Georges Naef

  • Chine

    Collectif

  • Egypte

    Collectif

  • Russie

    Collectif

  • " L'Egypte est un don du Nil " aimait à dire Hérodote.
    Jamais la brillante civilisation des pharaons n'aurait en effet pu naître et se développer sans ce fleuve et ses crues bénéfiques. Mais ce serait méconnaître le rôle du désert qui, en entourant la vallée fertile de ses sables brûlants, la protégea des invasions. Descendre le Nil aujourd'hui, c'est parcourir le temps historique mais aussi géographique d'un pays chargé de magie.

  • De l'océan aux longs cordons dunaires orangés, des fraîches oasis aux regs brûlants de l'Adrar, des marchés animés à la sobre khaïma des bergers, la Mauritanie est une terre de contrastes et de paradoxes.
    Dans une prairie occidentale du Sahara, monde minéral ingrat mais admirable, une faune et une flore spécifiques ont su s'adapter. Les nomades s'y maintiennent en s'appuyant sur leurs traditions ancestrales proches de la nature. Pays pauvre, la Mauritanie puise quelques ressources de ses montagnes de fer et de ses eaux poissonneuses. L'occupation humaine a traversé toutes les époques, de la Préhistoire aux riches vestiges, jusqu'au Moyen Age marqué par l'apogée des villes saintes de Chinguetti et de Ouadane.
    Le visiteur se souvient longtemps de ce retour aux sources, de la convivialité du peuple des sables, et de l'inévitable cérémonial des trois thés. Ce pays est beau. Alors franchissez le pas, Inch'Alllah.

  • Le cheval a façonné l'histoire du continent asiatique.
    En Inde, les cavaliers Sikhs et les guerriers Rajpoutes les adulent aujourd'hui en reconnaissance à leur bravoure au combat au temps des envahisseurs Moghols. En Mongolie les courses d'endurance des steppes nous replongent au temps des redoutables cavaliers de Gengis Khan.
    En Indonésie, sur l'île de Sumba, des joutes équestres perdurent encore afin de réguler les tensions claniques. Mais le cheval à aussi permis de développer le commerce comme sur la mythique route dite du "thé et des chevaux" qui durant des siècles permit aux tibétains et aux chinois de commercer.
    Le cheval est aussi une source d'inspiration et un sport. Au Japon, au VIe siècle fût inventé le yabusame, une discipline de cavaliers archers spectaculaire. Dans les métropoles asiatiques les courses de chevaux ou de polo, développées par les britanniques, se déroulent dans les prestigieux hippodromes pour le plus grand bonheur des stratèges. En Ouzbékistan les jeux moyen-âgeux du Bouzkachi, importés de Perse sont restés inchangés depuis des siècles.
    Cet ouvrage est une invitation à la découverte de ce " patrimoine " humain et équestre sur un continent en plein développement, mais aussi aux traditions équestres séculaires et encore bien vivantes. Un témoignage photographique exceptionnel et unique à travers 12 reportages instructifs et passionnants !

  • Yunnan, Sichuan, Guizhou, trois provinces légendaires de la Chine profonde que Marie-Thé et Etienne Roux ont arpentées ces dernières années sur les traces des ethnies « racine » telles que les Miao, les Dong, les Yi, les Yao, les Buyi, ou encore les Zhuang. Parcourant les chemins abrupts et les routes empoussiérées, les Montagnes Fraîches ou les Monts Grêlés, ils ont découvert la richesse de ces populations qui portent encore le costume traditionnel, vénèrent leurs ancêtres ou recourent au chamanisme à chaque étape de la vie.
    Cavaliers émérites montant à cru sur de petits chevaux fougueux, fées brodeuses qui passent plus de trois ans à la confection de leur costume de mariage, danseurs imitant les évolutions des insectes et des oiseaux ou encore charpentiers funambules défiant les lois de la pesanteur, ce périple propose de saisissants documents qui contrastent avec notre quotidien de plus en plus voué à la standardisation. La vie s'écoule lentement au rythme des fêtes et des saisons, des semailles et des moissons, des amours et de la mort. Un hymne à l'authenticité des gestes, au lien profond entre la terre et l'homme et à tout ce qui a élevé ces populations fières au rang de démiurges de la nature.

