Policier & Thriller

  • Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui un mal organique. Il a peur, il est inquiet, et ce sentiment est lié à la personne de Louise, sa femme, qui le maintient sous sa coupe et dont il dépend pour tout, puisque, après leur mariage, il est en quelque sorte devenu son employé. Louise a déjà été mariée. Etienne était son amant avant que son mari ne meure. Il se souvient de sa peur devant la passion dévorante dont elle faisait preuve alors, et des serments qu'elle exigeait de lui : il ne l'abandonnerait jamais et, un jour, il l'épouserait. Peu de temps après, le mari de Louise meurt et Etienne surprend, à peine marié, une phrase de la concierge disant que Guillaume, lors de sa mort, était devenu si maigre qu'il ne pesait pas plus qu'un enfant de dix ans.
    A présent Etienne se ronge, se demandant si sa femme n'aurait pas supprimé Guillaume. Et il en vient à supposer qu'elle verse de l'arsenic dans sa nourriture. Ce que confirme l'analyse médicale. Il sait maintenant que Guillaume a été empoisonné - en fait, à cause de lui - et comprend que la passion qu'ils mettent dans leurs étreintes amoureuses n'est qu'un moyen détourné de faire taire le remords. C'est pourquoi aussi ils vivent renfermés en eux-mêmes et n'ont pour seuls amis que Leduc et sa femme, laquelle est dans la confidence. Avec mille ruses, Etienne s'arrange pour ne garder aucune nourriture par crainte qu'elle ne contienne de l'arsenic, et il épie sa femme. Il découvre ainsi qu'elle a un jeune amant, Roger Cornu. Décidé à garder son épouse et résolu à ne pas mourir, il projette de tuer son rival. Mais à la dernière minute, il recule et il se suicide.

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  • Le pyromane

    Thomas Kryzaniac

    Le Pyromane est un roman sur l'absence du feu. Dans la capitale européenne, un homme est envahi par des visions apocalyptiques. Il pressent la venue d'un grand incendie et se perçoit comme un intermédiaire entre le monde et les flammes.

    Partout il voit des signes qui viennent le conforter dans l'idée du drame à venir. Mais le cataclysme si proche se fait attendre ; sans cesse repoussé, il nargue le héros et ne tarde pas à le plonger dans un profond désespoir. Ce scribe malgré lui voudrait préserver la mémoire de son temps mais coupable par nature, le moindre de ses actes tend vers la catastrophe. Il reste cloîtré chez lui, prisonnier devant sa gazinière. Aidé par son voisin, un peintre obsédé par les saintes catholiques, il va échafauder un plan pour contrer l'incendie et échapper à son emprise.
    Comme un écho à l'attente de Dieu, le feu s'annonce pour mieux s'esquiver ; on devine sa fureur, mais toujours il se dérobe. Il est le principal moteur de l'intrigue : présent sous chaque phrase, il lui donne son souffle, brûle les contours pour ne laisser que des chairs calcinées. Dans les décombres, on retrouve une succession de chapitres, figés dans la cendre comme peuvent l'être les lointaines momies de Pompéi. Tout se passe autour d'un appartement ; on entend au loin une Europe à l'agonie, sa rumeur alimente le trouble du héros. Et le précipite vers sa perte.
    Oscillant entre la malédiction et la farce, le roman se développe dans un état intermédiaire ; un purgatoire alsacien qui précéderait l'effondrement général.

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  • Un ex-prof de latin recueille un soir une jeune droguée. Le surlendemain, on la retrouve morte dans une tranchée. Autour gravitent des policiers et d'autres gens, tous bien réels, avec une épaisseur - ou une légèreté - une âme, un genre et un sexe, un corps et des mains.
    Voici un polar surprenant, riche de personnages que l'on ne s'attend pas forcément à trouver dans ce genre réputé viril : ainsi, une jeune fille en fauteuil roulant et un jeune homme qui vient de se séparer de son compagnon, tombent l'un sur l'autre dans le hall de la gare de Lausanne. Le père de cette jeune fille est un inspecteur de police taiseux, en fin de carrière, qui passe plus de temps à jouer au poker qu'à traquer des voyous.
    Parallèlement, Jean, un homme d'âge plus que mûr et qui n'a rien d'un héros, recueille chez lui une jeune junkie complètement défoncée ; peu après, il apprendra son décès et mènera son enquête, se faisant passer pour son grand-oncle. D'autres morts mystérieuses surviendront, les enquêtes s'entremêleront jusqu'à ce que dans un final aussi angoissant qu'époustouflant, l'étau se resserre inexorablement sur l'auteur de ces meurtres.
    La Suisse n'est décidément pas le petit pays propre que l'on croit...
    Plein de tendresse pour ses protagonistes volontiers en marge de la société, Olivier Sillig nous offre ici un polar subtilement agencé, à la fois nerveux et humaniste.
    Un roman noir, très noir et très humain, qui se termine par un final renversant.

