Le Bruit Des Autres

  • La pièce mêle les vivants et les morts. Une fiction que seul permet le théâtre. Sur fond d'Histoire du siècle dernier trois générations se retrouvent. Et même quatre. Le personnage emblématique de la femme (à la fois fille, épouse et mère) reçoit ses hommes : son père, mort aux tranchées ; son mari, fusillé par les Allemands en 43 ; son fils, mort bêtement en voiture une nuit d'ivresse triste.
    Comme dans ses autres pièces, l'auteur traque le rire du pas drôle : nous vivons avec nos morts.

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  • Quelques mois après la disparition de René Rougerie, il nous a semblé que la retranscription de cette conversation avec l'un de ses poètes était précieuse. Elle donne les jalons d'une vie de combats, de « résistance en poésie ».
    Ce petit livre, que René Rougerie n'aura pas signé de son vivant, peut être lu comme une introduction à cette histoire qui continue aujourd'hui avec son fils, Olivier, et que certains découvriront peut-être, selon le souhait éternellement renouvelé de Saint-Pol-Roux, dans « cinquante ans ».
    Pour ceux qui ont eu le bonheur de connaître René Rougerie (1926-2010), nous souhaitons que cela soit aussi l'émotion de réentendre cette voix amie qui nous manque déjà.
    Un DVD de 26 minutes, réalisé par Philippe Jeammet, accompagne cet ouvrage, il reprend des extraits de l'entretien et nous offre quelques images de l'univers de René.
    Huit photos incluses dans l'ouvrage.
    Notes et annexes du livre par Olivier Rougerie.

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  • Demoiselle coiffée (aussi appelée cheminée des fées) : colonne ciselée par les eaux de ruissellement dans une roche meuble et coiffée par un bloc résistant protecteur.

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  • Extrait :
    « Elle garde, malgré elle, la mémoire de quelques débuts.
    Sur la première table il y avait ces objets. A assembler ou distinguer. Ou rapprocher ou éloigner. Enfin organiser. Selon des lignes, peut-être, déjà tracées par d'autres, puis effacées.
    Elle posait la main sur tel objet. Qui échappait, s'ouvrait, se divisait, ou devenait.
    Devenait chair, couleur, étendue, son.
    Et la table à son gré changeait de dimensions, rappelait à l'informe.
    Elle-même se tenait là étonnée mais confiante, encore distincte. »

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  • Meurtre

    Martine Drai

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  • Pierre Frémont récidive. Pour la troisième fois, nous retrouvons Josselin et son « équipe » de bons vivants qui aiment bavarder, manger, picoler, aller aux champignons et ou à la pêche. L'équipe compte maintenant une dizaine de personnes rencontrées au fil des aventures précédentes : François, un ex-policier, et André, un ancien voleur, Aurélien, un bricoleur de génie, et puis Mouss, Morgan, Julien, Lydia, Marianne...

    Sans oublier le capitaine Gilles Martineau, qui dirige maintenant le commissariat et se trouve confronté, ces jours-ci à une série de meurtres et de disparitions d'enfants. Les meurtres et les disparitions sont-ils liés ? Rien ne permet de l'affirmer mais Limoges n'est pas le Chicago des années vingt et une coïncidence paraît bien improbable.
    Surtout que sur les lieux des assassinats on retrouve, chaque fois, un doudou liant la scène de crime au monde de l'enfance.

    Les victimes sont exécutées avec une grande cruauté psychologique, la mort n'intervenant qu'après un laps de temps qui permet de bien la voir approcher, comme une mèche faisant le tour de la pièce avant de parvenir à l'explosif fixé sur le corps ficelé et terrorisé.

    Bien sûr, on aura le fin mot de ces assassinats et des enlèvements d'enfants mais l'enquête va se révéler ardue et animée. Josselin et ses amis vont se trouver au coeur du maelstrom et tous n'en sortiront pas indemnes.

