Georges Bogey

  • Dans Le Promeneur des Aravis Georges Bogey dit le cheval, la fourmi, l'orage, le tas de haricots à équeuter, les lieux, les chemins, la montagne, le torrent, les saisons, l'enfance, les gens.
    Car, lorsque les choses existent sans être dites, c'est que l'humanité et la poésie sont absentes. Emboitons son pas, et partons en « promenade » avec lui, entre poésie et philosophie, humour et gravité, mémoire et présent. Et si ces « récits vagabonds », succession de faits, d'impressions, de sensations, de souvenirs, se déroulent dans le massif des Aravis, c'est parce que l'auteur y vit et le parcourt chaque jour.
    Mais, comme il le fait en lisant d'autres « promeneurs » (Bashô, Walser.), le lecteur pourra aisément, à la lecture de ces textes, voyager en d'autres lieux.

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  • Le haiku n'exprime aucune pensée, aucun sentiment.
    Il n'interprète pas, il révèle. La valeur poétique du haïku se tient autant dans ce qu'il dit que dans ce qu'il tait. Il appréhende la forêt autant par les arbres qui la composent que par les lacis des espaces entre eux. Ne taisant rien de ce qu'il dit, ne cachant rien de ce qu'il montre, le haïku laisse néanmoins au lecteur le soin de percevoir ce qui ne peut être montré, de lire ce qui ne peut être écrit.
    Dans ce recueil, calligraphie et poésie, toutes deux originaires de la culture japonaise, se rejoignent pour exprimer l'interpénétration de nos sens dans notre participation au Tout. Ainsi, la calligraphie n'est pas illustration, mais parole picturale dialoguant avec la parole poétique.

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  • Haïklowns

    Georges Bogey

    C'est au poète japonais Matsuo Bashô (XVIIème siècle) que l'on doit « l'invention » du haïku. Si le haïku est aujourd'hui écrit et lu dans le monde entier c'est sans doute parce que, dans le monde entier, on cherche un langage poétique exempt de toute verbigération, une poésie qui laisse au lecteur la liberté de l'interprétation où le silence qui entoure le mot est aussi important que le mot lui-même.
    Un siècle après Bashô, Karaï Kasamichi dit « Senryû » est venu injecter un peu plus de fantaisie et d'humour dans le haïku à tel point qu'il a donné son nom à une forme d'haïku humoristique. De même que la poésie est « l'art de faire se rencontrer des mots qui ne se connaissent pas » l'humour est l'art d'établir d'improbables liens entre des faits, des événements ou des gens qui, a priori, n'ont rien à faire les uns avec les autres. Poésie humoristique ou humour poétique comme on voudra, « Haïklowns » a pour double ambition de faire sourire le lecteur et de l'émouvoir.

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  • Des pingouins sèment la zizanie dans un village des Aravis.
    A Sinandaz, petit village des Alpes, aux confins des Aravis. Un beau jour, on ne sait trop comment, deux pingouins font leur apparition sur le rebord de la fenêtre d'un chalet et déclenchent cette étrange maladie qui se produit toujours à l'approche de tous les étrangers : la " questionnite aigüe ". Par exemple : " Si on veut que les touristes restent faut que les pingouins dégagent ! "

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  • Un récit de voyage personnel au Japon, pays qui a nourri les rêves de l'auteur.

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  • Dans La Maison des Caméléons, récit qui commence dans une « montagne fumante » des Philippines, Georges Bogey raconte l'enfance maltraitée, la misère, mais aussi l'espoir, le don, les initiatives de personnes qui agissent envers et contre tout.

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  • Deux manchots dans les Alpes, deux étrangers, deux voyageurs qui vont être à l'origine d'une maladie étrange : la questionnite aiguë. Une façon amusante de découvrir la montagne.

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  • Dialogue entre des photographies prises au Japon et la poésie qu'hors du Japon ces photographies ont inspirée, cet ouvrage est une invitation à marcher, tantôt conversant, tantôt en silence, toujours recueillis, sur le chemin qu'images et mots dessinent et désignent. Cette voie passe par le Japon. Qui pourrait en douter ? Et même si marcher au coeur de ses paysages ne nous permet pas de circonscrire le Japon, cela contribue à le mieux connaître.

    « Je n'ai jamais, en aucun sens photographié le Japon. Ce serait plutôt le contraire : le Japon m'a étoilé d'éclairs multiples... » dit Roland Barthes. C'est à la lumière de ces « éclairs multiples » illuminant le chemin, que nous vous proposons de faire aujourd'hui ces quelques pas au Japon...

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