Kate Pickett

  • Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports existants entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent en effet des preuves accablantes que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. Et c'est en analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classes, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou les logiques consuméristes, qu'ils érigent une thèse d'une rare pertinence. Ainsi, ils démontrent qu'un statut social bas entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes tet celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences « naturelles » de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.

  • Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être.

    Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence.

    Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences «naturelles» en termes de capacités individuelles.

    Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.

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  • * Pourquoi les Anglais ne font-ils pas confiance aux autres alors que les Japonais le font plus facilement ? Pourquoi le taux de grossesse des adolescentes est-il plus élevé aux États-Unis qu'en France ? Pourquoi les Suédois ont-ils la taille plus fine que les Grecs ? La réponse est chaque fois : l'inégalité. D'après les auteurs, les résultats exprimés sont clairs : état de santé, espérance de vie, obésité, santé mentale, taux d'incarcération ou d'homicides, toxicomanie, grossesses précoces, succès ou échecs scolaires, bilan carbone et recyclage des déchets, tous les chiffres vont dans le même sens.
    Plus qu'à n'importe quel autre indicateur (de richesse, de culture ou de dépense publique), c'est à l'écart variable des revenus que l'on doit attribuer le score de chacun des pays sur l'échelle des performances. Sur presque tous les points étudiés, le Japon, la Norvège et souvent la France et le Canada font mieux que les États-Unis, l'Angleterre ou le Portugal, où les écarts de revenus sont plus importants.
    De plus, les sociétés montrant un grand fossé entre riches et pauvres nuisent à chacun de leurs membres, y compris les nantis se croyant à l'abri ! Les riches ont donc tout intérêt à vouloir eux aussi plus d'égalité pour tous. Provocateur et salutaire, ce livre, en s'appuyant sur de nombreuses recherches en psychologie, biologie et sciences sociales, fournit une nouvelle manière de penser et de réfléchir sur nous-mêmes et notre société, et pourrait changer la façon dont nous voyons le monde.

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  • Richard Wilkinson and Kate Pickett's The Spirit Level , now published in more than twenty languages, has been one of the most influential non-fiction books published in the last decade, showing conclusively how less equal societies fare worse than more equal ones across a whole range of social measures - health, education, levels of violence, life expectancy and child wellbeing - and initiating the enormous public attention now given to the impacts of inequality. Based on an equally impressive range of data and analysis, The Inner Level now shows the impact inequality has on individuals: how it affects us psychologically, makes social relations more stressful, undermines self-confidence and distorts natural differences in personal abilities. It demonstrates that societies based on fundamental equalities, sharing and reciprocity produce much higher levels of wellbeing than those based on excessive individualism, competitiveness and social aggression. Like its predecessor, The Inner Level will transform ideas of how we should organise the way we live together.

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