Camion Blanc

  • Dracula

    Bram Stoker

    Dracula, l'un des romans les plus lus de tous les temps, est également l'un des plus incompris. Un livre rempli de symboles, d'allusions, de non-dits, sibyllin, somme toute, comme l'était l'époque victorienne sous laquelle il fut écrit... sur une période de dix ans, commençant à l'été 1888, quand sévissait à Londres un tueur en série qui se surnomma lui-même Jack l'Éventreur. On ne le trouva jamais. Dans la préface de l'édition islandaise de Dracula, que peu de monde a lue, Stoker évoque les meurtres de l'Éventreur comme une possible source d'inspiration. Un mystère de plus à mettre à son actif. Plongez dans ce roman sulfureux, mais soyez prévenus : vous n'en sortirez peut-être pas indemmes...

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  • Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

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  • Etienne daho

    Pillet Nathalie

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  • Depuis quelques années, les reformations de groupes issus du punk et des "années new-wave" se sont multipliées : Siouxsie & The Banshees, Wire, Fad Gadget, Undertones, Soft Cell ... C'est à présent toute une scène de nouveaux artistes, à peine nés en 1980, qui se réclament de leurs aînés, à l'instar de Bloc Party, d'Interpol, ou de Radio 4. Tous, à des degrés divers, plongent dans la musique des années charnières entre les 70's et les 80's, du punk à la cold-wave, en passant par le post-punk, le néo-romantisme ou la new-wave. Il était temps de revenir sur ces années fascinantes, marquées par des groupes originaux et talentueux, aux inspirations extrêmes : 1975-1982, une période sans laquelle le rock dit alternatif ne serait pas ce qu'il est...

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  • Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

  • Appelé " Le Pape Noir " par nombre de ses disciples, Anton LaVey a fait le premier pas du chemin qui allait le mener vers la Grande Prêtrise de l'église de Satan lorsqu'il avait 16 ans et qu'il jouait de l'orgue au cours d'un carnaval : " Le samedi soir, je voyais des hommes convoiter des femmes en train de danser a demi nues, et le dimanche matin, alors que je jouais de l'orgue dans la messe évangéliste à l'autre bout du carnaval, je voyais ces mêmes hommes assis avec leur femme et leurs enfants, demandant à Dieu de les pardonner et de les libérer des désirs de la chair. Et le samedi suivant, ils étaient de nouveau au carnaval ou dans quelque autre endroit permissif. " C'est là que j'ai compris que l'Eglise chrétienne prospère sur l'hypocrisie, et que la nature charnelle de l'homme est indéniable ! " Dès ce moment de sa vie, son chemin était tracé. Finalement, au cours de la dernière nuit d'avril de l'année 1966 - Walpurgisnacht, la nuit du plus important rassemblement des personnes s'adonnant à la sorcellerie -, LaVey s'est rasé le crâne dans la tradition des anciens bourreaux et a annoncé la formation de l'Eglise de Satan.

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  • Van Morrison, mauvais coucheur et mauvaise tête, qui aura à son actif près de 60 années d'une carrière exemplaire. Sa longévité surprend. On ne parle pas ici de ces chanteurs qui, de retraites en come back, réussissent à faire illusion. Non, on parle bien de ces artistes d'exception qui ont toujours quelque chose à dire au bout de tant de temps. On parle de Van Morrison, ou de ses multiples avatars : l'adolescent amoureux du blues, le rebelle proto punk rocker de Belfast, le frêle poète mystique de la côte est, le gentlemanfarmer country de Woodstock, le folksinger halluciné de San Francisco, le barde celte, l'Irlandais rebelle. Et le conservateur en chef des musiques populaires, qui aura mis un point d'honneur à restaurer des légendes oubliées : Cliff Richard, Georgie Fame, Tom Jones, Mose Allison, Jerry Lee Lewis, les roitelets du skiffle et les pionniers de la country. Jusqu'aux Jeff Beck, Chris Farlowe et autres Paul Jones contemporains. Mais, plus que le folk, le blues ou le jazz, c'est le rhythm'n'blues et la soul music qui seront son fil rouge. La soul, l'âme ; la belle âme d'un homme d'exception dont l'un des grands mérites aura été de tisser des liens entre la haute poésie des Yeats, Blake ou Brendan Behan et toutes les musiques populaires anglo-saxonnes. Gloire à lui. Gloria !

