Bord De L'eau

  • L'émancipation paysanne ; essai de prolongement de la réflexion éthique de Pierre Rabhi Nouv.

    Après des décennies d'oubli, l'agriculture paysanne tend aujourd'hui à redevenir une activité valorisée et attractive. Mais comment interpréter ce retournement pour le moins inattendu ? L'une des réponses les plus originales à cette question est sans doute apportée par Pierre Rabhi qui l'envisage comme une manière de redonner du sens à sa vie en s'émancipant d'un style de vie consumériste décevant. Tout l'enjeu du présent ouvrage est de développer cette idée en explorant notamment les nombreuses richesses existentielles produites par le travail paysan et les épreuves qu'un tel changement de vie suppose de traverser.

  • À lire et écouter les actualités ces derniers mois, il semblerait que la haine soit devenue ce « mal » du siècle inévitable et incontrôlable. La haine de l'autre serait l'apanage d'un quotidien devenu pesant voire dangereux. Mais si la haine semble être sur toutes les bouches aujourd'hui, aucune recherche sur ce qu'est le discours de haine n'a encore été menée. C'est donc une définition de ce qu'est la haine en discours et une compréhension du processus qui sont proposées ici. Comment peut-on définir la haine ? À quoi renvoie-t-elle ?
    Que dit-elle des identités de chacun·e, des idéo - logies et des croyances actuelles ? Surtout, peut-on la contrer et comment ? Par le biais d'une analyse fine d'exemples concrets et contemporains, c'est une véritable réflexion sur le discours de haine, ses processus et ses enjeux qui est proposée ici.

  • Le livre déconstruit la notion de « cause animale » telle qu'elle est présentée dans les médias de façon quasi consensuelle et met en évidence sa dynamique historique au service du capitalisme.
    Pour le bien des animaux, de la planète et de notre santé, il faudrait renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et consentir à une agriculture sans élevage.
    Le livre fait le point sur les débats et interroge le projet abolitionniste d'un point de vue politique et du point de vue de nos relations aux animaux.
    Pourquoi maintenant ? Pourquoi cette défense consensuelle de la cause animale et la condamnation des systèmes industriels, alors que ceux-ci existent depuis plus de cinquante ans ?
    L'agriculture sans élevage que défendent les abolitionnistes est-elle souhaitable ? Possible ? À qui profi terait- elle ? Est-il possible de « libérer » les animaux, notamment du travail, et de pérenniser nos relations avec eux comme le soutiennent certains théoriciens ?
    Le livre montre que la « cause animale » participe de l'exclusion des animaux domestiques du monde social, via la mise en place d'une agriculture sans élevage.
    L'ouvrage porte une critique des associations abolitionnistes de défense des animaux et décrypte leur mission d'agence de communication au service des nouveaux acteurs de l'alimentation que sont les startup de l'agriculture cellulaire soutenues par les multinationales et par les fonds d'investissement les plus puissants. Celles-ci affi chent leur volonté de prendre la place du modèle industriel qu'elles jugent obsolète et prétendent produire des aliments sains, durables...
    Sans animaux.
    La « cause animale » est de fait celle des actionnaires des biotechnologies, des grandes cultures et des industriels de la robotique. Le livre conclut sur le constat que la seule alternative à la violence industrielle contre les animaux est l'élevage et que la « cause animale », c'est la nôtre, celle de la sortie du capitalisme.

  • AVEC LE COVID-19, UNE AUTRE ÉPREUVE, PHILOSOPHIQUE CELLE-LÀ, NOUS ATTEND. EN EFFET, QU'ALLONS-NOUS RÉPONDRE À NOS ENFANTS QUI NOUS DEMANDERONT DES COMPTES ET, QUI SAIT, NOUS REPROCHERONT NOS NIAISERIES SENTIMENTALES ? Leur expliquer que nous étions partis en croisade contre la fi nitude car nous ne supportions plus la mort, quitte, dans notre désinvolture, à sacrifi er une génération et à briser un monde que nous n'étions pas sûrs de pouvoir réparer ?
    Dans cet essai magistral, écrit en mai 2020 et placé sous les auspices de Havel, Patocka et Arendt, la philosophe, revient sur l'étrangeté de notre réponse au Covid-19 à la lumière de cette question de portée civilisationnelle, mais jamais posée :
    Que risquons-nous à ramener l'homme à la vie et à ériger celle-ci en valeur suprême ?
    Le grand Confi nement nous semblait de bon sens ? Nos héritiers y verront sans doute une mesure moyenâgeuse, pour une folle plongée collective dans l'inconnu, un Apocalypse tomorrow populiste garanti, pour ne rien dire de son bilan churchillien. Car non seulement confi ner et punir ne nous aura pas protégés de l'épidémie, mais cette décision extrême aura précipité le pays dans une crise plus profonde que partout ailleurs.