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  • Un violoncelliste rencontre dans le métro parisien une jeune fille qu'il aimajadis et qui mourut.
    La suivant au-delà de la dernière station, il découvre un monde parallèle, infernaL où les morts vivent pour servir leur Prince.
    Métaphore des villes sans âme, du monde présent vampirisé par la technologie, ou tout simplement mythe éternel de l'humanité, Métro pour l'enter a obtenu le prix Jules Verne en 1963.



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  • Nous sommes au printemps 1992 à Sarajevo. L'ex-Yougoslavie est en train de se déchirer : le monde est inquiet sur ce que pourrait être le sort immédiat de Sarajevo et de la Bosnie-Herzégovine, ville et territoire que l'on percevait comme un modèle d'intégration ethnique.
    En ce printemps 1992, à la sortie de l'un de ces hivers toujours rigoureux en Bosnie-Herzégovine, un mariage serbe se prépare pour être célébré en ville de Sarajevo. Un coup de feu est tiré. un jeune Serbe, l'un des participants aux célébrations, tombe, mortellement touché.
    Pour beaucoup de ceux qui allaient vivre la guerre et les combats à Sarajevo et aux alentours, c'était là l'un des éléments déclencheurs - sinon le principal - qui allait conduire à la guerre en Bosnie-Herzégovine. Les combats dureront quelque trois ans et demi sans que la communauté internationale - malgré le fait que les Serbes avaient remis l'aéroport aux forces internationales pour faciliter la mise en oeuvre de l'aide humanitaire - ne parvienne à empêcher les parties de s'entre-déchirer.
    Le récit présente ainsi l'histoire essentiellement fictive d'une équipe d'avocats de la défense confrontée à ce qui allait devenir l'un des plus grands procès criminels de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle, en relation à la bataille de Sarajevo. Une équipe confrontée aux malheurs des gens, à leurs souffrances, à leurs histoires. À la vie, à la mort. Et en tout état, à l'horreur de la guerre.
    Histoire fictive aussi pour la raison que le récit expose toutes les problématiques auxquelles renvoient d'une part l'affaire, mais aussi les difficultés concrètes de celle-ci. Ce sous le double regard d'une présentation romancée mais aussi basée sur la réalité de la conduite d'un dossier pénal devant une juridiction internationale appelée à juger de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité.
    Tout en étant fictive, l'histoire se fonde cependant sur nombre d'informations publiques qui auront pu être obtenues en lien avec l'affaire dite de " Sarajevo ".
    Pour l'auteur, deux questions se posent : où étaient alors l'Europe et le monde lorsqu'à Sarajevo les gens s'entre-déchiraient, alors qu'étaient organisés ouvertement (ou peu s'en faut) de vastes trafics d'armements ? Que faudra-t-il faire pour que tout cela ne se reproduise plus ? Ce roman judiciaire, mené de main de maître, décortique les failles de la justice internationale et met en garde contre les dangers de l'intégrisme sous toutes ses formes.

    Grand format 19.00 €
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  • Lorsque Lou découvre le cadavre de son amant brésilien dans la baignoire, les veines ouvertes, son monde s'écroule. Refusant l'hypothèse du suicide, envers et contre tous, elle choisit d'explorer le passé de Carlos. Une vie bousculée, fragile et insoupçonnée se dévoile, l'obligeant à combattre ses propres démons. En parallèle, l'inspecteur Charles Rouzier se charge de l'enquête.

    Le roman s'ouvre sur une anodine piqûre de moustique, mais à l'image de l'intrigue, la lésion enfle, suppure et ronge sa victime. Les indices s'accumulent, les pistes se brouillent et finissent en impasse. L'efficacité narrative de cette affaire, délicieusement ambigüe et épidermique, procure une lecture compulsive et inquiétante.

  • « Viens, Agnès, viens ! L'hiver à Briançon, les parisiennes comme toi descendent hardiment les pistes de Serre-Chevalier, il est possible de rejoindre les sommets, à deux mille mètres, depuis un oeuf qui part de la ville Basse. Les massifs enneigés à l'année ne rendent pas toujours les cadavres, je pourrai t'emmener là où est enseveli celui du militaire qui n'a pas été retrouvé. Tu feras de jolies photos. » Un détenu violent et provocateur parvient à se faire admettre à l'hôpital dans l'Unité pour Malades Difficiles de Villejuif, espérant échapper à la cellule et aux menaces qui pèsent sur lui. Mais cet univers médical psychiatrique spécifique est une forme d'incarcération singulière qui induit les réminiscences. Convaincu d'avoir recouvré une certaine liberté, d'être à l'hôpital sans y être vraiment, égaré par ses mensonges et ses postures dans un dédale imaginatif, il est soumis à la reviviscence de ses pulsions. Il projette celles-ci sur un couple formé d'un médecin et d'une journaliste conviée à rédiger un article de presse sur cette unité, et sur certains malades. Après avoir tenté diverses manipulations il est submergé par un élan meurtrier.