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  • Chokebore

    Jourdain Thierry

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  • S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

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  • Chose notable dans nos sociétés adeptes du culte de l'individu, leurs noms n'ont pas encore atteint le degré de notoriété qu'ont gagné leurs oeuvres. Prenons quelques films :
    Gerry, The Place Beyond the Pines, There Will Be Blood d'un côté, Minority Report, Blade Runner, Total Recall de l'autre. Les premiers font tous appel à la musique d'Arvo Pärt, les derniers sont tous basés sur des histoires écrites par Philip K. Dick. Point commun entre les deux hommes : tous deux sont contemporains et issus d'une société répressive dont ils ont subi la coercition et contre laquelle ils se sont battus : respectivement l'URSS et les USA. Tous deux ont trouvé dans une approche mystique du temps une manière d'orienter leur oeuvre vers une singularité qui dépasse les simples carcans des genres, que ceux-ci soient appelés « minimalisme » ou « science-fiction ». Tous deux ont eu pour objectif de créer des oeuvres qui soient comme un triomphe contre la tyrannie : celle des cadres esthétiques comme celle des sociétés de contrôle. Récemment encore, Pärt dédiait sa 4e symphonie à un opposant au régime de Vladimir Poutine ; et on ne peut que constater que Dick avait anticipé la plupart des problématiques qui fracturent la société américaine post-11 septembre. Autant de raisons de rendre un hommage volontairement aventureux à des oeuvres qui continuent de marquer profondément notre culture, populaire comme « savante ». Autant de raisons d'écrire sur un dialogue qui n'a jamais eu lieu, et qui pourtant continue de se produire. Un paradoxe à la hauteur de leurs éthiques du temps.

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  • Cet ouvrage tourne autour de la New Wave et de ses caractéristiques, les clips, la primauté de l'image et du look sur le son. Plus que sur la musique, nous nous sommes penchés sur les textes : que nous racontent tous ces gens-là ? Les paroles des chansons nous éclairent-elles sur l'époque ? La partie consacrée aux sources nous plonge au coeur des années 60 et 70, avec des analyses des grandes figures. A la fin des années 60 et au début des seventies, les mouvements pop-rock, psyché, glamour, les déluges sonores du funk et du hard rock, s'enchaînent, se superposent, puis passent au second plan avec la déferlante punk. Ils reviennent en force au début des années 80, se prolongent dans la New Wave, l'électro-pop, la Dark Wave, les débuts du gothique. Les rapports peuvent sembler lointain entre l'Old Wave et la New Wave, mais peut-on imaginer The Police, XTC, Tears For Fears sans les Beatles ? Adam and the Ants, Depeche Mode sans David Bowie, sans T.Rex ? The Cure et Robert Smith sans Syd Barrett ? Joy Division et Ian Curtis sans les Doors de Jim Morrison ? Siouxsie and the Banshees, Killing Joke, The Mission sans Led Zeppelin, sans Black Sabbath ? La Cold Wave, l'électro-pop, la Dark Wave sont en germe dans les années 60 et 70. Les filiations ne sont pas toujours évidentes : parfois les racines sont profondément enfouies dans le sol. Dans une première partie, consacrée à l'Ancienne Vague, nous avons présenté les grands anciens, la lame de fond, les précurseurs. Puis nous avons analysé les artistes emblématiques de l'after-Punk, de la New Wave, de la Cold Wave, de la Dark Wave. La dernière partie de l'ouvrage traite du revival New Wave, de la Britpop et du revival Pop Rock Psyché. Là, tout était New Order et beauté, luxe, calme et obscurité.

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  • Sur l'autel du Diable, le haut est bas, le plaisir est douleur, la pénombre est lumière, l'esclavage est liberté, et la folie est santé mentale.
    La chambre du rituel satanique est l'endroit idéal pour l'expression des pensées enfouies, un véritable palais de la perversité.
    Dans "Les Rituels sataniques", Anton LaVey, fondateur de l'Église de Satan en 1966, auteur de "La Bible satanique", et comptant parmi les disciples les plus dévoués du Diable, donne une version détaillée des rituels sataniques traditionnels, visitant différentes cultures et différentes époques.
    Voici les textes véritables qui guident ces rites défendus, tels que la Messe Noire, L'Air Épais, Le Drame Animal et le Baptême satanique des adultes et des enfants.

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  • Au tout début des années 60, dans Greenwich Village à New York puis un peu partout aux États Unis, survint un renouveau folk, le « folk revival ». Parmi les nombreuses voix qui l'incarnèrent, il y eut celle de Karen Dalton. Elle en fut assurément l'une des plus originales, dans la double acception du terme : authentique et singulière. Guitariste, banjoïste, Karen ne chantait, dans la grande tradition folk, que les chansons des autres, pour mieux les faire siennes. L'art de Karen Dalton était sauvage, et ne s'accommodait guère du rythme trépidant des grandes villes ni des artifices de l'industrie musicale. Aussi, Karen ne rencontra jamais le succès public, mais fut toujours admirée de ses pairs, tels Bob Dylan, Fred Neil ou Tim Hardin. Aujourd'hui, nombreux sont les musiciens qui reconnaissent l'influence de Karen : Joanna Newsom, Cat Power ou Nick Cave sont de ceux-ci. Ce livre propose de la musicienne le récit d'une vie dédiée à la musique, ainsi que la publication et la traduction (par Mélanie Leblanc) d'une sélection de ses poèmes, retrouvés après sa mort survenue en 1993 alors qu'elle n'avait que 55 ans. Préface de Dominique A.

