Yves Michaud

  • Une première immersion en philosophie où se mêlent dialogues, références, citations et nombre de questions plus générales sur la vie quotidienne.

    Pourquoi les hommes font-ils la guerre ? Qu'est-ce que la vérité ? Mon corps, est-ce moi ? Etre paresseux, est-ce mal ? La mort est-elle la fin de tout ? Peut-on vivre seul ? Pourquoi a-t-on besoin d'amour ? Qu'est-ce que la vérité ? La science peut-elle tout expliquer ?...

    Dix-huit questions d'adolescents, lecteurs d'Okapi, sont posées au philosophe Yves Michaud. Pour chaque question posée a lieu un débat entre les collégiens et le philosophe. Puis celui-ci a complété la réflexion par un texte simple, étayé d'exemples concrets et de zooms de penseurs célèbres.

    Pour chaque thème, Yves Michaud a choisi une ou deux citations frappantes, souvent drôles écrites par des penseurs, philosophes ou écrivains, qui peuvent faire rebondir la pensée.

    Cet ouvrage permet aux adolescents une nouvelle forme de réflexion, de remettre en cause leur façon de penser, et de se familiariser avec la philosophie.

  • L'inauguration le 4 octobre 2019 dans les jardins des Champs Élysées de la sculpture Bouquet of Tulips offerte par Jeff Koons à la ville de Paris avait suscité de vives polémiques. La question qu'elle pose est celle de l'art dans la ville, de la touristification et de l'enlaidissement au nom de la quête de la beauté, du bien-être et du confort. Au moment où se préparent des élections municipales, il est temps de réfléchir à ces enjeux, fût-ce de manière provocante.
    L'inauguration, le 4 octobre 2019, dans les jardins des Champs Élysées à Paris, de la sculpture Bouquet of Tulips « offerte » par l'artiste américain Jeff Koons à la France en hommage aux victimes des attentats terroristes de 2015 a attisé des polémiques mêlant art, spéculation, décision politique et choix esthétiques.
    Les qualités esthétiques de ce monument ne sont pas l'objet de ce livre - bien que ces « tulipes » ressemblent plutôt à des objets sexuels qu'on n'a l'habitude ni de montrer ni de nommer.
    Il s'agit surtout d'analyser ce dont il est révélateur, la manière dont l'opération s'est déroulée, ce qu'elle nous apprend sur la politique culturelle et l'art contemporains, sur les modes de décision et les intérêts en jeu. Enfin, sur les conceptions actuelles de la ville et, pour le dire sans fard, son enlaidissement systématique.
    La question plus générale que pose l'affaire des « tulipes » est en effet celle de l'art dans la ville, celle de la touristification et enfin de l'enlaidissement au nom de la quête de la beauté, du bien-être et du confort. Nos villes (et tout particulièrement Paris) sont devenues des dépotoirs où se mêlent mobiliers urbains plus ou moins design, « oeuvres d'art », panneaux, équipements et aménagements en tous genres.
    Il est temps de réfléchir à ces enjeux, fût-ce de manière provocante.

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  • L'art a l'etat gazeux

    Yves Michaud

    • Pluriel
    • 19 Avril 2011

    Cet essai s'articule sur un paradoxe : le monde actuel est régi par l'esthétique, le cosmétique alors qu'il n'existe plus d'oeuvre d'art dans le sens fort du terme. L'auteur constate la fin du régime traditionnel de l'art au profit d'oeuvres à sensation aux repères et à l'identité éphémères.

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  • La violence

    Yves Michaud

    Cet ouvrage étudie la violence dans son histoire mais aussi sous ses visages contemporains : guerres, terrorisme, génocides, déportations, telle qu'elle est présentée par les médias et utilisée dans la communication politique.
    En examinant les explications anthropologiques, psychologiques, sociologiques et les philosophies qu'on en donne, il nous invite à comprendre la viol ence aujourd'hui et la place que tient cette notion dans nos représentations de la politique et de la vie en général.

