Glenat

  • C'est le côté magique de la cuisine méridionale : une poignée de produits de base (l'huile d'olive, l'ail, la tomate, l'aubergine, les herbes aromatiques.) suffit pour préparer de mille façons légumes, pâtes, viandes et poissons sans jamais en altérer le caractère. Tout se joue dans la combinaison des ingrédients et leur mode de cuisson.
    Grâce à la soixantaine de recettes de La bonne cuisine provençale, on redécouvre la saveur d'un anchois, le goût franc du fenouil, les vertus aromatiques de la tapenade, le parfum de l'ail rose de Provence ou du brin de thym frais. Et on goûte avec délectation au patrimoine culinaire auquel appartiennent la bouillabaisse, les pieds et paquets, les artichauts à la barigoule, les navettes marseillaises ou encore la fameuse pompe à huile dont le parfum de fleur d'oranger agrémente la table de Noël et ses treize desserts.

    Sur commande
  • Le Dauphiné compte non pas un, ni deux, mais trois départements : Hautes-Alpes, Isère et Drôme. Cette variété de territoires s'accompagne d'une richesse géographique et culturelle, que l'on retrouve dans les productions agricoles et qui transparaît jusque dans l'assiette. Pintade de la Drôme à la clairette de Die, gratin dauphinois, tarte aux noix, soupe des bergers des Hautes-Alpes, salade aux tourtons du Champsaur, cardons à la moelle, pogne de Romans. La cuisine dauphinoise possède la force des montagnes et la chaleur du Sud.

    Sur commande
  • Le bouchon est un endroit où l'on vient certes manger, mais où la qualité des produits et des recettes le dispute à la convivialité de l'endroit. Une fois chez soi, on prendra plaisir à reproduire cette cuisine simple et de qualité. Du gratin de tripes à l'ancienne au gras-double à la lyonnaise, en passant par le saucisson chaud au beaujolais ou la tarte aux pralines, toutes les recettes présentées dans cet ouvrage proviennent d'un de ces « Authentiques bouchons lyonnais », certifiés véritables dont on trouvera la liste dans le livre. En musardant dans ces pages comme dans les rues de Lyon, laissez-vous séduire par quelques recettes, passez votre tablier et goûtez la vérité du dicton lyonnais : « À tant choisir, crois-moi, la gourmandise est le meilleur des péchés de tous. »

    Sur commande
  • Lyon des gourmets, Lyon des douceurs, Lyon des marchés et des commerces. On trouvera dans cet ouvrage les recettes traditionnelles et incontournables de la gastronomie lyonnaise.

    Des délicieuses cochonnailles aux douceurs à la praline, en passant par les fameuses quenelles et autres poulets de Bresse, la cuisine lyonnaise a plus d'une saveur dans sa marmite ! La tradition sait ici se faire gourmande pour garnir les assiettes. Et réjouir les estomacs. Depuis les pentes de la Croix Rousse, les fumets de la cuisine lyonnaise titillent nos papilles, avant de nous amener à déguster les préparations familiales ou, parfois, de s'attabler dans quelque bouchon de renommée. En toute simplicité

    Sur commande
  • Le carnet dessiné d'un voyage de trois ans parmi les 9 hectares, 17 jardins, 16 carrés, 450 variétés fruitières et 400 variétés légumières cultivées au Potager du Roi à Versailles.

    Avec ses stylos et ses pinceaux, Raphaèle Bernard-Bacot s'est installée au pied de la statue de La Quintinie, le jardinier de Louis XIV, au milieu des cueillettes du jour et des jardiniers qui entretiennent ce site exceptionnel.

    Au fil des saisons et des productions, elle croque les formes et les couleurs, les activités et l'humeur du Potager du Roi, dans un journal de bord plein de poésie, de curiosité et de malice.
    Elle y transcrit ses surprises, ses coups de coeur, mais aussi toutes les informations récoltées dans ses cahiers et qu'elle nous fait partager.

    Monument historique et élément intégrant du site versaillais, le Potager du Roi est cultivé sous la responsabilité de l'École nationale supérieure de paysage.
    Il offre un spectacle inépuisable, dans une atmosphère à nulle autre comparable. Il présente une collection unique de formes fruitières à l'ancienne, expérimente des variétés de légumes anciennes, nouvelles, locales et étrangères, teste la permaculture et constitue un atelier d'exception pour les enseignements artistiques et écologiques.

    Ce carnet, réalisé en complicité avec la direction du Potager du Roi, ravira les jardiniers, les amoureux de Versailles, les visiteurs de tout âge et les explorateurs du goût.

    Sur commande
  • L'Auvergne est « belle et bonne », les Auvergnats le savent. Parler ici de cuisine du terroir, c'est parler également de cuisine familiale. Que ce soit la brezade (la soupe d'été), la pompe aux grattons, les farinades au saint-nectaire, le véritable chou farci d'Auvergne, évidemment la truffade, le milhar et autre piquenchagne, ce sont bien les plats qui ont vu (et surtout fait !) grandir notre illustrateur qu'a sélectionnés sa cuisinière de mère !

    Sur commande
  • .Gourmande, majestueuse, les deux pieds ancrés dans la terre, le regard tourné vers la mer et l'estuaire, la cuisine du Sud-Ouest prend racine dans les Landes, le Gers, le Périgord, le Lot, le Bassin d'Arcachon, le Pays Basque. Sur les marchés, on discute de la meilleure façon de cuisiner le cassoulet toulousain, de la recette la plus simple pour faire son propre foie gras, on s'échange des astuces pour donner du goût à ses pâtés de porc. Armagnac ou cognac pour relever le hachis ? L'automne venu, on arpente les forêts, un panier au bras, pour cueillir girolles, chanterelles, cèpes ou lactaires.

