La Tete A L'envers

  • Ces poèmes ont été écrits pour partie en hôpital psychiatrique. L'institution y est évoquée, mais l'auteur, reclus sous/le plafond pariétal, se livre autant à une introspection qu'à la peinture de ce qui l'entoure. Colère, désespérance, mais aussi fantaisie, humour et dérision.
    Je n'ai jamais su/ hors la transpiration des mots/sculpter le volume/de mon existence écrit Jean-Christophe Belleveaux et encore : les petits totems des poèmes peuvent-ils consoler ?
    C'est ce rapport aux mots et à la poésie qui va dessiner le chemin vers la consolation désirée.

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