La Bruyere

  • C'est l'histoire d'un jeune qui vivait avec un mal-être profond caché ; jusqu'au jour où la douleur et la souffrance sont devenues insupportables à dissimuler et à vivre.
    2003 est l'année de prise en charge psychiatrique. L'écriture est devenue un exutoire.
    Ces textes sont le reflet des abîmes et des plaines que Rémi a traversés.
    Il voulait les publier pour que les gens sachent et comprennent ce que fut sa vie et qu'une trace écrite puisse parler principalement à ses deux neveux qu'il savait ne pas voir grandir. Rémi nous a quitté le 3 octobre 2013 pour enfin trouver la paix et le bonheur éternel.

  • Il ne semble pas possible de vivre au contact habituel de personnes âgées - quel que soit leur état physique, psychologique, spirituel (au sens général du terme) - sans être conduit à s'interroger à leur sujet comme au nôtre : que vivent-elles au plus profond d'elles-mêmes ? comment se voient-elles ? qu'en disent-elles à travers de multiples langages difficiles à déchiffrer ? qu'attendent-elles réellement de nous qui nous voulons à leur service ? Et ce, au-delà de nos impressions et réactions personnelles ou collectives.
    C'est à ces situations et interrogations vécues près d'elles de façon continue durant près de 25 ans que l'auteur de cet essai tente, à travers son expérience et sa réflexion, d'apporter des précisions de langage, certains éclairages nécessaires pour comprendre leur univers intérieur, des ouvertures ou des chemins envisageables, des questions nouvelles ou résurgentes peut-être formulées autrement que vous vous les posiez, des essais de réponses...
    « Ce regard lucide et positif sur la vieillesse pourra permettre à l'entourage familial et professionnel de se situer au mieux dans l'écoute et l'accompagnement des personnes âgées ». Plus encore, il est une invitation à se mettre à leur école pour leur offrir une vieillesse plus heureuse et nous permettre de préparer la nôtre en l'abordant sereinement et avec philosophie.

    Sur commande
  • Bercée par l'Orient, poussée vers l'Occident, l'Espagne dans le sang, Paris au coeur, voici l'histoire véridique d'une femme moderne qui vit à contre-courant des idées reçues, et qui refuse de subir.
    Merveilleuses ou sordides, rarement fades, elle tire de ses rencontres des leçons qui souvent la portent, qui parfois la blessent, mais qui chaque fois la grandissent. Elle est toujours dans l'attente d'autre chose, de beau, de tendre et de fraternel, de simple et de vrai. Autant dire d'exceptionnel.
    Meurtrie par la perte d'êtres chers en déportation, elle s'implique pour que l'histoire ne se reproduise pas. Plus jamais ça, pour personne ! Ses engagements la portent vers l'Espagne républicaine, celle de l'exil actif des vaincus de la guerre civile.
    De Prague à Varsovie, où que les circonstances la mènent, elle est bien partout où elle se sent comprise, accompagnée et utile surtout.
    Elle poursuit ses rêves d'Absolu en assumant son quotidien professionnel, sa vie de femme et, plus que tout, son rôle de mère.
    Autant dire que cette histoire est aussi celle de l'amour d'un fils pour sa mère.

    Sur commande
  • Shadee est pressée, elle veut aller de l'avant mais sans avoir à choisir comment avancer et dans quelle direction. La vingtaine, de toutes les façons, c'est fait pour découvrir, faire des erreurs, rire, aimer, et ça tombe bien, c'est ce qu'elle sait faire de mieux !
    Les RER de 8 h 22 souvent ratés, les soirées où il faut être tagguées mais où on ne l'invite pas, les collègues trop fraîches pour être honnêtes, le gluten-sugar free auquel elle essaie d'adhérer avant de se laisser tenter par un taco, Shadee est une jeune femme de son temps ! Presque parisienne, branchée et fière de ses origines, elle veut être aimée de Pierre, rendre fiers ses parents et réussir sa carrière sans avoir à vendre son âme au diable. Alix, Sio, Pierre et Kimya, ses fidèles partenaires, font de son monde un jeu dont il faut connaître les règles, au risque de se brûler les ailes !

    Dido Mbalu Grédigui signe ici son premier roman.

