Sciences humaines & sociales

  • Flics contre voyous : jamais dans l'histoire du banditisme français cette éternelle confrontation n'aura pris de telles proportions. Entre 1967 et 1974, le Gang des Lyonnais totalise plus de cinquante coups dont un particulièrement mythique : le vol d'un milliard à la Poste de Strasbourg. Côté voyous, le gang des Lyonnais a porté le braquage au rang de science appliquée. Dans cette équipe, c'est l'alchimie détonante entre les anciens, marqués par la guerre d'Algérie, et les modernes, sortis d'un quartier populaire de la banlieue Lyonnaise. Côté flics, on expérimente pour la première fois la pause de micros dans les planques des Lyonnais. Les autorités mettent en place une mécanique hors normes pour les arrêter avec une opération qui mobilise neuf cents fonctionnaires. Mais ces insaisissables bandits réussissent à passer à travers les mailles du filet...
    Luttes intestines, stratégies criminelles et policières, traque, Richard Schittly dans cet ouvrage unique révèle les dessous de cette affaire qui bouleversa les rapports entre justice et police en France.

  • De la belle aube au triste soir : l'histoire d'une famille française en Algérie, 1830-1962 Nouv.

    Il n'est pas de vie qui ne soit inextricablement mêlée à notre histoire collective. Ce livre retrace l'histoire d'une famille française en Algérie sur cinq générations, de la conquête du pays par la France en 1830 au retour en métropole après l'indépendance de 1962. Au coeur de ce récit, Léa et Georges Mauriès, institutrice et agriculteur partisans du dialogue entre les communautés, verront leur vie basculer en 1957 lorsque Georges est victime d'un assassinat politique. Commence alors pour Léa, femme à la personnalité si particulière, une autre histoire.
    À travers cette enquête, Isabelle Cousteaux nous invite à plonger dans les souvenirs de ces destins fracassés par l'histoire : entretiens, extraits de correspondances, procès-verbaux, poésies et photographies. Grande histoire et vies intimes se mêlent pour nous donner à découvrir le roman vrai d'un drame français.

  • Le 11 août 1987, le corps martyrisé d'une fillette est retrouvé en bordure de l'autoroute A 10, dans le Loir-et-Cher. Enterrée dans le cimetière de la commune de Suèvres, l'enfant sans nom et sans famille restera pendant plus de 30 ans une énigme. Mais cette affaire hante plus d'un enquêteur. Surveillance ininterrompue du cimetière, réouverture du dossier dès lors que les progrès de la police scientifique donnent un nouvel espoir... L'anonyme ne sera jamais oubliée, jusqu'à la résolution de cette affaire hors-normes.
    Grands reporters, Georges Brenier et Adrien Cadorel reviennent sur le plus vieux des Cold case français et racontent l'histoire d'une enquête acharnée qui permit enfin de punir la barbarie.

  • "Hoover a fait plus de mal aux États-Unis que Joseph Staline..." Norman Mailer.

    Puritain conservateur, acharné de la chasse aux « Rouges », raciste décomplexé, antisémite, J.E.
    Hoover sera le patron du FBI de 1924 à 1972. La montée de la criminalité pendant la crise de 29 fera sa légende Il transformera peu à peu le FBI en police politique archivant grâce aux progrès de la technologie les écoutes, données privées et empreintes digitales de quelques 159 millions d'individus. Il a traqué toutes les « sorcières » possibles et imaginables, privilégiant les cibles en vue et ne négligeant aucun recoin de leur vie privée. Craint de huit présidents qui essayeront de le démettre ou de l'éloigner, Hoover se passionnait pour les déviances idéologiques ou intimes, mais il combattait fort peu le crime organisé. Ce puritain conservateur cachait un homosexuel honteux. A sa mort, les dossiers de l'homme qui avait passé sa vie à espionner l'Amérique ont disparu. Pouvait naître la légende de ce personnage digne des romans de James Ellroy et qui a été incarné à l'écran par Leonardo Di Caprio.

  • Depuis le début de sa carrière de bourreau en 1891, Anatole Deibler a pris pour habitude de noter dans des carnets d'écolier de toile grise, en face de la date et du lieu de la condamnation, les noms de chaque condamné à mort et leur « curriculum vitae ».
    Une liste interminable de parricides, de satyres, d'égorgeurs, d'assassins, d'empoisonneurs de tous âges et de toutes conditions. Une fois l'exécution menée à son terme, Anatole Deibler complète son catalogue : en face du nom du condamné une croix tracée à l'encre bleue signifie qu'il a été gracié, le texte rayé d'un trait bleu, que le verdict a été cassé, enfin, une croix rouge cerclée de noir, qu'il a été guillotiné... Ces derniers auront le privilège de constituer ce qu'Anatole appelle « son palmarès ». Les extraits de ces carnets sont complétés par des photos inédites : les derniers portraits des condamnés à mort exécutés qui ont été conservés dans les archives de la police nationale.