  • « La prétendue crise de l'art contemporain est donc une crise de la représentation de l'art et une crise de la représentation de sa fonction. La démocratisation culturelle se poursuivra. La diversité des groupes sociaux sera encore plus lisible dans la diversité culturelle et artistique. Il n'y a ni à s'opposer à cette évolution, ni à l'accompagner, elle se fait. En même temps, c'est de cette diversité qu'on peut attendre vitalité et surtout, désir, ces deux éléments essentiels à toute création. » Publié pour la première fois en 1997, cet ouvrage est paru dans un contexte de polémique virulente sur la « valeur » de l'art contemporain en France. Sa réception a favorisé, pour le public, une prise de conscience générale que les idées pouvaient être discutées et analysées. « Le débat a eu un effet positif, ne serait-ce qu'en dédramatisant les choses, au moins on a pu commencer d'en parler » et comprendre que nous avons vécu « la fin de l'utopie de l'art et que nous sommes entrés dans un autre paradigme de production et de représentation ».

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  • Le mérite, le travail, l'effort ont fait retour dans le discours politique et dans l'opinion. Il faut mériter son salaire ou sa promotion ; les rémunérations doivent être fixées au mérite et l'on promet aux élèves méritants des décorations sur le modèle des croix d'honneur du passé. Mais ce retour est ambigu, pour le moins. Non seulement il se produit au milieu de revendications égalitaires toujours fortes, mais c'est aussi un drôle de mérite qui revient. Pas question de valeur morale, d'accomplissements humains, de bonnes actions, de vertu. On parle de travail, d'efforts, et surtout de rémunération. Le mérite semble une sorte de droit à récompense financière, en tout cas quelque chose qui doit payer.

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  • Une critique implacable de la société contemporaine dénonçant le délitement des élites politiques et intellectuelles, le laxisme protéiforme, l'affaiblissement de l'autorité ou encore l'aseptisation de la liberté d'expression.

  • Citoyenneté et loyauté

    Yves Michaud

    • Kero
    • 11 Janvier 2017

    Non, nous n'assistons pas à une crise de la démocratie - nous ne nous sommes même jamais autant exprimés. Nous vivons clairement une crise de la citoyenneté. Nous ne savons plus ce que veut dire "être citoyen" puisque le seul fait de naître nous en donne les bénéfices et la protection sans autre contrepartie. En revanche les attaques contre la République prolifèrent : des incivismes en tous genres à la fraude massive et au terrorisme de citoyens ayant fait allégeance à l'ennemi.
    Sans oublier le défi durable du flux immense des migrants arrivant en Europe qui ne rend que plus pressante l'urgence de répondre à ces questions : qu'est-ce qu'être citoyen aujourd'hui ? Et à quelles conditions le devenir ? Après avoir dénoncé les aveuglements de la politique de l'émotion et de la compassion, Yves Michaud détaille ses propositions concrètes pour former des citoyens loyaux et engagés.

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  • Locke

    Yves Michaud

    • Puf
    • 18 Novembre 1998

    INTRODUCTION CHAPITRE I / Action et savoir CHAPITRE II / Des principes de l'obligation à nos capacités de connaître I. Les premiers écrits politiques II. La loi naturelle III. Les esquisses de l'Essai CHAPITRE III / Politique et destination de l'homme I. La réfutation de l'absolutisme II. Droit naturel, état de nature et état de guerre III. La société politique ou civile IV. Les sociétés non civiles V. La tolérance VI. L'interprétation de la pensée politique de Locke VII. Une politique sans politique CHAPITRE IV / Les matériaux de l'entendement I. Le projet, la structure et la méthode II. Contre l'innéisme III. Les idées simples IV. Les idées complexes en général V. Les idées de modes VI. Les idées de pouvoir et de substance VII. Les idées de relation CHAPITRE V / Le langage et la connaissance I. Le détour par le langage II. Signification des mots et fonction du langage III. La nature de la connaissance IV. Connaissance, probabilité et existence CHAPITRE VI / L'esprit, Dieu et les devoirs : des doutes aux remèdes I. L'esprit sans substance II. Dieu sans l'ordre et la Révélation dans les limites de la raison III. Les pivots de nos passions IV. Le christianisme raisonnable V. La conduite de soi et l'éducation des autres : méthode et pédagogie Conclusion Bibliographie

