Max Lamotte

  • Comme pour les autres ressources environnementales (eau, déchets, ressources marines, littorales et foncières, changements climatiques et pollution qui ont fait l'objet de nos conférences et ouvrages précédents) les politiques de protection de la biodiversité reposent principalement sur une approche réglementaire consistant à limiter ou encadrer les activités humaines dans des zones données et à protéger certaines espèces.
    Les 36 communications présentées dans ce huitième ouvrage résument les débats de la huitième conférence internationale de l'International Center for Research on Environmental Issues-ICREI qui s'est tenue à Aix en Provence les 17, 18 et 19 juin 2010 et répondent à la question : dans quelle mesure les droits de propriété et les instruments économiques (taxes, redevances, marché de droits, compensations.) peuvent jouer un rôle dans ce domaine en complément ou comme alternative à l'action réglementaire traditionnelle (désignée souvent par le terme " Command and Control ") Ces communications, au-delà des considérations de doctrines juridiques et économiques présentent les leçons qui peuvent être tirées des politiques mises en oeuvre dans différents pays et proposent des solutions pour protéger et gérer la biodiversité sans nuire au développement des activités humaines.
    L'ouvrage aborde également le problème de la biodiversité marine en proposant le concept de " cadastre marin " afin d'identifier les droits et devoirs des multiples ayant droits.
    Tous les articles font l'objet d'un résumé en anglais et en français et un index auteur- matière facilite la consultation de l'ouvrage.

  • Comment orienter les choix ?
    Comment garder la maîtrise du management ?
    Comment gérer les risques ?
    L'être humain a bien du mérite. Noyé dans un monde complexe plein d'interférences, de domaines entrelacés, il a pu survivre. Pour progresser, il a dû chercher à représenter le monde pour le maîtriser, pour être à même de décider. Et de rupture en rupture, franchir des caps. Au bout de vingt siècles, la géométrie d'Euclide et la pensée d'Aristote ont cédé devant la représentation copernicienne et la mathématique newtonienne. Après Einstein et la relativité, avec la découverte de l'univers quantique, avec la prise de conscience que nous ne connaissons qu'à peine 5 % de l'énergie-matière de l'univers, avec l'arrivée de l'intelligence artificielle qui engendre une rupture sans pareille, menaçant même le cerveau humain, une explosion de complexité inonde désormais un monde dont les dimensions sont incertaines, dont on ne perçoit pas les structures. Des sociologues comme Edgar Morin, des peintres comme Jean-Claude Meynard s'interrogent sur la représentation et le fonctionnement de ce monde, global, interactif et complexe. Les managers, aussi, veulent clarifier leurs décisions et pour cela, ils ont besoin d'un mode de représentation, d'un fléchage pour se repérer. Voilà pourquoi, modestement, les auteurs de ce livre présentent leurs suggestions et tentent d'apporter un peu de lumière sur un chemin bien difficile.

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  • Conférence internationale, Droits de Propriété, Economie et Environnement consacrée au thème « Changement climatique et pollution de l'air » a été organisée par l'International Center for Research on Environmental Issues (ICREI) et la Faculté d'Economie Appliquée dans les locaux de l'Université Paul Cézanne à Aix en Provence.
    Durant trois journées intenses, les 23, 24 et 25 juin 2008 plus de quarante intervenants de 10 pays se sont exprimés voire confrontés devant un public de près de 200 personnes : universitaires, banquiers, industriels , fonctionnaires, membres d'associations de protection de la nature, think tanks, étudiants..
    Les 36 communications présentées dans ces actes reflètent bien la diversité des points de vue au regard du rôle nouveau et somme toute inattendu des droits de propriété et du marché pour la maîtrise du changement climatique notamment par la mise en place au niveau international, voire mondial, d'échanges de droits d'émission de CO2.
    Il apparaît donc que, sous des formes renouvelées, les droits de propriété combinés aux instruments économiques et aux réglementations publiques sont au coeur de la protection et de la gestion environnementale.
    Grâce à un index auteur-matière détaillé le lecteur trouvera les arguments pour comprendre les enjeux et participer aux débats concernant notre avenir économique, social et environnemental.

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  • A l'instar des quatre ouvrages précédents (1998, 2000, 2002 et 2004) on se propose de présenter et d'évaluer les analyses théoriques et les expériences concrètes pour lesquelles les droits de propriété ainsi que les instruments économiques peuvent jouer un rôle positif en matière de gestion durable des ressources environnementales.
    Les déchets posent aujourd'hui un problème environnemental redoutable qui, à la différence d'autres domaines, n'est pas en voie de solution. Tout se passe comme si le recours aux solutions techniques cherchant à résoudre les effets masquait la recherche relative aux causes. La multiplication des réglementations publiques aboutit trop souvent à aggraver les problèmes et les coûts ainsi qu'en témoignent les expériences françaises et étrangères.
    Face à la marée montante des déchets, les solutions réglementaires sont nécessaires mais insuffisantes. Il importe aujourd'hui, comme pour les autres ressources environnementales, de considérer les instruments économiques et institutions juridiques permettant d'échapper à la "Tragedy of the Commons". Alors que la quasi-totalité de l'usage des ressources telles l'eau, l'énergie, les télécommunications...
    Est régulée par le paiement de redevances correspondant à leur consommation, les déchets sont trop souvent considérés comme des biens en libre accès. Les progrès techniques laissent cependant espérer la généralisation de certaines formes de " compteur à déchet " Cet ouvrage, fruit de la Ve Conférence Internationale d'Aix en Provence (23, 24 et 25 juin 2004) réunit les communications de personnalités de 12 différents pays, de formations et d'horizons très divers : économistes, juristes, ingénieurs, hauts fonctionnaires, responsables politiques, industriels, membres d'ONG...
    Les 44 communications s'attachent donc à analyser, à partir de considérations théoriques mais aussi des expériences réussies, quels pourraient être les outils et les institutions pour une gestion durable des déchets au 21e siècle.

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