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  • Le prophète

    Khalîl Gibrân

    Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l'enseignement d'Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l'expérience humaine. Rien n'échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion. La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, le Prophète s'impose désormais comme l'un des textes cultes du XXe siècle.

  • Elle s'appelait Eva Braun. La veille de son suicide, le 30 avril 1945, elle épousa l'homme pour lequel elle avait tout sacrifié et devint alors, pour quelques heures, Eva Hitler. Ce récit, écrit à la première personne, dévoile cette incroyable destinée, inextricablement liée à celle d'Adolf Hitler, le "Sauveur" de l'Allemagne, l'un des personnages les plus sinistres de l'Histoire de l'humanité. Au fil des mots, Eva se livre en toute spontanéité. Témoin privilégiée de ces folles années de l'entre-deux-guerres, la "maîtresse maudite" du IIIe Reich nous entraîne de son enfance aux derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, sans renier cet amour que l'on suit comme un fil rouge.

    "Cette histoire est la nôtre, Adolf."

  • De l'avis de nombreux observateurs, il ne resterait plus grand-chose, aujourd'hui, de la civilisation et encore moins de la langue de "nos ancêtres" les Gaulois : juste une "présence imperceptible" dans le français. Depuis plus de 2 000 ans, cette langue et cette civilisation n'ont-elles pas été balayées par la victoire des troupes de César ?

    On ne peut nier que le latin ait été adopté en Gaule "romaine" ni que cet ancien idiome du Latium soit la base de notre langue. Cependant, tout ce qui était celte a-t-il été écrasé, anéanti, exterminé ? Non ! Un grand village de mots gaulois a résisté, et résiste encore, à l'envahisseur romain ! Voici le premier livre qui leur est entièrement consacré, qui nous les fait connaître, les éclaire, en retrace le parcours étonnant.

  • Cet ouvrage aborde la question clé du poids de Robespierre et de ses amis dans la Révolution française. Pourquoi, comment, l'"Incorruptible" se retrouve-t-il au coeur des débats politiques déclenchés à partir de l'été 1794, en pleine "sortie de la terreur" ? Des députés, des pamphlétaires et autres journalistes, ont-ils raison de stigmatiser la "queue de Robespierre" et les "terroristes", quitte à négliger leurs propres responsabilités dans les violences répressives des années 1793-1794 ? Comment dissimule-t-on des règlements de comptes politiques derrière un humour corrosif ?

    Les réponses apportées dans cet ouvrage éclairant et accessible nous permettent de mieux cerner les enjeux d'une France en pleine mutation politique à la veille du Directoire.

  • Le grand historien grec Polybe a affirmé que les Romains n'avaient pas de marine militaire en 264 av. J.-C., au moment où ils ont engagé la première guerre punique, et qu'ils ont créé des navires et des flottes à la suite de miracles. Comme il écrivait bien, ses lecteurs l'ont cru sur parole.

    Mais les miracles n'ont pas leur place en histoire. De plus, des textes et des faits contredisent cette affirmation. Les Romains ont eu très tôt la maîtrise de la mer, ce qui leur a permis de vaincre les Carthaginois à plusieurs reprises et de remporter ce conflit.

    C'est ce que nous prouve ce livre.

    "Lorsqu'ils [les Romains] décidèrent de faire passer leurs troupes [en Sicile], à Messine, ils ne possédaient pas de vaisseaux pontés, ni de transports, pas même un petit bateau, mais seulement des bâtiments à cinquante rames et des trirèmes, qu'ils avaient empruntés à Tarente, à Locres, à Élée et à Naples," POLYBE (1,3) ;

  • En moins de cent ans, de la fin du XIIe à la fin du XIIIe siècle, le peuple nomade des Mongols, conduit par Gengis Khan et ses successeurs, a bâti le plus grand empire de l'histoire. L'ampleur de cette aventure pose bien des questions : comment les frustes Mongols ont-ils pu triompher de leurs rivaux de la steppe, des principales puissances sédentaires, puis prétendre à la domination universelle ? Les Mongols ont-ils dû leurs succès à la faiblesse de leurs ennemis, à leur qualités guerrières, ou au génie militaire de leurs chefs ? A l'inverse, comment s'expliquent leurs rares échecs, par exemple face au Japon ?

