Feryane

  • Brasserie parisienne, restaurant étoilé, auberge gourmande, Mauro, jeune cuisinier autodidacte, traverse Paris à vélo, de place en place.
    Au cours de ce chemin de tables, il fait l'apprentissage de la création collective. À la fois jeune chef en vogue et gardien d'une certaine idée de la cuisine, celle que l'on invente et que l'on partage.

  • L'effet Louise

    Caroline Boudet

    Caroline Boudet évoque les mois qui ont précédé l'entrée en maternelle de sa fille Louise, porteuse de trisomie 21. Un véritable parcours du combattant pour elle et ses proches, avec, en filigrane, ce tourbillon d'émotions qu'est la vie avec un chromosome en plus.
    Dans ce récit émouvant et drôle, l'auteure dit ce qui est souvent tu, par pudeur ou par gêne, concernant le handicap et le quotidien qui en découle.
    « Le cri d'amour d'une mère ». Femme actuelle.
    « C'est le récit puissant et plein d'humour d'une tranche de vie. » Le Monde.

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  • Fidèle à l'esprit du Quai de Ouistreham, ce livre nous fait entendre la voix de ceux et celles que Florence Aubenas a rencontrés ces deux dernières années au fil de ses reportages. À travers ces récits de vies multiples se dessine une France prise dans l'aventure du quotidien.
    Ces textes ont été publiés dans Le Monde, où Florence Aubenas est reporter.

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  • Un formidable voyage, qui commencera par la traversée des États-Unis en Harley Davidson. Voilà ce que Franco Antonello souhaite pour le dix-huitième anniversaire de son fils, diagnostiqué autiste à l'âge de trois ans. Andrea est un ouragan imprévisible. Quand il veut savoir qui il a en face de lui, il l'enlace et pour cette raison ses parents ont inscrit sur ses T-shirts : N'aie pas peur si je t'enlace.
    Andrea - qui dit vouloir devenir malgré tout un terrien - enseignera à son père à se laisser aller à la vie.
    Une aventure imprévisible et captivante dont le récit a remporté un immense succès en Italie.

  • « Certains disent qu'une naissance est le plus beau jour de la vie d'une femme. Je dois être sacrément gâtée, alors. Parce que ma fille à moi est née trois fois.

    La première fois, comme tout le monde, quand on m'a posé sur le ventre cette petite masse chaude et chevelue, soudain si réelle après neuf mois à n'avoir été qu'une idée, deux bandes roses sur un test positif, trois échographies et des petits coups de pied dans mes côtes.

    La deuxième fois, franchement pas comme tout le monde, et dans un bruit de tonnerre, quand la pédiatre de la maternité est entrée dans ma chambre avec l'air caractéristique du médecin qui va t'en filer un bon coup derrière la nuque et aimerait lui aussi être loin, loin de là. Surprise : mon bébé est porteur de trisomie 21.

    La troisième fois, quand, après quelques jours de plus que programmé dans l'enfer hospitalier, nous sommes rentrés à la maison avec cet enfant pas comme prévu. Ma fille, Louise, qui a deux bras, deux jambes, de bonnes grosses joues et un chromosome en plus. » Par ce cri du coeur, la mère de Louise fait le récit émouvant et drôle d'une naissance pas comme les autres et de la découverte d'une enfant qu'on n'attendait pas. C'est l'histoire du chemin parcouru par une jeune femme bien ancrée dans sa supposée normalité, dont la petite fille vient faire exploser les certitudes et les horizons. Une véritable ode à la différence et aux surprises que la vie nous réserve.

