écossais, anciens et acceptés (de la Grande Loge de France) et écossais rectifié (de la Grande Loge Nationale Française).

    Le lecteur trouvera à sa disposition dans cet ouvrage, plusieurs centaines de notices explicatives se rapportant directement au rituel de son rite : ceci en vue de pouvoir satisfaire sa soif d'apprendre, de comprendre et de partager.

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