Thierry Magnier

  • tu es mon père et je te crains.
    " il faut ". " on doit ". " on ne peut pas "... ta religion ne sait se décliner qu'en interdits. tu ne nous éduques pas, tu nous dresses. tu ne nous élèves pas. tu nous rabaisses. je suis petite et dieu est grand. maman parle de moins en moins. elle a des silences de douleur, qui nouent le ventre à peine on la regarde. mais moi je grandis, et mes questions grandissent avec moi. quel est ce dieu de foudre et de colère, qui aime aussi peu ses enfants ? ii me fait peur.
    je n'en veux pas. la foi, entre les mains d'un homme comme toi, c'est une arme de poing. je voudrais m'enfuir au plus vite. je comprends que partir est nécessaire. je veux vivre.

  • Comment un chat perdu peut-il changer une employée modèle et dévouée en salariée revendicatrice ? Quitter sa maison pour toujours, abandonner la campagne, les voisines et amies, pour un appartement en ville où il ne fait jamais noir.
    Où l'on n'a jamais peur ? Un vieux voisin très, trop, serviable et aussi vaguement inquiétant. Deux anges à roulettes qui donnent des ailes à celle qui les regarde. Et si la réalité n'était qu'une question de point de vue ? Marie-Sabine Roger fait toujours deux pas de côté pour nous offrir des angles inattendus.

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  • le mois dernier, on a fêté les cent ans de mme vivieux.
    c'est bien d'avoir un centenaire, pour une maison de retraite. le centenaire, ça donne toujours un petit coup de pouce à la liste d'attente. a peine on a fini de souffler les bougies, hop, trois ou quatre nouveaux inscrits. on a droit aux articles dans les journaux locaux, la petite gazette, et l'echo du pays. dans le quotidien régional, aussi. comme dit mme prunier, de l'accueil : le centenaire, c'est vendeur.


  • Un matin, le père de Pablo est enlevé, sous ses yeux, par des soldats. Son seul crime : éditer de la poésie révolutionnaire. Mais dans ce pays d'Amérique du Sud, écrasé par une dictature, il n'y a plus de place pour la liberté d'opinion. Pour Pablo, la révélation est brutale. Il prend enfin conscience de ce qui se passe autour de lui. Avec l'aide d'un réseau de résistants, il va tenter de retrouver son père, détenu et torturé dans la sinistre prison de San Marcos.
    Il verra les bourreaux à l'oeuvre, et comprendra alors toute l'importance des textes que son père imprimait, jour après jour, pour lutter contre l'oppression.

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  • Alors que le terrible effaceur sévit et gomme la joie sur cette contrée, son pouvoir est contesté par un enfant qui ne se résigne pas et lance l'appel à la résistance pour que les rires reviennent.

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  • Deux nouvelles : "Je suis plein d'autres aussi" et "La théorie du chien perché".
    La vision du monde de deux êtres à part. On la dit folle, on le dit simple d'esprit. Des cas sérieux.


  • a la maison, les filles font tout, les garçons rien.
    céline, la grande soeur, se rebelle : elle veut sortir le soir, porter une minijupe, laisser son frère yoan faire la vaisselle. le père s'y oppose, la mère n'ose rien dire. et la petite dernière regarde ces scènes, se pose des questions auxquelles sa soeur et son père n'apportent pas les mêmes réponses.

  • Ce volume rassemble trois romans :
    Le quatrième soupirail C'est parce que son père est emprisonné pour avoir publié de la poésie subversive que Pablo s'introduit dans la prison pour lui murmurer, jour après jour, les vers de la survie.
    Et tu te soumettras à la loi de ton père Dans une famille en apparence normale, un père terrorise femme et enfants, et les oblige à vivre dans la crainte du Seigneur. Pour ce père, Dieu n'est pas amour, mais devoir. Alors que sa mère sombre dans la dépression muette, la narratrice choisit la vie.
    Une poignée d'argile De son enfance, elle ne se souvient de rien, ou presque. Son père n'est même pas mort, bien pire, il a disparu, les a abandonnées, sa mère et elle. Le dessin, la sculpture vont la sauver.

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  • De son enfance, elle ne se souvient de rien, ou presque.
    Juste d'avoir été " la fille du pauvre jean-paul ". mais son père n'est même pas mort, bien pire, il a disparu, tout lâché. il les a abandonnées, du jour au lendemain, sa mère et elle. alors, son enfance après l'attente : grisaille et rancoeur jamais résolue. sa mère qui s'enferre dans la rancune, le chagrin qui les sépare au lieu de les rapprocher. le dessin, la sculpture va la sauver. dans son nouveau lycée, un ancien monastère, un jardin dont l'accès est condamné, va lui servir de refuge, d'atelier secret.

  • Le père de Pablo vient d'être enlevé sous ses yeux par les soldats de la junte. Son crime : éditer de la poésie subversive. Dans ce pays presque imaginaire d'Amérique du Sud, c'est un crime... Pour Pablo la révélation est rude : il
    n'avait jamais compris ce qui se passait dans le pays. Grâce à d'autres résistants, Pablo s'introduit comme garçon de cuisine dans le centre de détention où les prisonniers sont torturés. Au fil des jours, il murmurera à son père, à travers le quatrième soupirail, les vers de la survie, les mots qui permettent de rester droit. Pour son père il sera trop tard et, 40 ans plus tard,
    Pablo revient sur les lieux qui ont définitivement chassé le duvet de l'enfance pour laisser pousser les plumes. Scandé par de courts extraits de poèmes, ce roman exalte la force des mots devant l'oppression et nous laisse des traces durables.

  • « J'ai cherché un cadeau pour toi. Cherché toute la journée d'hier. Quelque chose d'original, de très rare, de très beau. Un super cadeau.  Pas juste un machin pratique, un rasoir - un fer électrique - une cafetière. Non : une chose unique au monde, que personne, jamais, jamais, n'a possédé avant toi.   J'ai trouvé l'idée tout à l'heure : je vais te donner mon coeur. » Une merveilleuse ode à l'amour qui transcende tous les âges.

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