Diabase

  • C'est à six ans que Fernando Pessoa inventa le chevalier de Pas, son premier hétéronyme. Par ce geste fondateur en tant qu'artiste littéraire, il avait exprimé une grande partie de son destin qu'Eugène Green nous donne à (re)découvrir : « C'est un regard personnel, émerveillé, fraternel, sur la vie d'un homme qui a laissé au monde l'un des oeuvres les plus étranges et les plus riches de toute l'histoire de la littérature européenne. On peut donc envisager ce texte comme une interrogation sur la poésie. Toutefois, je ne prétends rien éclaircir, car jeter sur la vie d'un autre un regard poétique, c'est contempler un mystère. » L'ouvrage est suivi de la traduction par Eugène Green de quelques poèmes de Fernando Pessoa et de sa pièce . En hommage supplémentaire, le scénario d'« Une petite pessoade cinématographique » nous rappelle que Eugène Green est aussi un cinéaste à l'ironie décapante.

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  • Colimaçon

    Françoise Moreau

    • Diabase
    • 7 Mars 2012

    Un homme en exil, au nom étrange, Armony K. Lupo, accompagné de sa chienne Cléo, reprend à pied, par la montagne, le chemin qui le ramène vers Mansuétude, la ville dont il fut dans un autre temps le célèbre et très prisé architecte.
    Employé comme jardinier à la Villa Magloire, maison d'hôtes dirigée avec autorité par Estelle, sa présence ouvre les mémoires et interroge le présent paisible de la ville et de ses habitants.
    Qui est vraiment cet homme ? Pourquoi est-il revenu ? Que cherche-t-il ? Sa vie et l'histoire de Mansuétude s'entrelacent mystérieusement et dévoilent des secrets de violence, d'interdit et d'amours, au rythme de la marelle en forme de colimaçon de la petite Lily, la fille d'Estelle. Sur cette marelle du temps s'inscrit leur métamorphose jamais achevée que Françoise Moreau nous confie comme une ligne ouverte des destins.

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  • Remonter les rivières

    Liza Kérivel

    • Diabase
    • 31 Octobre 2013

    L'homme est parti et la femme, seule avec ses deux garçons, perd pied. C'est elle qui raconte, héroïne borderline et narratrice jamais nommée avançant entre angoisse et rage.
    Quel est cet absent qui occupe plus de place que les présents ? Comment contenir cette violence qui déborde ?
    « Tout va si vite. Le pas est si ténu. ».
    « Il est trop tard pour tout, même pour mourir. ».
    Elle va lâcher, tenir, détruire, s'accrocher, se mettre en vrac, devenir insaisissable, passer les saisons et les épreuves du quotidien, se construire, comprendre...
    Liza Kerivel, par une écriture tendue et nerveuse, nous entraîne dans le récit d'un vertige qui se transforme en chemin de reconquête du vide, comme une lente remontée du courant de la vie.

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  • Un amour retenu

    Nathalie de Broc

    • Diabase
    • 16 Mars 2013

    Un texte intime, écrit au féminin, qui entraîne le lecteur dans les turbulences de la tension passionnelle entre un homme et une femme. Une histoire d'amour d'aujourd'hui dans laquelle la fusion des corps se mesure aux balancements du coeur. Qu'est ce qu'aimer ? Avancer ou fuir ?

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  • Jamais de la vie

    Françoise Moreau

    • Diabase
    • 7 Novembre 2007

    Dans la cité de Mansuétude, Blanche, une jeune fille née de mauvaise grâce, essaie de trouver sa place aux côtés de Alice, la mère évanouie, de Théophane, le père, capitaine d´un vaisseau fantôme, des Jean, frères envahisseurs, et de Fatalidad, la mère remplaçante qui prépare si bien le chocolacalin. Blanche n´a pas du tout envie de grandir, mais elle déclare à son confident, le type au micro : « quand je serai grande, je voudrais être contente. » Un passant, Léger Saint-Laud, s´interroge sur l´énigme de cette vie, croisée dans le fouillis d´une boutique hors du temps.

    Françoise MOREAU nous invite dans un univers dont la géographie se dessine entre fantasme et réalité, et écarte avec bonheur et talent le rideau de ce théâtre d´une enfance jamais complètement enfouie.