  • Qui n'a pas entendu parler des formidables statues de l'île de Pâques ? Pourtant, Rapa Nui - le nom que les autochtones donnent à leur île - est aussi célèbre que mal connue. Même si son passé a désormais livré nombre de ses secrets, l'île a gardé bien des mystères et elle continue de fasciner les esprits curieux du monde entier. D'où vient sa population ? Que reste-t-il de son passé ? Comment y vit-on aujourd'hui ?
    Enthousiasmés par un premier voyage sur cette île mythique, Natalie et Olivier Brunner-Patthey, photographes et conférenciers, sont retournés y vivre plusieurs mois à la fin de l'hiver austral. Ils nous dévoilent Rapa Nui telle qu'elle se présente aujourd'hui. Terre isolée et sans véritables ressources naturelles, elle rayonne pourtant dans le vent et les embruns, par la magie émanant de ses colosses de pierre et la force d'une communauté qui a retrouvé sa dignité.

  • Sertie dans l'une des plus belles baies du monde, Rio de Janeiro fait partie de ces villes dont le nom seul est une invitation au voyage, un voyage de rêve dont les escales s'appellent Copacabana, Pain de Sucre, Ipanema, Carnaval et Corcovado.
    Longtemps chantée puis délaissée pour cause d'insécurité, Rio de Janeiro redevient une destination à la mode. Avec raison. Jamais la ville n'a été aussi ouverte aux voyageurs. Les plages, le carnaval, et même le prestigieux stade de Maracana offrent sans le moindre risque la chaleur de leur sable et de leur ambiance au coeur de l'hiver européen.

  • La mongolie représente l'un des derniers bastions du nomadisme.
    Plus de la moitié de la population vit sous la yourte, se déplaçant au gré des saisons à travers les immensités de la steppe, afin que les troupeaux disposent en permanence des meilleurs pâturages. les mongols perpétuent ainsi au coeur de l'asie centrale des traditions dont les origines sont bien antérieures à l'empire de gengis khan. profondément imprégnés par les grands espaces à travers lesquels ils ne cessent d'évoluer, les éleveurs mongols possèdent une vision du monde, un rapport à la nature, au temps et à l'espace tout à fait particuliers.
    L'introduction du bouddhisme au xvie siècle par les mandchous n'a modifié que partiellement leurs croyances, basées essentiellement sur l'animisme, le chamanisme et le culte des ancêtres.

  • L'Inde est un pays qui fascine. Au-delà de ses richesses architecturales, cette nation continent charme surtout le voyageur par son formidable kaléidoscope de peuples, de religions, de langues qui constitue la richesse même de son tissu culturel et dont les aborigènes font partie intégrante. Après le continent africain en effet, ce pays est celui dans lequel on retrouve le plus grand nombre d'aborigènes avec un total de plus de 400 tribus répertoriées. Appelés ici Adivasis, ces différents groupes tribaux, même s'ils possèdent parfois un grand nombre de caractéristiques culturelles communes, ne constituent en aucune manière un ensemble homogène.
    Dépossédés de leurs forêts, spoliés de leurs terres, nombre d'Adivasis tentent désormais de se prolétariser en acceptant, eu égard à leur qualification, de pénibles emplois précaires qui génèrent des revenus plus qu'improbables. Certains, imaginant les emplois plus nombreux en ville, s'exilent pour tenter de trouver un nouveau sens à leur vie.moins obsolète ! Les traumatismes sont nombreux, les bénéfices douteux mais l'issue inéluctable : les traditions s'effritent peu à peu et la culture disparaît, dans l'indifférence générale.
    Puis, il y a ceux qui, véritable volonté ou hasard de l'implantation géographique, conservent farouchement leurs traditions et leurs croyances. Ce sont les derniers représentants d'un univers d'une époustouflante diversité en train de disparaître rapidement au profit d'un monde où normalisation culturelle rime avec mondialisation. Combien de temps encore résisteront-ils ?