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  • Pourquoi un guide sur la musique de films fantastiques ? Le genre fantastique n'a-t-il pas été l'un des premiers que l'humanité a abordé ? Après les histoires de chasseurs, c'est bien d'histoires merveilleuses que l'homme s'est nourri. Il s'est plié à se raconter des contes, prouvant là sa grande capacité à créer et rêver. De là à dire que le fantastique dans sa globalité est une nécessité, il n'y a qu'un pas ! Et le plus évident, n'est-ce pas l'engouement du public lors des sorties des films de genre, que ce soient des Star Wars, des Alien, la Trilogie du Seigneur des Anneaux, du Hobbit, ces films qui permettent à tous de s'affranchir, l'espace de quelques heures, des contingences de notre vie moderne. Et c'est là que le complément idéal de ces images devient la musique, digne héritière d'une tradition orchestrale, esthétique et romantique. L'écoute d'une musique doit provoquer cette sensation particulière qui permet de transcender l'image, de la magnifier. Seules quelques oeuvres de John Williams, Jerry Goldsmith, Elliot Goldenthal ou bien encore Howard Shore y parviennent. Ce guide a pour vocation de recenser des oeuvres importantes dans le patrimoine musical, car elles prolongent dans le fond et la forme, l'art de la composition dite classique.

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  • Motörhead fut sa vie, son sang. Il aurait tout donné pour en rester le guitariste, mais le destin et les événements en auront voulu autrement. Fast Eddie Clarke a pourtant marqué l'Histoire du groupe de Lemmy Kilmister, à tout jamais, de son jeu unique et de ses riffs torrides. Il y eut les années Clarke, et il y eut le reste, comme une marque au fer rouge, indélébile. Ce Heavy-Metal puissant qui influencera toute la scène Metal de 1979 à nos jours, fut le résultat d'une longue lutte contre l'adversité. Le jeu si fin et expressif d'Eddie Clarke est celui d'un parcours balbutiant dans les tréfonds du Rock business anglais, entre deux jobs alimentaires, avant que notre héros trouve l'écrin idéal à sa musique. Une fois parti de Motörhead, il poursuivra une carrière musicale pleine d'embûches, mais parsemée de très bons disques nécessitant une relecture attentive. Avec Fastway ou en solo, Fast Eddie Clarke reste un compositeur, un guitariste et même un chanteur de très haut niveau, injustement éclipsé par l'ombre du redoutable trio dont il fut l'incontestable chef mécanicien. Cet ouvrage retrace sa vie, sa carrière, et analyse son oeuvre au travers des albums d'une discographie prolixe.

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  • Héritier à l'âge de 21 ans d'une fortune qui aurait pu faire de lui un rentier jusqu'à la fin de ses jours, Edward Alexander Crowley a préféré dévouer sa vie à l'exploration des vastes territoires du mysticisme oriental et du sexe tantrique. Après quelques années passées à acquérir l'enseignement hermétique de la Golden Dawn, et suite à de passionnantes expéditions qui l'ont mené des confins de la Chine aux montagnes escarpées de l'Himalaya, Aleister Crowley adopte le surnom de Bête 666 et fonde son propre système de « magick sexuelle », imprégnant de sa marque indélébile plusieurs organisations occultes telles que l'Astrum Argentum et l'Ordo Templi Orientis. Cet ouvrage de Tobias Churton, basé sur des documents inédits et sur la correspondance abondante que le « Frater Perdurabo » a entretenue avec ses nombreuses conquêtes et disciples de son abbaye de Thélème, dévoile un Crowley tour à tour poète, espion, révolutionnaire romantique, et avant tout, farouchement épris de liberté. Qu'il ait inventé le signe V de la victoire des Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, donné son surnom au « monstre » du Loch Ness, ou « influencé » la capture de Rudolf Hess, la vie d'Aleister aurait pu inspirer plusieurs romans, et les abondantes anecdotes présentes dans cette biographie richement illustrée en témoignent.

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  • En 1972, Gerard John Schaefer, un policier de Fort Lauderdale, au nord de Miami, est arrêté pour deux meurtres et deux enlèvements. Ses collègues le soupçonnent d'avoir commis plus d'une trentaine d'assassinats de jeunes fugueuses dans la région. Leur indice : un carnet de bord tenu par ce terrifiant serial killer, et trouvé lors d'une perquisition. Compilant des nouvelles aux titres aussi explicites que « Des mouches dans ses yeux », « Une blonde sur un pieu » ou « Appât pour Alligators », ce Journal d'un tueur est un document unique dans l'histoire de la criminologie. Cette plongée vertigineuse dans l'esprit torturé d'un homme qui décrit avec des détails nauséabonds la façon dont il torturait ses victimes et violait leur cadavre est ici rassemblée pour la première fois dans son intégralité.

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