Littérature générale

  • Lorsque le très anglais Phileas Fogg parie avec ses amis du Reform-Club quil fera le tour du monde en quatre-vingts jours, ces derniers sesclaffent. Comment pourra-t-il mener à bien une telle entreprise ? A-t-il perdu la tête ?
    Bien décidé à relever le défi , Mr. Fogg ne perd pas une minute. Le voilà qui, accompagné de Passepartout, son serviteur, saute dans le premier train pour la France. Commence alors la folle aventure : se déplaçant tantôt en paquebot, tantôt en train, les deux compagnons vont parcourir le monde et tenter déchapper à linspecteur Fix, qui croit reconnaître en Fogg le célèbre voleur de la Banque dAngleterre Couverture : Vous êtes bien Phileas Fogg ? Au nom de la reine, je vous arrête. Illustration dAuguste Leroux (1871-1954) © Coll. Vaussenat / kharbine-Tapabor

  • Georges Duroy, dit Bel-Ami, rêve d'ascension sociale. Prêt à tout pour quitter sa mansarde et entrer dans la bonne société parisienne, il use de son charme et multiplie les conquêtes pour se faire un nom. Mais cette ambition débordante le fera-t-elle courir à sa perte?

  • En passant un jour devant la place de Grève - actuelle place de l'Hôtel de Ville de Paris - où l'on prépare une exécution à la guillotine, Victor Hugo s'indigne de ce "meurtre organisé". L'idée lui vient d'écrire un roman sur ce sujet. Réquisitoire contre la peine de mort, Le Dernier Jour d'un condamné développe les pensées et les tourments d'un homme conscient que sa mort est proche. Quel que soit le crime du condamné, le lecteur est obligé de questionner les implications morales de la peine capitale.
    Ce roman court et percutant, oeuvre d'un philosophe et d'un poète, est un véritable manifeste humaniste.

  • À dix-sept ans, radieuse et prête à toutes les joies, Jeanne quitte enfin le couvent. De tous ses rêves formés dans la solitude, le plus impatient est celui de lamour Elle les a si souvent pressentis, ces frémissements du cur ! Aussi, lorsque Julien de Lamare paraît, elle le reconnaît sans peine.
    Mais que sait-elle des grandes étreintes, des secrets dalcôve et des désirs dhommes ? Les illusions, à peine écloses, déjà se fanent et, bientôt, ne seront plus.
    Premier roman de Guy de Maupassant, Une vie a dabord paru en feuilleton, en 1883, dans le célèbre quotidien Gil Blas.

  • Décidément, Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion: voler toujours plus haut et plus vite, pour être libre. Mais cet original qui ne se contente pas de voler pour se nourrir ne plaît guère à la communauté des goélands.
    Condamné à l'exil, seul, Jonathan poursuit ses découvertes, sans peur, sans colère. Il est seulement triste de ne pouvoir les partager, jusqu'au jour où il rencontre des amis...
    Jonathan apprend alors à briser les chaînes qui emprisonnent son corps et ses pensées.
    Ce livre drôle et poétique est un hymne à l'amour et à la liberté!

  • Eprise du duc de Guise. Mlle de Mézières épouse pourtant François de Bourbon, prince de Montpensier. Son mari parti à la guerre, la princesse se retrouve seule au château de Champigny, où le comte de Chabanes puis le duc d'Anjou tombent amoureux d'elle. Toujours fidèle à sa première inclination, elle suscite la jalousie et la haine dans le coeur de ces hommes dédaignés, à commencer par son époux. Rédigée quelques années avant La Princesse de Clèves, cette nouvelle connaît le succès dès sa publication, en 1662.
    Inspirée de personnages historiques, elle dénonce les affres de la passion amoureuse, responsable du désordre de l'âme et du malheur des hommes.

  • Colonel dans l'armée napoléonienne, Hyacinthe Chabert est mort en donnant la charge durant la bataille d'Eylau. Du moins, c'est ce que son entourage pense. Sa veuve Rose Chapotel, ancienne fille de joie remariée avec le comte Ferraud, a revendu tous les biens de son ancien époux. Lorsqu'un homme revient à Paris dix ans plus tard en affirmant qu'il est son premier mari, elle l'accuse d'imposture. Au comble du désespoir, le colonel Chabert demande l'aide de maître Derville, avocat, pour retrouver son rang et son honneur.
    Mais il ignore encore jusqu'où la bassesse de ses proches peut aller...

  • Candide

    Voltaire

    Chassé du château de son enfance, son " paradis terrestre ", le malheureux Candide est entraîné malgré lui dans une succession d'aventures calamiteuses. Il assiste ainsi à la mort de son rêve, celui d'un monde parfait. L'humanité tout entière serait-elle donc foncièrement mauvaise ? Candide s'étonne. s'offusque, se lamente... Perdant sa naïveté et son " optimisme ", peu à peu il se résigne. La verve et l'ironie voltairiennes se conjuguent à merveille dans un conte à la fois grave et cocasse, qui soulève des questions philosophiques fondamentales sous des airs de légèreté.

