Lemme Edit

  • Le guerrier Germain : Ier s. av., IIIe s. après J.-C. Nouv.

    Entre le Ier siècle avant notre ère et le IIIe siècle de notre ère, la cité de Rome domine un vaste territoire en Europe, en Afrique et en Asie. Elle est désormais la seule puissance militaire autour de la mer Méditerranée. Pourtant, en 9 de notre ère, une de ses armées est décimée en Germanie. Ce désastre militaire conduit l'empire romain à abandonner progressivement son projet de soumettre les Germains.
    A la fin du IIe siècle et au IIIe siècle, ceux-ci multiplient les incursions sur le Rhin et sur le Danube. Les Romains éprouvent alors le plus grand mal à les contenir.

  • Elle s'appelait Eva Braun. La veille de son suicide, le 30 avril 1945, elle épousa l'homme pour lequel elle avait tout sacrifié et devint alors, pour quelques heures, Eva Hitler. Ce récit, écrit à la première personne, dévoile cette incroyable destinée, inextricablement liée à celle d'Adolf Hitler, le "Sauveur" de l'Allemagne, l'un des personnages les plus sinistres de l'Histoire de l'humanité. Au fil des mots, Eva se livre en toute spontanéité. Témoin privilégiée de ces folles années de l'entre-deux-guerres, la "maîtresse maudite" du IIIe Reich nous entraîne de son enfance aux derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, sans renier cet amour que l'on suit comme un fil rouge.

    "Cette histoire est la nôtre, Adolf."

  • Cet ouvrage aborde la question clé du poids de Robespierre et de ses amis dans la Révolution française. Pourquoi, comment, l'"Incorruptible" se retrouve-t-il au coeur des débats politiques déclenchés à partir de l'été 1794, en pleine "sortie de la terreur" ? Des députés, des pamphlétaires et autres journalistes, ont-ils raison de stigmatiser la "queue de Robespierre" et les "terroristes", quitte à négliger leurs propres responsabilités dans les violences répressives des années 1793-1794 ? Comment dissimule-t-on des règlements de comptes politiques derrière un humour corrosif ?

    Les réponses apportées dans cet ouvrage éclairant et accessible nous permettent de mieux cerner les enjeux d'une France en pleine mutation politique à la veille du Directoire.

  • De l'avis de nombreux observateurs, il ne resterait plus grand-chose, aujourd'hui, de la civilisation et encore moins de la langue de "nos ancêtres" les Gaulois : juste une "présence imperceptible" dans le français. Depuis plus de 2 000 ans, cette langue et cette civilisation n'ont-elles pas été balayées par la victoire des troupes de César ?

    On ne peut nier que le latin ait été adopté en Gaule "romaine" ni que cet ancien idiome du Latium soit la base de notre langue. Cependant, tout ce qui était celte a-t-il été écrasé, anéanti, exterminé ? Non ! Un grand village de mots gaulois a résisté, et résiste encore, à l'envahisseur romain ! Voici le premier livre qui leur est entièrement consacré, qui nous les fait connaître, les éclaire, en retrace le parcours étonnant.

  • Le grand historien grec Polybe a affirmé que les Romains n'avaient pas de marine militaire en 264 av. J.-C., au moment où ils ont engagé la première guerre punique, et qu'ils ont créé des navires et des flottes à la suite de miracles. Comme il écrivait bien, ses lecteurs l'ont cru sur parole.

    Mais les miracles n'ont pas leur place en histoire. De plus, des textes et des faits contredisent cette affirmation. Les Romains ont eu très tôt la maîtrise de la mer, ce qui leur a permis de vaincre les Carthaginois à plusieurs reprises et de remporter ce conflit.

    C'est ce que nous prouve ce livre.

    "Lorsqu'ils [les Romains] décidèrent de faire passer leurs troupes [en Sicile], à Messine, ils ne possédaient pas de vaisseaux pontés, ni de transports, pas même un petit bateau, mais seulement des bâtiments à cinquante rames et des trirèmes, qu'ils avaient empruntés à Tarente, à Locres, à Élée et à Naples," POLYBE (1,3) ;

  • En moins de cent ans, de la fin du XIIe à la fin du XIIIe siècle, le peuple nomade des Mongols, conduit par Gengis Khan et ses successeurs, a bâti le plus grand empire de l'histoire. L'ampleur de cette aventure pose bien des questions : comment les frustes Mongols ont-ils pu triompher de leurs rivaux de la steppe, des principales puissances sédentaires, puis prétendre à la domination universelle ? Les Mongols ont-ils dû leurs succès à la faiblesse de leurs ennemis, à leur qualités guerrières, ou au génie militaire de leurs chefs ? A l'inverse, comment s'expliquent leurs rares échecs, par exemple face au Japon ?

  • Mai-juin 1940.
    Dans Lille bientôt encerclée par la Wehrmacht, un vieil homme écrit son journal quotidien. Dans l'attente angoissée des lettres de son fils officier mobilisé au sein d'un secteur fortifié du Nord, il découvre un cahier écrit par ce dernier, vingt ans plus tôt, au lendemain de la Grande Guerre, pendant l'occupation militaire de la Rhénanie.