  • Qui ne connaît pas Alesia, lieu de la célèbre confrontation entre Vercingétorix et Jules César ? Les savants qui ont étudié cet épisode crucial de la guerre des Gaules ont proposé de nombreuses hypothèses pour expliquer la défaite des armées gauloises et la reddition de leur chef arverne. Si beaucoup sont sérieuses, certaines négligent les sources, quand elles ne sont pas purement fantaisistes. Cet ouvrage reprend le "dossier" sur la base des recherches les plus récentes, et nous révèle comment une éclipse de Lune, survenue dans la nuit du 25 au 26 septembre 52 av. J.-C., pourrait être un élément de la défaite de Vercingétorix, relativisant la victoire de César. Préface de Yann Le Bohec

  • Mai-juin 1940.
    Dans Lille bientôt encerclée par la Wehrmacht, un vieil homme écrit son journal quotidien. Dans l'attente angoissée des lettres de son fils officier mobilisé au sein d'un secteur fortifié du Nord, il découvre un cahier écrit par ce dernier, vingt ans plus tôt, au lendemain de la Grande Guerre, pendant l'occupation militaire de la Rhénanie.

    Les rumeurs de la bataille de France et ces souvenirs d'Allemagne exhumés du passé rendent un visage singulier de cet ennemi qui s'avance, de cette Germanie qui écrase autant qu'elle fascine. Dans son exil intérieur, le narrateur nous fait revivre les évènements douloureux et les sentiments complexes maintes fois générés par les relations franco-allemandes au fil du temps.

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  • L'histoire sinueuse des fondations républicaines est l'objet de ce livre. À travers une approche chronologique et thématique, il est proposé une réflexion sur les tenants et aboutissants de notre destin républicain.

    La république, en tant qu'État de droits et gouvernement des Français par eux-mêmes à travers leurs représentants, n'est pas allée de soi.

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  • La courte existence de Dimitri Amilakvari (1906-1942), brillant et fougueux officier de la Légion étrangère (13e DBLE), méritait que l'on s'y intéresse. En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, depuis la mort de ce véritable prince géorgien, compagnon de la Libération, figure emblématique de la France libre et de la Légion, aucun livre ne lui avait été consacré. Aussi, avec cette première biographie, l'auteur répare une injustice.

  • Le 31 décembre 406, Vandales, Alains et Quades venant d'Europe centrale franchirent le Rhin et envahirent la Gaule romaine qu'ils dévastèrent jusqu'en 409. Dans leur sillage s'installèrent d'autres Barbares et plusieurs usurpateurs tentèrent, durant cette période, de prendre le pouvoir. C'est aussi, côté romain, un fantastique carrousel de généraux et de fonctionnaires félons. Ces événements chaotiques marquent, pour la Gaule, le début de la fin et constituent, pour l'Europe, l'un des grands tournants de l'histoire.

    "Les peuples des Alains, comme je l'ai dit, des Suèves, des Vandales et beaucoup d'autres avec eux [...] franchissent le Rhin, envahissent les Gaules et, d'un même élan, parviennent jusqu'aux Pyrénées. Repoussés un temps par cette barrière, ils se répandent dans les provinces environnantes." Orose - Histoire contre les païens (VII, 40,3).

  • Les Celtes formaient jadis une première "Europe", d'un type plutôt confédéral, composée d'une multitude de peuples soucieux de leurs frontières. Délimiter les confins des territoires revêtait donc une importance particulière pour les Celtes.
    De nombreuses appellations ou noms de lieux européens connus révèlent cette perception des limites : Avranches, Caen, Cantabrie, Cantal, Canterbury, Châlons, Gand, Kent, Mercantour...
    Cette enquête passionnante nous explique en quoi le passé celtique compte plus qu'on ne le croit souvent.

  • Cet ouvrage met en lumière, sur la base des sources disponibles, les raisons et enjeux de la campagne d'Attila en Gaule en l'an 451 de notre ère. Quels étaient les buts de ce chef de guerre ? Que s'est-il vraiment passé à Orléans, puis aux " Champs Catalauniques " ? La bataille de 451 a-t-elle été décisive pour l'histoire de l'Europe ? La réalité est assez éloignée des grands mythes simplistes, mais beaucoup plus intéressante.