    Au-delà du témoignage historique, cette litanie de visages hallucinés ou résignés, apeurés ou bravaches, et ces fragments de vies brisées donne un éclairage tout particulier sur cette «Belle Époque», dont la nostalgie fait oublier la violence.

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  • Regardez donc comme les Américains éloignent toujours plus l'Ukraine de notre sphère d'influence sans s'offusquer d'être en rapport avec les éléments qui leur sont le plus étrangers, les néo-nazis d'Ukraine occidentale. En Libye et en Syrie, ils ont fait sauter les fondations de l'État, s'appuyant sur les radicaux islamistes. Ils sont irresponsables partout où ils débarquent. Ensuite ils se tirent, en laissant derrière eux un bordel sanglant qu'ils contemplent à leur aise de leur continent, en regardant comment se contorsionnent les peuples oubliés dans le merdier.

    Edouard Veniaminovitch Savenko alias « Limonov», écrivain, publiciste, poète, romancier et homme politique de la « Nouvelle Russie » a grandi et fait ses premières armes en Ukraine, à Kharkov, où il travailla, au début des années 1960, avant de « monter à Moscou », dans ce qui était encore l'URSS, à peine déstalinisée par Nikita Khrouchtchev, à l'usine Faucille et Marteau, une fonderie. L'auteur, qui a vécu quatorze ans à Paris, entre 1981 et 1995, se souvient de son enfance et de son adolescence en Ukraine (dont il parle la langue) comme d'une période « extraordinaire », dont il devait parler dans deux livres publiés en France  Autoportrait d'un bandit dans son adolescence » (Albin Michel) et La grande Époque (Flammarion). Devenu leader anarcho-nationaliste dans la Russie post-soviet - après avoir été si longtemps un écrivain bohème, un apatride balloté de New York à Paris, un temps idole de la gauche, puis réprouvé comme « rouge-brun » pour ses positions lors de la guerre en Yougoslavie - l'auteur nous propose, avec Kiev Kaput, un journal au jour le jour des récents évènements d'Ukraine, vu par sa lorgnette, diamétralement contraire à la vision proposée par les médias occidentaux.

    La partialité de Limonov a l'avantage sur celle des Occidentaux, d'être native. Si orientée qu'elle soit, sa vision présente un tableau et un rappel de troubles qui définissent l'espace contemporain de l'Europe, tel qu'on ne l'a pas entendu en Europe de l'Ouest jusqu'à présent.

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  • El Mexicano ! 1940, l'homme que le peuple espagnol a ainsi surnommé fait trembler, de Guadalajara à Valence et Barcelone, tout ce qui porte l'uniforme franquiste. Pour les autorités qui lancent à sa poursuite des forces considérables, ce n'est qu'un bandit ; pour les paysans et les ouvriers vaincus, El Mexicano est le vengeur, le justicier. Á la tête d'une troupe de guérilleros, ce jeune homme de vingt-trois ans, ancien chef d'une « section de la mort » des Brigades Internationales, évadé des camps franquistes, défie les vainqueurs au nom de l'honneur et de la liberté.
    Son journal constitue le seul témoignage connu sur ce qu'il advint des combattants de la République après la victoire de Franco : la captivité, la répression, la guérilla.
    Francisco Perez Lopez est né en 1916; En mars 1933, il s'engage à Barcelone dans les Brigades Internationales.
    Incorporé à la XVème Brigade, celle des volontaires anglais, il est affecté aux sections spéciales, dites « de la mort » formées pour opérer des raids sur les arrières de l'ennemi.
    Après deux ans de captivité, il est condamné à trente ans de prison mais s'évade. Rassemblant d'anciens soldats cachés chez les paysans ou dans la montagne, il reconstitue une « section de la mort ». A la tête de ses guérilleros , il va rejoindre la France en combattant. Il y parviendra en février 1941, après de durs combats. En France, il participe à la Résistance dans les rangs des F.T.P.

  • Ancien patron de la Brigade de Répression du Banditisme, Pierre Folacci est LE policier qui connaît par coeur Marseille et son évolution récente. Loin des clichés habituels, il se raconte et raconte son métier. La formation de policier qui ne prépare pas aux premières autopsies, les cris des familles de victimes qui ne s'oublient pas. La peur qui demeure avec l'expérience. Il n'est pas dans la culture de la police de prendre en compte cette souffrance subjective insupportable.
    Il parle aussi de la violence des jeunes est le produit d'intérêts occultes, d'une lutte de territoire pour occuper la place laissée libre par le milieu, du grand banditisme qui a vu éclore les réseaux de trafic de stupéfiants des quartiers Nord, qui les a laissé faire, les utilisant parfois et faisant, auprès d'eux, office de juge de paix. Il démontre que, si les grandes figures du banditisme sont toutes tombées, incarcérées ou mortes, leurs investissements financiers sont toujours en place. Blanchis depuis longtemps, ils représentent une manne financière colossale et tentaculaire. La culture, les repères ont changé : après les femmes et l'alcool, la barbe.
    Endoctrinés par un islam radical, les voyous reprennent leurs trafic tout en payant leur dîme à des réseaux terroristes, forts de cette idée que la vie des autres ne compte pas puisque le paradis les attend.
    L'autre changement important tient à la complexité extrême de la nouvelle procédure pénale, nouvelle lourdeur administrative qui empiète de moitié sur le temps consacré aux résolutions d'enquêtes.
    Il est arrivé, comme à d'autres, à Pierre Folacci d'être en marge du code : il en parle sans tabou. Et il évoque alors ce fameux lien avec un informateur, l'histoire d'une vie.