  • "A l'instar de la Manière de visiter les jardins de Versailles (seul ouvrage qu'écrivit jamais Louis XIV), Je vois des jardins partout est une sorte de manière de visiter les jardins de ma vie.
    Ceux que j'ai possédés, et ceux des autres, publics ou privés, que j'ai arpentés. En me penchant sur tous ces jardins, c'est aussi sur mon passé que je me penche, et si je vois des jardins partout, c'est que les jardins ont été, quantitativement et qualitativement, le paysage le plus récurrent et le plus constant de mon existence. En ce sens, ce livre est peut-être une autobiographie déguisée. Cézanne disait que « peindre signifie penser avec son pinceau ».
    Jardiner, c'est penser avec un sécateur, des semelles gadouilleuses, un mal de dos et des engelures aux doigts. Ou un coup de soleil sur le nez. Oui, jardiner, c'est penser, mais penser par avance, imaginer, anticiper ce qui va sortir de terre - et dans quel désordre ou quelle harmonie innés ça va surgir. Et c'est avant tout faire confiance à la terre. En écrivant ce livre, je me suis aperçu qu'il n'y avait pas d'école de vie plus sûre ni plus charmante qu'un jardin, que ce soit le paradisiaque et génial Jardin Blanc conçu par Vita Sackville-West dans son domaine de Sissinghurst ou le très modeste recoin qu'on m'avait alloué dans le potager familial pour y faire pousser ce que je voulais - j'avais opté pour quelques épis de blé, dont j'avais tiré quelques grammes de farine, dont je fis un pain minuscule mais tellement délectable que j'en ai encore le goût en bouche.
    L'admirable Epicure, qui affirmait que le plaisir est le souverain bien (comme je suis d'acord avec lui !), avait installé son école philosophique dans un jardin où il passa son existence. Vingt-trois siècles après la mort du philosophe grec, les jardins continuent de nous enseigner l'essentiel de la vie : on y apprend la patience, l'humilité toujours, la déception quelquefois, le silence, l'harmonie, les parfums et les saveurs, la beauté, on peut y faire l'expérience de la mort (je l'ai croisée dans un jardin anglais sous la pluie) - et de l'amour, bien sûr, car qui n'a pas fait l'amour dans un jardin au printemps ne sait pas encore tout de l'amour. J'ai essayé de concevoir ce livre pour qu'il soit lu comme on visite un jardin : sans trop de logique, donc, sans que son parcours soit guindé ni rigide, ni surtout pédant - mais une simple déambulation parmi des souvenirs jardiniers qui m'ont enchanté et parfois bouleversé."  Didier Decoin

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  • « Et s'il fallait tout recommencer ? Cette question, on me l'a posée cent fois. Et aujourd'hui encore, je réponds par un OUI franc et massif.
    Je tiens donc à rendre hommage à celles et ceux qui ont fait ce que je suis, aux stars qui m'ont aidée. Tous furent des cadeaux du destin. Parmi eux, vous croiserez mes incontournables - mon compagnon Laurent Boyer, mon alter ego Serge Lama, mon maître à chanter Gilbert Bécaud - mais aussi quelques-uns de mes interprètes, plus des rencontres inattendues... Autant de moments drôles et émouvants qui vous conduiront, j'espère, du rire aux larmes. »

  • Sur ce terrain vague d'un faubourg de Kaboul, grâce à la conviction et à la générosité de quelques Français, un rêve fou est devenu réalité : un hôpital ultramoderne est construit et soigne les enfants d'un pays dévasté par trente ans de guerre. Malgré les nombreuses difficultés, cet hôpital sauve désormais la vie de milliers de petits Afghans chaque année.
    Éric Cheysson, responsable de l'Hôpital français à Kaboul, raconte le combat de tous ceux qui se sont engagés à ses côtés pour donner corps à ce projet, le courage des équipes médicales et le destin émouvant de leurs jeunes patients.

  • L'été 2017, Domitille a emmené son fils Paul, 10 ans, faire un voyage en Mongolie.
    Paul est atteint d'un « trouble du spectre autistique ». Domitille a connu le parcours du combattant de tous les parents dans sa situation. Bataille pour le diagnostic, pour la scolarisation, pour la mise en place d'une thérapie adaptée. Bataille contre la fatalité...
    De ce voyage, dans ce territoire sauvage encore, où le handicap ne compte plus, est né le récit de Domitille - tristement et heureusement représentatif.
    Brigitte Macron, qui apporte son soutien à la cause des enfants autistes, signe l'avant-propos de ce livre.

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  • Le combat d'un homme pour réunir des familles victimes du trafic d'enfants au Népal.
    Trentenaire américain en quête d'aventure, Conor Grennan décide en 2004 de s'engager pendant trois mois comme volontaire à l'orphelinat des Petits Princes de la banlieue de Katmandou au Népal, pays alors en proie à la guerre civile. Si, dans un premier temps, il éprouve quelques difficultés à s'habituer au froid, au régime alimentaire et même aux enfants, l'humour et l'énergie des orphelins vont rapidement l'aider à trouver ses marques.
    Le bénévole ne tarde pas à apprendre l'incroyable vérité sur les "petits princes" : ils ne sont pas orphelins ! Tous ont été enlevés à leur famille par un trafiquant d'enfants qui, moyennant finance, promet aux parents de mettre leur progéniture à l'abri des combats. Bien décidé à réunir les familles dispersées, Conor Grennan lance alors une expédition dans la région d'Humla, province reculée et dangereuse, bastion des rebelles maoïstes.
    Sa route s'annonce longue et périlleuse...

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