Mains

  • Merci le vent !

    Edouard Manceau

    Pensée pour être accessible aux enfants déficients visuels, cette adaptation de l'oeuvre d'Édouard Manceau présente des éléments aux textures variés permettant une découverte tactile de l'histoire. Le vent disperse ces morceaux de papiers qui forment, successivement, une poule, un poisson, un escargot... Tout en poésie, cet album est un véritable outil pédagogique initiant à la reconnaissance tactile.

    Grand format N.C.
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  • Tropiques

    Julien Coquentin

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  • Antebellum

    Gilles Mora

    "En 1972, Gilles Mora et sa femme Françoise quittent la France pour s'installer en Louisiane et y enseigner le français. Très vite, il se passionne pour la photographie et débute bientôt un projet sur le Sud profond des États-Unis, dont la culture traditionnelle, celle du Antebellum South, et son refus de la modernité, le fascinent.
    Très influencé par des photographes ou écrivains, comme Walker Evans, Ben Shahn, Eudora Welty ou James Agee, fréquentant des artistes sudistes tels Clarence John Laughlin, William Eggleston ou William Christenberry, également musicien, il se lie et joue avec quelques grandes figures de la scène rockabilly, comme Carl Perkins.
    Marqué par la sensualité du Sud, y plantant ses fantasmes musicaux, littéraires ou photographiques, Gilles Mora produit ainsi pendant plus de 30?ans un corpus unique d'images qui ont été rarement montrées jusqu'à aujourd'hui.
    Antebellum est un enregistrement photographique de ses mythologies personnelles, en écho à la disparition de ce monde du Sud profond, et comme autant de domaines hantés.
    "

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  • Trova

    Gilles Roudiere

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  • Monica

    Yves Tremorin

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  • Été 2013. je pars en Ukraine avec Florence. Aucun but précis. On improvise. Kiev. Train de nuit vers la Crimée. On rejoint Vlad et Anna à Simferopol. Ensemble, on passe du temps près de la Mer Noire. On marche beaucoup. On dort dehors. Il fait très chaud. On bouge souvent. On continue à deux dans l'ouest du pays. Odessa, Vylkovo, les Carpates, Lviv. Quelques rencontres. Plusieurs semaines d'errance. Sans rien comprendre à la langue. Émerveillés par tout ce qu'on voit. Les images qui sont nées de ce voyage n'appartiennent à aucune actualité. Elles témoignent de l'atmosphère étrange d'un pays en attente, d'un pays  de «?l'entre-deux?». Étymologiquement, Ukraine (???????) désigne la frontière.

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  • Les nonpareilles

    Denis Roche

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  • Pendant deux ans, Julien Coquentin a arpenté les rues de Montréal, tôt un dimanche matin, pour ramener, chaque jour, une photographie et dessiner ainsi le portrait de cette ville étonnante. Et, pour l'oeil photographique averti, Julien Coquentin décline le plaisir des croisements stylistiques repérables?: aussi bien l'approche caractéristique d'un Bernard Plossu, parfois d'un Bernard Descamps (voici pour l'école française), que celle d'un Joel Meyerowitz, d'un Garry Winogrand ou des coloristes américains des années 1970. Une telle maîtrise, un tel registre impressionnent, provoquent, au-delà du vif plaisir qu'ils procurent, un vertige certain. Julien Coquentin absorbe admirablement tous les styles, tous les langages visuels antérieurs. À la différence de beaucoup, ces dépassements techniques ou stylistiques sont plus que l'expression d'une virtuosité. Ils débouchent sur une vision authentiquement personnelle, une subtile poésie urbaine.
    Extrait de la préface de Gilles Mora

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  • Après nous avoir présenté sa vision de Montréal dans «Tôt un dimanche matin / journal de Montréal», c'est à New York que se frotte ici Julien Coquentin. Cette fois, à l'inverse de Montréal, c'est un court voyage d'une semaine qu'il effectue. Une semaine pour photographier New York, c'est peu. Mais ça oblige à être à l'affût, à tenter à chaque instant de saisir ce qui fait d'elle une ville tellement particulière. Julien Coquentin nous offre un portrait intime de la ville. Et l'on retrouve avec bonheur dans ce petit ouvrage le travail si particulier et reconnaissable de la couleur et de la lumière qui ont fait la «marque» du jeune photographe.

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  • Saisons noires

    Julien Coquentin

    «J'ignore le moment où cette série a précisément commencé. Sans doute pas à la première photo. Je crois que tout ceci remonte à bien plus loin, au-delà de ma propre mémoire. Ce sont des images qui se bousculent?: un curé revêtu d'une longue cape noire, marchant dans la neige au coeur d'une forêt, tenant en équilibre sur ses épaules une chambre photographique. Ce sont encore des images de gamins dévalant des prés, un morceau de bois sur lequel ont été cloués quelques insectes, des sauts de l'ange dans un déversoir et un tiroir qui chute...».
    «Mes saisons noires sont celles de l'enfance, saisons plongées dans l'obscurité, que le temps chaque jour recouvre davantage. Le territore photographié est une campagne française où j'ai grandi, et dont les paysages, semblables à cette table de chevet, dissimulent ma mémoire, toutes les odeurs et les goûts qui progressivement m'ont constitué, les sensations, la vie éprouvée, saison après saison.» Julien Coquentin

  • Joseph Charroy, sur ce projet, utilise un appareil diana. Ses images poétiques jouent avec les accidents produits par la lumière que peut laisser passer l'appareil, altérant ainsi les couleurs, nimbant d'un voile certaines d'entre-elles. C'est une poésie de l'accident, du hasard qui sourd de ces images. Florence Cats, dans sa pratique quotidienne de l'écriture, remplit ses carnets d'une écriture fine. Pudeur et dévoilement, violence et douceur, elle donne beaucoup d'elle-même dans ce texte acéré, dégraissé qui ne cède jamais à l'emphase.

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  • Florence Cats et Joseph Charroy sont venus en Islande en août 2011 et ont décidé de faire le tour de l'île en auto-stop munis d'une tente, d'un carnet de notes et d'un appareil photo.
    Ce « road trip » a donné naissance à un projet de livre : Le Vent qui a des yeux. Une quarantaine de photographies argentiques couleurs réalisées avec un appareil photo très modeste dans le mouvement de la route. Des images sans effet ni recherche du spectaculaire, qui se révèlent comme un humble hommage à l'étrange beauté de ce pays. La trentaine de pages du récit de route fonctionne comme des haïkus ; perceptions instantanées de couleurs, de sons, de dialogues... alternées avec des passages où les rencontres et les visions sont décrites avec acuité et précision. L'ensemble, parsemé de citations de Virginia Woolf faisant corps avec le texte, poursuit un incessant questionnement intérieur.

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  • Un ouvrage symbolisant l'amour et la complicité des deux auteurs, mêlant les textes poétiques de l'une aux illustrations à l'encre de l'autre. Alors que Marianne De Wil lui envoie des courriers poétiques, Edmond Baudoin lui répond à travers des dessins.

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  • Diaz

    Bertrand Chavin

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