  • Jusqu'alors assez discret, le Groupe de Recherche et d'Étude pour la Civilisation Européenne (GRECE) fut placé sous les feux des projecteurs de l'opinion publique en 1979, à la suite d'une campagne médiatique particulièrement violente, donnant naissant à l'expression « Nouvelle Droite ». Elle fut forgée pour qualifier le GRECE et ses positions idéologiques. On fit de la Nouvelle Droite une usine de recyclage d'idées nazies, un club de surhommes, un trotskisme de droite cherchant à infiltrer les médias et les instances politiques ou intellectuelles. Tout ceci est partiellement faux... et donc également en partie réel. Cet ouvrage se propose de montrer les soubassements idéologiques du GRECE, ses filiations intellectuelles et son apport dans l'apparition de l'idéologie identitaire qui dépasse aujourd'hui le cadre restreint de l'extrême droite radicale. Stéphane François y analyse différents points de l'idéologie promue par la Nouvelle Droite et ses principaux théoriciens, notamment Guillaume Faye et Alain de Benoist.
    Il revient également sur ses liens avec le Russe Alexandre Douguine et les théoriciens américains du racisme, dont le courant « altright », connu depuis l'accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis

  • Une étude inédite sur les "nouvelles femmes" dans les pays du golfe. Des dizaines d'entretiens sur l'islam, l'amour, le travail, la famille.

  • Ce livre est une introduction à l'ontologie sociale, une branche de la philosophie qui analyse les structures profondes de la réalité sociale. Cette discipline connait un développement important dans la recherche. Ce livre constitue la première introduction de cette discipline en France.
    Il permet de découvrir un champ de recherche philosophique situé au carrefour de plusieurs disciplines (sociologie, histoire, psychologie...), et qui aborde des problèmes centraux des sciences sociales : les liens entre le monde social et le monde physique, entre le social et la psychologie, mais aussi des éclairages sur la nature de la dynamique des groupes sociaux.

  • Ces actes d'un colloque de Cerisy explorent les théorisations les plus récentes en cultural studies (études culturelles), courant de recherche transdisciplinaire étudiant les relations entre technologies de pouvoir et formes culturelles. Les cultural studies accordent une place centrale à la question des identités. Elles ont enrichi les travaux sur ces dernières en démontrant, d'une part, l'importance des politiques de différences, d'autre part, l'hétérogénéité des individus et des groupes, construits par des discours, pratiques et positions qui ne coïncident pas nécessairement.
    En se confrontant aux craquements des cadres nationaux, postcoloniaux et de genre, en débattant des modèles deleuziens et du tournant ontologique, qui conduit à ne plus séparer humains et non-humains, les recherches actuelles abordent de nouvelles frontières.
    La prolifération des subjectivités s'effectue alors que de nouveaux régimes de pouvoir (économiques, écologiques, corporels, expressifs...) tendent à s'imposer.
    Pour répondre à ces réaménagements, s'agit-il de systématiser les rapports de pouvoir dans l'analyse des identités, en particulier de genre, voire de réintégrer les cultural studies dans les autres sciences humaines ? Ou faut-il toujours inscrire les questions multiculturelles, les enjeux d'égalité entre les genres, classes et races dans une pensée conjoncturelle, qui décloisonne les disciplines et procède par crise ?

  • Denis Clerc est économiste par vocation. Et contrairement à la réputation bien établie de cette profession, il est facilement lisible, compréhensible et souvent drôle. On découvrira dans ces entretiens comment il est tombé amoureux de l'économie politique et comment il a acquis, sur les terrains les plus divers, sa compétence pédagogique peu commune. On y verra aussi comment il a créé un journal - pas n'importe lequel : Alternatives Économiques - avec beaucoup de compétence, beaucoup d'énergie et de conviction, quelques copains et aucun capital. Et comment, après avoir transmis la présidence de la SCOP éditrice du magazine, conformément aux règles et surtout à l'esprit coopératif, il continue à se battre pour l'information économique et sociale, pour la démocratie, contre la pauvreté et les inégalités.

  • Culture numérique et place de la présence en éducation Nouv.

    Cet ouvrage examine la situation de la présence et de la relation en éducation à l'ère du numérique. En effet, les dispositifs numériques peuvent tendre à rendre la relation éducative facultative. Ces dispositifs rendent possibles de nombreuses formes d'échanges à distance, faisant l'économie de la rencontre en présentiel. Ces évolutions ne sont pas seulement technologiques, elles sont aussi sociales et posent des questions vives en éducation.
    La première question traitée est celle du besoin d'une présence éducative à l'école et au collège. On sait qu'à ces âges, pour des raisons tant affectives qu'éducatives (le besoin d'un cadre), une présence peut être incontournable. Néanmoins, l'usage des outils numériques ouvrent des possibilités de travail, pour les enfants comme pour les adultes, qui méritent d'être étudiés. En contraste, des pédagogies qui veillent à une qualité particulière de présence méritent aussi d'être étudiées.