    La cuisine du Sud-Ouest est aussi faite de produits rares, de mets de fêtes, comme la truffe, les pibales ou les oiseaux chassés par un grand-oncle. Grives et palombes trônent alors sur la table familiale. Et chacun s'en lèche les doigts. Les vins les plus célèbres ont aussi fait la réputation de cette cuisine du Sud-Ouest. Des noms enchanteurs qui reviennent comme une ritournelle : Château Cheval Blanc, Château Margaux, Saint-Estèphe.

    Ce livre se propose de faire le tour de cette cuisine familiale et goûteuse et d'en faire l'éloge. Point d'objectivité puisque notre coeur penche à l'ouest !

  • Ici, la matière première est libre.
    Libre comme le cochon qui, avant d'être débité en « prisutti » et « figatelli », vit des jours heureux de porc trotteur dans ses montagnes en se nourrissant de glands, de racines et de châtaignes. Libre comme les chèvres et les brebis qui broutent les plantes parfumées du maquis ou des pâturages, donnant à leurs fromages un bouquet et un caractère directement liés au terroir.
    Cette nature encore préservée donne la même saveur originale aux vins et aux miels de Corse recherchés depuis l'Antiquité, aux fameuses châtaignes, sans oublier, bien sûr, les huîtres des étangs de Diane et d'Urbinu très prisées par les gastronomes romains.
    Riche de ses produits, la cuisine corse vous ouvre ses portes. Bon appitittu !

    Sur commande
  • Riches de paysages exceptionnels allant des lacs d'Annecy, du Bourget et du Léman aux montagnes les plus prestigieuses du massif du Mont-Blanc, les deux Savoie attirent beaucoup de monde. Ces dernières années ont d'ailleurs vu l'apparition d'excellents restaurants et de chefs plusieurs fois étoilés qui ont su exploiter les produits du terroir : les fromages reconnus - beaufort, reblochon, abondance -, les vins renommés, les poissons de lacs prisés - omble chevalier, féra, truite - ainsi que diverses saucisses, pormoniers, longeoles et autres incontournables diots ! Luce Emeriaud a choisi de présenter dans ce livre des recettes simples et bonnes, des plus classiques aux coups de coeur les plus inattendus.

  • Le génie des bistrots parisiens, c'est de venir d'ailleurs. D'Auvergne, du Pays basque, des Pays de la Loire, de Provence, de Bourgogne, de Normandie, d'Alsace, bref, de tous les coins de France où l'on sait ce que manger veut dire. Joyeuse, inventive et goûteuse, cette cuisine vénère les grands classiques pour mieux s'en amuser. Sans complexe. Ainsi, au hasard d'une balade ou d'un rendez-vous, on redécouvre des saveurs oubliées, le goût du hachis parmentier, d'une blanquette ou d'un paris-brest. Nostalgie sur le zinc. Deux rues plus loin, c'est l'aventure. La langue de chat rend hommage au Périgord, la joue de porc se poudre de cacao et la lisette s'acoquine avec le fenouil.

    Sur commande
  • De la tourte au munster aux bouchées à la reine, en passant par le coq au riesling, l'incontournable choucroute, les spätzles ou les innombrables desserts, l'Alsace ne manque pas d'arguments culinaires ! Successivement allemande puis française, l'Alsace se trouve au carrefour de plusieurs identités. C'est notamment grâce à l'influence allemande que la bière est devenue le breuvage populaire par excellence. Quant aux traditions juives, elles ont apporté au paysage gastronomique alsacien des rituels festifs avec un sens certain du partage et de la convivialité. Toute l'année, les fêtes se célèbrent au rythme des gibiers et des viandes macérées dans le vin et les épices, mais aussi des gâteaux. Une cuisine raffinée qui côtoie des plats plus simples et non moins savoureux.

    Sur commande
  • .Elle accommode avec la même aisance les fruits de la terre et les produits de la mer, le sucre et le sel, l'amer et le doux. Chez elle, point de chichi, mais du ch'ti. Du goût. Du tempérament. L'endive se déguste braisée, nappée de fromage ou fondue dans un velouté. Le gigot se parfume de genièvre et le gratin de chou-fleur de mimolette extra-vieille. Le chou rouge et la bière, la vergeoise et l'oignon, le coq et la chicorée : pas un mariage que la cuisine du Nord n'ose, pas une audace qu'elle se refuse. La carbonade flirte avec le salé sucré ; le waterzoï marche sur les plates-bandes de la bouillabaisse.

    Côté fromages, le plat pays atteint des sommets. Accompagnés d'un morceau de faluche ou de pain boulot, maroilles, monts-des-cats, boulette d'Avesnes ou gris de Lille, tous surprennent par leur odeur puissante et leur finesse au palais. Arrosés d'une bonne bière, blonde ou ambrée, ils vous entraînent en douceur au pays des desserts. Crêpes, couques, tartes, clafoutis, gaufres ou sablés : chaque ville décline avec fierté ses spécialités. Et n'allez pas dire que la cramique de Valenciennes ressemble au craquelin de Lille : ce serait plus qu'une faute de goût.

empty