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  • Vincent Bebert

    Yves Michaud

    • Somogy
    • 27 Juin 2018

    Figuratif autant qu'abstrait, abstrait autant que figuratif, travaillant souvent au corps à corps avec la nature et dans la nature, Vincent Bebert, né en 1980, témoigne des ressources que la peinture offre de nouveau aux artistes pour s'exprimer. Intense, vibrante, tourmentée et cependant apprivoisée et raffinée, la peinture de Vincent Bebert étonne et fascine.
    Des artistes aussi reconnus que Alexandre Hollan et Sam Szafran, des critiques comme Alain Madeleine-Perdrillat, Yves Michaud et Bernard Léon se sont réunis dans cette première monographie pour introduire l'oeuvre de Vincent Bebert et dire l'estime qu'ils lui portent.

  • Les plus grands spécialistes français sont réunis dans ce volume. Ils éclairent les grandes questions que posent le langage, le droit, la démographie et l'économie mondiale, l'alimentation, la santé. Éric Arnaud, Alim-Louis Benabid, Guy Bernfeld, Claire Blanche-Benveniste, Gilles Brisson, Patrice Cayré, Bernard Cerquiglini, Jean-Claude Chesnais, Anne Christophe, Pierre Corvol, Patrick Cozzone, Laurence Danlos, Olivier Danos, Bernard David, Philippe Denormandie, Jean-Yves Devaux, Dominique Dormont, Roland Douce, Robert Ducluzeau, Oswald Ducrot, Claude Fischler, Jacques Fontanille, Philippe Froguel, Antoine Garapon, Jean-Yves Goffi, Marion Guillou, Jean Guyotat, François Héran, Marie-Angèle Hermitte, Didier Houssin, Gilles Johanet, Philippe Kourilsky, Bernard Laks, Claude Le Pen, Michel-Louis Lévy, Jean-Louis Mandel, Luc Montagnier, Gérard Pascal, Philippe Sansonetti, Thierry Sévenet, Didier Sicard, Dan Sperber, Alain Supiot, Jean-Louis Terra, Hervé This, Jacques Vallin, Jacques Vauclair, Dominique Vermersch, Jacques Véron, Geneviève Viney, Moshe Yaniv.

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  • Comment fonctionne l'esprit humain ? Où en sont les recherches sur le cerveau ? Qu'est-ce que l'esprit ? Dans ce volume inédit de l'Université de tous les Savoirs, spécialistes des sciences cognitives, psychologues et psychanalystes, anthropologues et sociologues nous éclairent sur la vie psychique. La pluralité des approches proposées rend compte de la diversité des modes d'investigation et fournit des éléments de réflexion sur les performances mentales, les émotions, la socialisation et les interactions collectives. Participations : Raymond Boudon, Monique David-Ménard, Jean Decety, Jack Goody, Michel Imbert, Jacques Lautrey, Joëlle Proust, Klaus Scherer, Monique Schneider.

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  • Qu'est-ce que la globalisation? Quels rôles y jouent les échanges financiers, les communications? Quel est le nouveau visage des migrations? Des transferts financiers? Des réseaux criminels? Quelles en sont les conséquences, non seulement dans le secteur économique, mais aussi dans le domaine politique, juridique? Spécialistes français et étrangers ont abordé ces questions, lors d'une nouvelle série de conférences et nous offrent leur vision de la société-monde.
    Contributions de Zygmunt Bauman, Danièle Blondel, Sylvie Brunel, Gérard-François Dumont, Dominique Guillo, Pierre Hassner, Jacques Lévy, Gérard Mégie, Yann Moulier-Boutang, Anne-Marie Moulin, Hélène Rey, Isabelle Sommier, André Tosel, Philippe Weckel.

