Jean-Roger Geyer

  • Un soir de janvier je descends à la gare de la Négresse. J'ai sur le dos mon Mac Farlane de vagabond excentrique. Je traverse la rue sous une pluie dense et me fourre dans le premier bus qui va jusqu'au centre. À ce moment-là je ne sais pas encore que je vais changer de vie et que je m'approche de mon destin. Ce sont mes premiers pas à Biarritz, accordés à rien. Au silence des rues. À une pluie tenace. La côte des basques c'est en haut. Pour y aller il faut contourner un parc et prendre une rue longue où l'océan, tout au fond, se devine. C'est là que je vais faire escale, poser mon sac et mon bâton.
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  • Jean-Roger Geyer, proche d'Armel Guerne et du romantisme allemand, a réuni dans ce carnet quelques poèmes d'une marche lyrique qui le conduisent jusqu'à son goût de la Chine ancienne.

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  • La mémoire du sang

    Jean-Roger Geyer

    • Emeth
    • 15 Septembre 2008

    Après avoir débuté en écriture avec des textes littéraires, J.R. Geyer publie des entretiens avec des religieux de tradition chrétienne, inspirés par l'orthodoxie russe «Récits d'un pèlerin français» et un album d'art, consacré à la danse de Soeur Mireille Nègre.

    Dans ce court essai «La mémoire du sang», il part en quête de sa véritable identité spirituelle et sa lointaine appartenance à la tradition hébraïque, en retrouvant après plusieurs générations, une mémoire qu'il croyait à jamais perdue.

    Il revient sur les lieux de sa propre histoire, en Saxe, dans les environs de Leipzig, déchiffre des noms gravés, rassemble des éléments que le temps avait dispersé, comme autant de fragments qui se racontent; il écoute des chants Yiddish et liturgiques et se souvient avec nostalgie, comme dans une vie antérieure, lui le chrétien d'origine; d'avoir un jour été un « servant » de l'ancienne alliance ...

    Un livre étonnant, à lire par tous ceux qui s'interrogent et qui cherchent dans le brouillard de leur histoire, la lumière d'un évangile aux couleurs juives et les racines enfouies de leur passé.

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  • J.R. Geyer débute sous la bannière Gallimard avec plusieurs récits ; auteur de l'art de « Vivre au maximum avec le minimum » chez Indigène Editions, de « Ecrivain Posthume » chez Ixcea, il a été bénévole aux Restaurants du Coeur à Paris. Il témoigne dans « Paris la honte » d'un texte urgent et accusateur, sur les conditions de vie ou plutôt de survie des gens de la rue.

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  • Ecrivain Posthume est l'appel presque désespéré d'un écrivain qui est dans les affres de la non-publication, du refus perpétuel des maisons d'édition à se pencher sur son oeuvre et à lui donner vie. Sauf rares exceptions, l'auteur est mis au ban des écrivains comme certains de ses aînés et non les moindres, Arthur R., G. Manley Hopkins et tant d'autres que la postérité a exhumés, comme malgré elle, d'un oubli certain.
    Mais ici, il s'agit d'une intime tragédie, vécue avec la dérision qui sauve, empêche le pire et se rit d'elle-même; au travers de suppliques et de contorsions verbales, qui annoncent la fin.

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  • C'est arrivé il y a quelque temps de ça, à une époque où tout était possible. Combien étaient-ils ? On ne l'a jamais su... Mais Biarritz, elle, s'en souviendra !
    Jean-Roger Geyer qui, d'habitude, donne dans le grave avec essais, romans, albums d'art, donne cette fois dans le conte fantasque (fantastique ?) où l'imaginaire fausse brusquement compagnie à la réalité quand, dans Biarritz, la paisible cité balnéaire; déferle un beau matin... une foule de pingouins. Il engage, comme dans un pas de deux, Hélicia Sonneville qui, en traits subtils et vibrants, incarne le texte et lui donne vie.

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