Livres en VO

  • Oeuvre de jeunesse de Karl Wilhelm Ferdinand Solger (Schwedt, 1780-Berlin, 1819), l'essai Über Sophokles und die alte Tragddie introduisait la traduction critique en deux volumes Des Sophokles Tragôdien (Berlin, 1808), qui valut à l'auteur le titre de Docteur en philologie et philosophie à l'Université de Iéna.
    Au sein de l'étude proprement philologique de l'oeuvre du Tragique grec, s'annonce une ouverture à une réflexion philosophique cruciale portant sur le beau et l'oeuvre d'art, qui nourrira toute la pensée solgerienne postérieure, notamment son ouvrage le majeur, l'Erwin (1815). Traduit pour la première fois d'après la version des Nachgelassene Schriften und Briefwechsel, l'essai est ici accompagné d'un riche apparat critique, qui permettra au lecteur de s'orienter au mieux dans le contexte de la philosophie allemande de l'époque.

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  • Adam Mickiewicz (1798-1855). Pendant plus d'un siècle, la poésie polonaise doit à lui seul de prendre rang entre Homère, Goethe et Byron. Pouchkine l'admire. En exil, il devient le premier titulaire de la chaire de langues slaves au Collège de France. Son engagement politique, son romantisme mystique, l'envergure de son oeuvre épique n'ont pas fait oublier l'admirable poète des Sonnets de Crimée (1826), où Mickiewicz transpose un ailleurs radieux aux portes de l'Orient, ni celui des Sonnets d'amour (dits aussi Sonnets d'Odessa).

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  • Jeremias Gotthelf, de son vrai nom Albert Bitzius (1797-1854), est considéré comme l'un des plus grands écrivains d'expression allemande.
    Pourtant, il n'a utilisé, dans son oeuvre abondante, pour tout sujet que la vie des paysans et artisans de son pays et pour tout cadre " ces puissantes collines de l'Emmental, d'un vert gai à la base, d'un vert noir au sommet, drapées de champs et de prairies jusqu'à mi-hauteur, couronnées de sapins élancés ". Ses récits font partie de ce qu'il est convenu d'appeler la littérature rustique, mais l'identification avec le pays et ses paysans est telle qu'on se prend à penser à un phénomène d'expression collective populaire.
    Jeremias Gotthelf écrivait avant tout des romans et des nouvelles. Après la publication de son chef-d'oeuvre romanesque Anne-Bäbi Jowäger en 2004, L'Age d'Homme édite pour la seconde fois un recueil de nouvelles témoignant du génie du " Tolstoï suisse ". Joggeli à la recherche d'une femme, Le Faiseur de balais de Richeville et Le Dimanche du grand-père sont comme des précis de sagesse, des prêches enflammés du pasteur Bitzius à l'intention de ses ouailles, mais qui, par la magie et le génie de son écriture, peuvent être considérés comme des pièces maîtresses de la littérature universelle.
    Cette édition bilingue a pour objectif de rendre témoignage de l'importance de cet écrivain pour les cultures francophone et germanophone, en offrant la possibilité, pour les uns, de s'approprier la saveur de la langue de Gotthelf, et, pour les autres, d'apprécier l'excellente traduction de Raymond Lauener.

    Grand format 10.00 €
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  • Petar II Petrović Njegoš est né en 1813 à Njeguši, fief séculaire de la dynastie des princes évêques du Monténégro. Précisément, sa terre est, au cours de la période historique de l'Empire ottoman, la seule principauté serbe à rester indépendante à la suite de la chute des empires et despotat byzantin (1453) et serbe (1459). Homme d'Église, homme politique, intellectuel de haut rang, Njegoš est considéré comme le plus grand poète serbe du XIXe siècle.
    Toute son oeuvre littéraire est placée sous le sceau de la recherche de sens et de finalité à l'existence. Ainsi peut-on comprendre La Lumière du Microcosme comme une oeuvre charnière dans sa réalisation poétique, les poèmes à caractère méditatif qui l'ont précédée étant des étapes successives en vue de la réalisation de la "grande oeuvre".

    Ce poème allégorique est divisé en sept parties distinctes. La première est la dédicace au maître à penser de l'auteur, Sima Milutinović. Le poète y fait l'exposé de la condition humaine, de son cheminement spirituel. Le reste du poème est divisé en six chants, chaque chant étant partagé en strophes de dix vers décasyllabiques. Le premier décrit l'élévation du poète par la pensée, le deuxième l'espace paradisiaque ordonnancé par des structures mathématiques précises. Le troisième chant laisse la parole au créateur du Monde : Dieu y expose son oeuvre au cours d'un entretien avec les archanges Michel et Gabriel. C'est dans le quatrième chant que se développe la personnalité la plus riche et du poème, Satan. Le cinquième chant est épique : description de la guerre entre les fils de la lumière et les êtres spirituels déchus. Le sixième et dernier chant explique les conséquences du choix d'Adam à la désobéissance.

    Grand format 12.00 €
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  • Poche 9.00 €
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  • Anglais Is it poor memory

    Kent

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  • Après avoir lu Le Poème de la Fin, Pasternak écrit dans une lettre à Marina Tsvétaeva, le 25 mars 1926 :
    « C'est le quatrième soir que j'enfourne dans mon manteau un morceau de nuit pragoise, où l'on patauge dans le noir, avec le pont qui est là, tantôt dans le lointain, tantôt tout d'un coup avec toi, juste sous mes yeux, que je file chez l'un ou l'autre suivant le hasard de mes obligations ou le jeu de ma mémoire et que je les initie d'une voix syncopée à ce gouffre de lyrisme meurtrissant, de déploiement digne de Michel-Ange, d'opacité tolstoïenne qui a pour nom Le Poème de la Fin. Il m'est tombé entre les mains par hasard, dactylographié, sans ponctuation (...) Avec quelle émotion on le lit ! Comme si l'on jouait soi-même dans la tragédie. Chaque soupir, chaque nuance vous sont soufflés. Quel grand, quel diaboliquement grand artiste tu es, Marina ! Mais plus un mot du poème, ou alors je serais obligé de t'abandonner, d'abandonner mon travail, d'abandonner les miens, et, vous tournant à tous le dos, d'écrire sur l'art sans pouvoir m'arrêter (...) L'important, c'est ce que tu fais. L'important, c'est que tu construis un monde que vient couronner l'énigme du génie. »

    Poche 12.00 €
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