  • " Ils sont arrivés le lendemain et je leur ai dit qu'il fallait en finir avec le gars Hitler. Si quelqu'un liquidait ce fils de pute, la guerre s'arrêterait cinq minutes plus tard. Ils se sont mis à rire, et j'ai éclaté de rage : Qu'est-ce qui vous fait rire, nom de Dieu? Nous avons de l'autre côté de l'eau le meilleur tueur du monde, Vito Genouese. Ce petit salaud me doit la uie, et il est temps qu'il paye sa dette. Il est ami comme cul et chemise avec Mussolini et son toquard de beau-fils, cette espèce de comte Ciano, et avec eux il devrait pouvoir approcher Hitler d'assez près pour le faire ... ".
    Des années folles aux années soixante, des temps héroïques de la prohibition, des règlements de comptes, des petits rackets des rues de New York aux cabriolets luxueux à la Gatsby, des rues du Lower East Side à l'exil en Italie, voici la vie édifiante d'une homme qui, avec un étonnant mélange de sincérité et de cynisme, tente de faire justice à la fabuleuse légende qui a été bâtie autour de son destin.
    On a dit de lui qu'il était le chef suprême de la "mafia" américaine. L'un des plus grands criminels que le monde ait jamais connu. Mais qui était réellement Lucky Luciano?
    Né sous le nom de Salvatore Lucania, à Lercara Friddi (en Sicile), en 1896, Luciano immigra aux USA avec ses parents en 1906. Il commença enfant par le racket des gamins juifs du quartier en échange de sa protection. C'est ainsi qu'il rencontra Meyer Lansky avec lequel il conserva une indéfectible amitié. Ses compagnons d'alors sont aussi Frank Costello et Bugsy Siegel - le futur inventeur de Las Vegas -.
    A 18 ans, Luciano est arrêté et passe six mois en prison. En 1920, il est déjà un bootlegger puissant, et rejoint la famille d'un des parrains de New York. Son projet de syndicat du crime, sa volonté de bousculer les vieilles traditions de la mafia, ses relations et son sens aigu de la stratégie, ainsi qu'un charisme indéniable, amènent Lucky Luciano à devenir le chef criminel dominant des cinq familles de la Cosa Nostra de New York.
    En 1936, arrêté pour proxénètisme, il écope d'une peine de 38 ans d'emprisonnement. Lorque les États-Unis s'engagent dans la seconde guerre mondiale, Lucky Luciano tire profit de la situation. Les services secrets intéressés par la capacité de Luciano de contrôler les docks de New York contre d'éventuelles opérations de sabotage d'agents nazis, l'utilisent aussi pour faciliter le déroulement de l'invasion de la Sicile en 1943. Luciano, après avoir bénéficié de conditions de détention plus clémentes, est libéré une fois la guerre finie, mais expulsé du territoire des États-Unis, vers l'Italie.
    En 1946, Luciano se rend à Cuba où il organise la conférence de La Havane. qui fut l'occasion pour lui de réaffirmer son leadership sur le Syndicat du crime.
    En 1947, expulsé par le dictateur Batista sur la pression des USA, il s'installe à Naples, où il tisse des liens avec les mafias italiennes, la Camorra, la N'drangheta et les familles siciliennes. Considérant les énormes bénéfices potentiels d'un marché en pleine expansion, il souhaite organiser le trafic international d'héroïne avec les trafiquants corses et la pègre marseillaise dont les réseaux passent à la postérité sous le nom de French Connection.
    En janvier 1962, Lucky Luciano est terrassé par une crise cardiaque à l'aéroport de Naples.
    Publié à sa demande plus de dix ans après sa mort afin de ne nuire à aucun de ses anciens complices, le testament du gangster le plus illustre de tous les temps, a été dicté à la veille de sa mort en 1962. Il est tiré d'un légendaire scénario de Martin Gosch, écrit avec Luciano en 1961 et basé sur la vie du parrain. Le film qui devait en être tiré ne vit jamais le jour tant les autres parrains de la mafia américaine craignaient les révélations de Luciano.
    C'est à partir de sa vie et de ses mémoires que Mario Puzo et Francis Ford Coppola ont créé le personnage mythique de Don Corleone dans le Parrain, que Sergio Leone a imaginé Il était une fois l'Amérique ou Martin Scorcese les Affranchis ou la série d'HBO Boardwalk Empire. Paru en 1974, le livre n'a jamais été réédité, il bénéficie d'une nouvelle traduction.
    Richard Hammer quant à lui est un journaliste américain spécialiste du "true crime"reconnu aux USA pour ses livres sur le crime organisé.
    "Un livre témoignage qui, en jetant une lumière crue et cruelle sur l'Amérique du XXe siècle, avec sa corruption, son puritanisme maiS aussi son dynamisme, son extraordinaire vitalité, nous permet de mieux lire l'Amérique d'aujourd'hui." Le Monde.
    "Une fresque fabuleuse de l'Amérique des années folles à la guerre du Viet-nam." Le Nouvel Observateur.