    Sur commande
  • Voilà un bien beau voyage aux États-Unis d'Amérique, que nous propose Jean-Claude Person. Un voyage dans l'espace, bien évidemment, et quel espace : canyons, villes gigantesques, plaines infinies... Et aussi un voyage dans l'Histoire de ce pays neuf, si proche de nous et pourtant si différent. Enfin, un voyage dans l'âme de l'Amérique, au travers de ses personnalités, dont certaines sont désormais hissées au rang de mythe : présidents, artistes, écrivains, ou plus simplement chasseurs de bisons ou aventuriers du Far West.
    C'est une vision originale des États-Unis, allègre et érudite, avec des commentaires nombreux et précis que nous offre en partage Jean-Claude Person, et nul doute que sa lecture, simple et passionnante, vous séduira et, qui sait, vous donnera l'envie de suivre à votre tour les multiples routes de la découverte de ce pays vaste comme un continent.

  • Plusieurs centaines de milliers de personnes sont atteintes de déficiences visuelles plus ou moins sévères, plus ou moins perceptibles par l'entourage.
    Mais que voient exactement et que ressentent ces personnes ? C'est la réponse qu'apporte dans ce livre Jean-Jacques Frayssinet, lui-même atteint d'une maladie génétique cécitante. Il le fait en décrivant ce qu'il voit au jour le jour. On comprend mieux ainsi ce qu'est la Malvoyance et on comprend mieux aussi le comportement de ceux qui en sont atteints. L'authenticité des sentiments exprimés n'altère jamais l'optimisme qui se dégage de ce témoignage.

  • Toutes les choses, depuis celles qu'on manipulait jusqu'à celles qui faisaient rire ou pleurer. Elles donnaient au quotidien sa couleur, sa musique, son odeur, son goût, son lot de peine et de soulagement. Beaucoup de ces choses ne sont plus aujourd'hui ce qu'elles furent avant-hier, entre 1910 et 1930. L'éclairage radin de la lampe à pétrole, du rat-de-cave, du brûle bout. Le linge battu et frotté à la margelle du lavoir. L'eau remontée à la seille du fond du puits. Et tant d'autres...
    Ces propos ne véhiculent aucune nostalgie car, en 2011, il est plus facile que jamais de vivre en Île-de-France. En ce premier tiers de 20ème siècle des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes furent tués trop tôt par une infection. C'est ce qu' enseignaient Robert Debré et Michel Weinberg qui s'activent dans ce livre.
    Veneux-les-Sablons n 'est encore qu'un ensemble de villages qui s'étale entre le Loing et la forêt. Y vivent, France et trois garçons qui la courtisent. En 1910, la jeune fille épouse Grégoire et donne le jour à Lia. En 1914, ces hommes partent fantassins et la seule chose nouvelle qu'ils vont apprendre est à donner la mort. Un savoir terrible, capable d'endommager la caboche d'un amoureux éconduit. En 1918, le teuton parvient à, si aveuglément, bombarder la capitale que de nombreux parisiens cherchent un abri à la campagne. C'est le cas d'Eugénie Clermont et des siens qui se réfugient à Veneux. Là, des femmes continuent de souffrir des comportements criminels que la Grande Guerre a fait naître dans le cerveau malmené de quelques troufions. Parfois, ça tourne mal.
    Mais, ce n'est pas triste pour autant car, par chance, l'humour est toujours de la partie et le rire revient avec les enfants de France et d'Eugénie.

    Sur commande
  • Monstres naissants

    Francis Drossart

    " Et c'est alors qu'à l'angle d'un couloir je faillis buter contre eux, mes cinq livres non publiés encore, hideux avortons, monstres tapis dans l'ombre, grimaces sur pattes : Saint-Georges et le Dragon avec son psychiatre fou, L' Amant Virtuel avec son meurtre bien réel, Le Chat de Schrödinger avec ses calculs des probabilités et ses satanistes embourgeoisés, La Détartreuse avec ses mensonges d'arracheuse de dents, promue en serial-killer, et la pâle Artémis, bienvenue en ce lieu sardanapalesque et mitterrandien : la Bibliothèque ".
    La guerre, comme chacun sait, est une machine à fabriquer des nouveaux monstres. Mais pour cela, il n'est pas toujours besoin de guerre. Ou plutôt, il suffit parfois de cette guerre intime et mystérieuse qui se joue, chez tout un chacun, entre Eros et Thanatos.