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  • Une jeune femme raconte : son enfance confiée à une tantine, les aléas de son adolescence, la présence épisodique d'une mère aux amours chaotiques, tour à tour enjouée ou cruelle. Une mère différente dont elle s'obstine, jusqu'à l'âge adulte, à percer le mystère. Chaque situation de ce roman tisse la trame de deux vies qui tentent de se construire entre tendresse et violence, absence et attente, comme deux parallèles qui n'en finiraient pas de se regarder sans pouvoir se rencontrer. Deux bouleversants portraits de femmes.

    Un roman tendu, vif comme le feu de son histoire.

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  • Ah-pour-quoi-Pe-pi-ta-sans-ré-pit-m'é-pies-tu ? Autour de la chanson « aux syllabes énigmatiques », un récit comme une comptine en huit séquences, pour apprivoiser la mort et honorer la vie à travers le portrait peint à « l'humour tendre » d'un père disparu. Françoise Moreau l'a écrit au présent du c..ur.

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  • Vinyle, face B

    Françoise Moreau

    • Diabase
    • 29 Octobre 2015

    Robertine a 11 ans en 1963. Elle entre dans un pensionnat pour y accomplir ses études, du collège jusqu'au lycée. C'est là qu'elle va grandir, c'est là qu'elle va être confrontée à la discipline et à la morale, c'est là qu'elle va apprendre à s'en affranchir, en compagnie de Jaja, la rebelle, qui traverse ce roman comme une icône des bouleversements à venir. Et puis, il y tous ces airs de chansons qui rythment leurs vies et donnent au récit une couleur joyeuse et nostalgique.
    Vinyle, Face B évoque la période des années 60 avec la fraîcheur sucrée et parfois acide de l'enfance et de l'adolescence d'une jeune fille :
    Un formidable compte à rebours d'un chemin initiatique vers l'indépendance, d'une part, et de l'effondrement d'un monde qui se fissure, d'autre part.
    Ce roman, personnel, intime, dit avec légèreté et profondeur, de quelle époque nous venons et le chemin parcouru.

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  • L'amour dans les sixties

    Hervé Jaouen

    • Diabase
    • 16 Octobre 2018
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  • Le petit Français

    Françoise Moreau

    • Diabase
    • 24 Octobre 2013

    Nous sommes en 1840. François, un jeune Français fait le voyage de Nantes à Séville, à la recherche de ses origines. Au fil de rencontres fécondes et aventureuses, de rebondissements surprenants, il va découvrir une société espagnole partagée et soumise aux tensions de la grande Histoire. Sa quête initiatique est racontée par Françoise Moreau avec la même passion et le même souffle d'écriture que celle de son précédent roman Eau-Forte auquel elle donne ainsi une suite très attendue.

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  • " Mansuétude, c'est son manège, son Monopoly, son jeu de piste.
    Elle la traverse en long, parfois en large. Toujours de haut, juchée sur son siège ergonomique, avec sa vue panoramique et imprenable sur le fleuve et ses ponts, sur les quartiers étagés de la Hauteville, sur le boyau des rues grouillantes. Elle conduit l'A21 et elle aime ça. " Au volant de son bus, Maryline Moreau, l'indépendante, sillonne la ville tout en pensant à son amoureux parti, Madame Massabielle découvre une prophétie et commence une enquête, le Docteur Simon Trébuchet rentre d'Afrique pour se faire poser un pacemaker.
    II y a aussi la sensible Prunelle attentive aux autres, Estelle Vétilleux enceinte et obsédée de perfection, Félicien l'étudiant passionné d'ornithologie : tous vont et viennent affairés à leurs projets, connus ou inconnus les uns des autres, traçant les lignes invisibles de la ville de Mansuétude. " La Vie a ses raisons et ses heures. Et on n'en connaît rien. " Un roman qui débusque sous l'éphémère du quotidien les rendez-vous du destin.