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  • Un crime inexpliqué et donc impuni provoque chez tout un chacun un sentiment d'injustice. Ce l'est d'autant plus qu'ici il ne s'agit pas d'un seul crime, mais de 28 assassinats : hommes, femmes et enfants abattus dans une série de hold-up et de cambriolages d'une violence inouïe commis entre 1982 et 1985 en Belgique et dans le nord de la France. Tués par des assassins jamais identifiés : les tueurs du Brabant, du nom de cette province belge où eurent lieu leurs pires méfaits. Et cela malgré une prime de 250 000 euros qui sera attribuée à quiconque permettra leur identification.
    L'affaire des tueries du Brabant reste omniprésente dans l'inconscient collectif. Une dizaine de juges d'instruction, des centaines d'enquêteurs, plusieurs cellules d'enquête, deux commissions d'enquête parlementaire ont tenté d'élucider cette affaire sans précédent. En pure perte. La juge d'instruction Martine Michel et l'équipe d'enquêteurs de la Cellule Brabant Wallon (CBW) continuent envers et contre tout leurs investigations.
    D'innombrables pistes ont été envisagées : la thèse adoptée par les enquêteurs de la PJ de l'époque était celle du grand banditisme. Puis sont venues d'autres hypothèses : une bande menée par un psychopathe dissimulant des massacres gratuits en braquages, un chantage en rapport avec le crime organisé et un racket qu'aurait subi une chaîne de supermarchés. La théorie des « cadavres exquis », des crimes ciblés, visant des personnes biens précises, mais dissimulés dans un carnage général. Cette piste concerne surtout Léon Finné, une des victimes des attaques de 1985, le père de Patricia Finné, co-auteur du livre. Un complot qui aurait visé à déstabiliser l'État belge, voire d'autres pays d'Europe occidentale. On verrait aussi dans ces tueries l'action de groupements extrémistes cherchant à créer un climat de terreur auprès de la population et à favoriser l'instauration d'un régime fort. On a notamment accusé un groupe néo nazi manipulé par les services secrets belges. D'autres font même un lien avec l'organisation Gladio et les réseaux stay-behind des structures clandestines de l'OTAN chargées de résister à une éventuelle invasion soviétique.
    Le livre relate et propose un état des lieux rigoureux des faits et examine chacune des hypothèses en ayant en ligne de mire la prescription qui frappera inexorablement en novembre 2015.

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  • Gueule de fer

    Pierre Hanot

    Champion de France des poids mouches en 1912, le jeune boxeur parisien Eugène Criqui vit sa carrière interrompue par la Première Guerre mondiale. En mars 1915, il est blessé par un éclat d'obus à la tête. Cette importante blessure, initialement jugée mortelle par les médecins, est traitée puis consolidée par une plaque de fer au niveau de la mâchoire. Cette prothèse, que Criqui conservera lors de ses combats, lui vaut le surnom de « Mâchoire de fer » et de « Gueule de fer ».
    Il reprend la boxe une fois la guerre terminée, et part en Australie où on lui découvre un punch du droit lui permettant une série de victoires par KO. Il devient, de retour en France, champion de France des poids plumes.
    Puis il devient à New York ainsi champion du monde et le deuxième français décrochant un titre mondial après Georges Carpentier. Lors d'un combat au Vélodrome d'Hiver de Paris, en 1923, il se casse la main mais remporte tout de même la victoire aux points. Dès lors, Criqui ne boxera plus qu'à raison d'environ un combat par an. Il se retire définitivement des rings sur une ultime victoire en 1928, après 54 succès avant la limite. Il est mort en 1977 en Seine-Saint-Denis.

