Librairie Theatrale

  • 8f.-0h. ; décor : un « salon-bibliothèque dans une belle, élégante et charmante demeure provinciale » ; durée : 2 h Le matin de Noël, alors que la maison et le domaine sont couverts de neige, on trouve le père de famille assassiné dans sa chambre... Très vite, on s'aperçoit que le criminel n'a pu ni entrer ni sortir... donc c'est une des huit femmes présentes. Oui, cet homme était entouré de femmes : sa femme, coquette et menteuse, sa belle-soeur, vieille fille aigrie, sa belle-mère, avare et ivrogne, sa fille aînée, peu vertueuse, sa cadette, mal élevée et gavée de romans noirs, la bonne, perverse, la gouvernante, joueuse... enfin sa soeur, ancienne danseuse retirée en province après une vie tumultueuse... Ces huit femmes sont bloquées dans la maison... Elles doivent faire leur police elles-mêmes... Les vérités éclatent... C'est une corrida cocasse et grinçante... Terrifiante aussi car la coupable continue de tuer !...

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  • Il est impossible de raconter Oscar, ce vaudeville digne de Feydeau ne laisse point de répit au spectateur. Les quiproquos se succèdent à une allure folle.

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  • "3f.-5h. ; décor : un petit salon au premier étage d'un hôtel particulier parisien ; durée : 1 h 45 On est le 24 décembre et il est dix heures du soir. Madeleine et son mari, Antoine Villardier attendent leurs invités pour le réveillon. Tout à coup, Madeleine, qui a préparé un cadeau pour chacun d'eux, s'aperçoit qu'ils seront treize à table. Comme elle est superstitieuse elle cherche toutes les solutions possibles pour avoir à sa table en sauvegardant, bien sûr, les bons usages un invité en moins ou en plus. Chaque fois qu'elle semble avoir réussi, un malencontreux hasard bouleverse les projets de l'un ou de l'autre de ses invités... et en fin de compte... sa table de réveillon compte toujours treize couverts. Mais la providence semble débarquer chez elle in-extremis sous les traits d'une romancière sud-américaine. La situation est-elle enfin sauvée ? Non, cette femme jalouse de ce qu'elle croit être l'ancienne vie de héros d'Antoine Villardier, veut supprimer celui-ci, plutôt que de le voir mener une petite vie étroite et mesquine. Antoine aura pourtant la vie sauve... Il n'est qu'un modeste bourgeois, mais si Madeleine le découvre sous les traits d'un héros imaginaire, elle aura pourtant treize personnes à table, l'invité sur lequel on ne comptait plus..."

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  • "6f.-4h. ; décors : un salon chez Moulineaux. L'entre-sol rue de Milan ; durée : 1 h 45 Pour cacher un début de liaison avec une de ses clientes, le docteur Moulineaux se lance dans une cascade de mensonges, pirouettes et dissimulations face à sa femme, sa belle-mère, le mari de sa maîtresse, l'amante de celui-ci qui fut jadis la sienne. À force de rebondissement tout se termine à la satisfaction générale. Chacun retrouve sa chacune."

  • 3h-2f - Décor : un salon bourgeois - Durée : 50 min.
    Thibaudier est un homme à la timidité maladive, ce qui a permis à Anatole Garadoux, un sans-gêne, d'obtenir sans mal la main de Cécile, fille du premier. Mais cette dernière ne souhaite pas épouser son prétendant et a jeté son dévolu sur Jules Frémissin, un avocat. timide, lui aussi - et qui, donc, n'ose pas demander au père la main de Cécile. Grâce à l'énergie et à la détermination de la jeune fille et grâce à un coup de théâtre qui révèle Garadoux comme un homme violent ayant fait de la prison pour avoir battu sa première femme, le mariage entre Cécile et Frémissin est accepté.

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  • La Bonne Anna .

    3f.-2h. ; décor : le salon d'un grand appartement parisien ; durée : 2 h 00 Bernard doit rejoindre Marseille le soir même pour son travail, sa femme en profite pour rendre visite à ses parents, tous deux donnent son congé à leur bonne, Anna, pour le week-end. Mais tout cela n'est que prétexte et chacun, se croyant seul, revient dans l'appartement sans croiser les autres. Bernard accompagné de sa maîtresse, Jacqueline de son amant et Anna qui souhaite simplement profiter des heures paisibles en l'absence de ses employeurs. Elle n'aura pas cette chance, elle qui passera la soirée à éviter de fâcheuses rencontres dans un tourbillon de portes qui claquent avec la précision dont Marc Camoletti s'est rendu maître.



    La Bonne Adresse.


    4f.-4h. ; décor : le salon d'un grand appartement parisien ; durée : 1 h 45 Jacqueline et Jeanne louent chacune une chambre chez Georgette, ancienne star de music-hall dont elle seule semble en avoir le souvenir. Elles décident, le même jour, de rédiger une petite annonce. Georgette cherche un locataire, Jacqueline, la jeune peintre, un modèle, Jeanne un élève pour ses leçons de piano et Marie-Louise, la bonne, cherche l'amour. Mais les annonces, rédigées en abrégé, sèment la confusion parmi les candidats qui, s'ils sont à la bonne adresse, ne sont pas au bout de leurs surprises !

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  • Jacqueline, croyant - à tort ou à raison - que son mari, Bernard, la trompe, trouve dans une revue féminine une recette pour se venger.
    La chronique, tenue par une conseillère du coeur, suggère aux femmes qui veulent se libérer de la routine conjugale de pratiquer le « sex-group ».
    Prenant le prétexte d'être à la mode, Jacqueline exige de son mari de passer à la pratique. Bernard met tout en oeuvre pour tenter de l'en dissuader.
    Les protagonistes de cette aventure seront parachutés dans une cascade d'erreurs et de quiproquos.

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