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  • Avec Narcisse et ses avatars, Yves Michaud pose son regard de philosophe sur ce qui fait notre temps et nous donne à voir le présent autrement. En vingt-six entrées et sous la forme d'un essai vif et accessible, l'auteur interroge les mutations profondes à l'oeuvre dans notre société et les érige en concepts. YouTube, Narcisse, la Com' ou encore le People, s'entrecroisent et se répondent dans ce petit précis philosophique visionnaire. Et pour mieux accompagner le lecteur, Yves Michaud précise quels concepts sont chassés et rendus obsolètes par ceux qu'il explore. Ainsi on apprendra qu'Avatar redéfinit l'Identité, que le Religieux renverse Dieu tandis que l'Hédonisme constitue le nouveau Bonheur, ou bien encore que le Design détrône l'Art. L'auteur constate, rapporte, éclaire et cela sans céder à l'éternelle ritournelle du c'était mieux avant. C'est donc à contre-courant des discours alarmistes et autres analyses à l'emporte-pièce teintées de nostalgie que le lecteur retrouvera son quotidien, ses tendances, ses obsessions et ses névroses. Il entrera dans ce livre comme on tend devant soi un miroir, ou un Smartphone, et se verra délivrer toutes les clés à la compréhension du monde d'aujourd'hui et de demain.

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  • Publié pour la première fois en 1997, cet ouvrage, déjà réédité cinq fois dans la collection « Intervention philosophique », est paru dans un contexte de polémique virulente sur la « valeur » de l'art contemporain en France. L'auteur reprend, dans une préface inédite, les arguments en présence, la réception du livre ayant favorisé, pour le public, une prise de conscience générale et le fait « que les idées (puissent) être discutées et analysées. Le débat a eu un effet positif, ne serait-ce qu'en dédramatisant les choses », car nous avons vécu « la fin de l'utopie de l'art et (.) nous sommes entrés dans un autre paradigme de production et de représentation ».

  • Cet ouvrage étudie la violence dans son histoire niais aussi sous ses visages contemporains : guerres, terrorisme, génocides, déportations, telle qu'elle est présentée par les médias et utilisée dans la communication politique.
    En examinant les explications anthropologiques, psychologiques, sociologiques et les philosophies qu'on en donne, il nous invite à comprendre la violence aujourd'hui et la place que tient cette notion dans nos représentations de la politique et de la vie en général.

  • Réflexion du philosophe sur la diversité des qualités artistiques à l'époque du postmodernisme, l'établissement de critères esthétiques d'évaluation du champ de l'art prenant en compte ce phénomène, et sur la régulation du goût.

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  • Les crises qui, depuis 1990, ont régulièrement affecté l'économie mondiale n'ont jamais freiné l'expansion de l'industrie du luxe, au contraire même. En 2000, on estimait le marché du luxe dans le monde à 90 milliards d'euros. Dix ans plus tard, ces chiffres ont doublé. Mieux : quand, à l'industrie du luxe proprement dite (mode, beauté, joaillerie, etc.), on ajoute les oeuvres d'art, la décoration intérieure ou les jets privés, les estimations récentes évaluent le marché à environ 1 000 milliards d'euros.
    Mais alors, qu'entend-on désormais par « industrie du luxe » ? Quelles réalités nouvelles le luxe englobe-t-il ? Car une inconnue, qui échappe à l'industrie des objets, s'ajoute à l'ensemble, un domaine d'expériences tel que les vols autour de la Terre, les voyages et les restaurants de luxe, qu'on peine à assigner à un secteur plutôt qu'à un autre.
    Dans la logique de sa thèse sur la vaporisation de l'art, avancée dans L' Art à l'état gazeux (Stock, 2003), Le nouveau luxe met en avant une esthétisation croissante de nombreux domaines de l'existence, qui vont du corps au design, en passant par l'environnement urbain. Yves Michaud décèle un mouvement similaire pour le domaine du luxe, celui-ci ayant désormais moins pour mission d'offrir des objets tout court que des objets qui produisent de l'expérience ou qui sont, eux-mêmes, des expériences.