  • La révolte conduite par Juda surnommé Maccabée ("Martel") à partir de 167 av. J.-C. contre le roi grec de Syrie Antiochos IV Epiphane est l'événement le plus marquant de l'histoire de la Judée à l'époque hellénistique. L'ouvrage qui lui est consacré fait le point sur l'enchaînement des causes du conflit et les effets de la victoire des Judéens.

    Au-delà de la lutte pour la liberté de culte et la reconquête du Temple de Jérusalem, l'indépendance recouvrée aura eu d'importantes conséquences pour tout l'Orient méditerranéen. Faut-il voir aussi dans cet affrontement le choc de deux civilisations ?

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  • Aucun auteur jusqu'à maintenant n'avait rigoureusement étudié Vercingetorix comme chef de guerre. Que sait-on de la formation militaire de ce célèbre Arverne ? Comment a-t-il pu, en peu de temps, abandonner Avaricum, remporter une victoire éclatante à Gergovia, et être battu à Alesia, alors que son armée et celle de "secours" n'étaient pas détruites ? L'organisation de l'armée gauloise, ses effectifs, son équipement, son entraînement, son fonctionnement, y seraient-ils pour quelque chose ? Vercingetorix vivait-il au contact de ses hommes ? Savait-il se montrer convaincant vis-à-vis de ses pairs, et ceux-ci lui sont-il restés fidèles ou au contraire l'ont-ils trahi ? Etait-il indifférent aux difficultés de ses compatriotes ? Comment se sont déroulés les derniers jours de son existence ? Peut-on encore croire César, quand celui-ci clôt son De Bello Gallico sur l'image d'une Gaule vaincue et soumise à Rome ? Cet ouvrage répond à toutes ces questions sur la base des recherches les plus récentes, et démontre qu'en dépit des défauts qui lui sont imputés à tort, Vercingetorix peut assurément figurer parmi les grands commandants de l'Histoire.

  • Du Ve siècle à la fin du Ier siècle av. J.-C. plusieurs milliers de guerriers celtes ont été recrutés comme mercenaires par les généraux carthaginois et grecs. Réputés pour leur bravoure, ils constituèrent des unités tactiques quasi incontournables des armées méditerranéennes. Présents sur tous les fronts, ils jouèrent notamment un rôle décisif dans la victoire retentissante remportée par Hannibal à Cannes sur les légions de Varron et de Paul-Émile. Ce fascicule tentera de présenter les grandes lignes de l'origine du phénomène du mercenariat celtique ainsi qu'un état précis de nos connaissances sur la présence des Celtes dans les rangs des armées étrangères.

  • Le cycle troyen fut, sans conteste, le plus fameux des cycles mythologiques de la Grèce antique, un succès dû en partie au poème l'Iliade rédigé par Homère au VIIIe siècle av. J.-C. Cette oeuvre connut une remarquable postérité, comme en témoigne le succès en 2004 du film Troie, péplum du réalisateur hollywoodien Wolfgang Petersen. C'est cet engouement pour les héros grecs et troyens qui, à partir de 1870, poussera le philologue autodidacte Heinrich Schliemann à retrouver les ruines d'Ilion, identifiée dès l'Antiquité comme site de la légendaire Troie. En s'appuyant sur les dernières connaissances archéologiques, cet ouvrage propose une synthèse de la passionnante histoire de Troie.

    "Lorsque, [...], à l'âge de dix ans, je présentai à mon père, comme étrennes pour la fête de Noël 1832, un récit, en mauvais latin, des principaux évènements de la guerre de Troie, et des aventures d'Ulysse et d'Agamemnon, j'étais loin de penser que, trente-six ans plus tard, j'offrirais au public un livre sur le même sujet, après avoir eu le bonheur de voir de mes propres yeux le théâtre de cette guerre et la patrie des héros dont Homère a immortalisé le nom. Dès que j'ai su parler, mon père m'avait raconté les grands exploits des héros homériques ; j'aimais ces récits ; ils me charmaient ; ils m'enthousiasmaient." Heinrich Schliemann - Ithaque, le Péloponnèse, Troie, recherches archéologiques, 1869.

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  • La danseuse Nouv.

    La danseuse

    Sol Hugo

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