Tourisme & Voyages Asie

  • Le 13 septembre 1868, Edo prend le nom de Tokyo, ou « capitale de l'Est ».
    Le transfert de la capitale de Kyoto à Edo, et le changement d'Edo en Tokyo marquent le début d'une longue période de profonds bouleversements urbains. Détruite deux fois - en 1923, par le grand tremblement de terre du Kantô, et en 1945 par les bombardements -, et deux fois renaissant de ses cendres, Tokyo prolifère au gré d'un « urbanisme par pièces » : elle progresse par touches, par îlots, par plis et par reprises, sans plan d'ensemble, sans projet globalisant. Découvrir Tokyo, c'est pénétrer dans un monde caractérisé par l'équilibre parfait entre cultures millénaires et avant- gardisme, tradition et présent où marchés de rue, temples et jardins zen côtoient musées, galeries d'art, haute technologie, néons et gratte-ciel...
    Exploration sur les traces de Nicolas Bouvier, Natsume Sôseki, Pierre Loti, Maryse Condé, Paul Claudel, Marguerite Yourcenar, Tanizaki Junichirô, Roland Barthes, Philippe Forest, Claude Lévi-Strauss et bien d'autres.

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  • Comprendre le Japon - et les Japonais - c'est d'abord prendre la mesure de l'instabilité de leur territoire. Les trombes d'eau et les vents violents des typhons le ravagent, de terribles séismes en font trembler le sol, la mer y pénètre sous forme de tsunamis : la menace permanente fait partie de la vie des Japonais. Pour s'en préserver, ils doivent se concilier la bienveillance des esprits joliment appelés kamis (qui seraient au nombre de huit millions !) ou se conformer à la voie bouddhiste du détachement. Les rituels contribuent aussi au maintien de la cohésion de la société japonaise.
    Conscients du caractère transitoire et de la brièveté de la vie, les Japonais célèbrent les saisons. Le « mono no avare », conscience de la fugacité des choses et de la beauté de leur évanouissement, imprègne leur mentalité et guide leur existence.
    Voyage au coeur de ce pays étrange et fascinant aux codes et aux mentalités parfois déroutantes...

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  • Ville de plaisir et de pensée, de rêves et de croyances, Kyoto est un site à la fois moderne, traditionnel, mythique et sacré, où l'art reflète les charmes enchanteurs de la nature. Avec ses 1600 temples bouddhistes, ses 400 sanctuaires shintos et d'innombrables jardins, Kyoto est un condensé de la culture japonaise. C'est également le centre de la culture du thé, où Sen no Rikyû formalisa la version moderne de la cérémonie au XVI e siècle. Dans cette ville du Kabuki et du Nô, des geishas et des professeurs, de la littérature japonaise (Le Dit de Genji) et de la haute cuisine (kaiseki), il faut prendre le temps de voir tomber les pétales de cerisiers sur le Chemin de la Philosophie, goûter les effets contrastés du soleil, admirer les étoiles et méditer devant la lune mélancolique sur la rivière Kamo... En compagnie de Bashô, Murasaki Shikibu, Kawabata Yasunari, Augustin Berque, Michaël Ferrier, Musô Soseki, Paul Claudel, Mishima Yukio, Chantal Thomas, Maurice Pinguet, Nicolas Bouvier, Okakura Kakuzô, Tanizaki Junichiro et bien d'autres.

  • Géographe réputé, Richard Cortambert (1836-1884) fut aussi homme de lettres, proche de Jules Verne notamment. Lorsqu'il publie Impressions d'un Japonais en France en 1864, la France connaît une « décennie japoniste » avec l'accueil de délégations nippones en France mais aussi des cours de langue japonaise à l'Ecole des Langues Orientales vivantes. On insiste souvent sur la mode du japonisme à Paris ; on connaît moins la réciproque et l'extraordinaire intérêt des élites japonaises pour la France.
    Ce goût pour la civilisation française est l'un des ressorts principaux du livre de Cortambert. Le docteur Japonais Kuen-Fou, héros de l'ouvrage, incarne cette francophilie nippone. Vrai-faux journal d'un vrai-faux Japonais, les Impressions dressent donc sur un ton souvent léger un tableau critique de la France des années 1860, celle du second Empire.
    Ces notes de voyages, véritable genre littéraire, peuvent passer pour une version XIX e siècle des Lettres persanes de Montesquieu. Mais on peut aussi les lire comme une fiction pure écrite par un auteur marqué, en 1858, par la fin de deux siècles d'isolationnisme japonais.

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  • Contrairement à pékin, impériale et ancestrale, shanghai, ancien village de pêcheurs, ne prit véritablement son essor qu'au milieu du xixe siècle avec l'installation d'une concession internationale, puis d'une concession française, qui exista jusqu'en 1946.
    Dans l'histoire de la chine, shanghai fait figure de pôle de la modernité et incarne la rencontre entre orient et occident. sulfureuse et cosmopolite, ville de tous les possibles, elle a servi de toile de fond à bien des récits romanesques. capitalisme sauvage, population interlope, opium, prostitution et misère en ont fait une " ville canaille " où le ressentiment a aussi alimenté l'émergence d'un mouvement nationaliste et révolutionnaire.
    Aujourd'hui les horloges sont réglées sur le temps de l'argent et non plus sur le cycle des astres auxquels les chinois étaient jusqu'alors soumis.
    Balade en compagnie d'albert londres, paul morand, paul claudel, andré malraux, kazuo ishiguro, mao dun, j. g. ballard et bien d'autres...

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  • Prise en tenaille entre la Chine et l'Inde, coupée du monde par les aléas de son histoire, sa jungle et ses hautes montagnes, la Birmanie exige beaucoup du voyageur. Qui sera récompensé de ses efforts au centuple tant la beauté est partout : pagodes aux flèches ruisselant d'or sur fond de ciel bleu et de végétation couleur émeraude, tissus éclatants, moines en robe pourpre mendiant au petit matin, sérénité imperturbable des bouddhas... Merveilles auxquelles ont d'emblée été sensibles les voyageurs occidentaux (Michael Symes, Rudyard Kipling, George Orwell, Pierre Loti, Joseph Kessel, etc.) et que continuent de célébrer aujourd'hui le écrivains birmans, dans des conditions souvent difficiles, à l'image d'Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix, assignée en résidence surveillée par la dictature actuellement au pouvoir.

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