    Les rumeurs de la bataille de France et ces souvenirs d'Allemagne exhumés du passé rendent un visage singulier de cet ennemi qui s'avance, de cette Germanie qui écrase autant qu'elle fascine. Dans son exil intérieur, le narrateur nous fait revivre les évènements douloureux et les sentiments complexes maintes fois générés par les relations franco-allemandes au fil du temps.

    Sur commande
  • L'histoire sinueuse des fondations républicaines est l'objet de ce livre. À travers une approche chronologique et thématique, il est proposé une réflexion sur les tenants et aboutissants de notre destin républicain.

    La république, en tant qu'État de droits et gouvernement des Français par eux-mêmes à travers leurs représentants, n'est pas allée de soi.

    Sur commande
  • La courte existence de Dimitri Amilakvari (1906-1942), brillant et fougueux officier de la Légion étrangère (13e DBLE), méritait que l'on s'y intéresse. En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, depuis la mort de ce véritable prince géorgien, compagnon de la Libération, figure emblématique de la France libre et de la Légion, aucun livre ne lui avait été consacré. Aussi, avec cette première biographie, l'auteur répare une injustice.

  • Le 31 décembre 406, Vandales, Alains et Quades venant d'Europe centrale franchirent le Rhin et envahirent la Gaule romaine qu'ils dévastèrent jusqu'en 409. Dans leur sillage s'installèrent d'autres Barbares et plusieurs usurpateurs tentèrent, durant cette période, de prendre le pouvoir. C'est aussi, côté romain, un fantastique carrousel de généraux et de fonctionnaires félons. Ces événements chaotiques marquent, pour la Gaule, le début de la fin et constituent, pour l'Europe, l'un des grands tournants de l'histoire.

    "Les peuples des Alains, comme je l'ai dit, des Suèves, des Vandales et beaucoup d'autres avec eux [...] franchissent le Rhin, envahissent les Gaules et, d'un même élan, parviennent jusqu'aux Pyrénées. Repoussés un temps par cette barrière, ils se répandent dans les provinces environnantes." Orose - Histoire contre les païens (VII, 40,3).

    Sur commande
  • La révolte conduite par Juda surnommé Maccabée ("Martel") à partir de 167 av. J.-C. contre le roi grec de Syrie Antiochos IV Epiphane est l'événement le plus marquant de l'histoire de la Judée à l'époque hellénistique. L'ouvrage qui lui est consacré fait le point sur l'enchaînement des causes du conflit et les effets de la victoire des Judéens.

    Au-delà de la lutte pour la liberté de culte et la reconquête du Temple de Jérusalem, l'indépendance recouvrée aura eu d'importantes conséquences pour tout l'Orient méditerranéen. Faut-il voir aussi dans cet affrontement le choc de deux civilisations ?

    Sur commande
  • Le cycle troyen fut, sans conteste, le plus fameux des cycles mythologiques de la Grèce antique, un succès dû en partie au poème l'Iliade rédigé par Homère au VIIIe siècle av. J.-C. Cette oeuvre connut une remarquable postérité, comme en témoigne le succès en 2004 du film Troie, péplum du réalisateur hollywoodien Wolfgang Petersen. C'est cet engouement pour les héros grecs et troyens qui, à partir de 1870, poussera le philologue autodidacte Heinrich Schliemann à retrouver les ruines d'Ilion, identifiée dès l'Antiquité comme site de la légendaire Troie. En s'appuyant sur les dernières connaissances archéologiques, cet ouvrage propose une synthèse de la passionnante histoire de Troie.

    "Lorsque, [...], à l'âge de dix ans, je présentai à mon père, comme étrennes pour la fête de Noël 1832, un récit, en mauvais latin, des principaux évènements de la guerre de Troie, et des aventures d'Ulysse et d'Agamemnon, j'étais loin de penser que, trente-six ans plus tard, j'offrirais au public un livre sur le même sujet, après avoir eu le bonheur de voir de mes propres yeux le théâtre de cette guerre et la patrie des héros dont Homère a immortalisé le nom. Dès que j'ai su parler, mon père m'avait raconté les grands exploits des héros homériques ; j'aimais ces récits ; ils me charmaient ; ils m'enthousiasmaient." Heinrich Schliemann - Ithaque, le Péloponnèse, Troie, recherches archéologiques, 1869.

    Sur commande
  • A la fin du mois de juin 1941, Mussolini parvient à convaincre Hitler d'accepter un corps expéditionnaire italien sur le front russe. Le dictateur latin souhaite à la fois donner une nouvelle vigueur à l'alliance avec l'Allemagne nazie, redorer le blason des armes italiennes terni par le fiasco de la "guerre parallèle" et réclamer son dû une fois la victoire acquise. Accueilli avec scepticisme, le CSIR combat dans le secteur sud du front, encadré au sein d'armées ou de groupes d'armées de la Wehrmacht. Les relations avec les Allemands sont ambiguës. Qu'ont à gagner les Italiens sur un théâtre d'opérations où ils ne sont que de simples subalternes ?