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  • Non lieu

    Michael Perruchoud

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  • Professionnelle, une histoire où s'affrontent, dans une " triplicité " consommée, les services spéciaux français, soviétiques et américains, et d'où ne sont absents ni le maître-espion, ni le traître, ni le tueur, ni la séductrice, l'auteur du Retournement, loin de tirer les fils de ses héros, les flagelle, les cajole tour à tour comme des êtres de chair, et s'intéresse autant à leur salut éternel qu'à l'anecdote de leur vie et de leur mort. En même temps, il découvre le parallélisme qui existe entre le Renseignement et la Littérature, qui sont, l'un et l'autre, affaire de " romancier ". Car le rapport qui s'établit entre l'officier traitant et son informateur s'apparente étrangement à celui qui unit l'écrivain et son personnage. D'où la réussite exemplaire d'écrivains de race comme Graham Greene, qui ont trouvé dans l'espionnage un monde à la ressemblance intime de leur talent. Il fut un temps où l'espionnage formait un univers à part, réservé à des démons et à des damnés d'élection. Les circonstances historiques font que, à l'heure actuelle, nous y avons presque tous, consciemment ou inconsciemment, un pied. Et c'est un champ riche de signes et de prodiges, de masques et d'icônes, à l'image à la fois du monde contemporain et de l'âme immortelle - peut-être la dernière chance de l'aventure individuelle (et, dans ce sens seulement, chevaleresque) -, sûrement le dernier en date des avatars de l'ambiguïté fondamentale de la liberté. De ce champ, Vladimir Volkoff fait, dans Le Retournement, la métaphysique. Ou, plus précisément, la psychanalyse et la théologie. " Le Retournement, a dit Bernard de Fallois, est au roman d'espionnage ce que Crime et Châtiment est au roman policier. " Si le Rideau de Fer appartient désormais à l'histoire, Le Retournement, ce chef-d'?uvre d'évocation de l'époque, capte l'essence de cette confrontation angoissante et sourde. Cette édition du célèbre roman est précédée d'un texte de l'auteur, Un quart de siècle après, évoquant les circonstances de sa publication.

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  • Sciences Po.
    De ce grand établissement prestigieux et très sélectif sortiront les futurs meneurs du pays, avocats, politiciens, journalistes, managers. À Sciences Po on travaille dur, on pense à sa carrière, son réseau et son ascension sociale. Aucun faux pas n'est permis, aucune bavure autorisée, sur les bancs comme dans la vie privée. Alors quand Nadège Ramz est assassinée lors d'une soirée entre « science-pistes », c'est tout un système qui se fissure. Un huit clos, une partie de cache-cache, une porte entrouverte et cinq coupables potentiels, unis par leurs études et une amitié de façade mais séparés par de profondes rivalités. Qui est l'assassin de Nadège Ramz ? Célestin, l'homme dont elle est épris mais qui est sur le point d'épouser Roxane ? Ou alors Roxane, son algide rivale ? Serait-ce peut-être Astrid, l'amie envieuse, ou encore Basile, le confident frustré ? À moins qu'il ne s'agisse d'Arthur, encore amoureux d'elle malgré leur séparation.
    À travers l'enquête et le regard du commissaire Zérangue, Suzanne Azmayesh nous entraîne dans les méandres d'un monde faussement lisse et prometteur où se mêlent petites combines et grands destins, ententes et jalousies, où les amitiés se vendent mais les amours ne s'oublient jamais.

    Grand format 15.00 €
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  • L'histoire se déroule de 2013 à 2015, dans le sud de Paris, et se concentre sur les familles des petites victimes dont la vie est bouleversée une seconde fois par la remise en liberté de l'assassin de leur enfant. Plus particulièrement, sur la relation qui se tisse entre un père, journaliste suisse, et le monstre, qui aux yeux de la société, a payé sa dette.

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  • Maximilien Heller

    Henry Cauvain

    Monsieur Bréhat-Lenoir a été assassiné et une somme considérable lui a été dérobée. Son valet, Jean-Louis Guérin est accusé de l'avoir empoisonné à l'arsenic, poison qu'il a effectivement acheté peu avant le meurtre, évoquant la présence de rats envahissants. Le voisin du présumé coupable, Maximilien Heller, se retrouve mêlé à l'affaire, en qualité de témoin de la perquisition effectuée chez le prisonnier. Rapidement, il est clair pour cet homme doté d'une intelligence supérieure que le pauvre Guérin est innocent du crime dont on l'accuse... Comme Sherlock Holmes, Maximilien Heller repose ses investigations sur une logique implacable, possède un chat et abuse de l'opium. Comme lui, Heller a un confident médecin de son état, lequel se fait le rapporteur de l'enquête. Henry Cauvain ne serait donc qu'un vil plagiaire? La chronologie nous démontre le contraire : Maximilien Heller fut publié en 1871, la première aventure du personnage imaginé par Arthur Conan Doyle, Une étude en rouge, paraît quant à elle en 1887, soit seize ans plus tard...

    Grand format 17.00 €
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