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  • En prison, l'évasion est le mythe par excellence. Pour l'immense majorité des prisonniers, elle restera une pure abstraction. Les tentatives et réussites d'évasions sont rares. Et puis des hommes confrontés à une adversité implacable vont trouver les ressources nécessaires pour s'enfuir. Ces prisonniers échafaudent des plans dignes d'une opération commando ou profitent d'une faille subrepticement offerte par les surveillants.
    De quelques heures à plusieurs années de cavale, Planète Evadés nous propose de découvrir les plus belles de ces "Belles...". D'Alcatraz à Borgo en Corse, des Baumettes à Sangyip au Tibet, Franck Sénateur nous raconte plus de vingt évasions de ces trente dernières années dans le monde entier : Turquie, Inde, Côte d'Ivoire, Cameroun, Egypte, République Démocratique du Congo, Etats-Unis, Mexique, Australie, Belgique, Suisse, Chine, Russie, France...

    Nous découvrons les histoires incroyables d'évadés comme Charles Sobhraj, Pierre-Marie Santucci, Antonio Ferrara, Michel Vaujour, Albert Spaggiari ou Jean-Pierre Treiber.

  • 10 janvier 2013, attentat en plein centre de Tel-Aviv, neuf blessés, mais ce n'est pas une faction terroriste palestinienne qui est impliquée : la cible s'appelle Nissim Alperon, le chef de l'une des familles du crime organisé israélien. Chaque semaine, on annonce des règlements de compte. Les organisations mafieuses israéliennes comptent parmi les plus efficaces de la plante. Parmi les plus violentes et les moins connues également.
    Certaines se contentent d'opérer à l'intérieur de l'Etat hébreu et dans les pays voisins, mais d'autres se sont implantées en Europe de l'est et de l'ouest, dans les principales villes du continent américain, ainsi qu'en Afrique du sud, en Australie et au Japon. Au début des années 90, la mafia israélienne de New-York terrorisait la ville en traitant d'égal à égal avec son homologue russe et sicilienne.
    Prostitution, blanchiment d'argent, racket, drogue, trafic d'armes, recel de biens volés, contrebande des diamants. Les activités de cette mafia sont nombreuses. L'arrivée massif des juifs d'ex-URSS à partir de 1989 a drainé de nombreux criminels russes dans le pays, qui ont vu Israël comme un endroit idéal pour blanchir de l'argent grâce à la libre circulation des capitaux et à un système bancaire favorable.
    Le crime organisé russe s'est donc cherché une place dans un environnement déjà encombré par les Israéliens "de souche" et les juifs d'Afrique du nord arrivés après l'indépendance d'Israël dans les années 1955-62. S'en est suivie une guerre de gangs qui a éliminé beaucoup de mafieux délogés par les nouveaux venus. Aujourd'hui, six familles règnent sur les syndicats du crime : Abergel, Abitbol, Alperon et Rosenstein.
    La famille Abitbol, plus connut sous le surnom du grand-père Baïza, est francophone et dispose de nombreuses boucheries casher de gros et de détail à Paris, elle est installée à Netanya et à Montréal. Les clans Mulner, Shirazi, Cohen, Harari, Ohana, Kdoshim et Domrani sont eux entrés dans le monde du crime à l'occasion de règlements de compte sanglants relatés par Serge Dumont.

  • "J'ai bousculé les vieux pour mieux fouiller la maison, terroriser et ne pas risquer d'être surpris. Naturellement, je hurlais - c'est la consigne, la logique : on doit hurler. C'est à ce moment-là qu'elle est partie en courant. Les gars se sont alors mis en position sur la lisière, doucement, en prenant bien leur temps, comme à la foire. J'ai vu une traceuse ricocher sur le petit corps et grimper en chandelle vers le ciel, comme une âme assoiffée de Dieu. Elle avait été jolie, fine, menue, comme seuls peuvent l'être ces merveilleux enfants du Viêt-nam. Elle n'était plus qu'un minuscule tas de vêtements".

