Lyon Capitale

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  • Partez avec Guillaume Long et Guillaume Lamy pour une balade gourmande et humoristique à la découverte de 24 tables lyonnaises, (presque) toutes excellentes !

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  • Juin 1940. Les Allemands occupent Lyon et pillent ses ressources. Ils reviendront deux ans plus tard, mais trouveront un autre accueil. L'effet de surprise est passé, la ville s'est préparée et ne compte pas supporter pareille infamie une nouvelle fois. Lyon est en guerre. Madeleine, Rémi, Lucien et Auguste, quatre destins face aux choix de leur vie : résister ou collaborer, se taire ou se battre au risque d'y laisser sa vie pour ses idéaux.
    Une aventure complète, accompagnée d'un cahier historique sur la Seconde Guerre mondiale à Lyon.

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  • "Les tables mythiques" raconte la grande et les petites histoires de la cuisine lyonnaise, les grands restaurant et les petites "boîtes" qui sont fait la réputation de Lyon. Vingt-sept maisons qui appartiennent à la mémoire lyonnaise et qui sont forgé la légende de la cuisine entre Rhône et Saône. Vingt-sept maisons qui ont le point commun d'exister encore aujourd'hui. Si, pour certaines, on s'attarde moins sur l'assiette que sur le passé, une chose est sûre : on y va en pèlerinage pour anges un morceau d'histoire.
    Car à Lyon, il est bon ton que l'on fasse profession de foi culinaire.

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  • Dans La TNT, un scandale d'Etat (Numéro 23, etc.), paru en juin 2015, on découvrait comment le CSA de Michel Boyon, à la botte de Nicolas Sarkozy, avait frauduleusement organisé entre 2011 et 2012 la distribution des six dernières chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT) - et particulièrement de Numéro 23, financée par un oligarque ouzbéko-russe, l'émir du Qatar ou encore la fine fleur du CAC 40 et dont le seul objet était une revente rapide avec, au passage, création artificielle de quasiment 100 millions d'euros.
    La gauche est arrivée aux affaires et, loin de stopper ce scandale, s'y est vautrée avec délectation, tout en faisant mine d'être choquée. C'est que ces questions de financement et de pouvoir sont transversales - chacun réclamant sa part du gâteau, de Fleur Pellerin à Manuel Valls en passant par une quantité invraisemblable de seconds couteaux inconnus du grand public. Le changement, c'est pas maintenant : le CSA d'Olivier Schrameck, devenu "autorité administrative indépendante", l'a constaté à ses dépens quand il a voulu faire respecter la loi, méthodiquement et régulièrement taillé en pièces par le Conseil d'Etat, contre l'avis même de son rapporteur public.
    Un comble ? Non, une journée ordinaire en "douce France" ; pays des droits de l'homme et des escroqueries sophistiquées.

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