Gérard Filoche

  • Pour une nouvelle union de la gauche Sans union de la gauche ce sera le duel Le Pen-Macron et nul ne sait cette fois qui le gagnera - Il faut donc en urgence l'union de la gauche dans les lutte, l'union de la gauche aux municipales, l'union de la gauche aux départementales et régionales à venir et l'union de la gauche à la présidentielle à travers des primaires pour désigner un candidat unique. Il est grand temps que la gauche, porteuse historiquement d'un projet alternatif au capitalisme, se rassemble.
    Alternative sociale et écologique ou régression sociale et chaos climatique. Une course de vitesse est engagée ! Il n'y a plus de temps à perdre ! Un pamphlet plein de bon sens, un projet révolutionnaire réaliste, un manifeste pour la réflexion et l'action.

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  • La majorité des Français commence à s'en rendre compte : homme de cabinet, incarnation de la finance, Emmanuel Macron a un objectif central : hausser les dividendes, baisser le coût du travail et, pour cela, casser cent ans de Code du travail, la Sécurité sociale, la retraite par répartition, les services publics et les droits des 6,7 millions de chômeurs.
    « Ordo-libéralisme », « néo-thatchérisme », « France start-up », « président des riches et des premiers de cordée »... Le macronisme, décortiqué en détail dans ce livre, ne se résume pas à ces formules choc. Il encourage une « société sans statut », promeut l'uberisation, traque immigrés et chômeurs, divinise la compétitivité jusque dans les hôpitaux...
    En face, les salariés, 90 % des actifs, ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre, n'ont pas perdu la bataille. Même s'ils produisent l'essentiel des richesses sans recevoir en retour, et depuis trop longtemps, la part qu'ils méritent.
    Pour eux, point par point, Gérard Filoche développe un programme anti-Macron. Il explique pourquoi la question n'est pas tant de viser l'homme que de s'unir à gauche pour combattre ses idées sur le fond et proposer une alternative à sa politique.

  • J'avais un peu plus de 20 ans ; Mai 68 fut le plus bel âge de ma vie.
    J'étais fils d'ouvrier, et fus ouvrier moi-même, c'était ma classe sociale qui était en mouvement. J'en étais le produit, j'en étais l'acteur, j'en suis resté pénétré. Je raconte au vécu une période militante qui court de 1964 à 1994. Tout, dans ce qui s'y est passé, a été stimulé, produit, nourri par la grande grève générale de Mai-68.
    Ce livre est le récit issu de l'action quotidienne et de ma mémoire : celui de la plus grande grève générale de l'histoire récente, un tsunami social qui a mobilisé durablement le salariat.
    1964-1994, c'est une tranche de vie bien au-delà de mon histoire. Le social au coeur. Les mouvements de jeunesse du début des années 70 jusqu'à la Loi Debré. Les grèves pour les salaires et pour l'emploi, partout à la Poste, à l'Hôpital, dans les banques, la métallurgie. Les grèves de Lip et du Joint Français, parmi d'autres.

  • Elle part de chez elle à 7 h 30 du matin, elle revient vers 23 heures, mais sa journée ne compte que 6 heures payées au smic.
    Qui est-ce ? une caissière à temps partiel. 35 heures, c'est la durée de travail légale hebdomadaire. 48 heures, c'est la durée maxima d'ordre public. quelle est la différence entre les deux ? treize heures supplémentaires. connaissez-vous l'opt-out ? en grande-bretagne, le salarié peut renoncer aux droits liés à son contrat de travail et effectuer plus de 48 heures par semaine. un système qu'il est question d'étendre à toute l'europe.
    Dans la suie et la graisse, entourés de conteneurs d'acide sulfurique et fluorhydrique non étiquetés, ils travaillent sur des machines avec de grosses courroies sans carter. où est-ce ? en plein coeur de paris. quelle est la maladie professionnelle la plus répandue, et la moins déclaréeoe les troubles musculo-squelettiques. viennent ensuite les risques liés à l'exposition à l'amiante et la surdité.
    Combien d'infractions au droit du travail constate-t-on chaque année ? un million.
    Mais i1 n'y a que 427 inspecteurs du travail, 813 contrôleurs, pour 15 515 703 salariés et 1,2 million d'entreprises. qui remporte le moins de voix aux élections professionnelles ? le medef. qui n'est que rarement jugé pour ses infractions ? un patron. ce n'est pas à la tête des entreprises que l'impunité zéro est de rigueur ! voilà quelques extraits des carnets d'un inspecteur du travail. gérard filoche, cinquante-neuf ans, travaille à l'inspection du travail depuis 1982.

  • « Le droit du licenciement doit être assoupli », « les 35 heures n'ont pas profité aux salariés », « les charges sociales sont trop lourdes », « les fonctionnaires sont des privilégiés », « à terme, on ne pourra plus financer les retraites », etc. Telles sont quelques-unes des idées reçues qui dominent le débat public sur le travail en France. En dix réponses critiques, chiffres à l'appui, Gérard Filoche bat ici en brèche ces préjugés distillés par la vulgate néolibérale pour tenter de liquider un siècle de conquêtes sociales et justifier une vaste offensive contre les droits de la majorité écrasante - plus de 90 % - de la population active : les salariés. Le salariat représente une puissance sociale dont il n'a pas conscience, face à une organisation patronale qui s'efforce par tous les moyens de le diviser pour faire régner l'ordre du marché. Pourtant - les exemples récents des grèves de 1995 et de la mobilisation contre le contrat première embauche en 2006 l'ont bien montré -, c'est en s'unifiant autour de la défense du Code du travail, des salaires, des horaires et des statuts que l'on pourra agir sur les conditions de l'emploi et la redistribution des richesses.

