Phebus

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  • Les cahiers au feu

    Pierre D Ovidio

    • Phebus
    • 1 Avril 2004

    Méchante affaire de cul dans la France profonde : une jeune prof affirme avoir été violée par six élèves d'une classe de troisième à l'issue d'une petite fête de fin d'année scolaire qui aurait mal tourné. Tous les journaux bientôt en parlent. D'autant que les gamins clament haut leur innocence : à les entendre, la prof était consentante, et même un peu plus.
    Jean Mascarpone, journaleux local, enquêteur à ses heures perdues, est dépêché sur les lieux par le quotidien régional qui veut faire toute la lumière sur cette pénible histoire. Car dans ce coin de province qui hésite entre Touraine et Poitou, on n'est pas chez les « sauvageons » des banlieues défavorisées, mais bien au fond de la sainte cambrouse, vertueuse et bucolique, où l'on sait garder en tout sage mesure (Descartes est né pas loin).
    Le brave Jean comprend vite qu'il ne lui sera pas trop facile d'y voir clair, car pour ce qui est des affaires de fesse, les gens de par ici ne sont pas du genre causant. D'autant qu'après un bout de temps un vrai crime un brin méchant cette fois vient se greffer par là-dessus. Pour le coup, le fait-divers qui faisait doucement rigoler au bistrot commence à sentir vraiment mauvais.
    Où l'on retrouve Pierre d'Ovidio (comparé naguère à Henri Calet, rien de moins) au mieux de sa forme. Pour un polar rural de sa façon, où l'intrigue à démêler compte beaucoup moins que l' « atmosphère ».

  • Dans les années 70, un groupe de jeunes gens issus de ce que l'on appelait le gauchisme décide qu'à défaut de changer la vie des Français, il va tâcher de changer la sienne... Arthur, Matthias, Nadja, Claire et Jean-Baptiste, unis par l'art, et surtout la peinture, vont fonder une sorte de communauté dans un pavillon de banlieue. Mais au fil de la décennie qui va suivre, ce petit groupe, pourtant bien intentionné, va se heurter à la réalité, et au beau milieu des années 80, la disparition de Jean-Baptiste, le plus fragile d'entre eux, va définitivement sonner le glas de cette période d'utopies "révolutionnaires". La vie "réelle" est de retour. Sur un ton à la fois drôle et désabusé, Pierre d'Ovidio nous conte les amours et les trahisons, les rancoeurs et les petits bonheurs, les illusions perdues d'une génération.

  • La vie épatante

    Pierre D Ovidio

    • Phebus
    • 9 Août 1995
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