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  • La bonne vie... Ce récit, sous-titré "roman du Milieu" lors de sa parution en 1925, dépeint avec une sombre truculence, parfois sordide et toujours juste, la vie au sein des maisons closes où le bourgeois vient étancher sa soif de plaisirs interdits, ces temples dédiés à l'amour à la française où l'on se presse du monde entier pour goûter au raffinement du Paris des années folles. Mais loin glorifier le folklore de cette autre "belle" époque après la grande boucherie de la première guerre mondiale, Jean Galtier-Boissière.
    L'un des grands journalistes polémistes de l'après-guerre, nous fait découvrir l'envers du décor. La bonne vie, c'est le récit du quotidien de trois "macs", représentant bien le Milieu de l'époque. Il y a là Ptit Louis, ancien condamné militaire ; petit proxénète qui a jeté son dévolu sur deux jeunes soeurs fraîchement débarquées de leur Bretagne natale. Il a tout prévu : le train jusqu'à Bordeaux avec un complice, on ne sait jamais, les gamines pourraient se rebeller, et après l'embarquement pour les Amériques : elles ont gobé l'histoire de la tournée de music-hall et ne se doutent pas qu'elles ont été vendues à un bordelier de Buenos Aires.
    On découvre aussi Eugène Fouat, dit "Gras-du-genou", le commerçant spécialisé en femmes, qui va s'associer avec Sarah, l'ex-prostituée pour constituer un empire dans le Paris de l'entre-deux guerres. On croise aussi Joseph Mourron dont une prostituée s'est amouraché : il a de la chance, c'est une travailleuse "un bon bifteck", il n'a pas besoin d'aller à l'usine. Pour eux il y a deux sortes d'hommes : "ceux qui payent les femmes et ceux auxquels les femmes en lâchent".
    Écrit sous forme de récit, il dépeint une réalité quelque peu occultée par les romans policiers, le cinéma, la presse... toute la production de cette mythologie du Milieu, des voyous et de Paris capitale du plaisir et des amours. Tout ceci n'est en fait qu'une industrie du sexe, pour laquelle travaille un peuple de femmes et d'enfants, sous la coupe réglée des "beaux-mecs", des proxénètes sans scrupules, et encadrée par la République qui maintient ordre et santé publique en fermant les yeux sur la violence au sein de ces maisons.

  • Romans, enquêtes, films ont fait connaître au grand public les personnages de ce monde mystérieux devenu légendaire: la mafia américaine. L'autobiographie deJoseph Bonanno est elle, comme le testament de Lucky Luciano ou Ma vie d'Al Capone, un document authentique, écrit par l'un des plus célèbres «hommes d'honneur» en 1983.
    Joseph Bonanno, alias (~oe Bananas» a été pendant plus de v~ngt ans un des cinq parrains de New York qui ont dirigé la «commission», le gouvernement de la mafia. De toutes les grandes figures de la période faste de «l'honorable société», il est le seul à avoir survécu à l'enfer du «volcan» new-yorkais. Il a bâti une fortune sur les paris clandestins, le racket et autres trafics qu'il a fait fructifier à travers des investissements légaux dans l'agro alimentaire ou le textile, poussant l'imbrication du monde criminel et du monde des affaires à un degré inconnu jusqu'alors. Poursuivi depuis vingt-cinq ans par le F.B.I., il s'est décidé à raconter sa vie pour assurer sa défense. Avec sérénité, sans amertume ni colère, Bonanno décrit son enfance en Sicile, la prohibition, la guerre des gangs, la vie des parrains et des Familles de New York, le coup de filet policier d'Apalachin, ses rapports tendus avec Lucky Luciano ou Al Capone, ainsi que la longue traque d'un quart de siècle qui a permis au F.B.I. de le faire condamner en 1985. Il meurt en 2002.
    Bonanno compare dans son livre son activité à du «capital-risque» et déplore la disparition des traditions siciliennes. Ce monde, où la loyauté et l'honneur étaient des vertus intangibles, n'a conservé qu'un seul des anciens principes: la moindre infraction entraîne une unique sanction: la mort. C'est la dégénérescence au contact de la société américaine qui a donné naissance à ce gangstérisme qui a ensuite été porté à la hauteur d'un mythe: la mafia italo-américaine, mythe dont la fiction - Mario Puzo, Martin Scorcese,James Ellroy ... - pouvait alors s'emparer.

  • Chaque semaine, on annonce des règlements de comptes : le crime organisé en Israël tue plus que l'activisme palestinien. Les organisations mafieuses israéliennes comptent parmi les plus violentes et les moins connues. Certaines se contentent d'opérer à l'intérieur de l'Etat hébreu et dans les pays voisins, mais d'autres se sont implantées en Europe de l'Est et de l'Ouest, dans les principales villes du continent américain, ainsi qu'en Afrique du sud, en Australie et au Japon. Au début des années 90, la mafia israélienne de New-York traitait d'égal à égal avec ses homologues russe et sicilienne. Prostitution, blanchiment d'argent, racket, drogue, trafic d'armes, recel de biens volés, contrebande des diamants...les activités de ces clans sont nombreuses.
    L'arrivée massive des juifs d'ex-URSS à partir de 1989 a drainé des criminels russes dans le pays, qui ont vu Israël comme un endroit idéal pour blanchir de l'argent grâce à la libre circulation des capitaux et à un système bancaire favorable. Le crime organisé russe s'est donc cherché une place dans un environnement déjà encombré par les Israéliens «de souche» et les Juifs d'Afrique du nord arrivés après l'indépendance d'Israël dans les années 1950-60. S'en est suivie une guerre de gangs qui a éliminé beaucoup de mafieux délogés par les nouveaux venus. Les Arabes ont aussi commencé à s'imposer dans leurs quartiers. Ils sont les grands pourvoyeurs de prostituées en provenance de l'Est qui étaient acheminées, avec la complicité des bédouins du Sinaï, à travers la frontière égyptienne dans des conditions d'inhumanité dramatiques.
    À travers et des révélations et des détails inédits, ce livre retrace l'histoire des mafieux « blancs et bleus » depuis 1948. Les sommes générées par le crime en Israël, avec ses ramifications à l'étranger, sont tellement importantes que la mafia israélienne est arrivée à corrompre des personnalités politiques. L'ancien ministre de l'Energie Gonen Segev a ainsi été arrêté en tentant d'introduire en Israël des milliers de pilules d'ecstasy.
    Autant la police est efficace dans le combat contre l'activisme palestinien, autant elle semble désarmée face à un crime structuré militairement.

