Sébastien Degorce

  • Treize mois

    Sébastien Degorce

    • Degorce
    • 1 Août 2017

    Treize mois nous embarque dans le quotidien d'un gamin de quatorze ans, largué du jour au lendemain dans la brigade d'un restaurant étoilé. Mathieu dépeint avec humour et cynisme son entourage et les injustices dont il est - ou se croit - victime. Pour lui, la fin de l'enfance n'est qu'une lente perte d'illusions... mais il n'y a pas que des enfoirés sur Terre, on y rencontre aussi parfois l'amour.
    S'il est une critique sociale qui dénonce le travail des enfants et ses tragédies ordinaires, Treize mois est loin de la complaisance des téléfilms glauques de la même époque. On y retrouve l'acidité de La Conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole, la tendresse des romans de Sue Townsend, les extravagances et la liberté de ton des films Bernie et Le Créateur d'Albert Dupontel.
    L'argot et les lieux communs du milieu des années quatre-vingt-dix amuseront les nostalgiques et les amateurs d'impertinence. D'autres verront peut-être là une critique de la bourgeoisie de province, du bon goût français et des médias de masse. Ce livre reste le récit d'un jeune paumé, par la voix duquel Sébastien Degorce nous dévoile l'envers du décor d'un milieu trop souvent édulcoré, voire porté aux nues : la grande cuisine.

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  • De la Champagne berrichonne au Pays-Fort, en passant par le Boischaut sud et les Gâtines de l'Indre, l'auteur nous emmène dans un curieux voyage à travers un Berry sombre et merveilleux. On y découvre toute une ménagerie, peinte avec esprit et mouvement: un jeune lapin amoureux qui veut devenir un loup, un puceron épris de justice, un canard prisonnier de douves surpeuplées, un vieux cheval au grand coeur, ou encore un chien de guerre prêt à tout pour survivre.
    Ces Nouveaux Contes du Berry, nés d'une volonté de renouveler l'imaginaire régional, o rent un regard neuf sur une campagne mal connue, pourtant pleine de secrets, riche d'étonnants vestiges. Les personnages et leurs tribulations amènent le lecteur à méditer sur l'honnêteté, la bienveillance des animaux, sur la dureté et la fragilité du monde, que le merveilleux révèle ici sous des couleurs si parlantes et particulières. Libre à nous de pénétrer les domaines étranges que l'auteur a peints. Son invitation est un hommage à notre passé, à notre besoin de liberté et à nos liens avec un univers caché, dormant, pourtant à portée de main.

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  • Treize mois se déroule dans la Champagne berrichonne à Issoudun, dans le milieu des années quatre- vingt-dix. Mathieu Bardin a quatorze ans. Echoué, suite à une grosse erreur d'orientation, au sein de la brigade d'un restaurant étoilée, il dépeint avec humour et cynisme son entourage et les injustices dont il est - ou se croit - la victime. Pour lui, la fin de l'enfance n'est visiblement qu'une lente perte d'illusions...
    Attention ! Si l'ouvrage est une critique sociale, qui dénonce le travail des enfants et ses tragédies ordinaires, on est loin de la complaisance des téléfilms glauques de la même époque. On y retrouve l'acidité de La Conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole, la tendresse des romans de Sue Townsend, les extravagances et la liberté de ton des films Bernie et Le Créateur d'Albert Dupontel.

  • Treize mois nous embarque dans le quotidien d'un gamin de quatorze ans, largué du jour au lendemain dans la brigade d'un restaurant étoilé. Mathieu dépeint avec humour et cynisme son entourage et les injustices dont il est - ou se croit - victime. Pour lui, la fin de l'enfance n'est qu'une lente perte d'illusions... mais il n'y a pas que des enfoirés sur Terre, on y rencontre aussi parfois l'amour.

    S'il est une critique sociale qui dénonce le travail des enfants et ses tragédies ordinaires, Treize mois est loin de la complaisance des téléfilms glauques de la même époque. On y retrouve l'acidité de La Conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole, la tendresse des romans de Sue Townsend, les extravagances et la liberté de ton des films Bernie et Le Créateur d'Albert Dupontel.

    L'argot et les lieux communs du milieu des années quatre-vingt-dix amuseront les nostalgiques et les amateurs d'impertinence. D'autres verront peut-être là une critique de la bourgeoisie de province, du bon goût français et des médias de masse. Ce livre reste le récit d'un jeune paumé, par la voix duquel Sébastien Degorce nous dévoile l'envers du décor d'un milieu trop souvent édulcoré, voire porté aux nues : la grande cuisine.

  • Les portes noires

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    • Voy'el
    • 21 Avril 2014

    Dans l'Éther, Eyna Venach attend son heure. Inoka, jeune shaman, doit l'affronter pour défendre les siens, au prix d'un terrible sacrifice. Mais le combat n'a pas l'issue attendue et pour se dresser de nouveau face à l'entité malfaisante, Inoka revient sous les traits du jeune Dimitrius.
    Celui-ci ignore tout de l'affrontement séculaire entre le shaman et la déesse vengeresse. Il n'a cependant d'autre choix que de prendre part au combat pour stopper cette terrible menace.

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