    "Notre présence numérique sur le front russe est indispensable. C'est là que Hitler croit gagner la guerre. Si nous sommes absents, le fait même que ce soit moi qui aie le premier combattu le communisme n'aura aucune valeur devant notre absence. Pour cette raison, notre participation à la guerre est primordiale." Benito Mussolini - Fin août 1941.

    Sur commande
  • Si l'on connaît bien les maréchaux de Napoléon Ier, les généraux des armées adverses ne bénéficient pas d'une littérature abondante en France. La Russie fut l'adversaire de la France impériale en 1805-1807 et 1812-1814.

    Les batailles d'Austerlitz, d'Eylau, de Friedland et de la Moskova font partie des plus acharnées des guerres napoléoniennes. Qui sont donc ces généraux du tsar dont les portraits couvrent la Galerie militaire de 1812 du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg ? Le vieux sage Koutouzov, le prudent Barclay de Tolly, le bouillant Bagration, le romantique Alexandre Toutchkov, l'intrigant Bennigsen, le populaire Platov... : tous méritent d'être mieux connus.

  • Dans cette édition consciencieusement augmentée de son premier opus paru en 2008, l'auteur nous conte le comment et les pourquoi d'une des plus cuisantes défaites de l'armée romaine. Nous sommes en l'an 9 apr. J.-C. Auguste, successeur de César, veut consolider l'hégémonie romaine. Il dispose pour cela d'une armée forte d'environ 25 légions.

    En Germanie, ce rôle de "pacification" incombe au légat consulaire Varus. Mais le manque de tact de ce personnage autoritaire débouche sur un fiasco. Et trois légions romaines se jettent dans le piège sanglant tendu par les guerriers d'Arminius...

    Sur commande
  • Alors que depuis le milieu du XIXe siècle l'art de la guerre se transforme, notamment grâce à la révolution industrielle, la victoire française sur la Marne (5-12 septembre 1914), longtemps considérée comme un "miracle", doit désormais être analysée sous un nouvel angle : sa place dans l'émergence de l'art opérationnel. Il apparaît alors que la victoire française est avant tout celle d'un système de commandement incarné par Joffre et son état-major sur le Grand Etat-Major allemand, considéré en août 1914 comme le meilleur du monde et néanmoins coupable alors de graves carences dans l'exécution du Plan Schlieffen.

  • Dès 167 apr. J.-C., les Marcomans, les Quades et les Sarmates, suivis par d'autres peuples dans une formidable coalition, brisent les défenses romaines sur le Danube, dévastent les provinces frontalières, menacent l'Italie et les Balkans. À la tête d'un empire affaibli (guerre contre les Parthes, vaste épidémie), Marc Aurèle doit rétablir l'ordre...

  • Cet ouvrage propose une synthèse des connaissances archéologiques sur le territoire des Arvernes, aux deux premiers siècles de notre ère.
    Les recherches récentes permettent d'apporter un nouveau regard sur cette cité surtout connue pour ses sites de renommée internationale, comme le complexe de potiers de Lezoux, le temple de Mercure ou la nécropole des Martres-de-Veyre. La capitale, Augustonemetum (Clermont-Ferrand), apparaît comme une ville ouverte, autour de laquelle gravitent plusieurs pôles périurbains et des campagnes intensément mises en valeur par le biais des villas et des fermes.
    Un réseau d'agglomérations secondaires se dessine désormais et deux sites, découverts très récemment, retiennent tout particulièrement l'attention de l'auteur.

  • Connus sous le nom d'Ordre de Malte, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ont été étudiés à l'époque médiévale, au même titre que les autres ordres religieux-militaires (Templiers, Teutoniques). Le choix d'une approche maritime des Hospitaliers permet de prolonger, pour l'époque moderne, les études conduites sur Rhodes et sur l'Ordre en soi, et replace les Hospitaliers dans le contexte de la Méditerranée des XIVe-XVIIIe siècles, marqué par l'affrontement entre chrétiens et musulmans, entre les empires espagnol et ottoman. Ordre devenu maritime, il pratique la guerre navale et la course depuis Rhodes et surtout depuis Malte, qu'il transforme en rempart de la chrétienté.

  • Voici ce que Strabon écrit à propos des Celtes au Ier siècle avant J.-C. : « L'ensemble des individus composant ce peuple [...] aime follement la guerre, est enthousiaste et prompt à livrer bataille. Quel que soit le prétexte, vous verrez toujours un Celte faire face au danger, allant droit devant sans tergiverser, sûr de sa force et de son courage ».
    Ce livre vous permettra de comprendre ce que fut la vie du guerrier
    celte et de partager l'expérience de cet homme au combat (à pied, à
    cheval ou à bord de son char). Un ouvrage qui dépeint à merveille la
    société celtique, et, qui, sur la trace des Gésates combattant nus et
    des guerriers tatoués à la guède, étudie, entre autres, la place du
    sacré à la guerre.


empty