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  • La violence est de tous les temps, mais elle paraît aujourd'hui partout. Pourquoi nos sociétés éprouvent-elles le besoin de se rapporter à elles-mêmes par le biais de cette catégorie fourre-tout, de cette notion vague et précise à la fois, bien réelle et pourtant illusoire, masque et révélateur d'une vérité plus profonde ? Et comment lutter contre la violence s'il est vrai qu'elle est intrinsèquement liée à la division du travail et au développement technologique des sociétés modernes ? Questions urgentes, et à poser à neuf.
    C'est dans l'aveuglement au rapport des faits de la violence et de leurs conditions d'apparition comme violence qu'opèrent les différents « discours » sur la violence que l'auteur analyse successivement : fantasmes de l'insécurité, théories de l'agressivité, discours du réalisme politique et de la porno-politique, incantations à la révolte et à la non-violence.
    Yves Michaud conduit une réflexion en profondeur sur la nature du social moderne : la « déréliction politique » dont parlait déjà Hannah Arendt, l'apparition d'un social divisé qui survit à sa propre division, la faille au coeur du consensus perdu, l'illusion évanouie du contrat social dont la reconstitution autoritaire suppose et implique la pire des violences : le totalitarisme.

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  • Hume et la fin de la philosophie

    Yves Michaud

    • Puf
    • 6 Décembre 1999

    La nouveauté la plus importante du projet de science de la nature humaine consiste à inscrire la philosophie parmi les productions de cette nature.
    La démarche est désormais sans point fixe. la philosophie n'est pas ce lieu hors lieu d'où les activités humaines peuvent être analysées, jugées, évaluées ; c'est une activité comme les autres, et du coup la science de la nature humaine est condamnée à devenir tôt ou tard son propre objet : la réflexion philosophique qui opère, analyse, évalue, distingue, est elle-même régie par les mécanismes qu'elle découvre.
    Il n'est donc pas étonnant que hume ne puisse distinguer sans appel entre les différents degrés de validité des " opérations de l'entendement ". une telle distinction supposerait quelque lieu inquestionnable d'où l'effectuer. a cet égard, la déception humienne et son aboutissement sceptique sont inscrits dans le projet lui-même.

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  • Contributions de Raphaëlle Branche, Mohammed Harbi, Guy Pervillé, Henry Rousso, Maurice Vaïsse, Jeannine Verdès-Leroux, Michel Winock.
    Quelle place tient la guerre d'Algérie dans la mémoire des Français ? Quel bilan peut-on faire de cette guerre d'indépendance ? Une émancipation pacifique aurait-elle été possible ? Quelle est la responsabilité des hommes politiques qui ont pris la décision d'engager l'armée de la République dans des " opérations de maintien de l'ordre " et dans la façon dont celles-ci ont été menées ?
    Quarante ans après les accords d'Évian, cette série de conférences, organisée par L'Université de tous les savoirs, témoigne de la richesse et de l'actualité de la réflexion que suscite toujours cette période de notre histoire.

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  • Tout est calme, tout va bien, et soudain l'intolérable surgit et avec lui la peur et la panique...
    L'irruption de la violence a toujours un air d'apocalypse. Et pourtant, elle a accompagné les hommes depuis les origines, elle est consubstantielle à l'histoire et il y a peu de chances qu'elle disparaisse. Car il y a en l'homme de la noirceur qu'il faut oser regarder en face. Celle de la cruauté et de la sauvagerie, celle du plaisir pris au meurtre d'autrui, celle, plus hypocrite, de la fascination pour le spectacle de la violence.
    Pourquoi alors nous scandalisons-nous devant les formes nouvelles de violence ? Pourquoi ce sentiment qu'il y a à la fois moins de violence et plus de violence, que le monde est plus facile à vivre et plus impitoyable, que la bienveillance est la loi universelle mais que la haine se porte mieux qu'elle, que la sécurité est un droit mais que la peur règne ?

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  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

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