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  • Que venons-nous chercher dans ce pays en guerre et en détresse. Ce pays où de jeunes hommes meurent pour une démocratie dont ils ignorent tout, ou s'entretuent au nom d'une religion qui, comme toutes, est pervertie par ceux qui en vivent. Ce pays où leurs pères achètent encore, pour quelques moutons, une nouvelle femme de 17 ans, pour peu que leur mère ne soit plus apte à procréer ou à s'épuiser aux champs. Ce pays où des enfants meurent carbonisés, au bord d'oliveraies idylliques, quand la famille, faute d'électricité, raffine du pétrole brut. Ce pays où des médecins étrangers viennent, pleins de bonne volonté, imbus d'un savoir bien vite relativisé, débordés par leurs insuffisances, se confronter au plus profond de la souffrance, de la misère et de la mort. Quel but a cette quête, une reconnaissance, une expérience humaine, médicale ?
    Certains doutent, mais soignent avec leurs moyens, retrouvant, parfois la peur au ventre, des gestes et des techniques qui n'ont plus cours chez eux. D'autres se posent moins de questions, et se prenant pour des sauveurs, risquent d'y perdre leur âme.
    Que suis-je venu chercher ?
    Baroud d'honneur de ma carrière médicale, relativité de mes problèmes personnels face à l'ampleur d'autres souffrances, mise à l'épreuve de ma résistance physique ou psychologique, recherche de qui, de quoi, de moi ! Aurai- je un jour la réponse ?
    Je garde au fond des yeux des images indélébiles : celle de l'enfant carbonisé, geignant encore à travers les orifices de sa face noircie, tendant vers moi ses petits bras cartonnés en un dernier vagissement. Celle de ce jeune soldat anesthésié par la morphine, découvrant son pied mort dans le pansement que j'ouvrais. Le dernier regard de la petite cardiaque emportée par sa mère. Celles de la terreur d'enfant, de la douleur des femmes, du silence des hommes. Mais aussi celles de la reconnaissance de ceux qui ont eu plus de chance . Celle d'une équipe qui ne comprend pas très bien pourquoi, à un âge canonique, Doctor John est venu partager avec eux ces moments de stress, de douleur et un peu de son savoir.
    Plus de deux cents médecins partent chaque année en mission avec Médecins Sans Frontières (MSF).
    Le « Doctor John » est l'un d'eux. Jean-Claude Lefebvre, de son vrai nom, a découvert sur le tard (à 69 ans) l'aventure humanitaire. Pour sa première mission, il est allé en Syrie au moment où MSF, après avoir monté en juin 2012 un premier hôpital dans la région d'Idlib, ouvrait dans la région d'Alep un nouvel hôpital comprenant une salle d'opération, une maternité et un dispensaire. Il y est resté jusqu'en 2014.
    L'aide apportée aux Syriens est peu de choses au regard des besoins médicaux, immenses. Car la guerre a réduit à néant le système de soins et les difficultés sont extrêmes pour intervenir en Syrie. Les médecins syriens font l'impossible pour continuer à travailler alors que les hôpitaux sont ciblés. Et le conflit continue de faire des ravages. Aux urgences, le « Dr John » en a eu un petit aperçu : beaucoup d'enfants grièvement brûlés par des explosions, des blessés, des patients avec des fractures ouvertes qui arrivent plusieurs jours après l'accident. Il raconte ici ses longues journées de travail, il se souvient aussi de discussions qu'il a eues avec les autres membres de l'équipe MSF, en particulier avec des collègues syriens. Face à toutes ces souffrances, « on ne peut pas s'habituer ».

