Olivier Schrauwen

  • En 1947, Arsène Schrauwen embarque sur un paquebot à destination d'une mystérieuse colonie. Le grand-père d'Olivier Schrauwen a fait ce long voyage à la demande de son cousin Roger. Ensemble, ils vont créer une cité utopique au coeur du monde sauvage qui répondra au doux nom de « Freedom Town ». Atteindre cet objectif sera une entreprise des plus difficiles. Victime de démence, Roger est interné et Arsène partira alors seul et inexpérimenté à la tête de l'expédition qui doit le mener à la terre promise. Il devra faire face aux dangers de la jungle, s'accommoder de ses senti-ments pour Marieke, la femme de son cousin, et faire avec un étrange virus tropical qui menace de décimer ses hommes. Progressivement, il va perdre le contrôle et s'éloigner de la réalité, s'engouf-frant dans sa propre paranoïa.
    Grâce à un dispositif graphique atypique, souligné d'une bichromie rouge et bleu, le lecteur est invité à se perdre au fil des évènements et des digressions oniriques du personnage principal. Biographie fantasmée, parodie de récits d'aventures colonialistes, l'histoire narrée par Olivier Schrauwen est captivante, drôle, et résolument surréaliste.

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  • En six histoires complètement déjantées, Olivier Schrauwen s'invente d'autres existences, fortement teintées de science-fiction. Un imaginaire surréel et un humour à froid qui ne ressemblent à aucun autre.

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  • Une collision d'univers fantasmagoriques par le créateur de "Mon Fiston", qui interroge les fondements mêmes de la représentation graphique en démontrant son étourdissant talent de pasticheur.

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  • Le miroir de Mowgli

    Olivier Schrauwen

    Mowgli est maintenant un grand garçon. Il est heureux, dans la jungle, parmi les animaux, mais quelque chose le démange...
    Les animaux, c'est bien beau, mais il lui faut autre chose. Il ne sait pas quoi : il n'a jamais rencontré de semblables. Il est tout innocence. On connaît l'histoire. Mais évidemment ici, on n'est pas chez Disney, pas chez Kipling non plus. On est chez Schrauwen. Et chez Schrauwen, Mowgli est un peu neuneu, c'est un grand dadais d'ado qui cherche la compagnie. Et qui se fait blackbouler de tous côtés. C'est muet, comme du cinéma, c'est drôle comme du burlesque, ça parle le langage du corps. Ça s'agite, ça tombe, ça prend des coups. Ça se relève, toujours enthousiaste, et puis ça recommence.

    Un trait raffiné, qui puise aux racines d'un Winsor McCay, à la fois naïf et contemporain. Une narration dépouillée qui laisse toute la place à la subjectivité du lecteur. Le tout emballé dans un objet d'une moderne désuétude. Tout un roman d'apprentissage en 48 pages chorégraphiques, qui fait, avec une grâce toute naturelle, le lien entre l'enfance et l'âge d'homme.
    Publié pour la première fois en 2011, c'est le livre d'un auteur qui devient grand.

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  • Mon fiston

    Olivier Schrauwen


    le père et son "fiston" visitent la belgique.
    des musées de bruges au zoo d'anvers, leur existence oisive semble toujours prête à virer au cauchemar. dans un style graphique emprunté aux maîtres américains du début du xxe siècle, olivier schrauwen propose une série d'histoires résolument décalées, oú affleure l'héritage du surréalisme belge. devant ces pages au ton original, on est partagé entre l'hilarité, le malaise et l'effroi.

  • Gris

    Olivier Schrauwen

    Gris est un récit troublant écrit à la première personne. Olivier Schrauwen nous confesse un épisode de sa vie sur lequel il se doit de revenir : celui de son abduction, son enlèvement par des extraterrestres (Les Gris).
    Aidé par l'hypnose, fouillant sa mémoire, il nous dévoile les détails parfois scabreux de cette abduction. Les personnages hydrocéphales ne feront pas que prélever sa semence mais l'emmèneront à la découverte de l'Histoire de l'Homme, de son histoire. Avec simplicité, l'auteur nous plonge dans un récit qui oscille entre véracité et surréalisme avec un dessin brut rendant à merveille l'étrangeté du récit.

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