    En toile de fond, de manière récurrente, on retrouve les thèmes chers à l'auteur.
    La convivialité est toujours au rendez-vous. Le roman s'ouvre sur une fête de rue et se termine sur un banquet villageois que n'aurait pas désavoué Astérix. Quelques bonnes adresses sont indiquées ici ou là : le restaurant des Petits ventres, véritable Q.G. de l'équipe, le bar le Rétro où officie Maryse, le Bistrot d'Olivier ou le Baroudeur, sans oublier l'association des Amis du rosé de Verneuil.
    La détestation de la télévision et notamment de la façon dont les informations y présentées. Il en a marre de cette télé putassière qui ne fait plus d'info mais de la téléréalité à longueur d'antenne. Pourvu qu'il y ait du sang ou des otages. Surtout si c'est dans une école ! Qui pourrait tolérer ça ? Personne, évidemment ! Mais la télé, si ! Occasion en or de faire péter l'Audimat ! Avec cet oeil racoleur, voyeur, vicelard, violeur elle livre en pâture son mercantilisme digne des plus mauvais torchons pipole. [...] Le drame c'est qu'à force de pilonner les cerveaux du peuple docile et avachi devant le petit écran, elle arrive à faire aimer ses bobards. Seule une équipe de la 3 locale, "très pro et décontractée", trouve grâce aux yeux de Josselin.
    L'indignation politique n'est jamais très loin. Le PDG d'un groupe américain fait le paon devant les caméras accueillantes, bienveillantes, racoleuses, suceuses. Il insulte les ouvriers français. C'est normal ! C'est le métier des amerloques. Chez les descendants de Christophe Colomb, un ouvrier c'est un esclave. Lui, le big boss, c'est pas un fainéant, c'est un bosseur. La preuve, il a augmenté les dividendes de ses actionnaires de 2 300 %.

    Indignation, convivialité, intrigue et enquête, action et émotion (et même une poursuite automobile comme au cinéma), le tout dans les décors naturels des alentours de Limoges, voilà la marque de fabrique de Pierre Frémont. On aime et on en redemande ! A suivre...

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  • Le polar et le train, c'est une longue histoire qui débute avec l'émergence du roman de gare au XIXe siècle, se poursuit dans les oeuvres de nombreux auteurs inspirés par l'atmosphère de mystère propre à la gare et au train, et qui perdure à travers l'émotion que procure un bon polar pendant un trajet en train, un instant suspendu au milieu de vies pressées... Pour compléter cette plongée dans l'univers du noir, SNCF Limousin s'associe au Bruit des autres pour la publication de ce recueil de nouvelles inédites.

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  • Dort en lievre

    Marie Huot

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  • Entre la fugue de Julie, partie oublier Marie, et le calme de la campagne, le tumulte monte dans les lettres adressées à celui qui reste ; mais aussi l'attente et la tendresse au fil des chansons et des souvenirs qu'elles évoquent.

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  • Alors qu'un mur se construit à travers le pays, une maison de retraite se retrouve isolée. Les pensionnaires ne reçoivent plus de visites et ne sont plus livrés en médicaments au rythme où ils le devraient.
    Les vieux os lutte contre les silences agonisants et les murmures anodins qui hantent nos maisons de retraite, ce vide après la vie, après tant de vie !
    Une pièce de théâtre, insolite et poétique, pour entendre les voix des vieux, leurs mots, leurs rêves, leur drôlerie.

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  • Philomène aura sept ans dans quelques mois. Elle n'envisage pas sans frayeur ce passage à l'âge dit de raison. Pour faire diversion à cette épouvantable perspective, elle multiplie les questions à son entourage. Ce sont évidemment des questions rudimentaires. Mais, pour le moins, fondatrices : Pourquoi qu'on ne naît qu'une fois ? Pourquoi qu'il me répond pas ce plafond alors que je le regarde avec insistance ? Qu'est-ce que la littérature ? Pourquoi que les gens sont tous assis aux places assises ? Qu'est-ce que le Mal ?
    Indifférence absolue du chat Raymond, mais son Papa, sa Maman, le Bossu et le Tripier (dépositaires de quelques connaissances) y répondent comme ils peuvent. Quand ils ne peuvent plus, ils donnent des claques. Malheureusement pour eux, la petite Philomène en redemande.
    Arrive le jour tant redouté : Philomène a sept ans. Et ça risque de mal finir.

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