  • Députée du Var, Yann Piat est assassinée en 1994. Seule élue du Front National dans une Assemblée nationale passée à gauche après la victoire de François Mitterrand en 1988.
    Cette chronique d'un assassinat retrace le destin d'une femme fragile et ambitieuse, fausse candide et vraie battante, engagée dans un combat perdu d'avance contre les combines et les mafias. Yann Piat a débarqué comme un chien dans un jeu de quilles au pays des boîtes de nuit et des casinos. La députée claque la porte du FN à la fin de 1988, révoltée par la sortie de Jean-Marie Le Pen sur « Durafour crématoire ». Rejoint l'UDF. Tient tête au parrain politique du département, le sénateur UDF Maurice Arreckx, ami du truand Jean-Louis Fargette. Claude Ardid fait revivre l'extrême tension de la campagne législative de 1993.
    Investie par l'UDF, la liste de Yann Piat est concurrencée par celle de Joseph Sercia, homme lige d'un Arreckx passé maître dans l'art du double jeu. Insultes, intimidations physiques : tous les moyens sont bons pour faire taire la députée va-t-en-guerre, qui l'emporte de haute lutte sur son rival. Et d'annoncer son intention de briguer la mairie de Hyères. L'ambition de trop.
    Qui a commandité l'assassinat de Yann Piat, abattue dans sa voiture par deux hommes à moto alors qu'elle regagnait son domicile ? L'exécution a été ordonnée par Gérard Finale, patron du bar « Le Macama », petit escroc longtemps proche de Fargette. Ses hommes de main ont avoué et ont été condamnés à de lourdes peines. Reste un doute : et si, au-dessus de Finale, d'autres intérêts, plus puissants et plus politiques, avaient eux aussi contribué à actionner la gâchette des tueurs ?

    Sur commande
  • Flics contre voyous : jamais dans l'histoire du banditisme français, l'éternelle confrontation n'aura pris de telles proportions. Une bonne cinquantaine de coups entre 1967 et 1974 et le sommet du genre : le milliard de la Poste de Strasbourg. Côté voyous, le gang des Lyonnais a porté le braquage au rang de science appliquée. À sa tête, deux hommes : Joanny Chavel et Pierre Pourrat, dit « Le Docteur ». Par la suite se joindront Edmond Vidal, Nicolas Caclamanos dit « Nick le Grec » et d'autres. Côté flics, l'OCRB expérimente pour la première fois ses micros dans les planques des Lyonnais. Les autorités déclenchent une opération hors normes pour les arrêter : l'opération « Chacal », mobilisant neuf cents fonctionnaires. Les insaisissables bandits réussissent à passer à travers.
    Le gang des Lyonnais, c'est l'alchimie détonante de deux générations : les anciens, marqués par la guerre d'Algérie contre les modernes, sortis d'un quartier populaire de la banlieue Lyonnaise.
    Momond le petit gitan finira par ravir le pouvoir au parrain Jeannot Augé, dans une lutte impitoyable.
    Le livre de Richard Schittly retrace l'histoire exhaustive de la bande à Vidal. Qui a porté le fer contre Jean Augé, le parrain de Lyon ? Qui a joué les balances ? Comment s'est déroulé l'assassinat du juge François Renaud ? Mais aussi pourquoi le gang est-il né à Lyon, baptisée alors la « capitale française du crime » par la presse internationale? Comment l'histoire du gang a profondément modifié les rapports entre flics et voyous ? Quels sont les liens du gang avec le milieu politique ?
    Comment les Lyonnais ont-ils pu échapper si longtemps à la police? Comment expliquer le verdict qui a surpris tout le monde aux assises du Rhône ? Le gang a t'il participé au financement occulte de partis politiques ? - Le document exceptionnel de Richard Schittly répond à toutes ces questions et apporte son lot d'informations inédites, petites et grandes, sur la destinée et la traque de la bande à Vidal, et comment celle-ci a profondément modifié les rapports entre justice et police, et pas seulement à Lyon.

  • 1977, Yann Tassin a 20 ans, il pose son sac à dos sur une plage colombienne.
    Il va y rester 30 ans..Il est parti à la recherche d'aventures en Amérique du Sud, et il va petit à petit mettre ses talents de navigateur au service des narcotrafiquants. Voiliers, hors-bords surpuissants, avions... il va ouvrir la plupart des «routes»de la drogue, commençant avec la marijuana, pour très vite passer à la cocaïne. D'aventures en aventures, il va sillonner la Colombie, le Mexique, toute l'Amérique Centrale et les Etats-Unis.
    Il va côtoyer les personnages les plus hallucinants de cette époque : Pablo Escobar, les frères Ochoa, les autres membres du cartel de Medellín ou du cartel de Cali, les dirigeants des FARC, les leaders des paramilitaires, les narcos mexicains.Au début des années 2000, il a une idée qui va révolutionner le trafic et faire la fortune des narcos. Il invente des sous-marins invisibles aux radars capables de transporter plusieurs tonnes de cocaïne.
    Les Américains craignent que les cartels n'utilisent cette technologie pour acheminer une arme de destruction massive dans un port. Ces sous-marins vont devenir après le 11 septembre 2001 un problème de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et Yann Tassin un «Most Wanted» de la CIA, l'objectif numéro un de la DEA. Il se rend aux services secrets américains et livre sa technologie. Yann Tassin a fini de purger sa peine de prison en France en 2008 où il a écrit ce livre.
    Il vit aujourd'hui au secret en Europe.

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