  • Depuis deux mille ans, la paix règne sur l'ancien monde jusqu'au jour où un mystérieux magicien "Sodite" bascule dans les forces obscures et crée six épées aux pouvoirs surnaturels, afin de régner sur l'empire "d'Helguedad".
    Stoppé dans son ambition destructrice par le mage "Voldroum", il disparaît laissant enfouies quelque part ces épées maléfiques. Cinq mille ans plus tard, trois personnages vont tenter de les retrouver: Le ténébreux sorcier "Kosom", qui réveillera les "Héritiers de l'Ombre". autrefois au service de Sodite. Le mage Voldroum, qui évitera à l'empire de sombrer dans le chaos. L'elfe "Odius" qui aura la charge de veiller sur un enfant hors du commun, "Goël" sauvé miraculeusement de la mort.
    Il a hérité d'un passé mystérieux, et son corps présente d'étranges symboles depuis sa naissance. Pendant dix huit ans à l'abri dans la ville de "Somerine" inaccessible au mal, Goël va s'entraîner au combat afin de se confronter aux héritiers de l'ombre. Sa mission sera de récupérer les épées de Sodite et de ne faire qu'un avec elles.

  • Mon camarade medjin pacha habite un grand palais arabe, aux confins de bab-el-oued, tout près de la mer.
    Si vous cherchez sa demeure, vous ne la trouverez pas ; elle est enfouie au centre d'un groupe de bâtisses informes, comme un diamant dans sa gangue. il faut être familier des lieux pour découvrir la porte basse, hérissée de clous énormes, dans une ruelle étroite et sombre. mon camarade medjin pacha est hadji, toujours vêtu de lainages immaculés ; il égrène sans cesse les boules d'ambre d'un long chapelet.
    Il parle peu, rit rarement, et jamais, au grand jamais, ses yeux calmes et froids ne laissent soupçonner le véritable aspect d'une pensée intime. souvent, je passe dans son palais silencieux de longues heures de paix. ainsi commence la légende obscure, une des nombreuses nouvelles écrites par rené clergeau, publiées dans un journal du sud, et que se propose de remettre en lumière son fils, en hommage à son père aujourd'hui décédé.

  • En ce jour de septembre, les étudiants africains boursiers de la coopération chinoise quittent l'Afrique pour étudier en Chine.
    Ce voyage va les plonger dans un monde nouveau qui renferme une civilisation ancienne. Ils se rendent compte de la complexité des changements sociaux et éducationnels que connaît la société chinoise. D'ores et déjà, ils découvrent la Chine avec des multiples facettes. Certes, il y a un choc des civilisations et on comprend que nous sommes différents des Chinois. Les études sont sérieuses et rigoureuses, mais pour réussir il faut travailler beaucoup, et surtout respecter les lois et règlements des universités chinoises et aussi les us et coutumes de ce pays.
    Seuls les étudiants africains qui sont bien préparés s'en sortent bien. Pourtant, bon nombre d'entre eux vont tout faire pour s'adapter aux nouvelles réalités du pays d'accueil. Peu à peu, ils deviennent acculturés et rentrent dans le mode de vie des Chinois. Ils vont apprendre la langue chinoise, et aussi une autre façon d'aimer dans une société à la fois lyrique et stricte. Dans l'Empire du Milieu, avoir un diplôme à la fin du cursus universitaire est non seulement bon pour le moral des étudiants africains mais c'est également une réussite de la coopération sino-africaine.
    Enfin, les étudiants africains deviennent un pont entre la Chine et l'Afrique.

  • C'est un village, un très joli village nom de Fors-lupun, encastré aux pieds des Pyrénées, à l'abri des vents et des tempêtes, caché aux tumultes de la vie moderne.
    Il est ensoleillé du matin jusqu'à midi, paisible et doux l'après-midi à l'ombre de la montagne qui semble le protéger. Comme un passage de témoin, c'est au moment où le soleil va se cacher que sonne la cloche de la petite chapelle qui se trouve au bout de la rue principale, légèrement en surplomb du village, avec un vieil escalier en rondins nécessaire pour y accéder. Des senteurs de pins et de tourbes, de bûches coupées et de fougères parcourent les ruelles par saccades, juste le temps de fermer les yeux et de s'imprégner avec délice de cette émotion que seule la nature préservée sait nous communiquer.
    Au centre du village, comme la dernière touche du peintre, une fontaine en pierre, belle de simplicité ruisselle jours et nuits par quatre petites bouches surmontées d'une sculpture évoquant une tête de loup. Personne ne sait qui a conçu cette fontaine, ni pourquoi, mais la légende dit qu'il y a bien des lunes, bien avant les grands-parents de nos grands-parents, un homme vivait dans la montagne au milieu des loups.
    D'après les plus vieux qui l'ont entendu d'autres encore plus vieux " il parlait avec les bêtes ! ! ! ". Etait ce le diable ? Nul ne le sait, en tous les cas quelqu'un de pas très " fréquentable ".