  • «Je vais vous faire un aveu que l'on n'a jamais fait ... un mari...» Sincère, tourmentée, la princesse de Clèves ne parvient plus à taire ses sentiments. Elle brûle d'amour depuis trop longtemps pour le duc de Nemours, l'un des plus beaux fleurons de la cour d'Henri II. Son désir est ardent! Désespéré! Mais elle a juré fidélité à son époux, le prince de Clèves.
    Elle aspire au bonheur et ne peut brader sa vertu. Elle veut aimer sans trahir... Cruel dilemme! Faut-il donc renoncer au mondeoe Faire ainsi le malheur d'un mari et d'un amantoe La mort est-elle préférable aux affres de l'amour?
    Du mariage au déchirement, de la pudeur au sacrifice... Madame de La Fayette exprime jusque dans ses plus impudiques silences la langue subtile de la passion.

  • Ravie aux Grecs par le fougueux Pâris, Hélène menace d'emmener la guerre aux portes de Troie. Pour laver son honneur, celui de son épouse et celui de sa nation, Ménélas a déjà pris la mer, soutenu par tous ses généraux. Une seule issue pour Andromaque, Hécube, Cassandre et leur champion Hector : remettre la jeune femme aux assaillants qui la réclament. Mais c'est compter sans la présence de tiers, dont les interventions ne cessent de compromettre leurs efforts pacifiques... Composée dans l'entre-deux-guerres, alors que les tensions n'ont cessé de croître depuis la crise de 1929, cette pièce réinvestit le tragique antique dans des figures qui portent en elles aussi bien l'imminence du conflit que la vanité des hommes.

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  • Amateur de chasse et d'histoires, le baron des Ravots organise des dîners dont le point d'orgue est la « cérémonie du conte de la bécasse ». Celui qu'elle désigne remporte le privilège de manger toutes les têtes de bécasse, après quoi il est tenu de s'acquitter d'un récit pour le plaisir des autres participants. Dans la gaieté et la convivialité d'un repas de chasse surviennent alors dix-sept nouvelles qui dressent le portrait de gens de la campagne, avec une cruauté parfois singulière.Ironiques, pessimistes, et toujours remarquablement réalistes, les Contes de la bécasse renouent avec la prédilection de Maupassant pour les drames paysans acides et volontiers railleurs.

  • Chassé du château de son enfance, son « paradis terrestre », Candide est entraîné bien malgré lui dans une succession d'aventures calamiteuses. Il s'étonne, s'offusque, se lamente... L'humanité serait-elle foncièrement mauvaise ? Le jeune garçon assiste, impuissant, à la mort de son rêve : celui d'un monde parfait. Perdant sa naïveté et son « optimisme », peu à peu il se résigne.
    La verve et l'ironie mordante de Voltaire se conjuguent à merveille dans Candide pour évoquer, sous des airs de légèreté, des sujets essentiels.

  • «... c'était un brouillard qui s'élevait avec la nuit, un de ces brouillards des soirs d'automne que la blancheur du clair de lune rend plus vagues et plus trompeurs encore» Trompé, Germain l'est. Ensorcelé, même. La forêt l'emprisonne. Dieu ou diable, un sortilège le tient.
    Il ne retrouvera son chemin qu'au lever du jour.
    Mais la nuit est longue. Le charme puissant.
    Et Marie, la petite bergère qui l'accompagne, la douce, la si belle et si jeune Marie n'est tout à coup plus l'enfant qu'il connaissait.
    Et sous la lune blafarde miroite la mare au diable.
    Qui les y a conduits ? Qui les a envoûtés, au point que, dans ces ténèbres, le jeune homme perd ses esprits et la raison de son voyage ?
    Le démon de la forêt ? Lucifer lui-même ? Ou l'âme aimante d'une disparue ?...

  • Pendant la Première Guerre mondiale, une femme mariée va s'éprendre d'un jeune homme et transgresser tous les interdits.

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  • Maréchal, un ami de la famille Roland, a laissé tout son héritage à Jean Roland. Le frère de ce dernier, Pierre, mène l'enquête et découvre le drame familial dont il est la victime involontaire. Avec un dossier pédagogique.

  • Lorsque son mari lui annonce qu'ils sont invités à un bal, Mathilde Loisel se désole : elle n'a ni bijoux ni robe pour l'occasion. Une amie vient à sa rescousse et lui prête un collier. Mathilde oublie, le temps d'une soirée, sa vie morne de femme d'employé. Mais de retour chez elle, la parure n' est plus à son cou. Pour remplacer le bijou égaré, les Loisel contractent une dette qu'ils mettront une vie entière à rembourser. Jusqu'au jour où Mathilde, rendue méconnaissable par les difficultés, croise son amie...

