Jean-Marc Fédida

  • La multiplication des échanges internationaux et l'apparition d'une délinquance financière mondialisée nécessitent une clarification dans l'application des normes douanières.

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  • Le procès Capone

    Jean-Marc Fédida

    Etats-Unis, 1929.
    En pleine crise financière, l'Amérique se réveille douloureusement de ses années d'excès. Le 12 mars, Al Capone reçoit une assignation à comparaître devant un grand jury fédéral à Chicago. La machine judiciaire vient de se mettre en marche contre l'ennemi public n°1. Comment Scarface - cette icône du grand banditisme -, adulé par les uns, honni par les autres, est-il tombé à cause d'une vulgaire inculpation de fraude fiscale sans que ses 150 assassinats présumés n'aient même jamais été évoqués ? Soucieux de rétablir la vérité sur un procès truffé d'irrégularités, mais qui fut le reflet de son époque, Jean-Marc Fédida se fait l'avocat du diable et livre une chronique judiciaire à perdre haleine.
    Car dans cette confrontation de géants, personne, pas même les fameux " incorruptibles ", n'a vraiment joué le rôle que l'histoire a bien voulu retenir.

  • Un triste constat s'impose.
    Nous subissons une incroyable régression de nos libertés publiques et individuelles, qui provient largement des dernières années de politique sécuritaire. De notre société sécurisée à l'extrême à " l'horreur sécuritaire ", il n'y a qu'un pas. Aux Trente Glorieuses ont succédé les Trente Honteuses. A tous égards, les chantiers successifs de la sécurité, entrepris par Alain Peyrefitte relayé par Lionel Jospin et Jean-Pierre Chevènement, jusqu'aux excès de Nicolas Sarkozy, se sont tous révélés être, avant tout, les fosses de nos libertés.
    Informatiser les pièces d'identité au détriment de la vie privée, au prétexte de la nécessaire lutte contre le terrorisme, transformer de nombreuses professions en auxiliaires de gendarmerie pour les assujettir à des obligations de délation, autoriser et multiplier les contrôles d'identité au nom de la lutte contre l'immigration clandestine... Voilà quelques exemples de ce qui contribue à donner à notre société un air parfaitement irrespirable.
    La seule liberté qui demeure est celle qui nous est laissée de nous adapter à ces nouveaux interdits, de plus en plus nombreux. Cette dérive totalitaire, où la puissance publique a tout accaparé et ne trouve à s'exercer qu'au travers d'un rapport de force, fait du citoyen un présumé coupable, condamné à vivre surveillé et contrôlé au moindre prétexte.

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