  • Le livre prend le contre-pied du discours habituel sur Trump, dominant dans les média américains et français, qui présentent le président US sous un jour aberrant, monstrueux, imprévisible, absurde, fou... L'auteur en fait le symptôme banal, trop banal, du monde actuel : signe d'une Trumpisation ordinaire de nos sociétés qui va bien au-delà du cas Trump.

  • Nouveau phénomène politique, l'alt-right a fait irruption sur la scène politique avec l'élection de Donald Trump en 2016. Le monde semble alors pris de court par la vitesse des mutations d'un mouvement qui se structure grâce à la diffusion virale de la désinformation. Comment comprendre une idéologie qui cherche précisément à se fonder sur la confusion idéologique et dont un des principaux objectifs est de troubler l'ordre politique pour accélérer le chaos ?

  • Cet ouvrage propose une approche ineÌdite et multisitueÌe de l'eÌmergence de ces eÌtablissements scolaires.

  • Les parcours de santé des personnes LGBT s'inscrivent dans des expériences et des représentations particulières. De grandes fresques marquent ainsi nos imaginaires. Celle du VIH/sida en fait évidemment partie. D'Hervé Guibert à 120 battements par minute, c'est l'image du corps maltraité, abandonné, rejeté qui ressurgit. C'est aussi l'image du corps anormal, indocile, pathologique, qui rejaillit dans de nombreux écrits et représentations cinématographiques ou télévisuelles autour des transidentités. Corps suspectés, corps niés, corps incriminés, corps négligés, corps psychiatrisés, corps abimés : et si les corps des personnes LGBTIQ devenaient aussi des corps soignés ? Des corps dont on prend soin. Des corps sur lesquels on se penche, non pour les objectifier, en faire des cas d'étude, des diagnostics, mais pour les accompagner ? À travers les questions de cancérologie, de relation au corps, de santé scolaire ou la notion du vieillir, ce livre ouvre de nouveaux horizons de santé pour les minorités de genre et de sexualité.

  • Une étude consacrée aux les langages de la stigmatisation et les réponses que des sujets stigmatisés peuvent produire, individuellement ou collectivement, pour s'en défendre.
    La stigmatisation se manifeste dans les discours d'une société donnée à un moment donné, elle se nourrit d'une culture de la haine et repose sur la construction arbitraire d'une domination. Désigner une différence, attribuer un nom injurieux, assigner un rôle, exclure, légitimer des actes de violence, telles sont les étapes qui scandent le processus de stigmatisation.
    Classes sociales, genres, origines, couleurs de peau, professions, confessions, appartenances politiques, maladies, handicaps apparaissent alors comme la justification de rejets, de violences symboliques et physiques.
    Pour lutter contre la discrimination et la ségrégation, des formes multiples de résistances voient le jour qui peuvent s'inscrire dans le registre du politique et du militantisme. Certains groupes se saisissent des mots et des images qui stigmatisent pour les resignifier, et ainsi proposer des représentations qui combattent les préjugés.

  • Le sociologue François Dubet est l'un des connaisseurs les plus respectés en France de l'éducation, de la jeunesse, et de la justice sociale.
    De la marginalité juvénile à l'étude du populisme, ses écrits font, depuis quarante ans, référence.
    Dans cette conversation avec le journaliste Julien Rousset, il revient sur son parcours intellectuel, sur les principaux sujets qui ont balisé son itinéraire de chercheur : l'école, l'université, les mouvements sociaux, notre rapport à l'égalité, les métamorphoses de la jeunesse, le long déclin de la social-démocratie, auquel cet homme de gauche ne se résout pas.
    Qu'a-t-il appris qui puisse nous aider à mieux comprendre la société contemporaine ? Cette question est le point de départ de cet entretien qui raconte aussi 40 ans de sociologie, triomphante dans les années 1970, souvent prise pour cible ces dernières années.
    Un échange dans lequel François Dubet s'exprime avec acuité, sincérité, et en toute liberté.

  • Un livre de théorie sociologique sous la forme d'un manuel de survie. Comment continuer à faire de la sociologie lorsque son objet central, inventé au 19e siècle - « la société moderne » - est débordé par la mondialisation.

  • Le discours que prononça Nasser le 26 juillet 1956 est historique à plus d'un titre.
    À nous lecteurs de ce début de XXIe siècle, le chef de l'État égyptien montre que la civilisation arabomusulmane libérée du colonialisme ottoman puis occidental, désormais fi xée vers des perspectives meilleures, ne peut se résumer en une soumission à une pratique religieuse, comme trop souvent l'Occident le ressent.
    L'action de Nasser modernise l'identité arabe et peut se lire comme une tentative de réforme de l'islam.
    À cette époque, Nasser parle, Oum Kalsoum chante, et les grandes puissances s'agitent.