    La Parure est suivie de Aux champs, Le Papa de Simon, À cheval, Une famille, Mon oncle Jules, Le Donneur d'eau bénite, Adieu et La Rempailleuse.

  • Réponse sous forme de dialogue au«Voyage autour du monde»du baron de Bougainville. Diderot y dénonce une société colonisatrice, injuste, immorale, violente face à un monde libre, simple et tolérant. Texte intégral accompagné d'un appareil pédagogique.

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  • «C'est un samedi, à six heures du matin, que je suis mort après trois jours de maladie». Olivier Bécaille est-il mort ? C'est le diagnostic que le médecin, convoqué par sa femme, prononce au-dessus du corps inanimé. Le cadavre n'en a pourtant que l'apparence : emmuré dans son corps, l'homme continue de percevoir le monde autour de lui. Et si, trompé par sa torpeur, on l'enterrait vivant ? Satiriques et scabreuses, ces quatre nouvelles reviennent avec audace sur les motifs chers aux tenants du réalisme : l'ambition sociale, l'hypocrisie, la petitesse et la cupidité des classes bourgeoises.

  • Le jeu brûle tout.
    Il est la passion. il est le rêve. l'enfer et la démesure. le révélateur des abîmes de l'âme et l'ignoble concentré de la comédie bourgeoise. il est l'argent ! autour de ses tapis, le général déchu se fait l'esclave du marquis et attend le décès de la richissime baboulinka, sa tante. hypothèques... héritages... intrigues... corruption morale sur fond de bonnes manières. qui donc résistera à ce tourbillon de folie ? dans ce désordre furieux, alexis succombe à son tour au cancer du jeu.
    Le jeune précepteur veut séduire l'intraitable pauline, belle-fille de son employeur. il est pauvre et doit devenir riche. il veut surprendre et se tuerait pour ça. sur roulettenbourg, ville d'eau paisible, souffle le vent du gâchis. une tempête frénétique emportant les derniers fétus d'une vieille europe en lambeaux...

  • De tous les plaisirs, les plus doux sont, paraît-il, ceux de l'amour...
    Le jeune Chevalier des Grieux, tout juste sorti du collège, en fait l'expérience foudroyante. Lui dont la vertu, la modération et la sagesse causaient la fierté de ses maîtres, s'enflamme soudain.
    Manon ! À peine l'a-t-il vue qu'elle règne en maîtresse absolue sur son coeur. Elle doit rejoindre un couvent. Il se destine à l'ordre de Malte...
    Jamais ! Ils fuient. L'amour, douce félicité, source d'ivresse... Autant que de tourments.
    Manon, ingrate et sans foi, amante mille fois volage et cruelle ! Elle aime le luxe, les plaisirs, la vie facile. Il n'aime qu'elle. Fatale passion !
    Pour elle, Des Grieux oublie tout. Il triche, tue, mendie, trompe. Qu'importe ! Il aime. Et sa constance, peut-être, aura raison d'un coeur frivole...

  • Au service de Mme Aubain, Félicité menait une vie paisible. La voilà qui s'éprend un jour d'un... perroquet ! Alors, dans cette existence en demi-teintes, l'amour devient divin : la vieille servante finit par voir en son perroquet le Saint-Esprit lui-même !
    Avec La légende de saint Julien l'Hospitalier surgit un univers légendaire aux couleurs presque irréelles ; forêts enchantées et chevauchées fantastiques. Destin tragique d'un farouche guerrier voué à la sainteté !
    Sainteté aussi de cette Palestine rouge et or, sensuelle et féroce, où la danse lascive de Salomé se fait sanglante et meurtrière !
    Dernières oeuvres achevées de Flaubert, ces trois contes scintillent d'une pureté et d'un éclat jamais égalés.

  • Dans ce court traité aux accents personnels, Fred Vargas s'emploie à révéler toutes les vérités de l'existence humaine... Apparences trompeuses, doute existentiel ou nécessité de l'insouciance : si de larges pans de l'histoire de la philosophie sous-tendent ses propos, ils sont pleins d'humour et d'autodérision.

  • Sauvage, effrontée, une fleur de cassis à la bouche, telle apparaît Carmen, fille de l'amour et de la liberté, toujours prête à mettre la rage au coeur, à pousser au crime.
    De ce jeu cruel elle est bientôt la victime, mais la mise à mort, ici, n'a pas lieu dans l'arène. Elle se tient à huis clos, pacte secret entre don José et sa gitane maudite.
    Maudit aussi don Juan de Maraña qui, après une vie de scandales, ose, un soir, provoquer Dieu et lui soustraire une de ses nonnes. À l'heure du rapt, il croise un long cortège d'âmes du purgatoire qui accompagnent sa dépouille mortelle à l'église.
    Son imagination lui joue-t-elle un tour ou est-ce un signe du Ciel ?

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