  • Les études sur les paysagistes du XVIIe siècle ne sont pas rares et sont, très souvent, de grande qualité, mais il semble qu'elles intéressent surtout les historiens de l'art.
    Elles restent ainsi dans un milieu de personnes cultivées alors que, même parmi des amateurs d'art, le paysage du XVIIe est mal connu. Si l'on demandait à un écolier de citer un peintre français du XVIIe siècle français, un nom lui viendrait peut-être à l'esprit: celui de Nicolas Poussin (1594-1666) et, éventuellement, celui de Claude Gellée dit le Lorrain (vers 1602-1682). Il lui serait également difficile d'imaginer que le paysage ait été considéré comme un genre mineur tant, pour lui, le portrait, la peinture religieuse ou mythologique lui paraissent de moindre intérêt.
    Ce n'est pas que les tableaux montrant la nature aient été méprisés au début du XVIIe siècle, chacun sait maintenant que la peinture de paysage, en particulier nordique, était recherchée. Les amateurs appréciaient Pieter Brueghel dit le Vieux (vers 1525-1569), Jan Brueghel dit de Velours (1568-1625), mais aussi Paul Bril (1554-1624), Jan Both (1608-1641), Cornelis van Poelenburgh (1595-1667), et Herman van Swanevelt (1600-1655) pour n'en citer que quelques-uns.
    Le marché, de surcroît, était inondé de gravures d'artistes nordiques de qualité inconstante mais qui prouvent l'intérêt du public pour des sujets loin des portraits, des scènes mythologiques ou religieuses.

  • A cuba, le puro (cigare) fait partie intégrante de l'identité nationale et constitue un véritable art de vivre accessible a tous.
    Des vieux édentes machent un double corona, des ouvries arborent des robustos fraichement roulés et des femmes plantueuses allument des panetelos.
    Ces portraits illustrent une vraie... curiosité ethnologique... de santiago de cuba. La force d'expression de ces visages métissés, souvent creusés par l'age, le soleil et la fumée, semble chaque fois raconter quelque chose.
    Les regards sont joyeux, moqueurs, absents ou graves, les poses affectées ou détachées... Entre deux bouffées, ces modèles improvisés se sont dévoilés, ont livré leur histoire, quelques bribes de leur vie.
    Dans cet ouvrage, les photographies exceptionnelles réalisées par Patrick Blanche nous font découvrir une nouvelle facette de Cuba.

  • Tom Carr : Visualisation de la pensée consacre le processus créatif de l'artiste hispanoaméricain Tom Carr depuis plus de 20 ans. L'artiste visualise sa pensée par des dessins
    qu'il réalise sur de longues feuilles de papier pliées en accordéon, appelées leporellos. Ce format lui permet de dessiner chaque page individuellement puis de voir les huit feuillets d'une série en une fois. Les premières considérations, timides explorations brouillonnes, se métamorphosent au fi l des pages en un projet d'art plus abouti. Dans la veine d'un catalogue raisonné Tom Carr : Visualisation de la pensée donne à voir les différentes réalisations d'un artiste engagé.

  • Les Papous

    Eric Pringarbe

    Ile captivante à bien des égards, la Nouvelle-Guinée reste aujourd'hui encore une destination peu visitée, qui semble inaccessible et où subsistent de nombreuses zones inexplorées.

    Composée de la Papouasie occidentale à l'ouest (ex Irian Jaya), sous administration indonésienne et de la Papouasie- Nouvelle-Guinée à l'est, indépendante, cette terre en grande partie sauvage abrite une diversité étonnante de peuples. Très attachés à leur culture, les Papous n'oublient pas leurs traditions lors des événements importants qui ponctuent la vie de la tribu (mariages, décès, cérémonies inter-claniques, conflits intertribaux...).
    C'est alors l'occasion pour eux de faire la démonstration de leur inventivité et de leur sens créatif dans l'élaboration d'éblouissantes parures corporelles, signes d'appartenance tribale, de distinction hiérarchique, de codes communicationnels.

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