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  • Les cultural studies ont, depuis une trentaine d'années, qu'on le veuille ou non, transformé les sciences sociales.
    Remettant en cause les approches traditionnelles - académiques, méthodologiques et idéologiques - elles ont été, en France, plus souvent stigmatisées que vraiment lues et risquent désormais, à l'inverse, d'être « adoptées » superficiellement sans prêter au regard critique qui s'impose.
    Le propre des cultural studies est de s'intéresser à fond aux relations entre culture(s), notamment populaires et communautaires, et pouvoir(s), et de reconnaître à chaque culture sa dignité et son potentiel social propres. D'où des interventions sur tous les terrains : médias (film studies, fan studies) à celui des rapports de genre, avec ces genderstudies, qui ont bousculé les codes « naturels» de la masculinité et de la féminité, en passant par les postcolonial studies...

  • Tout le monde entend parler du revenu de base, mais peu savent ce que s'est. Plutôt que d'écrire une énième proposition, partielle et partiale, de revenu de base, le choix d'un angle historique et pluraliste pour ce livre permet de brosser l'ensemble du tableau.
    Destiné au grand public, c'est un outil indispensable qui donne les clés de compréhension de ce débat de société majeur en identifi ant les enjeux, les problématiques et les courants. Loin de n'être qu'une histoire des doctrines, c'est un ouvrage érudit qui détaille les propositions théoriques, les débats et les expérimentations en les resituant toujours dans leurs contextes. Dans un débat très clivé, ce livre apparaît comme un recours pour objectiver, éclairer et mettre en perspective les arguments en présence.
    C'est un livre d'histoire des idées et de philosophie politique pour donner du sens à nos sociétés en crise qui bénéfi cie d'un contexte favorable :
    - la campagne présidentielle de 2017 avec le revenu universel d'existence de Benoit Hamon, - les projets d'expérimentation citoyen (monrevenudebase.
    Fr) ou politique (les 13 départements), - les projets gouvernementaux en cours de réforme des prestations sociales.
    Le revenu de base se situe à la croisée de trois enjeux centraux : le travail, la protection sociale et la citoyenneté.
    Ce livre participe du retour de la question sociale et de l'utopie concrète dans le débat public.

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  • Le repli national-populiste, qui se nourrit du ressentiment des « perdants de la mondialisation », bouleverse les systèmes politiques des démocraties occidentales. Alors que la crise de la « première mondialisation » (1870-1914) avait engendré la montée des totalitarismes et la « grande transformation » des années 1930, la crise de la mondialisation actuelle débouche sur une réaction identitaire qui met en péril le multilatéralisme, la démocratie libérale et le vivre-ensemble.

  • Gertrude Stein (1874-1946) est une poétesse, écrivaine, dramaturge et féministe américaine. Elle passa la majeure partie de sa vie en France et fut un catalyseur dans le développement de la littérature et de l'art moderne.
    Par sa collection personnelle et par ses livres, elle contribua à la diffusion du cubisme et de l'oeuvre de Picasso, de Matisse et de Cézanne.

  • Le journal d'Elvire : « On m'avait dit que j'aurais dix vies et je les ai eues. » Elvire, journaliste, la trentaine traverse les siècles de 1852 à 2017. Elle rend compte des avancées féministes en France tout en rendant compte de l'évolution de Bordeaux et du quartier de la gare en particulier.
    Souvent envoyée à la capitale pour faire des papiers, elle côtoie de grandes personnalités progressistes et féministes qui marqueront l'histoire nationale.
    Elle met à l'honneur les noms de féministes (hommes et femmes) peu connus ou oubliés.
    Chacun des textes est accompagné d'un poème.
    Histoire d'une femme du XXIe : Nathalie Man retrace en dix textes les dix étapes vers sa prise de conscience et sa lutte féministe. De ses un an neuf mois où elle jouait à la secrétaire parfaite et à la ménagère minutieuse jusqu'à ses trente-deux ans, elle témoigne d'une domination masculine tout au long de sa construction jusqu'à son affranchissement.

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  • Comment se maintiennent les dictatures ?
    À partir du cas de la Biélorussie où l'auteur a vécu plus de cinq années et où il a pu conduire des enquêtes auprès de travailleurs de la terre, de « moujiks », de kolkhoziens, de tractoristes, de trayeuses mais aussi d'enseignants de lycées agricoles, d'artisans, de prêtres, de braconniers ou de villageois retraités, il a été possible de mettre en lumière plusieurs mécanismes d'assentiment à la tyrannie au-delà de la capacité de contrôle et de répression du régime qu'il ne faut pas sous-estimer.

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