  • Mai 1968, une histoire sans fin t.2 ; 1994-201, les années PS Nouv.

    "Bienvenue avec vos tout petits défauts et vos très grandes qualités" nous dit d'emblée Henri Emmanuelli. Le 6 septembre 1994 le premier secrétaire du PS accueille Gérard Filoche et un quart des militants de la trotskyste LCR où ils ont été mis en minorité. Il formeront le courant Démocratie et socialisme, l'une des composantes du PS jusqu'à son exclusion en 2017. Aux avant?postes des luttes et des mécanismes politiques, Gérard Filoche, après avoir, dans un premier tome, relaté les années post?68, retrace avec minutie et gourmandise 25 ans d'années PS.
    La dialectique entre trotskysme et parti de gouvernement forme le ?l rouge de ce récit qui, toujours sincère, joue les équilibristes entre objectivité et engagement.

    À paraître
  • Combien d'infractions au droit du travail constate-t-on chaque année? Un million. Mais il n'y a que 427 inspecteurs du travail, 813 contrôleurs, pour 15 500000 salariés et 1,2 million d'entreprises. Autant de chiffres significatifs qui révèlent la situation alarmante du monde du travail. Toutefois, ils ne sauraient traduire les réelles difficultés des travailleurs.
    Gérard Filoche, inspecteur du travail, a pris sa retraite. Désormais, il peut parler, sans la menace de sa hiérarchie. Il nous confie les anecdotes les plus marquantes de sa carrière, qu'il avait jusqu'ici conservées. Avec ces textes, nous entrons dans la vraie douleur du travail.

  • Le " choc Cahuzac " du 2 avril 2013 a secoué toute la France. Le chef du budget fraudait le budget.
    Le ministre chargé de lutter contre la fraude fiscale, fraudait. Le ministre de la rigueur l'appliquait aux autres, pas à lui. Le défenseur de l'équilibre budgétaire, de la " règle d'or " planquait son or. L'homme qui s'attaquait aux petites retraites des salariés français cachait ses sous en Suisse et à Singapour. Cahuzac donnait des leçons de " père la morale " et il n'avait pas de morale.
    Devant un choc pareil, des millions de citoyens se sont brutalement indignés. Pendant plusieurs semaines, Gérard Filoche a porté la parole de cette indignation dans les médias.
    /> Le " choc Cahuzac " est un choc tout azimut, un choc institutionnel, un choc moral, un choc de transparence, un choc politique, un choc social surtout, un choc pour la gauche, un choc pour l'Europe, un choc pour le quinquennat de gauche. Comment supporter que cela arrive dans un gouvernement de gauche dont on attendait le changement ? Comment expliquer aux salariés, que les promesses électorales se fracassent alors que la fraude fiscale n'a pas été combattue ?
    Il arrive parfois que les mécontentements sociaux cheminent longtemps et puis, d'un seul coup, il y a un détonateur de colère imprévu. Un choc qui cristallise, électrise et oblige à tout réviser, ébranlant les institutions, le gouvernement et l'orientation politique en cours. C'est exactement le cas avec " le choc Cahuzac " : impossible pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault de continuer à gouverner comme avant. Maintenant à gauche, le social au coeur !
    Décidé et conçu par Gérard Filoche, ce livre a été rédigé avec l'aide de Jean-François Claudon, et Cyril Gispert, et avec les conseils de Jean-Jacques Chavigné, Jean Médan, Patrice Moreau et Pierre Ruscassie. Tous sont membres du PS et participent à la revue Démocratie & Socialisme

  • Camarade d'A. Krivine, D. Bensaïd et H. Weber, G. Filoche a été l'une des figures du trotskisme français. Pendant vingt-cinq ans, il été membre de la Ligue communiste révolutionnaire et témoigne ici de son engagement passé. De 1968 à nos jours, il évoque sa jeunesse ouvrière à Rouen, les mobilisations de l'après-mai, la montée de l'union de la gauche et la lutte pour un renouveau socialiste.

  • Laurence Parisot affirmait que « la liberté de penser s'arrête là où commence le code du travail ». Le ministre Le Guen assure que le Code du travail est « répulsif ».

    Les attaques contre le Code du travail ne viennent pas de ceux qui travaillent mais de ceux qui exploitent le travail. Elles ne viennent pas de ceux qui souffrent au travail, mais de ceux qui s'enrichissent sur le travail des autres.

    Le code du travail n'est ni « gros » ni « compliqué », il fait 675 pages. C'est le texte le plus concret, le plus quotidien, le plus essentiel, il est vital pour 18 millions de salariés du privé. C'est le droit le moins enseigné, le moins connu, le plus dénigré, le plus fraudé, le moins sanctionné.

    Les salariés sont devenus 93 % des actifs : c'est pourquoi le code du travail est devenu si important, chaque article, chaque alinéa, chaque virgule compte.

    Il s'est enrichi par des conventions collectives dans 385 branches. plus le code et les conventions sont précises plus le droit à l'emploi est garanti. C'est le droit DU travail qui garantit le droit AU travail.

    Dans ce livre Gérard Filoche démonte tout d'abord les préjugés que l'on entend à tout-va sur le Code du travail (il est trop gros, il empêche d'embaucher, freine la compétitivité, etc.) pour ensuite explorer la vie au travail en France au début du xxIe siècle et, à travers 200 anecdotes illustrées, exemple après exemple, thème après thème, l'effectivité du droit du travail et sa déconstruction en cours. Il s'appuie pour cela sur son expérience syndicale et celle de son métier d'inspecteur du travail.

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