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  • Contrairement à une légende tenace, Louis Guilloux n'a jamais été l'élève en philosophie de Georges Palante, pour la simple raison qu'entré au lycée en 1912 en qualité d'élève boursier, en 1916 il résilia sa bourse pour « (se) faire engager comme pion ». Pour quelles raisons ? Le refus de l'engagement belliciste du corps enseignant, la fréquentation de blessés de guerre en convalescence, une volonté tenace de « gagner sa vie »... Très rapidement se noua entre eux une vive amitié « faite de la substance la plus précieuse des âmes qu'elle unit » et qui est « le culte de la belle individualité », selon la définition de Palante et comme le montre le récit que fait Guilloux de leur mutuelle affection, de leur accord au point qu'il avoue de prime abord que ses souvenirs sur Georges Palante sont aussi des souvenirs sur lui-même. On ne saurait donc détacher Georges de Louis ni Palante le philosophe de Guilloux l'écrivain.

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  • « Les sentiers sont discrets sur les collines et dans les combes de mon vieux pays. J'aime leur silence, la persistance de leurs tracés séculaires (...) D'autres sentiers, intérieurs, s'ouvrent au long des heures et des jours. Eux aussi invitent à s'arrêter, à s'étonner (...) : une rencontre, une parole, une lecture, sont parfois un événement intime durable. Ainsi va la vie, ma vie, sur des sentiers toujours ouverts... » À la recherche de Dieu en-deçà des appareils religieux, le voyage d'un homme de coeur et de foi. Gérard Bessière avance sur le chemin de ceux qui s'interrogent, qu'ils doutent ou soient croyants. Mêlant érudition et tendresse, il appelle à l'attention de ces « petits riens » de pleine humanité, de ces discrètes fissures de transcendance affleurant dans le quotidien : « Je suis un agnostique qui attend » confie-t-il, et aussi : « L'Ineffable est en nous ». Des Sentiers de vigilance, une invitation à la libre réflexion et à son partage.

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  • " Elle avait gardé sa main, avait tenté de glisser la sienne au creux.
    N'avait pas pu. L'autre se refermait et elle s'étonnait de la trouver dure et tellement petite. Il avait dénoué ses cheveux. Il avait enfoui son visage pour y respirer d'une autre façon. A ce moment-là elle avait cru qu'il essayait de se nourrir d'elle comme si d'elle seule venaient l'air et la vie. Elle avait perçu alors et sans doute jamais aussi puissamment l'existence de ce qui l'avait amenée au point extrême.
    Elle ne pourrait aller plus loin. Ella avait frissonné longuement. Comme si jamais cela ne devait s'arrêter. " Quelque chose se trame. Une femme, un homme, une maison, une ville, un piano. De longues promenades, une complainte, des interrogations, une valise. Ce qui n'est pas dit se tisse dans les mouvements, les gestes, les étreintes. Comment dénouer les fils serrés et oppressants d'un huis clos intime ? Un roman incisif sur les tumultes et le silence de la passion.

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  • Tasman orient

    Ossang F.

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    • 11 Juillet 2002
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  • Marie-France Brune a vu un jour débarquer chez elle un photographe et une journaliste. Aidée par ses amis Gitans, elle tient à bout de bras, la ferme familiale au Mont-Dol près de Saint-Malo. Cet ouvrage lui a permis de mettre en forme tout le long fil d'une vie décalée qu'elle n'a jamais voulu ancrer dans la norme.

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  • Mahu

    Bruno Edmond

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  • Ces entretiens permettent de saisir le caractère d'un homme au-delà des mots. Ray surgit d'une chambre d'hôtel, timide et maladroit, s'écroule dans son canapé après cinq heures de travail ou cite Nietzsche en regardant les eaux bleues du détroit de Juan de Fuca. Il fume, il mange, il se penche vers son interlocuteur pour lui parler à voix basse, s'assurant d'avoir bien saisi chaque question. Humble et bienveillant, il fait souvent preuve d'humour et ne manque pas une occasion de rendre hommage à ceux qui l'ont influencé. Reconnaissant envers la vie de lui avoir accordé une « seconde chance », il ne cesse de travailler et témoigne de sa « foi envers les choses de ce monde ».
    Devenu Carver, Ray affirmait que tout restait à faire. Il aimait comparer sa vie à un champ à labourer qu'il contemplait avant de mourir en déclarant : « Je crois aux miracles et à la renaissance. » Fanny Wallendorf

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