  • Quatre femmes d'une même famille, quatre générations. Marie de Scilly nous présente un roman psychologique d'après une histoire vécue, qui balaye plus de cent trente ans à travers les continents. C'est aussi l'histoire d'une résilience pour deux de ces femmes qui sauront traverser épreuves et péripéties grâce à leur courage et à leur force.
    Un ton incisif, mordant et parfois poétique qui décrit bien la complexité des rapports entre les êtres humains.

  • « Ce soir, les étoiles sont toutes au rendez-vous. Vénus brille d'un éclat particulier. C'est toi qui m'éblouis, c'est ton sourire lumineux qui me réchauffe. Une ligne étincelante, chaude, généreuse nous unit dans cet univers mystérieux. Et c'est vrai que ce ciel, ces étoiles, cette nuit ont quelque chose de si beau qu'une mélancolie obscure se mêle au bonheur de me sentir si proche de toi ».
    Maéva nous a quittés trop tôt ! Je voudrais que l'on n'oublie jamais sa joie de vivre, sa gentillesse et son merveilleux sourire.

  • Ah, ma bonne dame, Dieu n'est plus ce qu'il était, Lui, l'Eternel, le Créateur du Ciel et de la Terre!
    C'était si simple de croire, selon les religions, que Dieu était le commencement et la fin de tout. Ces mêmes religions le voyaient comme l'ultime récompense pour les vertueux, et le justicier pour les méchants. Quant à l'explication du Mal et de la mort, surtout la justification de la souffrance des innocents, les représentants officiels du "Bon" Dieu se perdaient dans de vaines explications.
    Peu à peu ce Dieu dogmatisé par les religions disparaît à l'horizon de notre civilisation. Les gens ont bien d'autres "chats à fouetter", n'est-ce pas?
    Pourtant, malgré la galopante désertification des églises et des temples, Dieu semble n'avoir pas dit son dernier mot. Aux yeux de tant d'hommes de bonne volonté oeuvrant pour la justice et la paix il se niche dans les actions humanitaires et la beauté du monde. Paradoxalement son image caricaturale se manifeste à travers les agissements pervers de sectes identitaires, de religieux obscurantistes et d'intégristes rétrogrades. De par le monde on persécute et on tue encore et toujours au nom d'un Dieu justicier et névrotique. Terribles constats.
    Face aux bouleversements du monde actuel les questions surgissent alors: à quel Dieu faut-il dire adieu, définitivement ? Dieu est-il un personnage? Où se situe ce Dieu inconnu et secret qui indiquerait aux hommes la voie du salut, autrement dit, du bonheur? A quel Dieu faut-il donner foi pour créer un monde fraternel et apaisé? Au fait, Dieu a-t-il choisi une religion?
    Ainsi, chaque lecteur est amené à se poser des questions vitales pour la réalisation de son propre bonheur, comme je tente de le faire. A chacun, de se donner des réponses, et à travers elles, un sens à sa vie.

  • Jouer à se prêter la mort ou bien se la donner ?
    Alors que se penche peu à peu vers lui le soir de sa vie, un homme solitaire comprend enfin que le temps est venu de se libérer d'un terrible secret d'enfance, enfoui tout au fond de son âme, demeuré jusque-là au-delà de l'effroi, et qui aura hanté toute son existence.
    Il se souvient de cet enfant déjà meurtri d'absences, entouré d'oiseaux forts et d'orages, qui veillait obstinément sur un maigre troupeau près d'un hameau perdu aux couleurs de basalte et se levait dès la petite neige, dès la petite pluie, mais qui trouvait déjà refuge et apaisement dans le grand poème que lui apprenait chaque jour la nature.
    /> Henri et Joël étaient devenus ses grands frères ... mais eux aussi l'avaient finalement abandonné ... d'une étrange manière.
    ...Au fil des lignes sombres de son récit, le tamis exigeant de la prose de Francis Julien Pont a su retenir des gemmes de pure poésie.
    Francis Julien Pont signe ici un roman poétique.

    Sur commande
empty